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- Anonyme - 4679 Vues

Baise dans un supermarché

La grande surface où je vais fréquemment faire mes courses a récemment été refaite de fond en comble, et n’a bien sûr pas été fermée pendant cette période, bien que les désagréments inhérents à de tels évènements aient poussé la plupart des clients habituels à changer de crémerie pendant cette période.
J’y allais de préférence en milieu de matinée ou d’après-midi, car c’était là que les rayons et les caisses étaient le plus tranquilles, et c’est exactement ce que j’ai fait en ce radieux jeudi, mon panier à la main et mon walkman sur les oreilles.

Alors que je me promenais parmi les gâteaux apéritifs, j’ai remarqué un jeune homme de mon âge qui me fixait.
Il était plutôt bien habillé, et avait fière allure, ce qui n’était pas pour me déplaire.
Il m’a souri, et je lui ai rendu son sourire, ce qui ne coûtait rien. Il a continué de fouiller parmi les chips et divers crackers, tandis qu’ayant terminé avec ce rayon je me dirigeais vers les yaourts.
Sans penser davantage à lui je me suis plongée dans la dure tâche de sélectionner ma pitance, et au bout de quelques minutes je l’avais totalement oublié. Quelques ménagères poussaient ça et là leurs caddies, mais l’endroit était vraiment plus désert que jamais. Les caissières devaient jubiler.

J’ai soudain senti quelque chose me frôler, et me retournant j’ai vu le même mec qui m’avait rejointe. Sans s’arrêter il a tourné la tête pour m’adresser un sourire plus ravageur encore et s’est posté à quelques mètres de moi, devant les crèmes au chocolat.
Ses regards constants finissaient par me mettre mal à l’aise, et aussi par me donner des envies des plus perverses.
Je lui souriais parfois, faisant mine de ne pas le voir le reste du temps, et je remplissais peu à peu mon panier de victuailles.
La fraîcheur du rayon faisait durcir mes tétons et j’ai vite remarqué que les yeux de mon admirateur ne les lâchaient pas. Me cambrant, je n’ai pu résister au plaisir d’améliorer un peu le spectacle en rejetant ma poitrine en avant. Jetant un œil à son pantalon j’ai remarqué qu’il bandait distinctement.
Le jeune homme s’est rapproché de moi, et se plaquant sur mon côté gauche il a posé une main ferme sur ma fesse droite.
Le contact de sa main sur ma peau à travers le tissu m’a semblé très électrique, et j’ai réprimé un tremblement. Ses doigts ont lentement dévié vers mon entrecuisse, et se sont arrêtée sur l’élastique de mon slip. Car, oui, je vous l’avouerai mes chers lecteurs, il m’arrive, assez rarement j’en conviens, d’en porter.

A cette découverte il a émis un petit claquement de langue pouvant s’apparenter à de la désapprobation, et j’ai compris qu’il m’aurait préférée nue sous ma jupe.
J’ai souri à cette idée: nue sous ma jupe à me faire caresser devant le rayon yaourts, quelle excentricité!
Un bruit de caddie s’est soudain rapproché. En un éclair nous nous étions séparés de quelques mètres lorsqu’une vieille dame est apparue. Elle est restée environ trente secondeq à hésiter devant les fromages blancs, et pendant ce temps ma nouvelle connaissance s’est éclipsé vers le fond du magasin.
Je ne savais pas où j’allais le retrouver, aussi me suis-je remise à remplir mon panier, me concentrant à nouveau sur mes courses.
Le bref contact que nous avions partagé avait su il est vrai m’exciter, comme m’excite généralement toute aventure sexuelle impromptue, et je sentais mon bas ventre envahi par une vague impression de désir, non encore trop virulente, mais délicieusement insistante néanmoins.
Je savais que ma vulve était chaude et trempée, et repensant à la rapide caresse que le jeune homme m’avait faite je songeais combien elle aurait été meilleure encore si il avait pu se laisser aller librement à toutes sortes d’inquisition.

Arrivée dans le rayon des nouilles et du riz j’ai été prise d’une inspiration subite et j’ai vivement retiré ma culotte, la glissant dans mon sac à main. Elle était aussi mouillée que je le pensais.
J’ai avancé le long du rayon, et j’ai entendu un bruit derrière moi. Jetant un œil, j’ai reconnu le jeune homme du rayon yaourts, qui avançait vers moi, l’air de ne pas y toucher.
J’ai reculé jusqu’au rayon suivant, et j’ai relevé ma jupe, pour montrer que j’avais saisi son message.
Les yeux fixés sur sa queue je l’ai vue rapidement gonfler son pantalon, et je me suis approchée jusqu’à pouvoir poser tranquillement la main dessus.
Elle avait l’air d’une taille imposante, et la sentir ainsi sous ma paume n’a fait qu’augmenter mon excitation. Je mouillais de plus en plus, sans savoir comment satisfaire en un tel lieu mes instincts les plus pervers.

M’attrapant la main mon compagnon m’a entraînée vers un recoin désert du magasin, l’un des endroits les plus dérangés par les travaux et par conséquent désert, hormis quelques bâches et escabeaux.
Me plaquant contre le mur il a posé sa main sur ma cuisse et l’a lentement remontée vers ma chatte palpitante, avant d’y enfoncer soudain deux doigts énergiques.
Sous l’intensité de l’attouchement j’ai failli gémir, mais j’ai réussi à me retenir en me mordant nerveusement la lèvre.
Ne voulant pas être en reste j’ai posé mon panier à terre et j’ai fébrilement ouvert sa braguette, dévoilant un caleçon de soie grise du plus bel effet.
Je l’ai déboutonné et en ai sorti une queue énorme, bien droite et bien veinée.
Ses doigts en moi ont remué légèrement, en une caresse étrange au commencement puis de plus en plus excitante. Cette sensation de bouillonnement m’a arraché des soupirs, et j’ai lentement commencé à le branler, ne quittant pas des yeux cette masse imposante de chair, offerte à mes caresses avides le temps d’une étreinte volée.
Ajoutant encore un doigt afin de me remplir bien à fond, le jeune homme a commencé un mouvement régulier et puissant de va-et-vient qui me donnait l’impression de me faire baiser par une grosse queue à la morphologie un peu bizarre.
J’ai un peu fléchi les jambes afin de pouvoir écarter les cuisses; j’avais envie de m’ouvrir, de m’écarter, de recevoir en moi tout ce qu’il voudrait me donner…

A ce moment, un bruit nous a troublés. Relevant la tête, j’ai vu une femme tourner au coin du rayon, poussant un caddie déjà bien rempli.
Elle était assez jeune, assez mignonne, mais paraissait épuisée comme une femme usée trop tôt par la vie de femme au foyer.
A notre vue elle a rougi violemment et a fait mouvement arrière. Sans nous troubler, nous avons continué, nous sentant bien à l’abri derrière notre bâche, moi qui branlais mon compagnon et lui qui me doigtait avec art.
Soudain j’ai vu dans mon champ de vision une tache sombre qui s’avançait sur ma gauche. C’était la femme au caddie, cette fois les mains libres. Elle avançait silencieusement vers nous, les yeux fous, la bouche entrouverte.
Ses vêtements étaient de mauvais goût, mais déjà elle glissait une main sous sa jupe, cherchant à satisfaire les envies que cette vision avait du lui donner.
Mon camarade ne l’avait pas encore vue.

Je lui ai chuchoté à l’oreille ce qui se passait, et il s’est tourné vers la femme. Elle a tressailli. Otant sa queue de mes mains, il l’a dirigée vers elle, et brusquement elle s’est précipitée à ses genoux.
Etonnée par la violence de son geste je me suis légèrement poussée de côté, et je l’ai regardée engloutir le membre qu’on lui offrait.
A y regarder de plus près elle était loin d’être laide, tout au plus était-elle désavantagée par un maquillage ringard et une coiffure terne. Je me suis agenouillée à ses côtés, et j’ai commencé à lécher ses lèvres tendues par l’énorme queue qu’elles entouraient.
Nous nous sommes mises à la sucer ensemble, mélangeant nos salives et nos langues sur un gland brillant et une hampe large et délicatement veinée.
Par moment je délaissais un peu cette queue pour embrasser la nouvelle arrivante, qui paraissait assoiffée de sensualité et d’émotions fortes.
Tandis que nous sucions ensemble elle avait mis une main sous sa jupe et se caressait rapidement.
Alors que notre partenaire lui remettait sa queue au fond de la gorge, ses yeux se sont révulsés et elle s’est abandonnée à un orgasme dévastateur, perdant à moitié l’équilibre et prenant appui sur mon épaule.

A mon tour très excitée par cette vue et ces bruits je me suis relevée et j’ai empoigné la bite bien dure de l’homme. Me tournant de façon à lui montrer mon dos, j’ai caressé mon clitoris de son gland recouvert de salive et de mouille puis je l’ai dirigé vers ma chatte qui attendait son heure depuis un moment déjà.
Il a commencé à me prendre très lentement, pénétrant centimètre par centimètre dans mon fourreau, sous les yeux de la femme, qui n’a pas tardé à joindre la langue au regard pour lécher alternativement mon clito et sa queue qui disparaissait progressivement en moi.
Ultra-excitée par ce concept, je n’ai pas tardé à avoir envie de jouir, et j’ai porté mon poing à ma bouche pour étouffer mes cris.
Le jeune homme ne semblait pas avoir envie d’arrêter de me limer et continuait ses mouvements, imperturbable.
Au bout de quelques minutes, j’ai joui à nouveau, atteignant mes limites personnelles en ce qui concernant l’équilibre et la maîtrise de soi.
Je me suis laissée retomber à quatre pattes sur le carrelage froid, et j’ai senti aux mouvements de mon étalon qu’il allait jouir lui aussi.
En un clin d’œil, je me suis dégagée de son étreinte, et j’ai attrapé la tête de la femme qui se trouvait toujours près de nous, que j’ai guidée afin qu’elle prenne dans sa bouche une dernière fois la belle queue de notre amant-surprise.
Après deux ou trois va-et-vient, j’ai fait reculer sa tête afin que quelques centimètres séparent le gland des lèvres qui le dorlotaient, et c’est à ce moment que l’homme a joui, libérant par saccades de longs jets blanchâtres qui se sont écrasés sur le visage de notre compagne.

Ensuite je l’ai léchée consciencieusement, ne laissant plus sur ses joues ni son menton une seule goutte de sperme, me délectant du nectar tiède autant que de l’endroit où je venais le recueillir.

Puis je me suis relevée et, sans remettre ma culotte, je les ai abandonnés là tous les deux, pressée de terminer mes courses et de rentrer chez moi pour raconter cette histoire.
Je n’avais pas seulement retiré mon walkman.

.......

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