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- Anonyme - 2523 Vues

Anne en vacances (partie 1 à suivre)

C’était le début de l’été et j’appréhendais de plus en plus ces vacances. Mes beaux-parents partaient pour un tour du monde de trois mois et Marc, mon mari, avait accepté que nous venions à la villa de SB pour quelques temps. Encore des vacances dans le cocon familial. Imaginez ma vie jusque là ! Mon père avait veillé sur sa famille tel un patriarche. Richissime entrepreneur reconverti avec réussite à la politique, il avait assuré l’argent, le bien-être, le confort et délégué à ma mère toutes les tâches annexes. Elle n’avait qu’à gérer maison, et enfant. L’enfant, c’était moi. J’ai été donc élevée selon des principes rigoureux, bourgeois et catholiques; un cadre bien défini, régi par des règles strictes, duquel, sage fillette, je n’ai pas un seul instant songé à m’échapper. Même au temps du lycée, où je fis la connaissance de Sophie, une amie plutôt délurée; ses multiples aventures m’amusaient plus qu’elle ne m’incitaient. Je me contentais de ses récits, en rêvant dans la tiédeur douillette de mes draps. Puis les années Fac, sans révolte. Et le mariage avec Marc, évident. Marc ? Je l’ai connu dès ma naissance. Il a 4 ans de plus que moi. C’était le fils du bras droit de mon père, son fidèle ami. Issu d’une famille toute aussi engluée de principes, il avait travaillé toute son enfance et son adolescente pour pouvoir embrasser une situation professionnelle prometteuse, dans laquelle il s’investissait « tout naturellement ». Pour cette carrière, nous avions emménagé un bel appartement dans une résidence cossue, loin de nos parents. Pour elle non plus, je ne travaillais pas; en effet, le salaire de Marc nous convenait largement et je n’avais plus qu’à veiller à notre confort, en attendant d’avoir des enfants pour le bonheur de mon époux et de nos parents. Seulement, je restais seule toutes ces trois longues années, si ce n’est que la compagnie de Marc ou les nombreuses allées et venues de mes parents ou beaux-parents. Mon moral cédait, ma lassitude empirait. Jusqu’à ce jour où tout craqua. Famille et amis se réunissaient à la villa pour fêter le départ de mes beaux-parents, Après quoi il était convenu que Marc et moi restions pour les trois semaines suivantes. Marc m’avait appris l’avant-veille qu’il ne pouvait prendre qu’une semaine de congés car indispensable à la bonne marche de son travail. Deux semaines de solitude n’avaient rien pour me réjouir. L’oncle Jo participait à cette fête. Joyeux luron devant l’éternel, farceur, il n’était pas forcément le bien venu; son humour et ses galéjades assommaient la famille. Il n’en avait cure et, par jeu, avait invité les voisins à partager l’apéritif du soir, puis le dîner, avant d’entamer une partie de cartes passionnée. Il s’agissait de deux hommes: Max, la cinquantaine, célibataire endurci, était un richissime promoteur, et Paul, plus jeune, partait en goguette comme il se plaisait à le dire. En fait, il venait de divorcer et avait accepté l’invitation de Max afin de se régénérer. Après les adieux aux beaux-parents, suivis de peu par le reste des invités, les trois acolytes terminèrent leur partie effrénée avant de prendre congés. Les deux hommes, ravis, nous firent promettre à mon mari et moi de venir prendre l’apéritif dès le lendemain midi. C’est alors que Marc éclata dans une crise de jalousie que l’alcool et la fatigue décuplaient. Je n’en revenais pas, et pour la première fois, me révolta. Je lui avouais toute ma rancœur et mon ennui jusque là contenus. Mal m’en a prit, puisque Marc me traitant d’égoïste. Je ne dormais pas de la nuit. Et j’échafaudais ma vengeance. Puisque Marc était jaloux, il allait être servi. Le lendemain, perdu, il s’excusait. Bizarrement, cela décupla ma revanche. Il s’avérait lâche et poltron. Il me dégoûtait. Je lui rappelais notre invitation, me réfugia dans la salle de bain pour m’y maquiller plus que de raison, puis pour m’habiller de ma robe la plus attrayante, mes dessous les plus charmants et des talons plutôt cocasses. Avec le temps, je m’aperçois que cette tenue n’avait rien de bien provocant, si ce n’est pour une petite bourgeoise élevée dans la pudeur et les qu’en-dira-t-on. Je ne comprenais plus Anne. Elle avait tout pour être heureuse; élevée dans un confort douillet, pouvant compter autant sur ses parents que sur les miens, et encore plus sur moi. Je l’avais épousé avec joie et confiance. Certes elle n’était pas particulièrement belle, si ce n’est son visage de poupée, ses yeux et longs cheveux noirs de jais. Elle était de petite taille, à peine le mètre soixante. Sa poitrine n’était pas particulièrement développée, contrairement aux hanches. D’ailleurs, elle s’en cachait. Sauf ce jour-là où elle portait un pantalon noir des plus moulants. Toute la journée, elle était restée en compagnie de cet idiot de Jo, riait de ses plaisanteries douteuses et pire que ça, de celles des deux voisins; Max, toujours aussi arrogant et moqueur, et cet écervelé d’avocat, incapable de gérer son couple. Je me rappelle encore de leurs regards lourds, de leurs sourires enjôleurs de leurs allusions. Et Anne s’amusait, rougissante, comme n’importe quelle fille quelconque. Et ce matin là, cette petite robe à fleurs, légère, courte, qu’elle portait pour aller les voir, juchée sur ses talons accrocheurs. Bien sûr, ma colère n’avait rien arrangé. D’habitude, elle se rangeait sagement à mes idées. Mais là, elle se révoltait. Si je n’avais pas promis cette invitation, il est certain que j’aurais remis Anne dans le droit chemin. Les deux jeunes blanc-becs sonnaient à l’entrée. Je les attendais sur le pas de la porte, un sourire malicieux aux lèvres. Marc était le fils de mes voisins, tout aussi suffisant qu’eux. Il se vantait de sa réussite professionnelle et l’étalait avec superbe et banalité, tout comme il affichait sa petite bourgeoisie avec sa femme. Jusqu’à hier, je devais reconnaître que cette petite oie blanche me laissait de glace. J’aime sexuellement les femmes et ce n’est pas ses manières timorées qui m’excitaient, plutôt le contraire. Seulement hier, j’avais découvert une jeune femme timide; totalement paralysée dans une éducation stricte. Et à la façon dont elle s’amusait, aux regards cramoisis mais enchantés qu’elle posait sur Paul et moi, je devinais un désir d’évasion. Sa confusion me séduisait, ses rougeurs m’égayaient, son regard gêné m’attirait. Son polo cachait une poitrine que j’imaginais petite, mais son pantalon moulant trahissait des hanches pleines, formées, féminines à souhait. Une croupe du diable sur un ange. Moi qui ne me complaisais qu’en compagnie de conquêtes faciles, belles et hardies, je discernais en Anne une jeune femme naïve et docile à façonner… à façonner à ma façon. En fait, mon sourire me venait à l’idée de la leçon que j’allais donner à Marc le prétentieux. Je les accueillais donc, vêtu en tout et pour tout d’un mini-slip de bain noir. Sans être modeste, mon mètre quatre-vingt-sept, mes quatre-vingt-dix kilos en imposent déjà. Mes séances quotidiennes de musculation m’entretiennent le corps, mais aussi permettent à mon esprit de m’évader sereinement de mes affaires. Et la bosse virile que le tissu moulait me ratifiait une différence de taille avec le gringalet. Je jouissais de leurs surprises à tous les deux et surtout de sa gêne à elle. Sa petite robe lui allait comme un gant, même si j’imaginais tout ce qu’il pouvait y avoir dessous. Je les guidais jusqu’à la terrasse où le jovial Paul les attendait. Celui-ci n’est pas mon avocat pour rien. Beau parleur, ensorceleur, il trompait son monde de compliments, d’humour et d’esprit. Sauf moi, qui le connaît depuis maintenant dix ans, et sa femme, qu’il avait trompé plus méchamment. Lui aussi était tombé amoureux de la douce Anne. Bref, nous en étions au troisième apéritif bien corsé quand nous les invitâmes tout naturellement à partager le repas qu’ils ne purent refuser, et au cinquième quand nous entamâmes les entrées. Par connivence, nous servions Anne raisonnablement, et Marc lourdement évidemment. Le pauvre était blême. La belle n’en pouvait plus de rougir, troublée par la verve de Paul et mes yeux insistants. Après le déjeuner, nous nous installâmes au bord de la piscine, sauf Marc qui voulait partir, visiblement malade. C’est Anne, à notre surprise, qui répondit: « Pourquoi ne veux-tu pas rester ? Nous nous amusons bien, non? – Je ne me sens pas bien, répondit-il, déconfit – Allongez-vous dans le salon, reprit aussitôt Paul – De toute façon, tu rentres si tu veux. Moi je reste un moment, trancha Anne ». Le pauvre, malade, s’enfuit dans le salon. Nous avions la belle à nous seuls. Je n’en revenais pas de la faiblesse de Marc. Lui qui m’avait si ardemment démonté la vilenie des deux hommes la veille, durant sa colère, me laissait seule en compagnie des deux coquins. Il n’avait pas le courage de les affronter. Si j’avais à peine remarqué leurs blagues et regards la veille, Paul m’avait complimentée ouvertement tout le repas, et Max m’avait dévorée des yeux au plus profond de moi. Leur cour devenait de plus en plus pressente. Étrangement, j’en étais ravie et je m’appliquais juste à ne pas trop le paraître. Ils n’avaient rien d’anges, ils me courtisaient même ouvertement: « Tu es tout le contraire de mon ex, disait Paul. En plus adorable, bien sûr – Je ne t’avais vraiment pas bien regardée, ajoutait Max. Sous les pavés, le sable – Que dirais-tu de bronzer avec nous, le soleil reste bien plus longtemps ici que dans ta villa – Je n’ai pas de maillot de bain – Qu’à cela ne tienne. Sophie, une ancienne amie, m’en a laissé dans un tiroir de la commode – Vous êtes fou. Que dirait Marc? ». Grands éclats de rires et les deux hommes, en cœur, de s’esclaffer. « Il ne peut rien dire ». Dans la chambre de Max, je me déshabillais puis ouvris le tiroir de la commode. Il n’y avait que deux strings de bain, et un brésilien plutôt échancré. Noir avec des fleurs roses, en lycra. J’avais été folle d’accepter et j’étais prise au piège. Je jugeais du bout des doigts le plus sage des maillots, coupa ma respiration et finalement, l’enfila. Son amie devait être plus mince que moi. L’élastique me mordait légèrement les hanches. Je me regardai dans les quelques glaces de la chambre, qui me renvoyait l’image d’une jeune femme quasiment nue, les hanches larges, à peine cachées d’un fin triangle noir et rose devant, et d’un encore plus petit bout de tissu au-dessus de mes fesses. Folle, j’étais folle. Je pris mes affaires en tire-bouchon et descendis, marchant sur la pointe des pieds à l’approche de Marc, endormi, affalé dans le canapé. « Ravissant, s’exclama l’un – Splendide, s’écria l’autre – Tourne-toi, demanda Max ». Je le dévisageai, affolée. Son regard me fixait, impérieux. Alors, j’obéis, devinant les yeux des deux hommes sur mes fesses pratiquement nues. J’entendis Max s’approcher, et, des deux mains sur les hanches, il remonta l’élastique sur mon ventre et mes reins. « Cela se porte comme ça, chère Anne. Ce n’est pas dans ta belle-famille qu’on a dû te l’apprendre. – Je vais aller me baigner, répondis-je, comme pour fuir dans l’eau de la piscine ». C’était sans compter sur leur jeu, et ils plongèrent avec moi. Sous de futiles prétextes, ils n’hésitaient pas à me frôler, me toucher. Essoufflée, je me retenais au bord de la piscine, encadrée par les deux dragueurs insatiable. Paul me tenait de plus près, me relevait les cheveux, me complimentait de ma beauté, approchait son visage, ses lèvres de moi, jusqu’à les effleurer. Je me laissais embrasser; longuement, tendrement, presque éternellement. Ses mains me prenaient par la taille. Autour de nous, Max avait disparu. J’avais quelques remords que le beau parleur fit disparaître de sa verve. Ses baisers devenaient fougueux, ses mains présentes, son souffle saccadé. J’eus une pensée pour Marc, et pris la bouche de Paul en une embrassade enflammée. Nous nous étalâmes sur les serviettes de bain, et Paul m’assaillit de son corps. Ses mains prenaient possession de mon corps. « Quel cul, gémissait-il en caressant mes fesses ». J’éprouvais une petite honte délicieuse d’un aveu si franc et si coquin et le laisser me flatter avec ferveur. Je sentais son corps contre le mien, et bien sûr, son désir dur contre mon ventre. N’y tenant plus, il me prit la main et la glissa entre nous, au contact de son sexe tendu à craquer. Je le caressai d’une main malhabile, tandis qu’il glissait son short sur ses cuisses. « Fais moi jouir, là,… oui, demandait-il excité, gémissant ». Je le pris en main et le masturbais longuement, jusqu’à ce qu’il se tendit en un plaisir insolite. Le sperme coulait sur mon ventre, le sien, ses cuisses, son short. Il me serrait, encore grisé. Max était assis devant nous, affalé sur un fauteuil, les cuisses grandement écartées, exhibant une érection déroutante à travers son slip de bain. « On ne s’ennuie pas, commenta-t-il d’un ton acerbe ». Son regard plongea sur Paul, impératif. Celui-ci se leva et prétexta d’aller se changer pour s’enfuir dans la villa. « Je vais y aller, dis-je en me levant et cherchant ma robe et mes dentelles des yeux – Tu ne vas pas partir comme ça, souriait-il dans sa moustache. Je n’ai pas droit non plus à une petite cajolerie? ». Je n’osais aucun geste, horriblement confuse. Il reprit, sa main sur la bosse de son slip de bain: « Depuis deux jours que tu me fais bander ». Je ne sais pas ce que je devais faire, ni ce qu’il m’a pris. Je balbutiais: « Comme Paul?. Il me fixait, amusé. – Mieux que ça, approche-toi. J’avançais vers lui, entre ses cuisses. – Je préfèrerai ta bouche plutôt que tes doigts… ». Je n’en pouvais plus de rougir et il ajouta sèchement: « A genoux… Allez… »j’obéis. « Dégage ma queue ». J’obéis à nouveau, tête baissée. Elle m’apparut, monstrueuse, dure, épaisse. « Lèche-la… Vas-y… ». Je me penchais vers le gland violacé, brillant, prêt à exploser. Une main m’agrippait les cheveux. « Regarde-moi quand tu me suces… ». Je levais les yeux vers lui, effarouchée. Il me fixait avec un air autoritaire. « Tu n’as jamais sucé une aussi grosse bite, n’est ce pas? ». Je faisais signe de la tête. En fait, j’avais à peine effleuré celle de Marc, un jour d’excitation extrême. Je finis par englober tout le gland dans ma bouche distendue. D’un coup de reins, il s’enfonça en moi plus loin. « Petite salope, râlait-il. Dès que je t’ai vue, j’ai rêvé de ta bouche et de ton cul de pouliche. Suce… Continue ». La verge allait et venait en moi, je rougissais de ses mots crus, je me cramponnais à sa colonne toute tendue. En même temps que son gland, c’est ma honte que j’avalais. Jamais je n’aurai imaginé m’assouvir à une telle animalité. Max utilisait ma bouche à sa guise, lisait dans mes yeux ma honte avec un sourire pervers et en abusait avec ferveur. Cela dura de longs instants, au point d’en avoir mal à la mâchoire et aux cheveux qu’ils tenaient d’une main ferme. Je voyais sur son visage le plaisir monter. Je me doutais bien qu’il souhaiterait se vider dans ma bouche. En arriver là, quelle dépravation! Je me reculais. Alors, sa poigne m’attira vers lui, sa main m’emprisonna la nuque et me colla à sa verge. « Tu vas te souvenir de moi, petite salope… ». Et, sans me lâcher, il se vidait dans ma bouche. J’étouffais et pu me dégager un peu. C’est sur les cheveux, le visage, le menton qu’il finit de jouir, abondamment. Sa main devint plus douce, plus caressante. Il me regardait d’un air satisfait: « Tu sais ce qui me ferait plaisir? Son sourire me réconfortait quelque peu – Non, répondis-je, inquiète – Que tu gardes le goût de mon foutre toute la nuit dans la bouche. Tu ne bois pas, tu ne te laves pas les dents. Compris ? ». Il me jaugeait. Je ne répondais pas. « Tu peux garder le maillot, il te va à merveille » – » Marc n’apprécierait pas ». Il sourit en répondant: – » Moi, si ».

A suivre partie 2 et fin…

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Hétéro

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