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Aurélie perd son pucelage avec ses patrons

Je m’appelle Aurélie, j’ai aujourd’hui trente ans, je suis plutôt du genre discrète, j’ai pas envie de passer pour une salope, alors que dans l’intimité je me lâche totalement, je deviens une vrai coquine très cochonne. Je suis bisexuelle, même si je préfère quand même les hommes, c’est avec eux que j’ai le plus d’envies de sexe.
J’ai souhaité vous raconter comment j’ai perdu mon pucelage, avec le couple de patrons que j’avais à l’époque, et qui sont à l’origine de se que je suis devenu depuis.
J’étais une jeune blondinette de dix-sept ans et demi, assez jolie. Je préparai un CAP de vendeuse sur deux ans. La première année se passait seulement au Lycée. Pour la deuxième année, on devait faire six mois de stage, avec une semaine par mois au lycée, et trois semaine chez des patrons. Ce stage commençait début janvier, pour se terminer fin juin, le mois de mon anniversaire, de mes 18 ans, et du passage de l’examen de mon CAP.
J’ai fini par trouver une boutique de vêtements et lingerie tenue par un couple extrêmement sympa, Pierre et Marie, qui devait avoir entre trente cinq et quarante ans, et qui ont accepter de me prendre avec eux pour me former au métier de vendeuse. Leur boutique se trouvait à deux cent kilomètres de chez mes parents, et du lycée, ce qui fait que je ne pouvais pas rentrer chez moi tous les soirs, j’étais obligée de prendre le train. Ils ont donc accepter de me loger gratuitement dans une chambre, dans leur appartement, au dessus de la boutique. Du coup je ne rentrais qu’une fois par mois chez mes parents, pour une semaine, ce n’était pas trop gênant vu que j’étais extrêmement bien traitée. Les événements que je vais vous raconter maintenant se sont passés en début février, c’était une semaine après la fin des soldes, cela faisait donc un peu plus d’un mois que j’étais en stage chez mes patrons. La semaine précédente j’avais cours et j’étais chez mes parents. Et pour les semaines ou j’étais en stage, je revenais chez Marie et Pierre le vendredi soir pour les aider le samedi.
Je m’étais fait une copine, avec qui je sortais souvent, j’étais donc libre de mes mouvements, surtout le week-end à partir du samedi soir, la semaine avec le travail j’avais pas le temps, ni trop l’envie, à la fin de la journée j’étais plutôt fatiguée.
Un samedi soir j’étais allé au cinéma avec ma copine, et quand je suis rentrée j’ai voulu aller me brosser les dents dans la salle de bain avant de me coucher. J’étais plongée dans mes pensées, j’ai pas fait attention. J’ai ouvert la porte et le temps que je réalise qu’il y avait quelqu’un, et que je pense à refermer la porte, j’ai vu Pierre et Marie tout nus qui étaient entrain de baiser. Marie était debout les mains appuyés sur le lavabo et Pierre derrière elle, lui donnait des grands coups de reins, ils m’ont vu mais cela n’à pas eu l’air de les déranger. J’ai refermé la porte et je suis allé dans ma chambre, sans m’excuser, tellement j’étais troublée. C’est la première fois que je voyais des gens entrain de baiser en vrai, même si j’avais déjà regardé des film porno sur Canal, c’était pas pareils que de surprendre ses patrons en pleine action.
Mais ça m’a aussi excité, et en même temps j’avais peur que Marie et Pierre soient fâchés que je les ai surpris. Mais ça m’avais vraiment excité, et je me suis quand même masturbée parce que ça m’avait donné très envie, et que j’aimais beaucoup me faire plaisir, j’aime toujours énormément cela. J’ai commencé à me faire des petits plaisir vers l’âge de quatorze ans, et j’y ai vite pris goût.
La première fois que je me suis masturbée j’étais encore au collège, c’était un samedi soir, mes parents étaient sortis, et ils m’avaient laissé seule à la maison. Je savais qu’ils rentreraient tard, et j’ai regardé le film porno sur Canal. C’était la première fois que je faisais ça et que je voyais un film porno. J’en avais parlé avec une copine de ma classe qui regardait souvent les films porno sur Canal, car ses parents étaient docteur a l’hôpital, et ils la laissaient seule quand ils étaient de garde. J’ai regardé le film jusqu’au bout, j’étais comme hypnotisé de voir toutes ces filles se faire baiser par des mecs avec des grosses bites. Je suis allé me couché ensuite, mais j’ai vu que ma culotte était mouillée, j’ai pensé que j’avais fais pipi, pourtant j’avais pas eu envie. J’ai senti ma culotte mais elle sentait pas le pipi mais une autre odeur. Dans mon lit j’ai touché mon minou pour voir, il était encore tout mouillé et j’ai senti la même odeur sur mes doigts. Et aussi le fait de touché mon minou m’avait fait comme de l’électricité. Dans le film il y avait à un moment, une fille qui se masturbait, et je me suis rappelée comment elle faisait, alors j’ai recommencé à me toucher comme elle le faisait. Et j’ai joui, j’ai eu mon premier orgasme. Ensuite j’ai fait ça presque tout les jours.
Le lendemain, c’était un dimanche, j’étais un peu inquiète de ce que mes patrons allaient me dire, mais pas un mot de la matinée, ni au repas de midi, pas une seule allusion à ce qui s’était passé la veille. L’après-midi il y avait un match de rugby du tournoi des 5 nations à la télé et Pierre l’a regardé. Après avoir aidé Marie à faire la vaisselle et a rangé, je suis allé dans ma chambre pour lire et écouter de la musique, je me souviens plus ce que je lisais, mais je me rappelle que j’écoutai un CD de Mylene Farmer. Marie a frappé à la porte de ma chambre, mais je ne l’ai pas entendu à cause de mes écouteurs dans les oreille. Alors elle a ouvert la porte, j’étais allongé sur mon lit et je lisais, mais j’ai vu la porte s’ouvrir doucement, alors j’ai enlevé mes écouteurs. Marie m’a demandé si je voulais bien discuté avec elle, je lui ai répondu oui.
Elle a commencé par me parler de mon stage, si j’étais contente, si ça se passait bien. Elle a dit qu’ils étaient contents de moi, qu’elle me mettrait une bonne note si cela continuait comme ça. Je lui ai répondu que j’étais contente moi aussi, et je lui ai dit merci. Elle était assise a coté de moi sur le lit, je me souviens que j’étais en jupe avec un pull, et je crois qu’elle portait en jogging blanc. Elle s’habillait souvent comme ça les dimanche et lundi, jours de fermeture de la boutique, c’est à dire nos jours de repos. Je crois bien que c’était ça, parce que la fermeture de son haut était descendu assez bas, en dessous de ses seins, et je l’avais remarqué. Marie a une petite poitrine, et j’avais vu plusieurs fois qu’elle portait pas de soutien gorge sous son haut de jogging, et ce jour là, j’avais bien vu qu’elle en avait pas puisque je voyais rien entre ses seins. On a causé comme ça un quart d’heure, vingt minute, de tout et de rien, après elle m’a demandé :
– Dis moi, Aurélie, tu nous a vu hier soir dans la salle de bain ?
Là j’en menais pas large, et j’ai répondu en tremblant.
– Ben, oui, excuse moi j’aurai du frapper.
Autant le matin, et en déjeunant, j’étais rassurée, je me disais qu’ils avaient peut être rien vu, autant maintenant j’avais peur.
– C’est de notre faute, on aurait du fermer la porte au verrou, tu sais on a pas l’habitude d’avoir quelqu’un chez nous. Et tu a vu ce qu’on faisait ?
– Ben oui.
Je savais pas trop quoi dire. Elle a un peu souri et elle a dit :
– Avec Pierre, on aime bien se faire des câlins un peu partout dans la maison, tu sais, c’est normal quand on est marié, mais bon c’est pas grave que tu nous ais vu, du moment que cela ne t’a pas traumatisé.
Et là, elle a changé de sujet. Elle m’a demandé ce que je lisais, ce que j’écoutais comme musique. Elle aimait bien Mylene Farmer elle aussi, et elle m’a raconté qu’ils avaient été la voir en concert une fois. Je lui ai passé un écouteur et on a écouté la fin du CD ensemble. Quand le CD s’est arrêté, Marie m’a demandé :
– Et toi, tu as un copain ?
– Non, pas en ce moment. je sortais avec un mec mais depuis que je suis ici, ça a cassé parce qu’on se voyait plus, mais c’est pas grave, c’était pas sérieux entre nous.
– Tu as couché avec lui ?
– Non, je voulais pas.
– Ah oui, et pourquoi ?
– Parce que j’avais pas envie de coucher avec lui, c’est tout.
– Et avec d’autres, tu as déjà couché avec un garçon ?
– Ben non, jamais !
– Ah, ça m’étonne.
– Pourquoi ça t’étonne ?
– Parce qu’une jolie fille comme toi, à presque dix huit ans, je pensais que tu aurais tout les garçons autour de toi, et puis maintenant les filles perdent leur virginité bien plus tôt.
– Peut être, mais pas moi. En vrai… la j’ai hésité avant de continuer, j’ai un peu peur.
– Peur de quoi, d’avoir mal ?
– Eh bien oui, on dit que la première fois ça fait mal.
– C’est des conneries tout ça, c’est juste pour faire peur aux filles.
Marie a posé son bras sur mes épaules, et c’est la qu’elle m’a demandé
– Et avec les filles t’a déjà essayé ?
– Ben non, jamais, ou presque.
Et comme elle avait l’air étonné, il a fallu que je lui explique comment j’avais roulé un patin à une fille, j’avais été obligé de rouler un patin à une de mes copines, suite à un pari idiot. Après mon explication, elle a posé sa bouche sur la mienne. Ça m’a tellement surprise que je n’ai pas réagi, et elle m’a mis la langue. J’ai bien aimé sentir sa langue dans ma bouche et on s’est roulé un gros patin pendant un long moment toute les deux. Moi je faisait rien, mais Marie a commencé à me peloter la poitrine, d’abord à travers mon pull,
et après elle a glissé sa main dessous, et mis ses doigt dans les bonnet de mon soutien gorge pour me caresser les tétons. Ensuite elle a posé sa main sur ma cuisse en continuant de me rouler un patin.
Là je commençais à être excitée, et je sentais que je mouillais. Elle m’a bien caressé la cuisse et j’ai écarté mes jambes. Elle m’a caressé l’intérieur de la cuisse en remontant doucement, j’adore qu’on me caresse là, à l’intérieur des cuisses, et là j’ai franchement écarté mes cuisses. Je me caresse comme ça quand je commence à me masturber. J’avais très envie, et j’ai mi ma main sous son haut de jogging, c’est là que j’ai été sure qu’elle avait pas de soutien gorge, parce que j’ai tout de suite senti sa peau nue sous ma main.
Marie à alors posé sa main sur mon minou, a travers mon collant et ma culotte, et elle m’a branlé, en appuyant très fort sur mon minou, et en faisant des rond avec sa main. Je devenais folle de plaisir, et quand Marie m’a demandé de posé mon collant pour pas le filer, je ne me suis pas faite prier. Après elle a continué à me branler, je sentais que je mouillais comme une folle, et je lui pelotais les seins, ça avait l’air de lui faire plaisir.
Ensuite elle a bien remonté ma jupe, et elle a continué de me caresser, comme elle le faisait juste avant, je sentais que mon plaisir venait. C’était pas la première fois que je ressentais le plaisir monter, parce que je me masturbais souvent, mais c’était différent, et bien meilleur. Quand je me branlais et que je sentais le plaisir arriver, je me branlais encore plus fort pour me faire jouir vite. Mais là, Marie faisait comme si elle ne voulait pas me faire jouir, elle s’arrêtait de me caresser, faisait des pauses, me roulait un patin, me pelotait les seins, et après elle recommençait. elle faisait duré le plaisir.
J’en pouvais plus, mon minou me brûlait, mon ventre se contractait quand elle me touchait, je mouillais énormément parce que je sentais que ma culotte était trempée. Et puis à un moment, j’ai vraiment joui, j’ai crié je crois, et elle a pas arrêté de me branler tant que je criais, j’ai cru que j’allais mourir de plaisir, je voyais des étoiles, des éclairs dans mes yeux, et surtout comme une grosse boule chaude dans mon ventre. Ça avait rien à voir avec une jouissance obtenue quand je me masturbe, c’était mille fois mieux. Et encore Marie ne m’avait pas sucée, elle m’avait juste branlée.
Après on a encore discuté et elle m’a proposé que Pierre soit mon premier homme. J’étais tellement surprise, que j’ai pas répondu tout de suite, alors elle a insisté en disant que c’est bien pour une fille que son premier mec soit un homme expérimenté. Elle m’a fait l’article sur son mari, comme avec ses clientes dans la boutique pour leur vendre de la lingerie ou des vêtements. C’est un beau mec, c’est vrai que je trouve qu’il est plutôt beau mec, elle ajoute, il baise bien, Pierre est très doux et très habile.
J’ai fini par accepté, parce que j’étais un peu dans les vapes, après avoir si bien joui. J’ai même pas pensé a lui demandé si ça la gênait pas que son homme baise une autre fille. Je croyais que Pierre allait venir tout seul pour baiser avec moi, j’ai jamais pensé qu’on allait baiser tout les trois. Je lui ai quand même demandé s’il y avait pas de risque avec les MST, elle m’a répondu qu’ils faisaient régulièrement tous les deux des prises de sang, et qu’il y avait aucun problème, qu’ils étaient clean, qu’elle me montrerai les résultats si je voulais les voir. Marie m’a demandé si je prenais la pilule, je lui ai répondu que oui, que ma mère avait insisté avant mon stage chez eux, pour que je prenne la pilule, et que je la prenais depuis ce temps là, et qu’elle m’avais donné aussi des capotes. Elle m’a dit que vu que personne avait de maladie, et que je prenais la pilule, il y avait pas besoin de capote avec eux.
Elle est parti chercher son homme et ils sont revenus tous les deux.
Marie à ouvert le pantalon de Pierre, et elle a mis sa main pour sortir sa bite. C’était la première fois que je voyais une bite en vrai, il bandait pas vraiment, pourtant elle me paraissait énorme. Marie m’a montré comment le branler, puis elle a pris ma main pour me le faire branler, elle me disait :
– Regardes comme c’est doux, tu sens comme c’est doux., ne serres pas trop fort, fais glisser tes doigt dessus, tu vois quand tu tires un peu, la grosse fraise qui sort, elle est belle et grosse, regardes comme elle est foncée.
Et après elle a pris le gland dans sa bouche, elle a sucé Pierre avant de me dire :
– A toi maintenant, profites de cette belle sucette !
J’ai pris sa bite, juste le gland en vrai, dans ma bouche, c’était drôle, parce que je sentais sa bite durcir, et gonfler dans ma bouche, je l’ai sucé un peu. Je me rends compte maintenant que j’étais pas très douée à l’époque, mais ça m’excitait beaucoup.
Marie m’a déshabillé pendant ce temps, elle a enlevé mon pull et mon soutien gorge, et m’a peloté les seins en me pinçant un peu les tétons. Elle s’est elle aussi déshabillé pendant que je continuais de sucer son homme. Après elle m’a fait coucher sur le lit et elle a fini de me déshabiller en enlevant ma culotte, j’étais super excitée, et elle a tendu ma culotte à Pierre en lui disant :
– Regardes, comme elle a mouillé sa culotte.
Ensuite elle s’est allongé sur moi et m’a roulé des patins. Sa cuisse était entre les miennes et appuyait sur mon minou, elle a fait des petits mouvements avec, comme elle avait fait avec sa main avant, et j’ai senti que le plaisir revenait. Elle c’est mise à sucer mes tétons en les pinçant doucement entre ses dents, ça me faisait comme des frissons dans les seins. Ceux ci me faisaient un peu mal, tellement ils étaient gonflés, et je sentais une grosse boule dure et chaude dans mon ventre. Je mouillais beaucoup, elle a continué en me suçant le minou, ça me faisait frissonner, la fraîcheur de sa langue sur les lèvres de mon sexe, dans ma fente.
Quand sa langue a touché mon clito, ça m’a fait comme de l’électricité dans tout le corps, j’ai poussé un cri et j’ai levé mon minou vers sa bouche, elle m’a encore sucé le clito, et j’ai joui au moment ou elle l’a aspiré entre ses lèvres, en le suçant avec le bout de sa langue, la jouissance a été encore plus forte qu’avant, surtout que Marie n’a pas arrêté de me sucer le clito, je sais pas ce qui c’est vraiment passé tant je jouissais, c’était un peu comme quand on se baigne à la mer, et qu’on se fait prendre dans une grosse vague.
Quand j’ai refais surface, Pierre était nu, il avait pas débandé, sa bite était toujours aussi grosse et dure et elle pointait vers le haut.
Marie lui a dit de venir a coté de moi sur le lit et de se coucher, et elle m’a dit de me mettre au dessus de lui, au dessus de sa bite bien droite qu’il tenait dans sa main. Elle s’est placée derrière moi, elle m’a roulé un patin par dessus mon épaule en me pelotant les seins, et là elle m’a dit de me laisser descendre, en me tenant par la taille.
J’ai d’abord senti le bout de la bite de Pierre sur mes lèvres, je me suis bloquée, j’avais peur d’avoir mal, mais Marie m’a donné du courage et j’ai continué.
J’ai senti sa bite s’enfoncer dans mon minou, son gland, j’étais très contractée, je tremblais, mais Marie m’encourageait, et appuyait sur mes hanches pour que je continu.
C’était extraordinaire de sentir cette grosse bite s’enfoncer dans mon minou, tout doucement, très lentement, plus je descendais, et plus je me sentais remplie, et moins j’avais peur de la douleur, c’était que du bonheur, j’ai jamais eu mal. A un moment mes fesses se sont retrouvé appuyé sur les cuisses de Pierre, et là Marie m’a dit :
– Tu as eu mal ?
J’ai répondu non de la tête.
– Tu vois bien que ça fait pas mal, maintenant tu vas remonter et redescendre.
Et là, elle m’a encore roulé un patin par dessus l’épaule, et m’a peloté les seins et encore pincé les tétons pendant que je remontais doucement. J’ai fait cela plusieurs fois, lentement, j’adorais ça de me sentir défoncée, c’était pas aussi jouissif que des caresses sur le clito mais c’était super bon, je mouillais beaucoup, et le haut de mes cuisses était trempé.
Rapidement, j’ai commencé à accélérer la cadence, je devenais folle, je savais plus ce que je faisais, je montais et je descendais sur la bite de Pierre pendant que Marie n’arrêtait pas de me caresser partout, sur les seins, le minou. A un moment Pierre m’a prise par la taille, et c’est lui qui c’est mis à me faire monter et descendre, il a grogné, et j’ai senti sa bite grossir par a coup dans mon ventre, il me serrait fort et appuyait fort sur mes hanches, ensuite il a poussé un cri, et là j’ai senti ses giclées dans mon con, ça m’a fait jouir encore plus, ça a déclenché mon orgasme, c’était encore plus fort que les autres que j’avais eu juste avant.
Pour la suite, je sais pas trop ce qui c’est passé, car je me suis endormi et je me suis réveillée dans la nuit, vers minuit ou une heure. J’ai passé ma main entre mes cuisses, c’était trempé et pas seulement de ma mouille, mais aussi du jus de Pierre qui avait coulé de mon minou.
Le lendemain je me suis réveillée tôt, j’avais quand même dormi plus de 12 heure. J’ai traîné un peu au lit, j’ai lu un peu, je pensais surtout à ce qui c’était passé la veille. Je n’étais plus vierge, un homme m’avait baisé pour la première fois, et j’avais eu un plaisir énorme. J’en ai discuté longtemps après avec pas mal de copines, et je crois que j’ai eu beaucoup de chance. Mais je ne le savais pas encore à l’époque.
Je suis allée dans la salle de bain pour prendre une douche. Mon sexe coulait encore un peu, et j’avais plein de mouille, et aussi du sperme qui avait séché sur mes cuisses et mon minou. J’allais entré dans la salle de bain quand j’ai vu Pierre qui sortait de leur chambre, il m’a dit :
– Bonjour, ma belle, bien dormi ?
– Ben oui, je me suis endormi tout de suite après, mais ça fait deux heure que je suis réveillée.
Il m’a fait un petit bisou sur les lèvres et il m’a demandé :
– Alors, ça t’a plu hier ?
– Ho, oui. Tu m’as fait jouir beaucoup, et Marie aussi.
– Tant mieux, et si tu veux on peu recommencer quand tu veux. Tu veux recommencer ?
– Ben, oui, j’aimerai bien si tu veux, et si Marie est d’accord.
– Pas de problème, elle sera d’accord. On aime bien ça, tout les deux.
On était entré dans la salle de bain. j’ai pas réfléchi et j’ai enlevé mon peignoir. Quand je me suis rendu compte que j’étais a poil devant Pierre, j’ai mi mon peignoir devant moi pour me cacher. Ça l’a fait rire.
– Pourquoi tu te caches ? Je t’ai vu toute nue hier, et je t’ai baisé, alors c’est pas la peine de te cacher, tu as plus grand chose à me cacher et moi non plus.
Et il a posé son peignoir. Et j’ai ri aussi avec lui. Avec eux, le sexe ça a toujours été simple et drôle.
Nous avons pris ensuite notre douche ensemble, et on a savonné l’autre a tour de rôle. On a fait ça avec nos main, sans gant de toilette. Pierre tenait sa bite décalotté, pendant que je la savonnais, ça l’a fait bandé un peu, et après c’est lui qui m’a savonné le minou. Il m’a même mis un doigt, pour bien nettoyer dedans.
Marie est arrivé a ce moment là, elle nous a dit :
– Eh bien, mes chéris, vous vous en faite pas dans mon dos.
Elle était pas fâchée, parce qu’elle a dit cela en plaisantant. Pierre a répondu de la même manière.
– Qu’est ce que tu vas penser, c’est juste une petite aide amicale rien d’autre, après avoir vidé mes couilles dans son con, c’est normal que je le nettoie.
Nous avons ri tous les trois, et Marie a pris notre place dans la douche. Pierre se rasait pendant que je me maquillai. Nous étions restés tous les trois à poil.
Après sa douche, Marie m’a dit en me montrant mon minou.
– Ma chérie, il va falloir faire quelque chose pour ça.
J’ai demandé pourquoi, et elle m’a dit :
– Pour te faire sucer, c’est mieux d’avoir un minou tout lisse comme le mien.
J’ai vu que son minou à elle était tout lisse, je l’avais pas remarqué malgré qu’elle soit très brune. Et c’est vrai qu’a l’époque je faisais pas très attention à ça. Bon d’accord je suis blonde et j’ai pas trop de poils, mais ils étaient quand même un peu long. Marie a pris un rasoir, elle a piqué de la mousse a Pierre, et elle m’a rasé le minou.
Ensuite nous avons pris notre petit déjeuner, et l’après midi on a été faire un tour dans un grand parc. Le soir juste après le repas, nous étions dans le salon. Marie et moi on était sur le canapé et Pierre dans un fauteuil, Marie m’a dit :
– Ma chérie, j’aimerai bien que tu me suces.
– Mais je sais pas comment faire, je ne l’ai jamais fait.
– Tu n’as qu’à me faire ce que tu aimes qu’on te fasse, c’est pas plus compliqué que ça.
Alors je me suis lancée, je lui ai d’abord roulé un patin, et j’ai ouvert sa veste de jogging. Elle avait rien en dessous, ses petits seins pointait déjà, elle avait des aréoles toutes petites et très foncées, et ses tétons étaient petit et dur. Je l’ai tété, j’ai fait comme elle, et j’ai pris ses tétons entre mes dents sans serré. Elle avait fait glissé son bas de jogging et elle m’a poussé la tête vers son minou. Je me suis mise à genoux devant elle, pour lui enlevé sa culotte. J’ai vu son minou tout lisse, ses lèvres brunes foncées qui faisaient comme une dentelle.
J’ai posé ma bouche dessus, j’ai pincé ses lèvres avec ma bouche. Ça sentait bon, après j’ai mi ma langue dans sa fente et je l’ai sucé. J’ai aussi mis un doigt dans son con, elle était trempée, je buvais sa mouille. Pendant que je suçai Marie, Pierre s’est mis a coté de Marie pour ce faire sucer sa bite. J’ai vu que Pierre était nu aussi, et qu’il bandait très fort, il se branlait devant sa femme. Marie l’a sucé un peu, et après il est venu derrière moi. Il a tiré sur mon leggings pour me l’enlever, je l’ai un peu aidé, ma culotte est parti avec. Pierre m’a alors enfilé et m’a défoncé le con en me branlant le minou. J’ai fait jouir Marie, j’étais très fière d’avoir réussi a faire ça, et cela m’a tellement excité, que j’ai joui a mon tour. Et après Pierre c’est vidé dans mon minou.
Nous avons pris un peu de repos, et Marie a dit que j’étais doué. Ça m’a fait drôlement plaisir qu’elle dise cela, et elle a ajouté qu’elle allait m’apprendre à sucé un mec.
La veille, elle m’avait juste un peu montré, et ensuite j’ai sucé Pierre, mais je l’ai fait sans expérience, même s’il m’a dit après que je l’avais bien sucé. Elle m’a montré avec Pierre comment je devais faire. C’est vrai que j’ai été très surprise, de la voire avaler toute la bite de Pierre ou presque. Moi j’ai jamais pu faire cela, ça me fait vomir. Elle m’a tout expliqué, que c’était pas important si je pouvais pas faire de gorge profonde, mais que je devais exciter le mec avec ma langue partout sur le gland, surtout la collerette, prendre sa bite dans ma bouche en le branlant, prendre ses couilles dans ma main et les caresser et même caresser son petit trou et lui doigter le cul, certains hommes adorent ça, et elle a ajouté, mais pas tous. Un autre jour alors qu’on suçait Pierre toute les deux, on a été tellement salopes qu’il est parti sans prévenir, il a giclé sur nous, on en avait partout sur la figure et sur la poitrine. Marie m’a léché pour enlever tout le sperme que j’avais, et elle m’a demandé de faire la même chose avec elle. C’était gras, salé et un peu acre, mais j’ai pas trouvé ça mauvais. Par la suite quand on faisait une pipe totale à Pierre, on gardait son jus dans la bouche et on se roulait un patin avec Marie.
La première fois que je me suis faites sodomiser, c’était par Pierre, c’était un mois après mon dépucelage. Il y avait un truc que Marie et Pierre adorait, c’était que je suce Marie, et Pierre me prenait en levrette pendant ce temps. Et aussi le contraire, c’est-à-dire que c’était Marie qui me suçait et Pierre qui la prenait en levrette. On étaient comme ça, moi assise sur un fauteuil, Marie à quatre patte devant moi qui me léchait le minou, et Pierre à genoux derrière elle. J’avais les yeux fermés, je ferme souvent les yeux quand je baise, et j’ai senti la bouche de Marie lâcher mon minou, elle a crié :
– Oh, putain, oui….
J’ai ouvert les yeux et j’ai vu la bite de Pierre entre les fesses de sa femme. Il lui écartait les fesses de ses deux mains, et j’ai vu sa bite s’enfoncer dans son petit trou. Cette fois la, on a eu tous les trois un orgasme terrible. On en a parlé ensuite, et j’ai voulu essayer moi aussi de me faire enculer.
Comme il ne s’était rien passé après plusieurs jours, j’ai insisté, et là, ils ce sont décidés. Ils m’ont fait coucher sur le dos sur la table de la salle à manger, j’avais les fesses juste au bord. Marie me tenait les jambes en l’air bien écartées. Pierre a mis du gel sur son doigt et sur mon petit trou, puis il a enfoncé son doigt. Il l’a bien fait tourner comme s’il voulait agrandir le passage, puis il a mis son pouce et refait pareil. Après il a mis sa bite, mais sans vraiment l’enfoncer, et il a agrippé mes cuisses et posé mes jambes sur ses épaules. Il m’a tiré vers lui, doucement, très doucement, et petit a petit j’ai senti sa queue s’enfoncer. J’ai pas eu mal, pas plus que quand je me suis faites dépuceler le con, c’était super excitant. C’était encore plus fort comme sensation, de sentir sa grosse bite s’enfoncer dans mon petit cul serré. Il est ressorti tout de suite pour remettre du gel et il est revenu m’enculer doucement. Je sentais ses cuisses sur mes fesses, il était bien au fond, et sa bite me remplissait le cul. Marie est montée sur la table quand la bite de Pierre était complètement rentrée en moi. Elle s’est mise a cheval sur moi comme pour un 69 et je l’ai sucé. Elle me doigtait le con, me caressait le clito, et embrassait Pierre, qui me défonçait toujours aussi doucement. J’ai pas mise longtemps à jouir, mais ils ont continué jusqu’à ce que Marie prenne son plaisir à ce faire sucer, et Pierre s’est vidé dans mon cul. Après ça, ils m’ont souvent enculé, même Marie avec son gode ceinture. Et des fois quand avec Marie on se faisait un petit 69, Pierre enculait celle qui était dessus. Je trouve ça génial, c’est super excitant, et ça me fait jouir très vite. C’est super de se faire sucer et enculer en même temps, et c’est aussi bien, quand on est dessous de voir la bite de Pierre s’enfoncer dans le cul de Marie. Dans ces cas là, elle me suçait comme une dingue.
Pendant les mois restant que j’ai passé chez eux, jusqu’à la fin du mois de juin, on a baisé tous les jours, tous les trois. J’ai passé des moments vraiment merveilleux chez eux, avec eux deux.
Ils m’ont tout appris, que ce soit pour mon futur métier, ou dans le domaine du sexe, comment sucer un garçon ou une fille, se faire prendre par derrière, enfin toutes les positions possibles. Vous savez pourquoi maintenant je suis devenu une vrai cochonne, une vrai salope, aussi bien avec les hommes, que les femmes, ils ont su me donner l’envie du sexe et de la baise. Mais ils m’avaient gardé une surprise pour la fin de mon stage chez eux.
Vers la mi juin, c’était un lundi, Marie m’a demandé si j’étais là le week-end suivant. Je lui ai répondu, que j’étais encore là pour la semaine, parce que la semaine suivante, la dernière semaine de juin, je devais passer les examens écrits de mon CAP. Elle m’a dit qu’elle avait fait mon rapport de stage, et qu’elle m’avait mi un dix-sept. J’étais drôlement contente.
– Donc tu seras encore là, le week-end prochain.
– Ben, oui, je rentre chez mes parent dimanche dans la journée, et pourquoi tu me demande ça.
– C’est une surprise, tu verras bien, mais dis à tes parents, que tu rentreras dimanche après-midi.
J’ai bien essayé de lui tirer les vers du nez, mais elle a rien voulu me dire. Toute la semaine, nous avons eu pas mal de boulot, et je n’ai plus repensé à ce qu’elle m’avait dit.
Le samedi suivant, mon dernier jour de stage, on a fermé la boutique à dix neuf heure, comme d’habitude, et quand on remontait dans l’appartement, Marie m’a dit qu’on allait prendre une douche ensemble. J’ai pensé qu’on allait se faire une douche coquine avec plein de petit câlins. Nous avons pris notre douche ensemble, sans se faire trop de câlins. On est sorti à poil de la salle de bain. Marie m’a demandé de venir avec elle dans leur chambre. Et là elle m’a dit de m’asseoir pour qu’elle me coiffe. Elle m’a fait une sorte de chignon, ensuite elle m’a maquillé. Le maquillage qu’elle m’a fait, était super beau, j’avais l’air d’avoir vingt cinq ans, même s’il était un peu chargé, j’aimais bien. Après elle m’a tendu un sac de la boutique, elle m’a dit que je regarde dedans, que c’était pour moi, et que je devais m’habiller avec son contenu.
Dans le sac, il y avait une robe portefeuille bleue lavande, qui tenait fermé juste par une ceinture large, et élastique. Il y avait aussi un serre-taille blanc en dentelle très joli, avec des jarretelles et des bas gris foncé à couture. J’ai passé le serre-taille et les bas, ça m’allait bien. Pas étonnant, parce que Marie connaissait mes tailles.
– Et comme soutien gorge et culotte, je mets quoi, les miens ?
– Tu n’en mets pas, juste la robe !
Je voyais pas ou elle voulait en venir, mais je me doutais bien qu’elle avait préparé quelque chose de coquin. Au fond du sac, il y avait une paire de sandale avec des talons super haut, au moins dix centimètres. Avec tout cet ensemble, avec cette robe décolletée devant jusqu’à la taille, et qui cachait juste la dentelle des bas et les attache des jarretelles, perchée sur les talons haut, je me trouvais vraiment très jolie.
Marie s’était habillée en même temps que moi. Elle avait juste une guêpière bordeaux, des bas comme les miens, et une jupe en cuir noir a mi-cuisse. Et elle aussi avait des talons haut et pas de culotte. Nous nous sommes mises toutes les deux devant le miroir de l’armoire, et elle m’a demandé comment je me trouvais. Je lui ai dit, que je me trouvais jolie et sexy et qu’elle aussi je la trouvais sexy.
Ensuite nous sommes allés dans le salon, rejoindre Pierre, et Marie est partie dans la cuisine. Je savais pas trop ce qui se préparait, aucun des deux n’a voulu me dire quoi que ce soit, ils me répondaient juste que c’était une surprise.
Vers vingt heure, un homme est arrivé. Pierre nous a présenté, il s’appelait Jacky, il m’a fait deux bises. Un bel homme de l’age de Pierre, un grand brun bien bâti, avec la peau bronzé, il avait un jean et une chemise noire ouverte. On voyait ses poils sur sa poitrine, et il avait une grosse chaîne en or autour du cou. Genre macho mais très sympa. Il est parti dire bonjour a Marie dans la cuisine. Ils sont revenus tous les deux en portant un plateau avec des verres, des petit gâteaux secs, et une bouteille de champagne. Moi j’étais assise sur un fauteuil, et j’étais pas à l’aise avec ma robe, qui couvrait à peine mes cuisses, et qui arrêtait pas de s’ouvrir, il fallait que je fasse attention pour que Jacky ne voit pas mon minou, parce qu’il était assis en face de moi sur le canapé avec Pierre. Je regardais Marie du coin de l’œil, elle avait le même problème que moi avec sa petite jupe en cuir, mais ça avait pas l’air de la gêner. On voyait bien le haut de ses bas et ses jarretelles bordeaux, mais elle avait l’air de s’en fiche, ou alors elle s’en rendait pas compte. Mais les deux hommes ont fait comme s’ils voyaient rien, même si Jacky ne se gênait pas pour mater les cuisses de Marie et les miennes aussi. Nous avons bu toute la bouteille, et j’étais un peu pompette. Pas saoule, mais juste gaie, je riais beaucoup et un peu fort, mais les autres étaient comme moi, surtout Marie, après nous sommes passés à table.
Marie avait fait livrer le repas par un traiteur. J’étais assise à coté de Pierre et en face de Jacky, et Marie à coté de Jacky en face de Pierre. Des fois Pierre me posait sa main sur ma cuisse, et me caressait un peu les cuisses. A un moment, j’ai vu que ma serviette était par terre, je me suis penchée pour la ramasser, et j’ai vu la main de Jacky entre les cuisses de Marie. J’ai compris pourquoi des fois elle riait un peu fort, et même poussait des petits cris. Après le dessert, j’ai aidé Marie à débarrasser la table, et elle m’a dit de retourner avec les hommes. Elle est arrivé tout de suite, et elle m’a tendu un petit paquet, avec un nœud et du joli papier cadeau, elle m’a dit :
– Tiens Aurélie, c’est pour toi, un petit cadeau que tu garderas en souvenir de nous.
J’étais très contente, et j’ai ouvert le paquet, j’ai du rougir jusqu’aux oreilles, et j’ai rien dit, j’ai refermé la boite tout de suite, le cadeau, c’était un vibromasseur, Marie m’a dit :
– Et bien, tu veux pas montrer ton cadeau. Allez fait nous voir !
Et les hommes, ont commencé a dire :
– Le cadeau, on veut voir le cadeau !
Alors je l’ai sorti, et montré aux hommes qui ont applaudi. Jacky a voulu que je l’essaye tout de suite. Marie et Pierre ont dit aussi la même chose. Pierre s’est levé, et m’a fait me lever aussi, en me prenant par la main. D’une main, il a défait la ceinture de ma robe qui est tombée par terre, Marie et Jacky on dit :
– Sur la table, sur la table, sur la table !
Alors Pierre m’a fait coucher sur la table, celle sur laquelle il m’avait dépucelé le cul. J’avais des miettes de pain qui me piquaient le dos, mais je commençais à être très excitée, Marie m’a dit :
– Vas y, ma chérie, j’y ai déjà mis des piles !
Elle m’a montré vite fait comment le mettre en route. Alors je me suis d’abord caressé avec ma main, mais j’en avais pas besoin parce que je mouillais déjà beaucoup. J’ai enfoncé le vibro dans mon minou, et je me suis d’abord branlée avec, sans le mettre en route. Ensuite, je l’ai mis en route, et ça a été terrible. Les vibrations du vibro dans mon con, m’ont rendue folle de plaisir tout de suite.
Pierre, Marie et Jacky me touchaient les seins, me roulaient des patins, m’écartaient bien les cuisses, et moi je me branlais avec ce truc qui me rendait dingue. J’ai pas mis longtemps à jouir, et les trois ont applaudi.
Jacky s’est levé, et il s’est mis entre mes jambes. Il m’a tiré vers lui, il a sorti sa bite, et m’a enfilé tout de suite, d’un seul coup. Il avait pas fait trois aller et retour, que je jouissais encore une fois comme une folle.
Après j’étais dans les vapes, et Marie est venu me chercher. J’ai vu qu’elle avait plus sa jupe, et elle m’a demandé de me mettre à genoux sur le canapé, les bras appuyés sur le dossier, et elle a fait comme moi. Les deux mecs nous ont alors baisé par derrière. Avec Marie on se roulait des patins sans arrêt. Les hommes changeaient de place, chacun leur tour, un dans mon minou et l’autre dans celui de Marie. Marie se caressait le minou mais moi j’avais pas besoin de ça pour jouir, on criait toute les deux tellement c’était bon. Les hommes ont fini par se vider les couilles tous les deux. Mais je suis incapable de dire, qui c’est, qui m’a rempli le con avec son jus.
Nous avons fait une petite pause, pour que l’on récupère un peu, en buvant du champagne. Au bout d’un moment Marie m’a dit qu’elle avait encore envie de baiser, et qu’il fallait qu’on remette les hommes en forme. Je lui ai répondu, d’accord, parce que moi aussi j’avais encore envie de jouir, et je lui ai demandé comment on allait faire. Elle m’a roulé un patin ,et m’a déclaré qu’on allait faire les gouines devant les hommes, parce que les mecs adorent regarder des filles qui baisent ensemble. On s’est fait un 69 sur le canapé. Comme j’étais dessous, je recevais dans la bouche la mouille de Marie mélangée avec le sperme de celui qui s’était vidé les couilles dans son con. Après on a changé de position, pour qu’elle a son tour, reçoive le jus du mien. On s’est fait jouir toutes les deux, et ensuite on a regardé les deux mecs. Ils bandaient a nouveau, et ils nous mataient en se branlant doucement.
On a été leur faire une pipe, et comme eux, changeaient de con quand il nous baisaient, nous on changeait de bite. On a réussi a les faire jouir, mais ça a pris du temps. Nous avons reçu leur jus dans la bouche, et comme il sont partis presque en même temps, on s’est roulé un patin avec Marie, comme on avait l’habitude de le faire, quand on suçait Pierre toutes les deux. Ensuite Marie leur a demandé, laquelle de nous deux était la meilleure suceuse. Jacky a dit qu’il pouvait pas nous départager, et Pierre était d’accord. Ils ont dit que nous étions aussi salopes l’une que l’autre.
On a refait une pause, en buvant du champagne. J’étais de plus en plus dans les vapes, la faute au champagne, et aux orgasmes. Je sais pas trop ce qui c’est passé, je crois bien que je me suis un peu endormie, et je sais pas combien de temps. A un moment j’ai vu Pierre assis à coté de moi, il bandait encore bien, je l’ai branlé un peu et Marie était entrain de sucé Jacky. Pierre s’est allongé sur le dos, sur le canapé, et il m’a attiré sur lui. Il m’a enfilé sur sa bite et m’a fait coulisser sur elle, en me tenant par la taille, comme pour mon dépucelage. Marie s’est approchée de moi, et elle a commencé à me rouler des patins, à me peloter les seins, et à me branler un peu le minou. J’ai senti quelque chose sur ma rondelle, et s’était Jacky qui allait m’enculer. Il était en train de me mettre du gel, il a d’abord mis son doigt et après sa bite. Ça fait drôle d’être prise par tous les trous, c’est énorme d’avoir deux grosses bites dans le ventre, j’avais l’impression que j’allais éclater, avec ces deux mecs qui me défonçaient en même temps. Je savais plus trop ou j’étais, je sentais plus rien. Je sentais juste les deux bites qui me défonçait le cul et le con. Marie devait me rouler des patins, mais je sentais juste les bites. J’ai joui, comme j’avais jamais joui. Je crois que, j’ai crié comme une folle, le lendemain j’avais la voix cassée. Et puis ensuite, je suis tombé dans les vapes pour de bon.
Le lendemain Marie m’a dit que Jacky m’avait porté dans ma chambre, parce que j’étais dans les pommes, et qu’ensuite, c’est elle, qui s’est fait prendre en double. C’est là, qu’elle ma dit qu’ils étaient échangistes, et qu’ils avaient rencontré Jacky un jour dans un club. Ils avaient l’habitude de baiser ensemble. La soirée s’est terminée comme cela, parce que tout le monde en pouvait plus.
Mais le matin en me réveillant, Jacky dormait à coté de moi, alors je l’ai réveillé en lui faisant une pipe. Il a eu l’air d’aimer ça, parce qu’il m’a aussitôt baisé. Il m’a baisé tranquillement en missionnaire. Il a pas eu besoin de me chauffer, parce que j’avais encore le minou en feu de la veille, et j’ai joui a neuf heure du matin. Et lui aussi a joui dans mon minou.
Après ça tout le monde s’est levé, douché, tous les quatre ensemble. Après Jacky est parti, et moi j’ai fait ma valise, je n’ai pas oublié mon cadeau, treize ans après je me sers encore de ce vibro.
J’ai pleuré, et Marie aussi, sur le quai de la gare. J’ai gardé le contact avec eux, et nous nous voyons assez souvent, pour de bonnes parties de baise ensemble.

Cette histoire est réelle, elle m’a été racontée par une jeune admiratrice qui m’a demandé de l’écrire pour elle, d’être son nègre en quelque sorte, pour vous la faire partager.

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A propos de l'auteur :

Je suis un homme marié la cinquantaine qui aime écrire des histoires érotiques.

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