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- Anonyme - 941 Vues

Anne en vacances (partie 2 et fin)

En rentrant à la villa, je me réfugiais dans les toilettes pour ôter le maillot. Il était 18heures à peine. Marc était affalé sur le lit de notre chambre, défiguré, malade. Il avait dû vomir et ne semblait pas encore en avoir fini. Je me réfugiais devant la télé, d’un œil distrait, car mes pensées allaient à cet après-midi. J’en éprouvais une honte certaine, mais aucun regret. J’obéis même à Max, ne buvant pas, ne me lavant pas non plus. Puis je me couchais dans la chambre d’amis où, dans des rêves délirants, je me soulageais de mes caresses à deux reprises. Le lendemain, Marc récupérait. Un silence lourd pesait dans la villa, silence dû à son mutisme, la honte de son ébriété, mais surtout, je le sentais, à sa colère jalouse. Je ne disais mot, n’osant l’affronter. J’avais juste caché le brésilien des voisins, enfilé un maillot bien plus sage qui cachait mes fesses rougies par le soleil et passais tranquillement le temps à lire, à m’occuper. J’écoutais les bruits éventuels de la villa voisine, mais le silence y régnait là aussi. Nous comptions aller à la plage le jeudi après-midi. Marc était plus calme et moi plus sereine. Lorsque les deux acolytes nous rejoignirent; Paul toujours aussi bavard et Max aussi sûr de lui. Ils s’imposèrent à nos côtés et passèrent un long moment avec nous. Ils commentaient leurs avis sur toutes les personnes qui passaient à proximité de nous, en rigolant; Marc ne savait que dire, répondant aux questions diffuses et ordinaires de l’avocat. Petit à petit, il se détendait et moi aussi. Ils avaient eu la délicatesse de ne faire aucune allusion à la journée du lundi. A 19heures, ils nous invitèrent à boire l’apéritif avec eux. Marc refusa dans un premier temps avant de céder à leur invitation pressente, leur faisant promettre de ne pas le saouler. L’atmosphère se détendait. Ravis de cet instant de gaieté, ils nous proposèrent naturellement de dîner avec eux. « Je vais aller acheter des pizzas et du chianti, décréta Max – Je veux participer aux frais, réclama Marc – Venez avec moi, l’invita alors Max ». Et ils disparurent dans le 4×4 de Max en riant. Pauvre Marc, il ne se doutait de rien. Car Paul, à peine la voiture hors de vue, me prit dans ses bras et me couvrit fougueusement de petits baisers. « Je n’arrête pas de penser à toi, me dit-il à l’oreille ». Je n’osais pas lui répondre, mais ses lèvres se faisaient plus pesantes et, inévitablement, elles se collèrent aux miennes. Ses mains aussi parcouraient ma robe, fébriles. Je sentais son désir contre mon ventre. J’avais beau le supplier, rien n’y faisait. Son short déjà à mi-cuisses, ses mains me troussant, il me mordillait le coup, me lapait l’oreille. « Je n’en peux plus, répétait-il ». Je ne savais que faire; le comble, c’est que je me laissais faire. Il n’en fallait pas plus à cet homme exalté pour glisser ses doigts sous ma culotte. Je reculais la tête pour le regarder faire, et, d’une impulsion fatale, je le pris par la tête et l’embrasser ardemment. « Dépêche-toi, lui murmurai-je à l’oreille ». C’était plus qu’il ne lui en fallait. D’un geste brusque, il descendit ma culotte à mes pieds, écarta mes cuisses et promena maladroitement sa verge contre mon ventre, cherchant mon ventre brûlant jusqu’à le trouver et s’y enfoncer d’un geste brusque. Il me prit comme s’il n’avait pas joui depuis une éternité, sans plus aucune retenue. A ce rythme là, il ne tarda pas à se tendre de plaisir. « Tu prends la pilule ?, haleta-t-il ». Je répondais un oui nonchalant. Aussitôt, il se répandit, tétanisé, essoufflé. « Excuse-moi, finit il par me dire; je n’en pouvais plus ». Il se rhabillait, un peu déconfit. Je l’assurais de mes excuses en me rhabillant à mon tour. « Mets la table si tu veux bien, cela leur montrera qu’on s’est occupé. Moi je vais me doucher ». Et il disparut. Je restais sidérée par ses airs d’enfant ayant fait une bêtise, lui, le divorcé. « Qu’avait-il donc à se reprocher? ». Bref, je mis le couvert comme il me l’avait demandé, puis m’évadais à travers le jardin, surprise par sa conduite et.. le désir encore au ventre. « Max ne se serait certainement pas conduit de la même façon, en concluais-je ». Marc et Max arrivèrent un petit moment après, les bras pleins de pizzas et de bouteilles, hilares. Marc me bisa affectueusement, sous le regard amusé de Max. Je rougis de son clin d’œil. Il semblait bien trop rusé pour être dupe. Le dîner s’écoula longuement, arrosé, joyeux entre un Marc et un Max enjoués et un Paul peu loquace. Si je souriais des discutions de Marc et de Max, je n’osais affronter celui-ci du regard. Les deux amis nous incitèrent à partager le lendemain leur virée à la frontière italienne, que Marc accepta de bon cœur. Le lendemain matin, lorsqu’on les rejoignit à la villa, Paul râlait face aux préparatifs du voyage: « De l’essence, des casses croûtes, des boissons, énumérait-il « . Comme Max lui rappelait une visite de contrôle au garage, il gémit :  » Putain, je suis perdu sans femme « . Il disparut avec Marc dans le 4×4, à la satisfaction évidente de Max qui, aussitôt, me prit par la taille. « Ils en ont pour une bonne heure, dit-il ravi ». Ces mains fouillèrent sous ma jupe, constatant ma culotte. « Tu sais, on risque se baigner; pourquoi n’as-tu pas pris le maillot de bain que je t’ai donné Lundi? – Marc s’en serait aperçu. Il est très jaloux, surtout de vous deux, j’expliquai. – Non sans raison, n’est-ce pas? répondit-il, amusé. – Je ne sais pas ce qui m’est passé par la tête lundi, je rougissais. – Ni hier soir avec Paul, non? ». Là, je rougis de plus belle. Il poursuivit: « Je pense que ton mari ne s’occupe pas assez de toi. Je suis même persuadé que tu rêves de t’abandonner à un homme comme une poupée. Ce n’est pas un lapin qui te satisfera. – Je ne sais plus où j’en suis « . Je lui marmonnai complètement perdue. Pour toute réponse, il agrippa ma culotte et, d’un geste brusque, la déchira. Son souffle rauque me criait son désir de mâle à l’oreille, ses mains fermes prenaient possession de moi. « Laisse toi faire, poupée ». Il m’appuya contre la paillasse de la cuisine, troussa ma jupe, écarta mes cuisses. Ses doigts s’emparèrent de mon ventre, couvrirent mon pubis, jouèrent de mon clitoris qui se livrait, s’offrait. Je fondais sous son emprise. Sa bouche vint remplacer sa main, sa langue succéda à ses doigts. Le plaisir monta infernal. Je me donnais naturellement à Max. Pour la première fois, je jouissais d’une caresse buccale, douce, insistante et perfide. Max se releva, se colla à moi. Je sentis sa verge cogner entre mes cuisses. Je n’en pouvais plus. Je l’enserrais de mes cuisses et le supplia: « prenez-moi ». Son sourire triomphateur me jaugea. « Nous avons tout notre temps, petite poupée. A toi de me sucer ». Ses mains me guidèrent infailliblement par la nuque vers son sexe démesuré. J’étais maintenant agenouillée à ses pieds, à même les carreaux. Et, comme le lundi, il me mit son sexe gonflé dans la bouche, et s’y enfonça. Max C’était un plaisir suprême d’introduire ma queue dans la bouche de cette petite brune. Pour compléter ce délice, je tirai les cheveux de la belle afin qu’elle me regarde. Je constatais alors sa confusion et son ravissement. Je devais être le premier homme à solliciter ces fellations égoïstes. Elle s’y dévouait docilement; la même docilité que je lui avais devinée le premier jour. J’agrémentais ma réussite de sentences acerbes: « T’aimes çà, petite salope ». Et comme elle ne répondait pas, je lui tirai les cheveux, et m’enfonçai encore plus dans sa bouche. « Répond, ma belle ». Alors, elle levait les yeux vers moi, et elle avouait: « Oui ». J’utilisais sa bouche de plus en plus fougueusement, au fur et à mesure de son abandon. Machiavélique, je cherchais à profiter au maximum de sa bouche sans qu’elle ne jouisse, tant elle se révélait cérébrale. Je souhaitais maintenir en elle cet état d’exaltation non libéré, obsédant, dans ses pensées et dans son corps, à la limite d’exploser. Un œil sur la pendule, un autre sur ma queue qui possédait l’adorable brunette, j’alternais les pénétrations buccales avec des petites masturbations qui se cognaient à ses joues comme des gifles. « T’as progressé, petite cochonne, je la complimentais pour qu’elle s’active de son mieux ». Et elle réagissait comme ensorcelée. J’en profitais pour lui faire promettre sa complaisance. Quand je vis la voiture entrer dans l’allée, je me mis à me branler vivement et me libéra rapidement à jets tièdes dans sa bouche et sur son visage. La pauvre n’avait à peine que le temps de s’essuyer le visage à un torchon qui traînait là avant l’arrivée des deux hommes. Je ponctuais mon triomphe d’un ordre impérieux: « Va vite enfiler ton maillot. – Mais… Marc – J’en fais mon affaire » Marc Je restais perplexe quant au comportement d’Anne. Ses yeux brillants, son attitude empruntée, pour ainsi dire fautive, me laissait craindre un secret. Durant le trajet, Paul m’avait agacé de ses discours sans intérêt. Durant la visite du quartier italien, Anne m’avait fui, ne me répondant que par de furtifs « oui » ou « non ». Seul Max m’avait distrait en discussions variées sur la ville, mon travail, mes vacances, tout et rien. Nous déjeunions dans un petit restaurant bruyant, typique… de la région touristique. Les spécialités étaient arrosées d’un chianti grisant. Puis Paul proposa une plage, Max préféra une visite des boutiques qu’Anne semblait apprécier. Alors j’acceptais, choisissant ainsi une situation où les deux hommes ne pourraient se délecter de la vision d’Anne à demi-nue. Mal m’en a pris. Paul entraîna Anne dans un magasin de chaussures pour lui offrir des talons. Elle s’y conforma avec mon accord, gênée, rougissante, mais jouant le jeu. Foules de chaussures furent essayées, impliquant à chaque fois commentaires et avis. Anne n’arrivait pas à choisir. Finalement, c’est Max qui trancha pour une paire certes légère, mais haute, fine, séduisante. Celui-ci ne voulut pas être en reste; il me demanda s’il pouvait lui offrir une robe, jupe ou autre. J’acceptais à contrecœur et Anne fut entraînée une nouvelle fois dans un magasin de prêt-à-porter. Je les suivais, soucieux. Max me demandait à chaque fois mon avis. Le plus bizarre dans son comportement était qu’il sollicitait peu l’opinion d’Anne. Et à chaque fois, j’acquiesçais malgré les modèles quelque peu attrayants qu’il proposait. A une petite robe blanche qu’il montrait, il demanda mon sentiment: « Vous savez, Anne est plutôt pudique, cela m’étonnerait qu’elle accepte cela ». Je la regardais, ne comprenant pas qu’elle se taise. « Elle est si charmante. N’aimeriez-vous pas qu’elle porte cela? – Euh… Peut-être… Qu’en penses-tu? je balbutiais. – C’est vrai que je n’ose pas. Mais si cela te plaît ». Elle rougissait, désorientée. Max trancha: « Allez l’essayer? C’est la bonne taille ? Madame, cette cabine … ? » La robe blanche moulait les hanches un peu fortes d’Anne. Elle était assez courte. « Tournez-vous, demanda Max qui la jaugeait ». Et ce que je vis me stupéfia; je m’aperçus des marques de la culotte qu’elle portait. Je ne lui en connaissais pas d’aussi échancrée, et noire, qui plus est. Je profitais du départ de Max, à la recherche d’autres modèles. « D’où as-tu cette… culotte ? je lui demandais, jaloux. – Euh… C’est un maillot… Pour bronzer… Je voulais t’en parler… Tu aimes ? ». Son regard vague cherchait désespérément mon accord. Je ne dis mot car Max revenait avec deux nouvelles robes. La première était la copie conforme de la blanche, mais noire. La seconde était encore plus courte, presque indécente. Il exulta: « Celle-ci est ravissante. Elle vous va comme un écrin, la complimenta-t-il. – Je me trouve impudique avec, répondit Anne. – Plein de femmes portent de telles robes l’été. Marc, qu’en pensez-vous ? – Anne a toujours été pudique. – C’est regrettable, reprit Max. Pourquoi ne feriez-vous pas un petit effort ? ». J’agrée, tracassé. Durant le reste de l’après-midi, Anne déambulait, la robe blanche la moulant indécemment, les joues rougies par l’audace. La balade se termina à SB, par un restaurant plus copieux que le midi, qui s’éternisa jusqu’à une heure assez avancée. « Et si nous allions en boîte, décréta Paul, intenable. – Nous préférons rentrer, nous sommes fatigués, je répondis rudement. – Pas moi, reprit Anne, pressante. – Tu ne vas pas me laisser seul, tu rentres avec moi, répétais-je. – Pourquoi ? « . Je fixais Paul dans les yeux, au bord de la colère. – Vous n’avez pas confiance ? ». Max me souriait, déconcertant. Ca, non, je n’avais aucune confiance en eux, ni même en Anne. Mais je n’arrivais pas à leur dire. Il était temps de m’imposer à Anne. « Tu me suis ». Et je partis, seul, vers la villa attendant qu’Anne me rejoigne. Anne C’est la main de Max, sur la cuisse, qui me retint. Je connaissais Marc et craignais le pire pour le lendemain. Mais trop émoustillée par la fellation du matin qui n’avait faite que m’enflammer, par la petite robe qui me collait comme une seconde peau et par les regards conquis des hommes sur moi, mes hanches, mon corps. Je n’avais plus qu’une envie, faire l’amour. Faire l’amour ? Paul m’en parla à chaque danse où il m’invita, à chaque moment où il m’approcha. Volubile, il insistait même lourdement. Ses mains me pressaient, son corps se collaient à moi… sous le regard narquois de Max trop occupé à discuter avec des personnes au bar de la boîte. Au bout d’un long instant, Max nous guida à la villa, silencieusement, à ma demande. Je devinais Marc, tapi derrière une fenêtre de la chambre, guettant mon retour. Et moi, je ne voulais plus que jouir, jouir, jouir. Je ne me serais jamais cru capable d’une telle trahison à l’encontre de mon mari. A peine arrivés dans le salon, Paul m’entraîna sur le canapé, me couvrit de baisers, troussa ma robe. Max, dédié au service des boissons, nous ignorés superbement, ce qui exacerba encore plus Paul. Il dégagea son sexe tendu de sa braguette, il écarta aussi mon maillot sous ma robe relevée et n’y tenant plus, me coucha sur les coussins pour me pénétrer sauvagement. « Tu me fais bander, chérie. Je pense qu’à ça avec toi. Veux tu te marier avec moi, délirait-il à mon oreille ». C’est alors que deux mains me prirent la tête pour la guider vers la verge majestueusement tendue de Max. Je l’accueillis entre mes lèvres et me mis à la sucer au rythme que m’imposait Paul. « Ca alors, s’exclama celui-ci en se relevant, constatant le tableau. Quelle pute! Un seul mec ne te suffit pas ? ». J’étais trop allumée pour comprendre son étonnement et sa déconvenue. Il regarda Max posséder ma gorge, moi aspirer naturellement le gland. « Salope, rugit-il alors en me défonçant sans retenue, énervé ». Et comme à chaque fois, il ne tarda pas à se raidir en un orgasme final… final pour lui du moins. Il se redressa, se retira de moi et se leva pour prendre un verre. « Tu aurais pu me demander, dit-il hargneusement à Max ». Celui-ci lui sourit et se retira de ma bouche. « La réciproque pourrait être vraie, mon cher. Anne n’est ni ta femme, ni ta maîtresse ». Paul semblait abasourdi. Moi, j’émergeais tant bien que mal dans les bras de Max. « Attrape-moi mon verre, chérie, me demanda-t-il ». J’obéis, puis m’installa sur ses genoux comme me guida de ses mains. « Après tout, peut-être se considère-t-elle comme ma maîtresse à moi, n’est ce pas, chérie ? – Et qu’est ce c’est qui pourrait me faire croire ça, je l’ai déjà baissé trois fois, fulmina Paul, assis sur la table basse sans même attendre ma réponse ». Les yeux de Max se mirent à briller diaboliquement. Pour toute réponse, il me poussa devant lui, m’invectiva de me tourner, puis de m’agenouiller. Alors sa main me bascula en avant. Ainsi, je lui offrais la vue de mes reins, de mes intimités que le maillot écarté ne cachait plus. Une main glissa de mon dos à mes fesses, plus précisément entre les globes, jusqu’à mon anus. Alors un doigt s’y planta, m’arracha un petit cri de stupéfaction: « L’as-tu déjà enculée? ». Moi je m’esclaffais, Paul écarquillait les yeux et Max m’enfonçait son doigt dans l’anus. Il le retira et m’assena une petite claque sur une fesse. « Aiiie » « Je pense que cette petite pucelle n’accorderait pas son cul à n’importe qui. N’est ce pas, chérie ? ». Comme je n’osais pas répondre, une nouvelle claque tomba sur la même fesse, plus sèche. « Réponds-moi. – Aiie… Oui ». Le doigt s’engouffra dans ma chatte encore pleine du sperme de Paul, puis reprit la possession de mes reins. – Pas à Paul, pas vrai ». Je levais les yeux vers le pauvre bougre qui me fixait. Une gifle violente s’abattit encore sur mes fesses. Je fis signe que non de la tête. Un deuxième doigt fouilla ma chatte, puis glissa contre le premier et me força l’anus, sans même tenir compte de mes plaintes gémissantes. Je rebaissais les yeux sur le carrelage. – Pas même ton mari ». Il abusait de ma capitulation pour me plonger dans la honte et le stupre. Nouvelles claques, toujours plus brûlantes. Nouvel abandon. – Surtout pas ». Les deux doigts allaient, venaient, sortaient, m’écartaient, revenaient, m’arrachant des gémissements. – Et moi ? ». Longs silences. Je relevais les yeux vers Paul, puis les rebaissais. – Comme vous voulez ». Après qu’il eut retiré ses doigts, je le sentis s’agenouiller derrière moi, entre mes cuisses. Ses mains ouvrirent mes fesses, et il posa son gland sur mon anus. Sans coup férir, il s’accrocha à mes hanches et chercha à se souder à moi. « Aiiie…, je hurlais, sidérée d’être défoncée par sa verge, et surtout qu’elle s’y engouffra irrésistiblement ». Ses mains s’étaient agrippées à mes hanches pour mieux me tenir. Je le sentais maintenant au plus profond de mes reins. Il y resta quelques instants. Puis il se retira doucement, longuement. Puis s’enfonça à nouveau. Je me mordis les lèvres pour ne pas hurler. Je compris que Paul s’échappa du salon, certainement dépité. « Quelle pute!, clama-t-il en s’en allant ». Max me sodomisa ainsi, toujours brutal et inflexible, profitant de la longueur de sa verge pour la faire aller et venir, et se délecter du spectacle. Il me couvrit d’obscénités qui décuplaient ma honte, mon excitation. Le plus incroyable fut qu’il me fasse jouir ainsi, à peine aidé de ses doigts qui agaçaient mon clitoris. Mais il poursuivit encore un long instant sa sodomie fougueuse. Combien de temps cela dura-t-il? Je n’en sais plus rien. La seule chose que je savais, c’est que j’étais heureuse du plaisir que je lui avais donné. Je n’avais même plus peur, en rentrant, d’affronter mon mari.

Fin

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Hétéro

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