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- Patrick - 1732 Vues

Christine, la mère d’Emilie

LE HAREM DE PATRICK
15ème ÉPISODE

CHRISTINE, LA MÈRE D’EMILIE

Annie et Emilie après avoir goûter à ma queue sont revenues dès qu’elles le pouvaient ou je les ai rejointes dans leur studio pour avoir leur dose de sexe tout au long de l’année. Au mois d’aout Emilie m’a présenté à ses parents qui habitent à 30 kms d’ici mais son père Pierre, représentant de commerce, est absent toute la semaine.
Christine crie de joie à la vue de d’Emilie et courre pour embrasser sa fille. Emilie me présente:
– Maman, c’est mon fiancé, Patrick. Patrick, je te présente ma mère, Christine.
Christine me sourit et me serre la main avant de dire brutalement :
– Donc tu es le garçon qui a séduit ma fille et avec qui elle veut faire sa vie. Enchantée de te connaitre.
Après avoir fini de transporter nos valises, nous nous sommes installés dans la cuisine où sa mère et moi avons mieux fait connaissance. Je prends la parole;
– Ma chérie, je n’aurais jamais deviné que Christine est ta mère, elle est beaucoup plus grande que toi et si jeune! Christine me remercie du compliment.
Christine s’approche de moi et me donne un câlin pour la première fois en disant :
– Merci Patrick et bienvenue dans la famille. Elle rougit légèrement et continue,
– Oh je…je me sens toute drôle. Je pense que j’ai besoin de m’allonger un moment.
Elle s’étend sur le canapé et Christine regarde sa fille en souriant bizarrement et avec un étrange et perplexe regard. Je m’approche d’elle inquiet.
– Mon grand garçon, maintenant, tu es vraiment le bienvenue dans la famille,
dit-elle en m’enlaçant avant que ses lèvres me donnent un baiser plus que maternel.
Doucement, je glisse mes bras autour d’elle et je la tiens légèrement par la taille en prolongeant le baiser avec une pression légèrement accrue.
Tout à coup elle me repousse loin d’elle en balbutiant :
– Oh mon…je dois… pour…retourner…à notre s…souper! Je suis désolée. Je ne sais pas ce qui me prends Emilie de réagir comme ça !
– Non, maman, il n’y a rien d’anormal que tu réagisses comme ça et tu n’as pas à être désolée, non plus. Je suis certain que Patrick te fais envie, il fait cet effet à toutes les femmes qu’il approche d’un peu trop près. Et ça, je pense que ça te perturbes l’esprit !
– Non ! Enfin si peut-être! Je suis vraiment confuse ! Je ne comprends pas ce qui m’arrive ! Tu ne devrais pas dire de pareilles choses ! Mais…c’est plus fort que moi, ton fiancé m’attire comme un aimant.

Le soir Emilie me fait des confidences.
*************************
Maman m’a avoué cette après-midi que papa n’est pas mon vrai père ce dont je me doutais depuis longtemps vu que tout le monde est grand dans la famille sauf moi et m’a expliquée:
– Tu es bien ma fille mais Pierre n’est pas ton père, Nous nous sommes connus assez jeunes et j’ai cru que c’était le grand amour puis je suis tombée enceinte de Monique et nous nous sommes mariés. Je me suis vite rendue compte que c’était un coureur qui saute tout ce qui passe à portée de sa queue. Il a commencé à me tromper moins d’un an après le mariage alors j’ai fais comme lui et cherchée mon étalon ailleurs.! Un de mes amants avait la plus grande bite que j’ai jamais vue, je suis restée assez longtemps avec lui et me suis retrouvée enceinte de toi, je suis une vraie salope !
– Non, maman tu ne l’es pas ! Tu cherchais seulement ton étalon, ton Monsieur Pénis à toi. Et bien moi.. je l’ai trouvé ! J’ai trouvé mon étalon!
Christine regarde sa fille à travers ses larmes avant de dire,
– Non, je ne pense pas que ça existe, je ne veux pas te décourager de Patrick. Il va te briser le cœur comme tous les hommes.
– Je sais déjà qui il est, je l’ai essayé, et pas que moi d’ailleurs, il est très spécial, je suis sûre que tu vas vite t’en rendre compte et il va me rendre la femme la plus heureuse au monde. Donne lui sa chance, s’il te plait maman!
– Je veux bien te croire mais je ne promets rien.
– Ne t’ inquiète pas, maman, nous allons être heureux !
– Eh bien, je l’espère, combien de couples ne restent ensemble que par habitude sans amour comme ton père et moi!

C’est le soir, couché dans notre lit je lui dis,
– Eh bien, C’était mal parti mais je crois qu’on va finir pas s’entendre. Mais ta mère doit avoir des problèmes avec sa libido. J’ai vraiment eu l’impression qu’elle est en manque et qu’elle allait me sauter dessus.
– Oui je sais que ma mère recherche toujours le mâle de ses rêves mais ce soir c’est moi qui suis avec toi.
Emilie se blottit contre moi, sa main trouve ma bite et me caresse rapidement jusqu’à sa complète érection, jette un coup d’œil sous le drap et dit :
– Aaah, c’est beaucoup mieux ! Baise-moi Patrick, j’ai besoin de cette belle bite pour passer une bonne nuit! Je roule au-dessus d’elle et facilement ma teub glisse dans sa chatte déjà mouillée.
– bon sang, j’ai dit « Baise-moi ! ». Je veux sentir la grosse queue de mon étalon me remplir totalement. Je veux une baise brutale, Patrick, défonce moi… OOUUF, oh oui ! Comme ça !
Mes hanches et mon pubis claquent sur elle plus durement que jamais et en moins de cinq minutes elle crie ;
– OH mon Dieu, oui ! JE JOUIIIIISSSS ! OH PUTAIN ! TA BITE ME FAIT JOUIIIRRRR !
Ses cuisses m’enserrent la taille quand elle a son orgasme et elle n’arrête pas de crier :
– OUIIII…AAAHHHH…AAAGGRRR… LA VACHE ! C’EST BOOONNNN !
Enfin, elle se calme et toujours entouré de ses jambes et ma bite profondément enfoncée et baignant dans son jus elle me dit :
– OH merde j’ai besoin de sentir ton sperme remplir ma chatte et surtout n’arrête pas avant que je te le dise!
Elle va être servie ! Deux fois de suite, la maison résonne de ses cris d’extase et elle en demande toujours plus. Après son dernier cri de plaisir elle me dit :
– Mon Dieu, arrête ! Je ne veux plus jouir ! Tu vas me faire mourir !
– Chérie ! Toi, peut-être, mais moi j’y suis presque.
Tout en parlant je bouge ma queue très doucement dans sa chatte étroite et avec un sourire elle met sa tête en arrière et se laisse aller à cette douce caresse de ses chairs excités
Lentement, je glisse ma main entre nos deux corps et bientôt mon pouce et mes doigts trouvent son clitoris tout dur. Son petit corps est secoué à mon premier contact de son bouton d’amour. Je l’embrasse doucement et murmure :
– juste encore une fois, mon amour, je sais que tu le peux et que tu le veux.
Sa tête roule d’un coté à l’autre quand je pince son clito tandis que ma bite s’enfonce le plus loin possible. Soudain elle soulève sa tête et gronde,
– Salaud, putain de salaud ! T’as raison vas y… baise moi encore et fais moi encore jouir ! Mais ce coup ci je veux ton foutre !
Je reprends mon pilonnage en elle et elle attrape mes épaules fermement, je sens ses ongles qui s’enfoncent dans ma peau et ses muscles intimes broient ma bite
– Oh Seigneur, Tu vas encore m’éclater ! Et criant plus fort le corps convulsé par des spasmes :
– Vas-y jouis ! Baise-moi à fond et remplis-moi de ton sperme ! Oh Dieu, je suis toujours en train de jouiiirrrr ! Oui, Voilàaaa ! Je te sens ! Aaaahhhh que c’est boooonnnn !
Crie-elle quand ma première salve explose contre son utérus enflammé
– MON DIEU OUI ! Remplis-moi, remplis-moi avec ton sperme ! Oh Dieu, je jouiiiiss de nouveau ! Oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, OH, OH, OOOOOOOHHH BAIIISEEEEE-MOIIIII ! OUIIIII JE JOUIIIIISSS !
Complètement vidé je m’affaisse sur son corps en sueur et malgré ma bite encore enfoncée dans son puits d’amour je sens que ça déborde de tous les cotés de sa chatte.
– Oh Emilie, T’es merveilleuse ! Tu es ma déesse de l’amour. J’aime te faire jouir ! Ça m’excite et ça accentue ma propre jouissance. Par contre, tu as du réveiller ta mère.
– Je pense qu’elle n’a aucun doute sur ce que nous faisons et c’est ce que je voulais.
Arrêtant de nous embrasser passionnément je commence à retirer ma bite de sa chatte quand elle dit,
– non, ne te retire pas ! J’aime garder et sentir ta bite toujours raide à l’intérieur de moi, s’il te plait mon chéri, laisse-là moi encore!
Je bascule sur mon dos en gardant Emilie au-dessus de moi toujours empalé sur mon pieu. Tu peux la garder en toi aussi longtemps que tu veux!
Elle blottie sa tête sous mon menton et au rythme de sa respiration je sens qu’elle ne va pas tarder à s’endormir.
Le silence étant revenu dans la chambre je peux entendre la porte se refermer et je sais que c’est sa mère qui nous a regardé faire l’amour, sans doute attirée par les cris de sa fille.
Quand je me réveille, Emilie légèrement sur le coté se réveille aussi et voyant mes yeux ouverts, murmure :
– Bonjour mon bel amant, je sens quelque chose de gros et dur qui cherche la porte d’entrée.
Je l’attrape et je passe sous elle et comme un chien qui rentre dans sa niche, ma queue vient se placer à l’entrée de sa chatte et elle n’a qu’un petit coup de cul à donner pour qu’elle se mette bien au chaud.
– Oooohoooh ! Putain qu’est ce que je suis sensible ! Tu m’as sacrément baisée hier soir, mais j’ai besoin d’une pause pendant un certain temps. J’essaye de rester immobile mais elle s’agite et se tortille sur moi jusqu’à ce quelle obtienne son orgasme entrainant également le mien. Je libère mon foutre dans un meuglement de taureau en rut.
Une fois calmée elle retire sa chatte de ma queue et libère un fleuve de lave blanche qui jaillit de son trou grand ouvert.
– Waouhhh, ça coule de partout ! dit-elle en plongeant rapidement entre mes cuisses pour me nettoyer avec ses lèvres et la langue. Une fois convaincue qu’elle a tout léché elle me regarde me disant :
– Voilà, tout propre de nouveau ! Maintenant je pense que j’ai droit à quelque chose de plus frais.
Et elle avale ma bite qui n’a pas encore débandée et se l’enfonce dans sa gorge. Elle exerce son talent avec sa bouche et sa langue qui me travaille comme une pro et en 15 minutes environ, elle repose son menton sur mes couilles pendant que j’envoie plusieurs giclées de sperme dans sa gueule d’ange.
Elle avale tout comme une bonne salope, se met sur le bord du lit et m’explique son plan :
– Je veux que tu restes comme ça avec ta grosse queue qui pend et que tu fasses semblant de dormir et moi je vais aller demander à ma mère de venir te réveiller.
– …Quoi, qu’est-ce que tu racontes ?
– Patrick, si je dois te partager avec toutes les femmes de ta famille, je veux aussi que ma mère en profite et connaisse au moins une fois le grand amour… j’aime ma maman et ma sœur tout autant que tu aimes les tiennes. Si elles ont envies de baiser avec toi je ne m’y opposerai pas et me dois même de les encourager.
Elle arrête d’admirer ma queue en entendant du bruit en bas.
– Aller, fais semblant de dormir.

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A propos de l'auteur :

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En famille / Hétéro

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