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- Anonyme - 786 Vues

Cela n’arrive pas qu’aux autres

Je m’appelle Valérie, j’ai 35 ans et suis plutôt jolie. Mariée depuis 9 ans avec Frédéric, je n’ai jamais ressenti le besoin de le tromper.
Pourtant à l’occasion d’un incentive professionnel, en juin dernier, je suis partie à Cuba pendant 4 jours pour accompagner mes clients.
C’était la première fois que je quittais mon mari aussi longtemps et qu’une telle distance nous séparait.
J’étais très contente de partir sur une destination aussi exotique. Frédéric me fit des adieux touchants et dans le même temps je le sentis inquiet.Était ce une prémonition de sa part ?

Arrivée à l’hôtel, nous avons pris un « mojito » avec nos clients. C’est à ce moment que j’aperçus celui qui allait me faire chavirer la tête. Immédiatement, il m’a plu. Je ne saurais expliquer pourquoi. Très vite nous avons fait connaissance. La quarantaine, yeux bleus, il avait beaucoup de prestance. Bref, le style que j’aime. Très Vite j’ai eu envie de lui comme jamais cela m’était arrivé depuis longtemps. Néanmoins je refoulais au début l’idée de coucher avec lui.
Deux jours passèrent, nous étions sans arrêt l’un avec l’autre, attirés comme deux aimants. Cependant rien ne s’était produit. J’avais du mal à dormir tant sa pensée m’obsédait. J’éprouvais alors le besoin de me soulager en solitaire pour me décontracter. Mais cela ne me suffisait pas. Des pensées obscènes du corps de Patrick me traversaient l’esprit. J’en éprouvais de la gêne et aussi beaucoup de plaisir. Je fantasmais complètement sur lui.
Le troisième soir fut le bon. Après le dîner, alors que nous flânions au bord de la piscine, il me prit dans ses bras et m’embrassa. A partir de cet instant tout alla très vite. Sans me poser de question je répondis « oui » lorsqu’il me proposa d’aller dans sa chambre.

Très rapidement nous fûmes nus sur le lit et il prit la direction des opérations. Il me caressa le corps avec douceur effleurant mes seins et mon sexe, m’embrassant à pleine bouche. J’étais trempée. Lorsqu’il mit un doigt dans ma chatte, je ressentis un plaisir que je n’avais pas ressenti depuis très longtemps. J’écartais mes cuisses et soulevais mes fesses pour coller sa bouche sur mon intimité. Je voyais une partie de sa tête lovée contre ma toison brune. J’eus à ce moment envie de serrer sa verge entre mes mains. Elle était dure et longue, différente de celle Frédéric.
Il commença à me lécher depuis l’anus jusqu’à mon clitoris. Sa langue était large et me fouillait avec minutie. Je n’en pouvais plus. Je pris mes deux mains et j’écartais les lèvres de ma chatte pour lui permettre de mieux me sucer. C’était bon. Sa langue ensuite s’attarda sur mon bouton que je sentais enflé par le désir pendant que ses doigts fouillaient ma petite grotte. Je me disais dans la tête que c’était bon de s’abandonner dans les bras d’un autre tout en me disant que j’étais aussi une belle salope.

Je jouis très vite. Il se redressa et m’offrit sa queue. Son gland était gros. Je me mis à le sucer avec délectation tout en caressant ses bourses. Elles étaient dures et rondes pleines de désir. J’aimais son odeur.
Il me prit le menton avec sa main et releva ma tête. Ses yeux croisèrent les miens. Je vivais un grand moment de plaisir et il le savait.
Je ne l’ai pas senti s’enfoncer en moi. Jambes écartées au maximum, les bras relevés derrière la tête, je me laissais posséder par cet homme sans honte aucune ni remords c’était trop bon. Cette bite qui me pénétrait n’était pas celle de Frédéric mais celle d’un presque inconnu qui me faisait du bien et me désirait ardemment. De temps à autre sa bouche me suçait goulûment mes mamelons. Comme il était silencieux, je m’enhardis à lui demander de me parler de façon crue. J’avais envie qu’il se lâche complètement pour mon plus grand plaisir et aussi parce que cela m’excite terriblement d’entendre un langage obscène.  » Très bien  » me fit il comprendre sans dire un mot. Il se retira alors et me retourna. D’une main il prit son membre qui butta dans mon intimité à la recherche de mon petit trou que j’imaginais déjà bien dilaté par l’excitation. J’imaginais ma chatte offerte à ce membre qui allait désormais m’empaler. J’étais à sa merci. Avec l’autre main il saisit l’intérieur d’une de mes fesses et les écarta. D’un violent coup de reins, sa queue s’enfonça dans ma chatte. Son rythme se mit à s’accélérer. Il me traita de Salope, me parla de ce qu’il me faisait avec sa queue. J’aimais entendre cela. Je sentais ses assauts de plus en plus rapides qui claquaient sur mes fesses. Je sentais que ma croupe devait l’exciter terriblement. Je le sentais glisser en moi. Je mouillais abondamment. Il me défonçait et c’était divin.

Je n’en pouvais plus. Je me mis à jouir plusieurs fois. Je ne le sentis pas venir. Puis nous nous sommes endormis. Tard dans la nuit je regagnais ma chambre. Je venais de tromper Frédéric et pourtant j’étais bien. Je me sentais femme.
Repue, j’ai vécu mon dernier jour comme sur un nuage. Nos regards se croisèrent encore une fois dans la journée mais l’excitation était passée.
Dans l’avion, nous voyageâmes séparément. J’appréhendais le retour sur Paris. Comment allais-je désormais regarder mon mari ? Je n’avais eu aucune raison de le cocufier.
Dans la salle des bagages à l’arrivée, nous échangeâmes Patrick et moi un dernier regard complice.
Puis nous poussâmes nos chariots en direction de la sortie. La porte s’ouvrit et je vis en plein milieu Frédéric derrière la barrière occupée à bavarder avec une jolie brune à peu prés du même âge que moi.
Je vis à ce moment qu’il lui donnait une carte. Puis il m’aperçut. Il parut gêné. Patrick passa devant moi.
C’est alors que je vis que la brune était la femme de Patrick. Dès qu’elle vit Patrick, elle lui sauta au cou. J’en fis autant à Frédéric.

Puis nous nous éloignâmes très rapidement. C’est alors qu’en cherchant du regard une dernière fois Patrick, Je vis le regard de Frédéric et de cette brune. Allaient ils vivre la même chose que moi.
C’est alors que je me sentis jalouse et mal à l’idée qu’il puisse éprouver un plaisir aussi « bestial » que je venais d’éprouver.
J’en crève encore aujourd’hui de savoir s’ils l’ont fait ou pas.

.......

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Hétéro

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