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- Patrick - 2059 Vues

Christine et sa fille

LE HAREM DE PATRICK
18ème EPISODE

Christine et sa fille

– Oh chérie, j’ai hâte de rencontrer la famille de Patrick ! Notre famille va s’agrandir, c’est génial !
– Doux Jésus, si je ne me retenais pas ! Oh Emilie, j’ai envie de sa bite ! Je la veux en moi sans cesse maintenant ; son pouvoir m’affole et me remplit dans tous les sens !
– oh, je sais très bien ce que cela fait… Maman. Mais ça va aller mieux dans un jour ou deux, ton corps va maitriser ce désir constant et les instants de jouissance que tu obtiendras te suffiront ! Je le sais pertinemment, et tu ne seras même pas jalouse quand Patrick sera avec une autre femme.
– Bien sûr, Emilie, c’est ton homme, je ne pourrais jamais être jalouse de toi !
– De moi, je le sais bien. Mais que se passera-t-il lorsque Murielle et Xavier vont être là ? Je te parie qu’elle ne tiendra pas deux jours complets avant qu’elle se fasse baiser par mon mec !
Christine la regarde avec surprise,
– Comment peux-tu dire ça avec tant de facilité ? Ça ne te dérange pas que ton mec baise ta mère et ta sœur ? Surtout Murielle, car elle est vraiment sexy, plus que moi !
Je prends alors la parole ;
– Christine, je dois t’interrompre un moment. Tout d’abord Emilie est mon amour, je l’aime et je n’ai jamais rencontré une femme aussi sexy qu’elle ! Deuxio, ne te sous-estimes pas. Tu es extrêmement désirable, en pleine maturité de la beauté féminine. Il faudrait que Murielle soit la copie exacte d’Emilie pour qu’elle soit plus sexy que toi.
– Oh Patrick, toi au moins tu sais parler aux femmes !
– Maman ! Ce n’est pas des conneries ! Tu es une vrai Bimbo ! Papa devrait réaliser quelle chance il a et cesser de courir après d’autres jupes !
– C’est rien, Chérie, je suis aussi coupable que lui ! Et vraiment je ne peux pas lui en vouloir car je sais qu’il n’est pas l’étalon que j’ai toujours cherché. Assez parler, je vais finir de préparer le diner.
– Je vais t’aider, chère mère !
Quelques instants plus tard, j’entends de nouveau Christine fredonnant avec contentement dans la cuisine.
Jacques, le père d’Emilie vient de rentrer
– Salut, chéri, je suis contente que tu sois à la maison !
Suivit rapidement d’un baiser sonore.
– Waow, quel accueil, Christine ! Qu’ais-je fais pour mériter ça ?
– Rien… d’autre que le fait d’être ici, et je que je t’aime !
– Salut papa, tu m’as manqué ! Vient faire un gros câlin à ta fille préférée !
Les effusions terminées il s’adresse à moi ;
– Bonjour jeune homme, je ne sais pas ce qui se passe ici, ou ce que vous avez réussi à faire depuis que vous êtes dans ma maison…
En moi, je sers les dents et me demande comment ça va finir.
– …Mais continuez comme ça !
Je ne sais quoi dire et il poursuit ;
– Je ne me souviens pas de la dernière fois ou Christine m’a accueilli comme ça ! Et Emilie, bien qu’elle soit toujours belle, maintenant elle est éclatante de beauté. Si ma petite fille est heureuse, alors je vous en serai éternellement reconnaissant. Je souhaite juste que vous exerciez votre magie sur mon autre fille et son couillon de mari.
– Que voulez-vous dire?
– Xavier est… Eh bien… comment dire… une grosse déception pour ma fille Murielle. Je sais que tous les deux veulent que leur mariage tienne, mais il y a certainement quelque chose qui leur manque. Je sais qu’il l’aime, mais cela ne suffit pas. Je sais aussi qu’elle l’aime ! Je suppose que cela les fait tenir le coup, ils voudraient tant un enfant mais n’arrivent pas à en avoir… Ils disent que « l’amour vaincra tout », mais je n’en suis pas sûr. Vous qui venez de redonner le goût de vivre à ma famille essayez votre magie avec eux !
– Eh bien, je vous promets de faire tout ce que je peux pour les aider!
– Je compte sur vous, Patrick.
Il se lève et sort de la pièce.
Christine a fait un délicieux repas qui disparait en un record de temps. Tout le monde la complimente. Jacques sort fumer une cigarette. Emilie débarrasse la table et Christine s’approche de moi et me donne un baiser sur les lèvres.
– Merci de nous aider, Patrick, et j’en veux un autre !
Elle m’embrasse sur la bouche tout en frottant ma teub à travers mon short.
– Oh Patrick, je suis tellement excitée par ta bite ! je ne sais pas si je vais pouvoir attendre jusqu’à demain. Je caresse ses seins en les comprimant doucement. Et elle me roule une galoche à donner la gaule à un sacristain.
La journée se termine et on monte se coucher.
– Et bien bonne nuit, vous deux, et faites tout le bruit que vous voulez !
Quand Emilie et moi avons regagné notre chambre, des bruits caractéristiques venaient de la chambre de ses parents. De forts grognements et des gémissements passaient par-dessous la porte et en arrivant juste devant on entend Christine:
– Oh bébé, oui ! Vas-y chéri, Baise-moi, prend ma chatte ! Tu sens comme elle est chaude ! Fais-moi jouir avec ta bite dans mon con ! Oh j’ai besoin de ton foutre…arrose ma chatte, ouiiiiiiiii…plus fort ! AAAAhhhhhh… ouiiiiii, je jouiiiiissssss, putain ! Je jouiiiiissssss ! Vas-y ! Enccoooreee, oh ouiiiii que c’est boooonnnn ! Ouiiiiii… Baise-moi, baise-moi, baise-moi !
Après la fermeture de notre porte de chambre, Emilie éclate de rire et pleure en même temps ce qui fait que je reste un peu perplexe.
– Emilie ? Tu pleures ? Pourquoi ?
– Écoute, c’est drôle de les entendre. Ce que je veux dire c’est que je les ai déjà entendus faire l’amour mais c’était beaucoup plus silencieux et feutré. Cette fois, je sais que maman prend vraiment son pied !. C’est tellement beau de les entendre comme ça.
Emilie me donne un baiser profond et baveux avant de finir avec ;
– Je parie que papa se demande comment sa femme est redevenue une gentille salope après une si longue retraite chez les nones ! On s’arrête de parler et Emilie sort ma bite et grimpe sur moi pour s’empaler direct sur ma queue sacrément excitée par ce que je viens d’entendre. Elle se fait jouir toute seule, comme une grande (avaleuse de grosse bites) et recommence une deuxième fois pour récolter mon foutre au fond de son vagin.
Vers 7 heures, Emilie me réveille en grimpant de nouveau sur moi pour profiter de mon érection matinale et avoir un rapide orgasme avec un acompte de crème en me faisant une pipe avec sa langue magique et elle me fait éjaculer pour la première fois de la journée avant d’aller prendre son petit-déjeuner. Elle doit être particulièrement coquine car elle a délibérément laissé une goutte de sperme glisser de sa bouche et s’écouler juste en dessous de sa lèvre inférieure.
Puis elle enfile un chemisier et un short et sort de la chambre dire au revoir à son père qui retourne au bureau.
Je mets un short et je la suis dans les escaliers. Entrant dans la cuisine, je vois Christine qui avale une gorgée de café mais qui manque de s’étouffer en apercevant le visage d’Emilie rayonnant,
– Bonjour maman ! Belle matinée, non ? Emilie l’embrasse profondément sur la bouche en s’assurant que sa mère a pris la goutte de sperme égarée.
Son père n’a rien vu et part travailler.
Tout en parlant, Christine s’est rapprochée de moi et caresse ma bite à travers mon short. Ma queue hypersensible à peine débandée se redresse immédiatement et elle la tire dehors, puis, laissant tomber sa chemise de nuit elle me chevauche, prend ma bite en main, la guide, et se l’introduit jusqu’aux couilles dans sa chatte qui est vachement humide de si bon matin. Avec un grand soupir de satisfaction elle s’installe bien sur moi et me demande ;
– Maintenant Patrick ne t’arrête surtout pas »
Je lui donne un baiser mouillé et langoureux lui pelotant les seins tout en l’enfonçant à fond sur mon gourdin en tirant sur ses hanche.s
– Putain tu es incroyable Christine! Même après la nuit dernière tu veux encore ma bite !
– Eh bien moi dit Emilie, je pense qu’il vaut mieux commencer de suite car tu as deux femmes très cochonnes qui ont besoin de toi! Je me lève en tenant Christine qui se tortille du cul sur ma queue, ses bras autour de mon cou et les jambes enroulées autour de mes hanches nous montons vers les chambres.
– Dis donc Patrick, comment se fait-il que tu n’as jamais fait ça avec moi ?
Se plaint Emilie en voyant sa mère qui gémit et frotte sa chatte sauvagement sur ma bite pendant que je marche et monte les escaliers.
– Il faut toujours une première fois et tu auras ton tour aussi, ma chère fille ! Ooooohhhh, ouiiiiii, Patrick, baise-moi, tu es tellement bien en moi, c’est boooonnnn !
Nous ne sommes qu’au tiers des marches que Christine commence à gueuler avec les premiers spasmes précurseurs de son orgasme. A chaque pas, elle crie quand sa chatte s’enfonce sur mon sexe en pleine érection et son plaisir monte en puissance au fur et à mesure. – Ooohhh…Aaaah…Hooouuuuuu…
A chaque étape sa chatte se contracte sur ma queue qui lui sert de point d’ancrage et qui bute sur son utérus.
À mi-chemin vers le haut elle n’en peut plus et la tête en arrière elle crie ;
– Putain de queue ! Ta bite me rend complètement folle…je vais… jouiiiir… je… jouiiiiissssss… Oooohhhh… ta queue, ouiiiiii ta queue ! Mon dieu… AAAAHHHH…Ouiiiiiii…putain ! Ouiiiiii baise moi !
– Patrick s’il te plait, ne quitte pas ma chatte, baise-moi encore ! je suis tellement excitée par ta queue en moi qu’il faut que tu me fasse encore jouir. S’il te plait, vas-y ! Prends-moi encore.
Je n’ai pas eu le temps de répondre car je tombe sur le lit sans que sa chatte perde ma bite, car ses jambes sont restées enroulées fermement autour de moi, et qu’elle m’a embrassé à perdre le souffle.
– Aaaaggh! Ah, tu es si gros, Patrick! J’ai connu beaucoup de bites, chéri, et la tienne est de loin la plus grosse! Unnggh! Tu vas réussir à me la mettre en entier, hein ? Vas-y. Unggh! Bourre bien ma chatte. Dépêche-toi, dépêche-toi !
En moins de quatre minutes, la baisant de plus en plus rapidement et toujours plus fort et le plus loin que sa chatte me le permet, elle entre en convulsions sous moi et jouit de nouveau.
Revenant sur terre, ses yeux verrouillés sur ma bite qui va et vient encore doucement en elle, divers grognements accompagnent mes pénétrations. J’accélère un peu et elle sort de son hypnose.
– Ouiiiii… que c’est bon ! Oui, baise-moi plus vite ! Oh tu me remplis si bien… plus fort… plus vite…PLUS VITE ! OOOOIIIII… OOHHHH…MON DIEUUUUU !
J’halète sur son épaule, et commence à la tringler aussi fort que je peux. Implacablement je remue mes hanches entre ses cuisses, grognant pendant que je lui enfonce mon pieu géant dans les profondeurs de sa chatte en fusion. Déjà ma futurs belle-mère excitée peut sentir une nouvelle série de spasmes monter de son ventre, la faisant se pâmer, ses muscles du vagin plus serrés que jamais sur le barreau titanesque de Patrick.
Son orgasme passé, Christine reprend doucement sa respiration en continuant de gémir de plaisir sous les frottements de mon sexe qui remplit toujours sa chatte.
Je regarde Emilie, prêt à basculer vers elle, mais elle me dit doucement:
– Non, Patrick, je veux encore profiter de ce moment et regarder mon homme rendre ma mère tellement heureuse !
Je la regarde d’un air interrogatif, et elle continue,
– Oui, s’il te plaît, baise ma mère, baise là encore. Elle va devoir se passer de ta bite quand Xavier et Murielle seront là. Moi, je peux attendre. Je t’aime tant !
Je relève les jambes de Christine vers sa tête et je la poignarde de mon pieu comme si je voulais l’éventrer puis je refais des va et vient vigoureux.
Je me plaque contre son pubis et je frotte le mien en roulant sur son ventre ma bite profondément à l’intérieur d’elle.
– Oh Dieu, Patrick, j’adore sentir ta monstrueuse bite bouger en moi ! Je voudrais la garder toujours en moi !
Après quelques aller-retour profondément dans sa chatte, je la retourne et la prend à nouveau en position de levrette.
– Oh ouiiiii, tu sais que j’aime ça ! BAISE-MOI PATRICK !
Christine a crié et c’est elle qui commence à pomper ma bite. Rapidement, nos mouvements sont en parfaite synchronisation. Je grogne à chaque poussée et elle gémit des mots que je ne comprends même pas quand son orgasme la saisit de nouveau.
– Putain, je jouiiiiss encoore ! cri-t-elle, mais tout en continuant encore et encore sur moi.
– N’arrête pas, Patrick, oh mon Dieu, ne t’arrête surtout pas ! Plus fort… non de dieu !
Tu penses que je n’arrête pas ! Je la bourre violemment en projetant ma queue à toute vitesse dans son trou à bite grand ouvert et dégoulinant de cyprine. – Vas-y, baise-moi ! Plus fort ! Frappe mon cul ! Ouiiiiii, làààà…Oooh ouiiiii, c’est làààà ! Mon dieu, aaaaaaaahhhhhhh ! Oh oui, c’est là, c’est tout juste là… JE JOUIIIIIIIIISSSSSSS… OOOOOHHHHH… OUIIIIIIII !
Même en plein orgasme et traversée de spasmes elle trouve encore la possibilité de dire ;
– N’arrête pas Patrick, continu de me baiser ! laisse ta bite en moi !
Lui maintenant fermement le cul en l’air je continue de la pilonner rapidement et ses gémissements montent en puissance. Si je ralentis c’est elle qui martèle son corps sur ma bite tendue.
– Oh oui, c’est tellement bon ! Oh Emilie, je ne peux pas m’arrêter, tu as raison, c’est bien notre étalon familiale ! Oooohhhh ouii, baise moi avec ta grosse bite, j’adoooore çaaaaaaaa !
Lentement, je cesse mes mouvements et bien calé je résiste aux coups puissant de son cul qui vient me frapper. Moins de quatre minutes s’écoulent pour qu’elle hurle sous un autre orgasme d’une force incroyable car ses cris sont insupportables
– OOOOOOOOOOOOOHHHHHHHHHHHHHHH AAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHH ! Je JOUIIIIIIIISSSSSSS, PUTAIN JE JOUIIIIISSSSSSSSSS ! OUIIIIII…BAISE MOI ! N’ ARRÊTE PAS ! Oui, oui, oui, OOOOOHHHH OUIIIIII !
Christine ne cesse de crier sous la jouissance et son corps tremble de manière incontrôlée, et, je ne risque pas d’arrêter car je suis immobile et c’est elle qui se baise toute seule.
Alors que son orgasme s’apaise et que je crois qu’elle va se calmer, un autre orgasme la prend et sa chatte c’est contractée sur ma queue avec une telle force que ça déclenche la montée de foutre dans ma bite qui se gonfle sous la pression. Christine malgré son orgasme détecte immédiatement ce changement dans mon sexe et crie ;
– Oh oui, donne-moi ton foutre ! Remplit ma chatte en feu ! Ooooohhhh, ma jouissance ne s’arrête pas ! Donne-moi ton sperme ! Je n’ai pas besoin de bouger, c’est sa chatte, par ses contractions, qui pompe tout mon jus dans son vagin.
– Continue de me faire jouir, Patrick, je suis en jouissance continu sur ta bite ! Oh mon Dieu, donne-moi tout !

Récit de Christine
Ses poils se retrouvent bientôt plaqués contre mon pubis soigneusement épilé. Son sexe si gros et si long à l’intérieur. je ne sens plus que cet énorme marteau pilon qui me pénètre encore et encore. Je garde les yeux ouverts, fixant dans la glace celui qui me prend, jetant parfois un coup d’œil sur ce sexe énorme qui m’emplie. Je sens monter le plaisir, un plaisir lui aussi énorme, il continue son va et vient incessant, tout à coup je sens mes muscles se contracter et enserrer ce sexe monstrueux qui me donne tant de plaisir, je ressens alors les soubresauts de l’éjaculation de Patrick, je sens le sperme chaud qui coule en moi et le cri de mon énorme jouissance résonne à l’intérieur de la chambre. le désir de sentir à nouveau cette énorme bite me posséder revient embrasser mon corps. Ma chatte est envahie par une bite énorme. Je sens que mon plaisir monte, Je hoquète, lui demande d’aller plus vite. Mon plaisir arrive comme un ouragan, je n’ai jamais joui aussi fort de ma vie. Je hurle de bonheur électrisée par le plaisir.

A chaque giclée successive de mon sexe son corps tremble devant moi et ses muscles vaginaux m’enserrent de plus en plus fort et frénétiquement, elle martèle de nouveau son cul sur moi, et à chaque recul ;
– OUI ! OUI ! OUI ! OUI ! JOUIS ! JOUIS ! JOUIS ! JOUIS !
Mes couilles sont littéralement essorées et sa chatte reprend ma bite immédiatement si elle a le malheur de sortir d’elle. – OOOOOhhhhhhh, C’est si bon, si bon, Patrick, Tu baise si bien ! Mon dieu !
Et elle s’écroule à plat ventre de la bave coulant au bord de ses lèvres.
Je la suis dans son mouvement n’ayant, moi aussi, pas envie de quitter sa chatte brulante. Je la prends dans mes bras en m’écrasant sur elle. Ses gémissements sont doux et peu à peu je sens sa chatte libérer complètement ma queue et après un moment de douce plénitude je glisse en arrière et hors de sa chatte bien baisée, la faisant doucement gémir ;
– Oooohhhh, Noooonnn… Je rampe vers le haut du lit et je tombe sur le dos en soufflant :
– Putain de merde ! Quelle baise ! Une vraie tigresse !
Emilie rampe sur moi et je peux encore dire :
– Nous avons réveillé un autre monstre, chérie ! Dieu nous protège !
Avant qu’elle n’enjambe mon corps et se laisse tomber sur ma queue qui n’a pas eu le temps de ramollir.
Nous gémissons tous deux de plaisir car une fois qu’elle à bien senti ma grosse bite au fond de son vagin bien humide, elle commence lentement à faire plaisir à sa chatte qui devait attendre ça avec impatience.
– Je t’aime Patrick, et moi aussi j’ai besoin de te sentir à l’intérieur de moi. Mais aujourd’hui, tu dois prendre soin de ma mère ! Elle ne sera pas en mesure de t’avoir au moins deux jours et probablement quatre jours, et ça pourrait la tuer de te sentir si près et de ne pas avoir ta bite dans sa chatte. Elle pompe ma queue plusieurs fois avant de finir,
– Alors, baise là autant qu’elle veut, mon amour. Quelques instants après que j’ai hoché la tête en signe d’approbation, Emilie a éclaté dans un orgasme violent qui excite toutes les fibres nerveuses de son corps. Revenue de son plaisir, elle m’embrasse profondément avant de rouler hors de moi et de permettre à Christine de prendre sa place. Apparemment rassasiée par ses orgasmes précédents, elle se déplace lentement sur moi, appréciant chaque sensation dans le frottement de nos deux sexes.
Elle n’a plus de spasmes frénétiques, au lieu de cela, elle et moi profitons lentement du plaisir que nos sexes surexcités nous procurent jusqu’à ce que nous soyons complètement, totalement, submergés par notre jouissance finale.

Récit de Christine
– Je constate que tu es toujours aussi raide, et je viens présenter mon cul à son chibre. Il pousse pour me pénétrer et bonne élève, je l’aide de toutes mes forces. Je ne vois pas où il en est dans mon enculage. Je tourne la tête et regarde notre reflet dans la glace fixée au mur. Je vois aussi, non sans une certaine crainte que le sexe monumental de Patrick est loin d’être totalement entrer dans mon fondement. Il pousse toujours doucement, enfiché qu’il est dans mon cul. Une question me vient soudainement : comment un petit cul comme le mien peut-il absorber un tel morceau ? Et cela n’est pas fini, vu qu’il en reste un bon bout en dehors. Voyant mon regard dans la glace, il s’enquière de ma condition : ¬
-Ca va ? ¬
– Oui bien sûr mais tu es tellement énorme que je m’étonne toujours de réussir à absorber ce que tu me proposes… ¬ – Ça te plait? ¬ – C’est bon, fort, très fort mais délicieux. La lente mais inexorable poussée continue, jusqu’au moment où je sens le contact de ses couilles sur mes fesses. Cette fois, il est entré. Il reste quelques instants immobile, pour que ma rondelle accepte la dimension de son mandrin. Je me fais enculer en levrette sur le lit conjugal par un homme au sexe démesuré. Je sens son énorme bélier au plus profond de moi et j’y prends un certain plaisir. Et à ce moment, c’est moi qui commence à bouger mon cul. Lentement, j’entame une série de va et vient. Je m’empale à chaque fois au plus profond, et cela de plus en plus vite. Arc-bouté sur mes bras, je lui donne, je lui offre mes reins. Prenant appui sur moi, ses mains passent sous mon torse, il saisit mes seins blancs qui ballottent au rythme de ses assauts. A chaque poussée de mes fesses, ses couilles claquent sur mon cul. Ma fille s’est agenouillée devant moi et donne sa chatte à ma langue pour avoir sa part de plaisir. Pourtant une poussée plus violente que les autres, me fais tomber à plat ventre. Dans le mouvement, le braquemart gigantesque percute mon ventre. Je crie. Patrick s’arrête de peur de me blesser. Je le retiens d’une main sur ses fesses et l’encourage à continuer. Il me pilonne comme un forcené. Je me laisse faire. Il m’épingle comme un papillon. J’halète. J’ai soif. Ma bouche est sèche.. Cela m’excite et me fait mouiller comme une malade. Il n’hésite pas et ne se retient plus. Soudain, c’est comme un éclair d’orage, un orage des plus violents. Du fin fond de mon ventre une boule a grossit puis s’est enflée. Elle explose. Je rue pour qu’il me défonce, me pilonne. Je hurle:
¬ – Patrick, continue, ne t’arrête pas, défonce moi, enfonce ta queue en moi… Je me mets à ruer des quatre fers comme pour amplifier la pénétration. Je pose mes mains sur mes fesses et les écarte. Je veux qu’il comprenne que je suis toute offerte. Il pilonne ce joli cul. Je suis heureuse, j’aime. Le plaisir arrive à toute vitesse. Je le sens gonfler dans mon ventre. Il vient… Il est là. Un coup de poignard me transperce les reins. Je suis immobile, comme paralysée. Mon corps n’est plus qu’un réceptacle à sexe et mon cerveau est incapable d’avoir d’autres pensées que pour le sexe et le plaisir qui en découle. Je hurle. Je m’arque-boute sous lui et m’offre ainsi encore plus. Il me perfore. Il entre et sort de moi sans aucun problème. Je le sens sortir parfois entièrement de mon cul, mais il y retourne d’un trait, comme si sa queue avait toujours connu le chemin. – Viens, vite… Donne moi ta semence, donne-moi tout….. Ma demande le libère. Mais il se retire brusquement et pose sa queue sur mes fesses. De longs jets s’éjectent en longues saccades qui montent dans les airs et se déversent sur mon dos, dans mes cheveux et finissent leurs courses sur les seins de ma fille qui s’est rapprochée devinant son éjaculation imminente.
Par 3 fois cet après-midi-là, nous avons encore baisé ensemble et Christine, complètement usée, épuisée est incapable de se déplacer pour avoir son dernier orgasme. Et très rapidement je l’ai achevée avant qu’Emilie prenne sa place et en moins de dix minutes, elle me vide complètement.
Emilie m’explique son plan.
– je sais que la plupart des gens vont penser je suis complètement folle, mais te voir baiser ma mère si bien c’est le plus beau cadeau que je… nous, pourrons jamais lui donner !
– Maman et moi avons décidé quelque chose. Murielle et Xavier seront ici demain matin. Nous savons toutes deux qu’elle a besoin de ta bite autant que nous. J’ai forcé les choses avec maman pour qu’elle soit rapidement comblée, mais nous ne voulons pas faire cela à Murielle. Au lieu de cela, nous voulons voir combien de temps elle peut tenir, en étant près de toi, avant qu’elle te baise de son plein gré, quand elle ne pourra plus résister. Elle a quatre ans de plus que moi et quand nous étions encore ensemble, je savais toujours quand elle était en train de se masturber.
Je la regarde un peu surpris et elle continue,
– Ma sœur entre en transe quand elle jouit. Tous d’abord elle se raidit le corps quand elle approche de l’orgasme, et quand elle jouit …Eh bien, ses cuisses battent la cadence, claque l’une contre l’autre et elle gueule assez fort. Emilie réfléchie un moment avant de continuer.
– Puis, elle a commencé à faire venir des gars dans sa chambre et elle se faisait baiser pour trouver son étalon. Je lui ai téléphoner cette après-midi et n’ai pas arrêtée de lui vanter les prouesse sexuelles de Patrick et la taille hors-norme de son engin, elle m’a traitée de folle et de vicieuse.
Je la regarde d’une manière interrogative .
– Nous voulons que tu l’excites en tombant sur elle par inadvertance ou que tu te frottes contre elle par hasard. Tu dois lui faire croire que tu ne le fais pas exprès.
Nous pensons qu’elle ne tiendra pas longtemps, mais Maman pense qu’elle le fera quand Xavier repartira le lendemain de Noël. Elle réagira probablement juste en ta présence, mais nous pourrons accélérer les choses si nécessaire. Peux-tu faire cela pour nous ?
– Comment puis-je refuser quelque chose à deux belles femmes sexy comme vous ? Bien sûr je vais le faire. Mais que se passe-t-il si elle m’attaque à la table pendant le repas ?
– Très drôle, Patrick, Je pense que si elle tente quoi que ce soit, ça se passera dans la cuisine. Mais, si nous voyons que ça arrive, maman et moi occuperont Xavier ailleurs.

La nuit fut une répétition de la précédente, nous avons baisé bruyamment.. Emilie m’a fait encore jouir 2 fois en me disant que c’était sa nuit.

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