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Comment mes amis on fait de moi Julie une salope ma deuxième journée

Ceci est une histoire vraie, je suis Julie j’ai presque 19 ans et lors d’une soirée beaucoup trop arrosée, mes amis vont faire de moi une salope, à travers divers jeux de plus en plus coquins et obscènes, voici la suite du premier jour.

Je me réveille, je suis toujours nue sur le lit de la chambre de Célia et Julien, j’ai mal à la tête et je me lève difficilement. Je me souviens de tout, j’appréhende un peu de me lever, je repense à tout ce que j’avais fait la veille. J’allais plus jamais être la même à leur yeux, j’allais être leur jouet, leur traînée, mais bizarrement j’adorais cette idée.

Après un rapide coup d’œil, et une recherche un peu plus approfondie dans la chambre, mes vêtements ont disparus. Je m’enroule dans le drap et sort de la chambre, la maison est vide, il est 13h30 sur l’horloge du micro-onde, j’entends mes amis parler et rire dehors, je m’approche de l’entrée, je les aperçois sur le salon de jardin à enfiler des bières en mangeant quelques merguez cuite au barbecue. Je les interpelles en demandant ou sont mes fringues, Célia réagi :

– Quoi ?

– Tu ne dis pas bonjour ?

Moi pas très fraîche :

– J’ai mal au crâne….

– Ou sont mes vêtements ?

Jean dit en me regardant avec un sourire en coin :

– Tu n’as pas a t’inquiéter pour ça pour l’instant, viens t’asseoir !

Je m’approche de la table enroulée dans mon drap, Jean me tend une chaise. Assise, je suis l’objet de tous les regards, un verre d’eau m’est tendu avec un Doliprane, puis une bière avec un petit bout de papier tendu par Célia qui me dit :

– Tiens Pamela, tu n’avais pas oubliée que tu nous doit à tous un gage a réaliser avant le week-end prochain, voici le mien !

Je bois mon verre d’eau en avalant le cachet, prends ce petit bout de papier, je l’ouvre , je le lis sans rien dire, puis le referme. Le silence règne, tous me dévisagent, avec un léger sourire aux lèvres pour la plupart. Je saisi ma bière, la rapproche de ma bouche, mon regard croise un part un les paires d’yeux brillants braqués sur moi, d’un petit signe de tête par lequel je voulais sûrement exprimer par un « à la votre » car aucun mots n’est sorti, je bois une première gorgée difficilement , je vais pour la reposer avant de croisé le regard de Jean qui prends la parole :

– Tu as était parfaite hier ma Juju, continue, finis ta bière !

Encore une fois je suis bloquée, je m’exécute, et d’un trait, tant bien que mal je finis ma bière, je la repose d’un coup sec sur la table, je me lève, puis laisse tomber délicatement le draps en offrant une nouvelles fois la vue de mon corps nu. Mick et Arnaud crient en cœur :

– Bravo Julie !

Applaudissements de toute l’équipe, Célia ajoute :

– Tu as bien lu et compris ton gage Juju?

– A chaque fois que tu viendras à la maison, tu devras être nue, les seules fois ou tu le seras pas, sa dépendra des personnes présentes, je te le dirais avant que tu viennes, si je ne te dis rien, tu dois te déshabiller complètement avant de franchir la porte d’entrée !

Un petit sourire au lèvre, avec un petit signe de tête voulant dire oui, je m’apprête à répondre, quand je suis coupé par un gigantesque rot, que je n’ai pas senti venir et surtout pas su contrôler. Éclats de rire de tous, y compris moi, qui me lève pour attraper une nouvelle bière. Il faut dire, que comme beaucoup étant jeune, ont prenaient souvent des murges comme ont dit vers chez moi, et la je sentais que malgré l’excitation montante, et mon mal de tête disparu, j’avais tout de même besoin de courage.

Je bois une gorgée, je sens que ça commence déjà à me taquiner, quand Benjamin se rapproche de moi :

– C’est bien que tu ais fait ton rot ma salope, j’ai une revanche a prendre.

Un nouveau bout de papier m’est tendu par ce dernier, je l’ouvre, je jette un rapide coup d’œil, je me lève en le regardant droit dans les yeux, je monte sur la table, Julien lui comme hier, continue à me prendre en photo. Je déplie à nouveau le papier froissé dans ma main, puis je le lis a voix haute :

– Pour présenter ton gage a tous, tu devras le lire à voix haute, nue, debout sur la table…

Benjamin me regarde et dit en rigolant nerveusement :

– Tu devais pas le lire ça, cette partie là, c’est la suite que tu dois lire… Ahah !

Moi un peu surprise et embêté :

– Ah oui, ok, euuuuuuhhh, bon !

Prenant ma respiration de façon bruyante, dévoilant ainsi mon stress quand a ce que je m’apprête à lire, je me lance :

– Salope, hier, ton refus de manger ma semence m’a vexé, Salope, allongée le dos sur la table tu seras, la tête dans le vide et en arrière, les jambes fermement maintenues et au niveau des épaules, ainsi, Salope, dans cette position, une bonne pipe tu me feras jusqu’à ma jouissance…

Un rire nerveux sort de la bouche de Célia :

– Apparemment tous le monde aime t’appeler Salope, ahaha !

Moi un peu énervée :

– Julien arrête un peu les photos s’il te plais, ça je n’aime pas trop !

Julien :

– Mais t’inquiète p….

Jean le laissant à peine finir :

– Crois tu, très chère Julie, que Benjamin qui vas te prendre la bouche est envie que ces photos tournent ?

– Non, comme aucun d’entre nous d ‘ailleurs, pas plus qu’Arnaud qui lui aussi à posé à poil hier, quand tu t’étais enfuis de la piscine !

– Tout ça , c’est entre nous, je pensais que tu l’avais compris et que tu t’arrêterais pas à ça !

Moi ne sachant plus trop quoi répondre à Jean qui s’impatiente avec un petit sourire :

– D’accord…..

Arnaud avec l’aide de Célia et Mick ont déjà fait de la place sur la table, Benjamin lui a déjà retiré le bas, et son sexe est légèrement gonflé, je m’assois, puis m’allonge tout en me reculant pour laisser tomber ma tête dans le vide et ainsi offrir ma bouche. On m’attrape les deux jambes au niveau des chevilles, et on me rapprochent de cette façon les genoux vers mes épaules, dans cette position mes fesses sont relevées du sol et toute mon intimité bien que très poilue est offerte à la vue de tous, je peux plus bouger tellement la pression sur mes jambes est forte, a croire qu’ils ont peur que je me sauve. Pourtant c’est bien le contraire, être ainsi exposée me fait bouillir, et mon sexe commence à s’humidifier, c’est ce qu’à du remarquer Jean, car avant même que je puisse commencer, ces doigts se baladaient délicatement, tendrement sur mon petit bouton, entre mes lèvres, en saisissant une lèvre de temps en temps, entre deux caresses, pour légèrement tirer dessus.

Benjamin rapproche son sexe de mon visage, cette fois il bande bien dur, il frotte son gland contre mon visage avant de l’approcher de mes lèvres, puis d’appuyer légèrement dessus pour me faire ouvrier la bouche, ce que je fais rapidement, je le suce délicatement, au rythme des caresses de Jean, mon regard se perd. Je surprend tout le petit groupe en retrait de deux trois mètres à peine, avec Julien toujours à photographier, il n’y a plus que Benjamin qui me maintien les jambes sur mes épaules, pendant que je m’exerce a lui faire une superbe pipe, en ressortant son sexe de temps à autres pour que je le lèche. Je m’aventure en penchant un peu plus la tête près de ses boules, ma langue sorti tourne sur ces bourses pour remonter délicatement au sommet de son sexe et le reprendre en bouche, jusqu’à ce que Jean le deuxième présent avec nous autour de cette table, commence à me pénétrer à l’aide de ces doigts, de plus en plus vite, de plus en plus fort, ma fellation prends instinctivement la même tournure, je ne lèche plus, je suce à pleine bouche. Benjamin pratique de grand vas et viens, je galère carrément, je n’avais jamais sucé si profond, je suis à la limite de jouir, Jean s’arrête pile poil à ce moment, et il se rapproche de moi, Benjamin lui viens d’arrêter ses aller retour, mais son sexe est toujours bien encré dans ma bouche, Jean me dit :

– Juju petite salope tu veux jouir ?

J’essaye de lui dire oui avec mes yeux, je le supplie du regard de continuer, pourquoi tout s’arrête si proche d’un splendide orgasme prodigué par des mains expertes, Jean à nouveau :

– Ma petite Julie, tu es une bonne salope, on est bien d’accord, mais si tu veux jouir, il faut me répondre !

Sa main c’est posée à nouveau sur mon corps bouillant, il effleure mon sexe trempée, Jean d’un ton pressant :

– Alors, tu veux jouir ?

Moi essayant de répondre avec le phallus de Benjamin en bouche, que je devine par son ricanement très satisfait :

– Grhhheuuuuuiiiiiiiii…

Jean très autoritaire :

– C’est oui, salope ?

Moi :

– Iiiiiii…

Jean toujours autoritaire :

– Dit oui je le veux !

Alors que j’entends tous le monde rigoler, je m’efforce de lui obéir pour qu’il reprenne sa place sur mon sexe brûlant, Jean à nouveau :

– Vas y Benji baise lui la bouche !

– Et toi, réponds pute, tu veut jouir ?

Je perds le contrôle quand il enfonce ces doigts en moi, j’hurle avec Benjamin qui continue de puissants vas et viens, quand Jean lui dit :

– Attend arrête !

– Ça va Juju ?

Ces doigts toujours en moi étaient immobiles, moi surprise que tout s’arrête, je répond essoufflé, mais avec envie :

– Oui je veux jouir !

Je laisse tomber ma tête en arrière, puis j’ouvre ma bouche pour reprendre goulûment ce sexe tendu devant. Jean sûrement motivé par cette réponse claire, me demande de le lui répéter, alors que Benjamin commence à reprendre de la vitesse, une nouvelle fois je gargouille des mots incompréhensibles, alors que dans ma tête cela résonne très clair :

– Oui je veux jouir, oui je veux jouir, oui je veux jouir !

Jean se rapproche de mon visage en me présentant un pot de moutarde, non je rêve pas , alors que Benjamin continue a me limer la bouche, il est bien plus performant qu’hier. Je vois Jean ouvrir et tremper complètement deux doigts dans le pot, il s’amuse a passer ses doigts près de mes yeux pour que je vois et comprenne bien ce qui vas m’arriver, mais je peux rien faire, je veux rien faire, si j’ai hurlé tout à l’heure c’était pour dire que je voulais jouir, je voulais pas une nouvelle fois tout stopper, Jean avec un air un peu sadique :

– Tu vas jouir comme jamais petite traînée !

Il pose ses doigts sur mon sexe déjà bouillant, je sens cette crème, s’étaler sur mon sexe, me pénétrer, il se passe rien, enfin les dix premières secondes, puis ça commence à chauffer, de plus en plus fort et très vite, en quatre à cinq secondes maximum, c’est devenue brûlant, j’ai la chatte en feu, et jean me masturbe de plus en plus fort. J’essaye de bouger, je suis littéralement entrain de devenir folle, je gueule tant que je peux jusqu’à atteindre un orgasme de folie, alors que je peux à peine remuer.

Quelques secondes après, Benjamin très excité aussi, jouit dans ma bouche tout en continuant les vas et viens, je m’étouffe à moitié avec son sperme, et quand il se retire, je tousse, et pratiquement tout le foutre que j’ai en bouche coule, et la tête en bas il se dirige vers et dans une narine, puis le long de ma joue jusque sur le front. Benjamin me maintien toujours les jambes, je respire la bouche ouverte, et d’après Julien qui c’est rapproché pour mieux me photographier, j’ai un filet de sperme qui relie mes deux lèvres en s’étirant au rythme de ma respiration sans jamais ce casser. Je me redresse, le sperme , et il y en a une grosse quantité, fait le chemin inverse, et coule de mon front jusqu’à mon menton, en coulant le long de mon visage pour qu’une partie finisse sur ma menue poitrine, je le laisse faire, je regarde ma chatte brûlante, toute jaune, toute barbouillée jusqu’à la pointe des poils de moutarde.

Aidée par Célia, applaudi par tous, je marche d’un pas décidé jusqu’à la piscine pour éteindre ce feu plongé au plus profond de mon orifice. Après avoir nettoyé au mieux tout ça, je fait deux ou trois brasses pour me détendre, puis je retourne à table dans la même tenue sans même m’essuyer, il faut dire qu’il fait très beau et chaud.

Je fini ma bière, et l’appétit ouvert par tant d’émotion, je prends le pain et une merguez, Jean me tant le pot de moutarde :

– Tiens tu as l’aire d’aimer ça !

Très sérieuse pendant trois secondes, je ne peux me retenir plus longtemps de pouffer de rire. Le repas continue normalement ou presque, jusqu’à l’arrivé de Cindy et Sulli, le voisin Gérard a du entendre leur voiture, car il arrive en même temps et viens en premier me saluer, je rapproche ma joue de la sienne, au dernier moment il détourne la tête pour me passer un grand coup de langue sur les lèvres, je rigole nerveusement et lui dit bonjour, alors qu’il attrape fermement mon petit sein, Arnaud se lève et pose sa main sur l’épaule de Gérard.

– C’est bon l’ami Gégé, hier tu as eu ton gage, la elle en a pas, donc tranquille !

Célia enchaîne par une petite blague pour faire rire un peu le groupe, et ça marche. L’atmosphère c’est vite apaisée, et Gérard a continué de faire le tour pour dire bonjour à tout le monde. C’est maintenant Cindy et sulli qui viennent me bicher, Célia et Mick se font un plaisir de résumer ce qui c’est passé, en expliquant ainsi ma tenue d’Eve.

Il est bientôt 16h et je m’apprête à partir quand Sulli vient me donner un bout de papier.

Je l’ouvre et commence à le lire quand Mick me rappel qu’il serait bien de faire ça a voix haute.

– Salope vas t’empaler sur l’attelage de ma voiture, tu dois jouir !

Je m’approche de la Renault 21 de Sulli, c’est énorme une boule d’attelage. Je me demande comment je vais y arriver, quand Jean, toujours lui, me dit et il a pas tord, que j’ai besoin d’être préparée. J’accepte sans broncher, alors qu’il traverse le jardin pour aller jusqu’à la maison, j’avoue avoir une montée d’adrénaline quand je le vois passer prêt du salon de jardin ou trône encore le pot de moutarde. Il ressort de la cuisine par la porte fenêtre, puis reviens en notre direction avec une plaquette de margarine, Jean en prenant une grosse poignée de margarine :

– Qu’est ce qu’il faut pas faire pour aider notre petite salope, va y écartes les cuisses que je te tartine !

Je m’exécute sans dire un mot, déjà très excitée, Mick ajoute :

– Elle va être cuisinée à toute les sauces !

Arnaud ajoute :

– Carrément !

Benjamin tout fier :

– Moi je l’ai cuisinée à la sauce blanche, c’est divin !

Cindy et Sulli :

-Oui on a raté ça nous !

Jean :

– Vous inquiétez pas, vous aller me voir la farcir !

Célia :

– Une dinde farcie hihi !

Benjamin :

-Pense à la dépoiler !

Moi :

– J’ai rendez-vous a l’esthéticienne mardi soir !

Cindy :

-Heuuuu, attends Juju, il y a mon gage aussi, je te donnerais ton billet , t’inquiètes pas, il faut juste que je le peaufine, disons rendez-vous demain soir à 18h après le taf !

Célia :

– Ah oui, mais rendez-vous ici !

Sulli :

– Oui c’est le plus simple !

Moi, alors que Jean a commencé a m’étaler la margarine dans ma chatte, ce qui ne me laisse pas indifférente :

– Ok, hummm, ok !

Jean a déjà commencé à me masturber énergiquement avec deux doigts, ce qui laissent échapper de ma bouche des petits soupires. Quand il se retire, je suis vraiment dans une position inconfortable les cuisses écartées, debout, et il s’en rend compte, car il me dit :

– Tournes toi ma petite salope, je voudrais pas que tu es mal aux cuisses, je veux juste t’ouvrir ta petite chatte !

Je me retourne, j’écarte les jambes au maximum, comme demandé par Jean, puis d’une pression ferme sur le dos il me fait pencher en avant. Mon sexe ainsi offert, Jean reprend le travail sans prévenir, et la c’est bien plus que deux doigts qu’il met, ce qui me fait me relever et m’enlever en râlant.

Jean bougon :

– Bon écoutes, débrouilles toi toute seule si tu veux pas de mon aide !

Moi :

– Mais je….

Jean :

– Non non, c’est trop tard !

Je me sens bête d’avoir vexé Jean.

Suli :

– Bon allez, en position, perdons pas de temps !

Je me retourne face à mes amis et dos à la voiture, je m’accroupis en descendant doucement jusqu’à ce que mon sexe touche cette boule bouillante.

Moi en me relevant légèrement :

– Putain c’est bouillant avec le soleil !

Cindy :

– Ça va faire fondre le beurre de ta chatte, Ahahah !

Arnaud :

– Ça peut pas être plus chaud que toi !

Mick :

– Tu l’as dit !

Célia s’approche de moi avec sa canette de bière, en verse un peu sur l’attelage avant de me la tendre :

– Tiens fini la, et baise cette foutu bagnole !

Je prend une grande gorgée pour finir d’un trait le reste de la canette, un peu de bière coule de ma bouche à mon menton. Je rend la canette, et me rapproche une nouvelle fois de cet attelage, la boule est chaude mais plus bouillante, je descend dessus et essaye de l’enfoncer, sa bloque, à ce moment je sens la main de Célia se poser sur mon épaule, Mick fait pareil de l’autre côté, et ils appuient fermement , la boule pénètre d’un coup mon vagin bouillant et beurré. La pénétration est douloureuse et soudaine, je suis là, assise sur cette boule de fer, avec mes amis qui m’encourage sauf Sulli qui proteste :

– Mon gage disait d’être empalée, tu n’es pas empalée là !

Mick :

– Cindy mon cœur tu m’aides ?

Cindy enthousiaste :

– Avec plaisir !

Une nouvelle fois mes chevilles sont attrapées fermement par ce jeune couple vicieux, mes jambes sont tendues et écartées au maximum, pour que personne ne rate rien du spectacle, je m’accroche comme je peux au par-choc de cette vielle bagnole à moitié rouillée , cette fois je suis littéralement empalée. Célia et Mick de chaque côté de moi ont maintenant leur mains sous chacune de mes aisselles, ils me lèvent, puis me reposent en me lâchant, il ne faut pas longtemps pour que j’atteigne une nouvelle fois l’orgasme, quel week-end !

Moi :

– Il est presque 18h, il faut que je rentre me reposer, car demain il y a les cours !

Célia :

– Ah oui c’est vrai c’est la semaine, tu vas pas vendre tes meubles pourris alors ahahah !

Arnaud :

– Non elle vas pas vendre, elle vas apprendre a les vendre !

Moi :

– Et oui c’est ça l’alternance !

Arnaud :

– Tiens Juju, Euhh Salope, voilà mon gage, pense à le lire à voie haute !

Moi :

– Comme une pute, tu devras rentrer chez toi, laisse Cindy et Célia te maquiller, tes vêtements sont dans la salle de bain !

Ils ne sont pas sans savoir que ma voiture est garée dans un parking souterrain, à un petit kilomètre de mon appartement en plein centre ville. Je me dirige vers la salle de bain, là je vois Célia et Cindy qui m’attentent déjà avec le maquillage, on me fait asseoir et après un coup de lingette, j’ai le droit au maquillage, rouge à lèvre, je sens qu’elles n’y vont pas de main morte, mais je suis dos au miroir et je ne vois rien encore. Une fois fini, Arnaud me tend mes vêtements, enfin ce ne sont pas les miens. Une jupe noir très moulante, trop moulante, que j’enfile directement, elle est courte mais je m’attendais à pire, elle arrive a mi cuisse, mais elle est légèrement fendu de chaque côté. Au fond de moi je suis tout de même soulager, car à cette heure si, je risque de trouver du monde. Une paire de botte m’est donnée, elles ont d’immense talon aiguille, alors que moi je suis plutôt basket, et en plus elle monte au dessus du genoux. Je ne sais pas ou Arnaud à trouvé ça, j’avais cru comprendre qu’il était célibataire. J’attends la suite, quand Jean me répond que quand on fait la pute on ne porte pas de sous vêtements.

Moi :

– Et le haut ?

Benjamin :

– Quoi, tu veux un soutif, mais tu n’as même pas de nichons !

Arnaud me donne directement une chemise complètement transparente, je l’enfile, elle est très courte et j’ai du mal à fermé les boutons. Je me retourne et je me découvre dans le miroir, j’en reste bouche bai. J’ai vraiment l’aire d’une pute, je suis maquillée à outrance, rouge à lèvre, rouge brillant, du bleu sur les yeux, même du rouge sur les pommettes. Je suis coiffée avec une couette, les cheveux plaqué en arrière, très serrés. La chemise arrive au dessus de mon nombril, et malgré les premiers boutons détachés à chaque extrémité, elle me sert carrément, et cette matière complètement transparente ne cache absolument rien de ma poitrine. Perchée sur ces talons j’ai l’air ridicule, et une fois devant le miroir, cette jupe est bien assez courte après réflexion, tout en me regardant dans le miroir :

– Je peux tout de même pas rentrer comme ça !

Arnaud :

– C’est ton gage !

Jean :

– Pour le coup je suis d’accord avec Julie, elle peut pas rentrer comme ça toute seule, je vais la suivre !

Julien :

– Jean tu as un métro de retard là, tu nous a pas écouté tout à l’heure ?

– Moi Cindy et Arnaud ont la suis de loin, pour être sur qu’elle essaye pas de tricher, mais tu peux bien entendu te joindre à nous !

Jean :

– Sur que je veux venir !

Célia me claquant les fesses :

– Allez bon retour !

Sur ce, après avoir salué tous le monde, je rejoins ma voiture, le carrelage, les deux marches de la maison, la petite terrasse en planche de bois légèrement espacées, et pour finir l’herbe, c’est une véritable épreuve, je manque de tomber plusieurs fois, ce qui amuse tout le monde. Avant de monter dans ma petite Fiat Punto, Célia qui nous a accompagné se rapproche de mon oreille et me dit tout doucement :

– Soit sexy la belle !

Joignant le geste à la parole elle attrape ma jupe de chaque côté et tire un grand coup dessus, la ou elle était légèrement fendu. La voilà ouverte d’un côté jusqu’à la taille, sur mon profil gauche, ont peut apercevoir mes poils et un peu une fesse. Je monte en voiture et démarre, je suis à 25 min de route de chez moi, j’espère simplement ne pas me faire contrôler. Je roule suivi par la voiture de Jean, jusqu’à mon parking, je me gare, descend et commence à marcher pour en sortir, Jean et le reste de l’équipe sont la aussi, ils me suivent de loin, Julien suivi de Cindy trottine pour me rattraper, Julien dit :

– Attend Juju, allez deux ou trois photos dans le parking pour que le reste de l’équipe puisse voir !

Je m’arrête et pose timidement, je ne suis pas très à l’aise devant l’objectif.

Arnaud :

– Montre ta chatte !

Je relève ma jupe et écarte légèrement les cuisses.

Cindy :

– Sort ta langue !

Jean :

-Ça va faire des belles photos, on avance!

Moi :

– J’hésite encore…. C’est chaud ce gage quand même….

Jean :

– Si tu veux, moi et Julien on passe devant en éclaireur, et Cindy et Arnaud ferme la marche !

Moi :

– Je dis pas non !

Cindy se rapprochant de moi :

– Tu nous prends en photo toute les deux, Julien, c’est pour mon homme !

– Tu enlèves ta jupe !

– Ça va plaire à mon homme !

Je reste muette devant la déclaration de Cindy :

Elle se place derrière moi et descend d’un coup ma jupe, je doit avouer que je m’y attendais. Elle remonte maintenant ses mains sur ma poitrine, attrape tant bien que mal mes seins, et les malaxe fermement devant Julien qui photographie, quand tout un coup, elle tire un grand coup de chaque côté de la chemise, j’entends des boutons tomber au sol, j’essaye de la refermer.

Julien :

– Attend la photo d’abord !

Une fois celle ci faite, je regarde pour reboutonner ma chemise, malheur, il ne reste qu’un seul bouton, et en essayant de refermer cette chemises trop cintré, voilà que le dernier bouton lâche, accompagné d’un éclat de rire de Cindy, vite suivi par les autres. Cindy en essayant de ne plus rigoler :

– Désolé ma Juju, je voulais juste ouvrir, pas arracher…. Je vais essayer d’arranger ça, car la ta tenue n’es plus raccord !

Moi :

– Oui et comment tu veux t’y prendre au juste, j’ai plus un seul bouton, on avait dit habillée en pute pas topless non plus !

Arnaud :

– Ça va Juju, elle cachait rien la chemise de toute façon !

Cindy :

– Oui ça va, et je t’ai dit que j’allais arranger ça pour que ta tenue soit raccord, alors énerves toi pas, ça va aller !

Elle ramasse ma jupe qui était au sol en me disant de bien regarder, puis elle s’éloigne avec ma jupe sans rien dire.

Moi :

– Tu vas ou ?

Cindy :

– Je reviens !

Personne ne comprends vraiment ce qu’elle part faire, et quand elle revient quelques secondes plus tard, elle rigole, puis jette la jupe à mes pieds. Je me penche pour la ramasser, elle est complètement déchirée, impossible à remettre, en trois morceaux avec l’élastique complètement arraché, immettable.

Cindy :

– Je t’avais bien dit que ta tenue allez être raccord, Hihihi, la t’as plus de jupe à mettre, c’est mieux vu que tu avais déjà les nichons à l’air, au moins maintenant le bas vas bien avec le haut !

Moi :

– Sois sympa, donnes moi au moins ta culotte !

Cindy :

– Sûrement pas, c’est toi qui aime jouer la pute, assume !

Moi :

– J’ai l’air bête avec cette touffe en plus….

Julien :

– Ça tu l’as dit !

Arnaud :

– J’avais vu hier, quand tu t’es mise en maillot, que tu étais gênée, avant d’être foutu à poil bien sur, car tu gardais ta serviette autour de toi, moi j’ai pas eu le temps de te voir en maillot, mais vu la touffe que tu te tapes, je suis sur que ça dépassait !

Moi :

– J’avais pas eu le temps d’aller me faire épiler, et c’est vrai que l’hiver je m’en occupe pas donc voilà…

Julien :

– Vas pas a l’esthéticienne là, vas plutôt voir un mec qui a une débroussailleuse !

Cindy :

– Non, non, tu vas voir personne, demain on a rendez-vous toutes les deux !

Moi :

-T’inquiètes pas, j’ai bien compris que tu allais me raser entièrement, vu que tu es toi même esthéticienne !

Jean :

– Et ça te gêne d’avoir une petite chatte toute lisse ?

Moi :

– Je taille et épile le maillot, mais je rase jamais tout !

Jean :

– Ce sera une première !

Cindy :

– C’est peut être pas ça mon gage !

Moi :

– Mouais….

Julien :

– Pourquoi tu n’aime pas, ça fait quand même plus propre que là !

Moi :

– A cause de mes lèvres….

Cindy :

– Oui t’inquiètes, on a bien vu que tu avais de grandes babines qui pendaient, c’est pas commun et assez bizarre, on vas bien s’amuser….

Arnaud :

– J’ai pas fait gaffe moi a ces grandes lèvres !

Cindy :

– C’est à cause des poils !

Jean :

– Je confirme, elles sont pas mal, mais j’ai déjà vu pire, après ça dépend des femmes… Cindy elle a un tout petit abricot !

Cindy :

– Haha très drôle, tu en sais quoi ?

Jean :

– Arrête Cindy, tous le monde l’a vu hier quand la salope te le bouffait !

– Je peux même te dire que tu es très bien épilée, avec un joli petit triangle très fin au dessus, et tu as un joli abricot, na, voilà !

Les deux autres rigolent et moi aussi.

Cindy :

– Rigoles pas si tu veux mon string toi, sinon tu risque de marcher sur une de tes babines, et de te casser la gueule !

Moi :

– Ok ok ,soit cool !

Jean :

– Après ce que tu lui as fait, tu lui dois bien ça !

Cindy en déboutonnant son pantalon :

– Je porte pas de culotte d’abord, mais des strings !

– Je le lui prête si elle le met entièrement dans sa bouche, et quelle rentre avec …. (elle cherche en même temps dans son sac, et en sort son téléphone), tu te l’enfonces, et tu rentres comme ça chez toi, avec mon téléphone dans le cul !

– Si il marche plus tu sera tenue pour responsable !

Elle me tend son téléphone, à l’époque il n’y avait pas de smartphone, heureusement, c’était la mode des téléphone toujours plus petit, la il s’agissait d’un petit Samsung à clapet très à la mode, tout petit et légèrement arrondi, je ne me souviens plus du modèle exact.

Jean me regarde avec un petit sourire :

– Tu vas encore avoir besoin de mes doigts expert !

Pendant ce temps, Cindy descend son pantalon, l’enlève, elle est en string devant tout le monde et ne ce cache pas. Jean lui aussi s’est arrêté pour la contempler, elle ne se dégonfle pas et enlève maintenant sont string. Elle est cul nu, et ne prend pas la peine de remettre directement son pantalon, elle s’approche de moi le string entre les mains et me le frotte contre le visage, me le fait sentir.

Moi :

– Arrêtes, c’est bon laisse tomber….. Je préfère sortir toute nue !

Cindy :

– Quoi, il pu mon string ?

Moi :

– Je veux pas mettre le téléphone juste pour un string, ça change pas grand chose….

Cindy :

– Je vais te poser une question musical Julie !

Moi interloquée :

– Euuh, oui va y !

Cindy :

– Tu trouves que je chante bien ?

Moi :

– Je vois pas le rapport là !

Julien :

– Oui bizarre !

Cindy :

-Répond pute !

Moi :

– Je peux être franche ?

– Ou ça risque d’être pire pour moi ?

Cindy :

– Non va y !

Moi en rigolant :

– Comme une casserole, mais je vois toujours pas le rapport !

Cindy à son tour :

– Le rapport, le rapport très cher salope, c’est que si ce portable n’est pas dans ton cul une fois dehors, je risque de te casser les oreilles !

Moi :

– Tu l’as déjà fait à la soirée karaoké !

Cindy :

– Ok je vois, une fois dans la rue, je te colle au cul si je peux me permette, et je pousse la chansonnette, histoire d’attirer les foules !

– Une artiste dans mon genre, crois tu pas, qu’avec ma douce voix, sur une belle chanson du style, la bite a Dudulle, je pourrais pas attirer des spectateurs !

Moi :

– Ok, c’est bon….

Cindy :

– Très bon choix, on reconnais la salope en manque !

Moi :

– Attend attend….

Jean :

– Si, tu as choisis, à quatre pattes et donne ton cul, Salope !

Je me retourne et me met à quatre pattes, Cindy se rapproche et me caresse les fesses avant de me mettre trois belles fessés d’affilée !

Cindy :

– Il va falloir arrêter de faire la petite coincée, tends bien ton cul à Jean chienne !

Julien :

– Attend, je vais faire une photo !

Jean :

– C’est parti, bon tu as de la chance, il te reste un peu de beurre !

Dit il en me passant la main sur ma chatte, il rapproche son doigt près de mon anus et commence à le caresser :

-Bon si tu veux que je t’aide, tortilles du cul comme une bonne chienne !

Me voilà à bouger mon arrière train, quand je sens qu’il a appuyé le téléphone sur mon anus, il le frotte, puis il commence à forcer, je sens le téléphone entrer doucement en moi, il pousse encore, je sert un peu des dents, il pousse encore, je ne peux laisser échapper un cri, mais cette fois c’est bon, le téléphone est en place. Je me relève péniblement puis je vais pour traverser le parking pour rejoindre les escaliers quand Cindy m’interpelle en plein milieu du parking :

– Et la salope, tu as pas mis mon string dans ta bouche, tiens bouffe le bien !

Je prends son bout de tissus, j’ouvre ma bouche et le rentre entièrement dedans.

Cindy qui me regarde en rigolant :

– T’aimes ça hein salope, bouffer mon string ça te plaît !

Je la regarde sans rien dire.

Cindy :

– Maintenant craches le !

Je m’exécute et je crache son sous-vêtement par terre.

Cindy :

– Reprends le et rentres le dans ta chatte !

Je le ramasse, le roule en boule et me l’enfonce dans le vagin.

Cindy :

– Ressorts le et remets le dans ta sale bouche de suceuse de queue !

Je rentre deux doigts en moi pour attraper l’objet en question, je le ressort bien humide, puis le porte à ma bouche, quand tous à coup la porte électrique s’ouvre pour laisser entrer une voiture. Je suis en plein milieu, la porte se lève et déjà on aperçois les phares, je décide alors de courir, mais avec ces foutus bottes et ce téléphone mal placé, je cours avec une allure improbable, je crache le string et à chaque foulée je pousse un petit cris, j’arrive au bas de l’escalier, je ne pense pas avoir été vu, Cindy a ramassé le string et l’a mît dans sa poche en me balançant un reste à poil salope !

je commence à monter et je me retourne pour attendre Jean, qui prend les devants avec Julien. On arrive sur la porte de dehors, Jean me fait signe que c’est bon, je sort, me voilà dans la rue toute nue et bien handicapée pour marcher, Julien lui marche de dos pour pouvoir me prendre en photo. J’avance timidement quand on entend parler pas loin, je me cache directement derrière une voiture en stationnement.

Arnaud et Cindy eux m’appellent :

– Tu es ou Julie, Ououuuuuu tu es là ?

Ils rigolent tous de la situation, le couple qui passe regarde a droite à gauche sans rien comprendre. Une fois passé je sort de ma cachette et reprend le chemin, encore 200m et on arrive près du parc, j’ai juste peur de traverser cette route à cette endroit. Et j’ai raison, il y a du passage, surtout des voitures mais aussi quelques piétons. Je suis cachée derrière une grande poubelle verte et je guette le bon moments pour traverser, jean et Julien sont déjà de l’autre côté de la route au bord du parc. Je prend mon élan et commence à courir en serrant les dents pour pas crier. Et voilà je me fait klaxonner par plusieurs voiture et j’entends crier quand ils passent à ma hauteur, j’ai pas pu regarder mais je ne doute pas que deux ou trois piétons on bien du se retourner. Bon je suis dans le parc, et la je respire, mal éclairé, pas un bruit à l’horizon. Ça a l’air très calme, plus j’avance , plus je me le répète, c’est calme. J’ai envie de m’arrêter, se fichu portable me fait vraiment mal, mais je continue ma marche seule sans broncher, on se rapproche de la fin du parc, plus que deux rues et c’est bon.

Jean en revenant vers moi en trottinant :

– Attends, attends !

Il se rapproche encore :

– Attends là, il y a tout un groupe de jeunes qui vont passer dans la rue !

Moi :

– Merci…

Effectivement, un groupe d’environ dix mecs passent bruyamment, je suis cachée derrière un arbre, rien à craindre dans la pénombre. Le groupe est passé et Jean et Cindy qui avaient prit de l’avance, reviennent vers nous après avoir contrôlé la rue.

Cindy :

– Plus bas il y a trois espèce de clodos qui dorment à moitié !

Jean :

– Oui c’est vrai, on est passé sans bruit, ils n’ont pas réagi. Enfin vu les cadavres de bière on sais pourquoi !

– Cindy :

– Faudrait pas qu’il se réveillent !

– Tu veux que je chante, Haha !

Moi :

– Réveillent les pas s’il te plaît, je pense que le gage est assez corsé non ?

Arnaud :

– T’inquiète pas, passe devant au pire !

Moi m’adressant à Jean :

– Tu es sur qu’ils dorment ?

Jean :

– Je t’ai dit que oui !

Je m’avance dans cette rue, je fais des pas discrets pour éviter les bruits des talons, et aussi pour éviter d’accentuer la douleur dans mon cul. Je me retourne, quand je vois le petit groupe toujours attendre au début de la rue, je prends le virage, je ne les verrais plus après, je me sens très seule. Je ralentis, nous y voilà, ils doivent être sur le côté dans le renfoncement. Je ne peux pas voir avant de passer devant. J’attends un petit cri , c’est Julien, suivi de prêt par les 2 autres, j’étais tellement concentré que je ne les ai pas entendu arrivés.

Julien :

– Tu y vas ?

Moi :

– Tu m’as fait peur, je crains de les avoirs réveillé en criant !

Jean :

– Je pense qu’ils leur en faudra plus, vas y salope !

Je m’approche, apparemment il dorme a moitié. Je marche, je suis maintenant à leur hauteur quand je ressens un violent coup de jus dans mes fesses, puis un deuxième. Je suis immobile devant eux, quand tout un coup une sonnerie retenti, je me retourne et je les vois avec le téléphone a je ne sais qui, et peu importe, dans les mains de Cindy, elle s’amuse a appeler sur son numéro. Je lui fais les gros yeux pour quelle arrête, rien à faire. Je me retourne et remarque deux des trois squatteurs me regarder avec des grands yeux bien que difficilement ouvert, j’avance sans réfléchir.

Pantalon militaire (je vais l’appeler comme ça) :

– Attends, tu vas ou comme ça ?

Son collègue le barbu :

– Reviens la belle, on te fera rien, on veut juste voir s’il te plaît !

Le portable n’arrête pas de sonner, Cindy s’amuse à rappeler.

Barbu :

– Tu as un appel je crois !

Alors que je suis déjà éloignée de quelques pas, Jean m’interpelle :

– Reviens Julie !

Je m’exécute en me cachant la poitrine avec un bras et le sexe avec l’autre main. Moi en face de mes trois amis et à quelques mettre des trois clochards qui me regardent en bavant, d’ailleurs le troisième qui dormait, le plus vieux est déjà debout. Pour bien décrire, le pantalon militaire, environ 30ans, son pote barbu un peu plus je pense, pas facile avec cette barbe, le troisième plus de 55/60 ans.

Le vieux :

– Tu fais quoi à poil ?

Moi devant mes amis hilares :

– Euuuuh c’est un jeu, enfin un pari !

Pantalon militaire :

– Cool comme jeux, ont peut jouer ?

Moi en rigolant jaune :

– Euuh non, non !

Jean :

– Plus exactement c’est un gage !

Barbu :

– Il y a un téléphone qui n’arrête pas de sonner !

Cindy :

– Oui c’est à Julie !

Moi en continuant d’essayer de dissimuler mon intimité, et de ne pas trop me tortiller à cause du vibreur :

– Oui c’est pas grave, ça va s’arrêter, d’accord Cindy ?

Cindy :

– En fait son téléphone est dans son cul, Haha !

Moi :

– C’est pas mon téléphone !

Le vieux :

– Dans ton cul, menteuse, ou fait voir alors !

Arnaud :

– C’est pas une menteuse, elle l’a vraiment dans le cul !

Cindy :

– Fais leur voir !

Moi :

– Arrête d’appeler dessus s’il te plaît, j’en peux plus !

Barbu :

– Elle l’as vraiment dans le cul alors ?

Julien :

– Si on vous le dit !

Le vieux :

– Fais voir !

Cindy recommence à chaque fin de sonnerie à relancer l’appel. Arnaud à Cindy :

– Tu vas battre le nombre d’appel en absence !

Barbu :

– Elle suce ?

Moi :

– Non !

Cindy :

– Oui, elle suce, tu suces et j’arrête de le faire sonner !

Moi :

– Non on avance, arrête le s’il te plaît !

Le vieux :

– Fais voir au moins !

Jean :

– Oui fais leur un show, et on arrête de faire sonner !

Cindy :

– Qu’elle les suce !

Moi :

– Non sérieux !

Jean :

– Non quand même, un show c’est bien !

Julien :

– Elle pourrait au moins les branler pour les photos, branler ça va ?

Moi :

– Et vous arrêtez le téléphone ?

Arnaud :

– On enlève même, si tu fais jouir les trois !

Le vieux :

– Moi je regarde c’est tout !

Je descend lentement mon bras pour dévoiler ma poitrine.

Le vieux :

– Oui joli, montre le bas, ont veut voir ta chatte, nous !

J’enlève ma main et je montre ainsi ma toison.

Pantalon militaire :

– Putain tu connais pas le rasoir ?´

Jean :

– Julie montre bien ta chatte bordel, ils voient rien avec tes poils !

J’écarte légèrement les cuisses.

Jean :

– Ouvre ta chatte !

Cindy :

– Écarte plus ou je fais sonner !

Je saisi mes deux grandes lèvres et tire dessus pour offrir le spectacle de ma chatte ouverte.

Cindy :

– Allez salope vas branler !

A ces mots les deux compères, le barbu et le pantalon militaire se déculottent , pantalon aux chevilles. Je me rapproche et commence avec chacune de mes mains à leur caresser les boules, leur réactions et immédiates et ils sont synchro, ils bandent bien fort tout les deux. Une verge dans chaque main je commence les vas et viens, quand le vieux se rapproche pour gober mon téton avec sa bouche, il aspire très fort, je commence à respirer fort alors qu’une main se glisse entre mes jambes. Je continue de branler énergiquement quand le téléphone se remet à vibrer, je peine à rester sur mes jambes et fini à genoux les mains au sol, plusieurs mains se baladent sur tout mon corps.

Julien :

– Vas y, reprend comme ça, branle les bien salope !

Je me redresse et reprend un par un leur sexe gonflés et chauds. Le barbu met des coups avec son bassin, et par moment son gland viens toucher mon visage, quelques secondes après, alors qu’il est collé contre ma joue, je reçois une décharge de sperme, il me maintien la tête fermement et l’éjaculation va dessus, son collègue n’empoigne par les cheveux et rapproche son gland de ma bouche, j’ai les lèvres pincées, mais a plusieurs reprise il arrive à appuyer son gland perlé dessus, il force un coup et ma bouche s’ouvre légèrement ce qui lui permet de pénétrer d’un seul coup et en entier jusqu’au fond de ma gorge, je me recule, et malgré le vieux derrière moi qui me doigte la chatte, je tombe sur les fesses, un regard vers lui, il se masturbe et éjacule directement sur ma poitrine et mon ventre. Je suis au sol, je respire fort, mais j’ai pas joui, je pose ma main sur ma chatte bouillante, quand Jean m’enlève la main :

– Le plaisir solitaire est interdit salope !

Moi surprise qu’il me stoppe :

– On peut enlever le téléphone ?

Jean me relève en me tirant sur la main qu’il me tient toujours, je suis debout, il me fait écarter les jambes, et me pencher en avant, il saisit le téléphone par la dragonne qui dépasse et commence à tirer dessus. Je râle la bouche toujours fermée pour ne pas laisser rentrer le sperme qui coule toujours sur mon visage.

Jean :

– Détend toi salope !

Paf, je reçois une grosse claque sur les fesses :

– Détend ton cul, j’y arrive pas !

Je m’efforce de me détendre, il continue de tirer, quand une nouvelle fois le téléphone sonne, par reflex je me contracte à nouveau, ce qui fait rentrer le téléphone.

Jean en s’agaçant :

– Démerde de toi !

Moi :

– Arrête Cindy !

Cindy en me montrant son téléphone :

– C’est pas moi cette fois !

J’essaye toute seule de tirer dessus.

Arnaud :

– Vas y, il sort !

Je continue de tirer, alors que le téléphone continue de vibrer, il est presque sorti, oui c’est bon il est sorti. Je me relève et rend le téléphone à Cindy, qui le prend par le bout des doigts comme écœurée.

Julien en remettant son appareil photo dans sa poche :

– Belle série, on y va ?

Arnaud :

– Oui allons y !

Les trois clochards viennent me remercier, le vieux me dit que je suis une très jolie salope et me remercie d’une caresse dans le dos vite descendu sur mes fesses.

Le vieux :

– Je veux embrasser ton cul, pour te dire adieu !

Sur ces mots, sa main reste coller a mes fesses mais son corps fait le tour du mien pour se placer derrière, il se baisse et appuie sa tête sur mon petit cul, avant de me faire des gros bisous qui claque un peu partout sur ma peau. Le barbu, lui s’excuse en remerciant pour le sperme sur le visage, et me dit qu il va l’enlever, il passe son doigt sur ma joue, la où j’ai le plus de sperme, et pendant que je lui dit merci, il me surprend en me mettant son doigt dans la bouche. Vu que j’ai eu le bon réflexe, mais trop tard, de fermer la bouche, en ressortant son doigt de ma bouche serrée, je le lui ai bien nettoyé, comme si je voulais ce qu’il m’a donné.

Cindy :

– Hummmm, c’est plus fort qu’elle, il faut qu’elle bouffe du sperme !

Je crache timidement le sperme que j’ai en bouche, avant d’être applaudi par mes amis et ensuite par les trois pochetrons. Je reprend la marche seule devant, le visage et le corps toujours marqués de sperme. Jean à petite foulée me rejoint vite, il pose sa main sur mon épaule et me félicite, en disant que j’étais une très belle femme courageuse, et qu’il m’appréciait énormément, sur ces quelques mots il reprends les devants pour m’ouvrir la route.

Arrivée derrière mon immeuble, tout à l’air calme. Direction l’entrée, très méfiante, il s’agit de mon voisinage, il faudrait pas que l’on me voit. C’est bon rien à signaler, Julien qui tenait mes affaires, ouvre ma porte fermé à clefs, j’entre et me retourne, il me salut sans même rentrer. Je part m’affaler sur mon canapé, rapidement, je ne peux m’en empêcher, je commence à me masturber en repensant à cette journée, en imaginant la soirée de demain, sûrement me faire raser entièrement devant tous, ou épiler peut être en me tirant chacun leur tour des bandes. Je jouis rapidement, puis je m’endors comme ça.

Réveillée vers 4h du matin, je vais boire un verre d’eau, je me regarde dans le miroir de la salle de bain, je suis toujours très maquillé, mais tout a coulé à cause du sperme et il y a des grandes traînées de maquillage, le sperme lui a durcit sur mon visage et forme une fine pellicule, que je frotte du bout des doigts. Je part à la douche et une nouvelle fois je ne peux me retenir de me masturber, en m’aidant de la pomme de douche. Je retourne m’allonger, un peu avant de commencer mon lundi, au lycée professionnel .

A suivre le troisième jours de ma vie de Salope…..

Cette histoire est réelle, elle m’a été racontée par une jeune admiratrice qui m’a demandé de l’écrire pour elle, d’être son nègre en quelque sorte, pour vous la faire partager.
Je suis un homme marié la cinquantaine. J’aime écrire des histoires en me mettant dans la peau d’une femme.

Pour en savoir plus sur moi, lisez à propos de l’auteur si dessous, et hésitez pas à me contacter.

A bientôt de vous lire, peut-être !

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A propos de l'auteur :

Je suis un homme marié la cinquantaine qui aime écrire des histoires érotiques. Mesdames, mesdemoiselles, si vous avez des idées à me soumettre contactez moi, merci.

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