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Comment mes amis on fait de moi Julie une salope

Ceci est une histoire vraie, tout ce que je m’apprête à vous raconter m’est réellement arrivé.
Je me présente, je m’appelle Julie j’ai 28 ans, je suis blonde avec des reflets châtains, je mesure un mètre soixante dix, je suis très mince et j’ai une toute petite poitrine de jeune fille, un tout petit 85b, et avec pour autre particularité d’avoir une foufoune très poilue.
A l’époque des faits que je m’apprête à partager avec vous, j’allais sur mes 19 ans et je pesais à peine cinquante kilos, et ma foufoune était encore plus poilue qu’aujourd’hui, je n’étais pas le genre de fille à s’épiler ou se raser à cet endroit là, je trouvais ça moche.
C’était des années remplies de joie, j’étais dans un lycée professionnel de la Nièvre ou j’étais en alternance, entre les cours et le travail, dans un magasin de meubles et d’électroménager. J’étais célibataire, j’avais bien connu quelques petits amours de quelques mois, mais rien de sérieux. Même si comme toutes les filles de mon âge j’avais déjà eu plusieurs rapports, je n’étais pas spécialement friande de sexe. Je prenais rarement mon pied avec mes petits copains, quelques orgasmes rapides, mais rien qui aurait pu me faire aimer autant le sexe, que je l’aime aujourd’hui.
Je vivais dans un petit studio depuis quelques mois, c’était pas le grand luxe, mais j’aimais beaucoup mon petit chez moi, en plein centre ville, au dernière étage d’un vieil immeuble, et j’étais fière d’avoir mon indépendance. Seul point négatif un voisin légèrement casse pied à l’étage inférieur qui ne supportait pas le moindre bruit, pas toujours facile à gérer quand on est jeune et que l’on reçoit des amis.
Heureusement j’avais ma meilleure amie, Célia, qui vivait en couple dans une maison à la campagne avec un joli terrain. Célia a 21 ans, elle mesure un mètre soixante pas plus, et pèse environ 80kg, le genre de nana très grande gueule, mais très grand cœur, la fille que rien n’arrête, sûrement pas l’alcool ou un petit joint, toujours entrain de faire la fête.
Les soirées barbecue ce multipliaient chez elle, au fur et à mesure que l’été se rapprochait. J’avais quelques copines aussi au lycée, et aussi des copains, mais la plupart de mes soirées se passait chez Célia et Julien, et leur cercle d’amis.

Un jour de mai, nous profitions du beau temps, entre le barbecue, et la petite piscine que venait d’acheter Célia. C’était une petite piscine auto portée d’environ quatre ou cinq mètres de diamètre, et un mètre de profondeur, il faut avouer que c’était toujours un régal de se baigner pour se rafraîchir.
Nous étions une petite dizaine d’amis, et vers 14 heure ce samedi après midi, pendant que nous prenions l’apéritif, Célia et moi avons décidé d’aller faire une petite baignade, Cindy nous accompagne. C’est une fille assez timide qui ne parle pas beaucoup, contrairement à son copain Sullivan, dit Sulli.
Bref à peine sorti de la maison, à la vue de mon maillot deux pièces, Célia éclate de rire, en ce moquant publiquement, et pas du tout discrètement de ma petite poitrine. J’encaisse en souriant, bien qu’un peu mal à l’aise devant deux collègues à Julien que je ne connaissais pas, et leur voisin un homme très grand, la cinquantaine qui n’arrêtait pas de me regarder depuis qu’il était arrivé. Mais elle est comme ça Célia, et quelque part c’est pour ça que tout le monde l’aime.
Une fois dans la piscine, nous chahutons un peu toutes les deux, et d’un croche patte bien placé, je l’a fait basculer en arrière tout en hurlant :
– A l’eau la baleine !
Tous le monde nous regarde en rigolant, Célia se relève en bâtant des bras, se précipite et plonge en ma direction. J’ai un bon reflex, et je me décale au moment de sa chute, pouvant ainsi sans mal la couler une seconde fois en appuyant sur son dos. Elle se relève toute essoufflée alors qu’Arnaud il me semble, le collègue de Julien, se met à hurler que je suis la grande gagnante. Je me retourne vers mon public qui scande mon nom, pour savourer ma victoire écrasante. Emportée par l’euphorie du moment, je lève les bras au ciel en prenant la pose pour Julien qui prend de très nombreuses photos.
C’est le moment que Célia a choisi pour arracher le haut de mon maillot de bain, je me retrouve la poitrine complètement exposé, pour tout ce petit monde qui rigole, et devant Julien très concentré qui me photographie. Je plonge directement dans l’eau pour me cacher, alors que Célia s’attaque à ma culotte, dernier rempart de mon intimité, je plonge et je me débat en cachant tant bien que mal ma poitrine, la lutte est féroce et j’essaie toujours de cacher mes petits seins avec un bras, alors que le deuxième retient le bas de mon maillot. Mais malgré tout cela, Célia parvient à me descendre la culotte jusqu’aux genoux, je plonge directement sous l’eau, alors que Célia d’un geste habille m’attrape par le pied, me tire vers elle, et avant que j’ai eu le temps de la saisir, m’agrippe la culotte, alors que je chute après avoir tenté de me relever. Sous l’eau pendant ce chahut, j’aperçois ma culotte dans les mains de Célia qui s éloigne de quelques pas.
Il faut que je reprenne mon souffle, je sort la tête de l’eau en me cachant les seins, et je supplie Célia de me la rendre. Elle me regarde en rigolant, et elle jette le tout en dehors de la piscine, puis elle bondit sur moi en m’attrapant une jambe et en essayant de me soulever hors de l’eau. Après deux ou trois tentatives à moitié ratées, elle suit Cindy qui a quitté la piscine.
Voilà cinq bonnes minutes que je suis seule dans l’eau, alors que Célia est entrain de servir une bière à tout le monde ainsi qu’à elle même, ils trinquent tous et toutes en m’invitant a venir en faire autant. C’est qu’ils ont le sens de l’humour mes amis, mon maillot trône sur la table à environ dix mètres de la piscine, tel un trophée.
Quand tout à coup j’aperçois Julien retirant son tee-shirt, suivi de ces deux collègues Arnaud et Benjamin, malheur, ils se rapprochent de la piscine, ils viennent se baigner.
Effectivement Julien d’un saut entre directement dans l’eau en retombant juste à côté de moi, alors que Benjamin plus prudent passe par l’échelle, suivi d’Arnaud qui affiche un grand sourire en me fixant.
Mick et Sullivan, les deux meilleurs amis de Julien et Célia, qui sont devenu aussi pour moi de très proches amis, avec qui j’ai partagé beaucoup de soirées, de rires, de délires, ou même de chagrins, certains lien très fort se sont créés entre nous, alors forcément, quand je les vois à leur tour se rapprocher de la piscine, je flippe. Surtout que je suis déjà accompagnée de trois gars, une fois que les deux dernier sont arrivés à leur tour dans l’eau, les cinq garçons se regroupent pour parler entre eux, comme si ils allaient élaborer un plan, et c’est bien ce qu’ils sont entrain de faire. Je les regarde, plaquée contre la parois de la piscine, Mick prend la parole, en expliquant que je dois savoir avant que ça arrive ce qui va ce passer, je suis pas fière quand Mick s’approche de moi :
– Julie on va faire une photo de groupe, tous les six, Célia la veut pour son blog.
– Tu rigoles je suis toute nue, abusez pas les gars !
– Désolé ma Julie, pour ma part, dis toi que c’est pour la fois ou tu as mis du sel dans mon café, ou quand tu m’as écrit sur le front quand je dormais, ou pour tout ce que tu m’as déjà fait comme vacheries, et je suis convaincu, que tout le monde ici, à une raison, ou presque de se venger, non, et je peux te dire que l’on est bien assez nombreux pour te porter hors de l’eau, et si on se débrouille bien on pourra t’écarter les cuisses !
Dit il en rigolant, Célia a l’appareil photo dans les mains, je suis prise au piège, alors je décide de sauter par dessus la piscine. Je prend appui sur le ce gros boudin bleu qui entoure la piscine et je glisse par dessus, je retombe la tête en avant, et emportée par l’élan, je fait une roulade, ce qui a dû, a coup sur, offrir à Jean le voisin de cinquante ans, une vue imprenable sur chaque recoin de mon sexe. Heureusement j’ai surpris tout le monde et personne n’a pu m’attraper, avant que je rentre en courant dans la maison les fesses et les seins à l’air.
Je sort de la maison méfiante ,et rhabillée, alors que c’est Arnaud qu’ils ont foutu à poil, mais lui a l’air de très bien s’en accommoder, vu qu’il pose entièrement nu devant l’objectif de Célia. Je m’assois à table en me faisant offrir une bière par Jean qui me complimente sur ma galipette quand je suis sorti de la piscine, je suis terriblement gênée. Surtout que lui par contre ne se gêne pas pour me parler de mon sexe, et même de mon petit trou comme il l’a appelé. Je peux vous dire que je ne me suis pas gênée quelques minutes plus tard, pour me venger de cet homme tellement arrogant, bien que charmant malgré son âge. Je l’asperge d’une bonne dose de ketchup en plein visage, avec la complicité de Julien qui photographie la scène. Jean prend tout ça à la rigolade et il jette un verre d’eau sur Cindy, encore quelques échanges de liquide en tous genre et la journée continue de plus belle sur un bon fou rire.
Alors qu’il est maintenant environ 18h, Julien ramène une caisse de champagne et il sert un verre à tous en guise d’apéro. Au bout de deux, trois verres, je vois Célia rigoler devant son PC portable, avec Arnaud et Jean.
Je me rapproche pour regarder, et je me vois sur l’écran entièrement nue dans la piscine, j’ai juste mes mains sur mes seins, mais mal positionné, et on voit un de mes tétons entièrement découvert, et la position que j’ai prise a cause de Célia qui m’a agrippé par la cuisse, le sexe complètement ouvert. Elle a mis ça sur son blog. Il y a même un commentaire, qui dit que j’ai pas besoin de cacher mes petits seins, mais que par contre je devrais me raser la foufoune. Je demande à Célia de supprimer cet article, ce qu’elle fait aussi tôt, avant que Jean lance une idée :
– Moi aussi j’ai la photo, et elle irait bien sur mon blog !
Je le regarde droit dans les yeux, cet homme que je connais à peine, avant qu’il ajoute :
– A moins que tu acceptes un petit jeu. Le parcours du combattant. Si tu arrives au bout du parcours, tu pourras supprimer les photos !
Ils se concertent tous, je suis mise à part, à attendre mon sort. Célia se retourne vers moi, en me demandant si j’accepte de réaliser le parcours du combattant, que toutes les photos seront supprimées, et qu’aucune nouvelle photo ne sera prise.
L’alcool aidant, j’accepte l’idée comme une chance. Environ une petite heure après alors qu’ils sont rassemblés par petit groupe, en alternant, pour que tous y mettent leur grain de sel, je suis prête à attaquer l’épreuve, je les ai vu mettre des papiers à droite et à gauche dans le jardin et dans la maison.

Le jeu commence, et je ramasse le premier papier sur la table, je le déplie, et je li,  » Mets toi entièrement nue et enfonce toi une canette de bière, ou alors vas dans les WC ».
Je regarde le petit groupe, quand jean me dit de lire à voix haute et de donner mon choix, je choisi bien évidemment d’aller aux WC.
Suivi par le petit groupe, je rentre dans la salle de bain ou trône le toilette. Il y a posé sur la cuvette un autre papier, je l’ouvre et je li pour tout le monde :
– Fais pipi, puis lèches la cuvette sans te reculotter, et vas au garage.
Encouragée par tout le groupe, et par un nouveau verre d’alcool tendu par Mick, je descends mon pantalon et ma culotte en même temps, j’arrive à tout cacher en tirant sur mon tee-shirt, je me concentre, et on commence à entendre tomber les premières gouttes, suivi d’une cascade de plusieurs secondes, je me relève en tenant mon tee-shirt, puis je me retourne, je me mets à quatre pattes et je commence à lécher cette cuvette, en essayant tant bien que mal de dissimuler mes fesses, après trois ou quatre coups de langues, éclats de rire de l’assemblé, et applaudissements pour se premier gage réussi.
Je me rend au garage, toujours suivi par cette équipe au grand complet, je tremble avant d’ouvrir chaque papier. Mais au fond de moi, je suis aussi très excitée, est ce que quelqu’un l’a remarqué, je ne le sais pas vraiment, il y a beaucoup de rire, et le silence quand je m’apprête a lire ce nouveau gage à haute voix:
– Mets toi en sous vêtements, ou suces chaque orteil de Sullivan, et rends toi près de la boîte aux lettres pour récupérer ton gage dans celle ci.
Les pieds de Sulli étaient affreux, mais me rendre à la boîte aux lettres en sous vêtements, cela veut dire que je vais me retrouver près de la route dans cette tenue. Choix difficile , mais je choisi les pieds.
Sulli qui a déjà les pieds à l’air et bien salles, s’assoit sur la marche du garage, et me tend un pied, une nouvelle fois à quatre patte je prend le premier pied dans mes mains, et je le rapproche de ma bouche, son gros orteil est dans ma bouche, l’odeur est forte et malgré les encouragements j’ai du mal à réaliser mon gage. Une fois fini le premier pied, je m’attaque au deuxième, voilà c’est chose faite.
C’est moi qui réclame directement un verre pour faire passer le goût, mon gobelet de champagne fini, je me rend à la boîte aux lettres, et je prend le nouveau papier qui si trouve, et je le li à tous :
– Avec l’aide du soutif à Célia (95D), fais toi une très grosse poitrine, renfiles ton tee-shirt, et une photo de toi dans cette tenue devras être sur ton blog, ou alors reçois une fessée déculottée par trois personnes que tu pourras choisir puis rends toi au barbecue.
Je proteste immédiatement en disant qu’on avais dit pas de photos, ce à quoi tout le monde me répond, pas de photos sans ton accord, là tu as le choix, c’est un gage. Je me sens piégée, mais même si je ne le montre pas, au fond de moi j’adore, je fini par leur dire :
– ok ,ok, j’accepte, je choisi donc le soutif !
Après tout c’est juste rigolo comme photo, je m’attend forcément à quelques commentaires de la part des gars du lycée, qui heureusement ne sont pas conviés à cette soirée. Célia sans prévenir retire son tee-shirt, et dégrafe son soutien gorge juste après s’être mise dos à la route, on a pu apercevoir un gros seins qui balançait, et une fois son tee-shirt renfilé, elle se retourne vers le groupe et moi en me donnant son soutien gorge et en me disant :
– Tiens Pamela, tu vas voir ce que c’est que d’avoir de la poitrine, enfiles ça maintenant et ensuite on retourne à la maison pour finir de te le rembourrer avec des chaussettes !
Je me retourne et commence a retirer mon tee-shirt, quand j’entends Jean me dire :
– Tu fais quoi, on t’as pas dit de te cacher !
Je me retourne sans dire un mot, je retire mon tee-shirt, et me voilà en soutien gorge, je regarde vers le sol, pas fière et éméchée, sa balance un peu, je me sens entraîné, un coup à droite, un coup à gauche, oups, un peu trop en avant là, je suis à deux doigts de tomber.
Cindy qui est venu me soutenir en me tenant le bras, d’une seule main et du premier coup détache mon soutif, il glisse seul et lentement le long de mes bras, jusqu’à à découvrir entièrement ma petite poitrine. Je ramasse puis enfile le soutif a Célia, je nage dedans, et au final c’est comme si j’ai toujours les seins nus, nous remontons tous à la maison, direction l’armoire, ce sont les deux collègues à Julien, Arnaud et Benjamin qui mettent les chaussettes dans mon soutif, je sens leurs doigts passer sur mes aréoles, puis effleurer mes tétons, ce qui a pour effet de les faire pointer, ce que fait remarquer Arnaud tout en saisissant mon téton entre ses deux doigts, je ne peux m’empêcher de lâcher un petit soupir, ce que ne manque pas de remarquer l’assemblé.
Rire de tous, et un nouveau verre de champagne m’est offert, alors que les deux compères continuent à me rembourrer tant bien que mal le soutif. Après cinq ou six paires de chaussettes dans chaque bonnet, je renfile mon tee-shirt et je pose pour une photo qui doit finir sur mon blog, avec cette poitrine gigantesque.
Direction le barbecue dans cette tenue ridicule, j’ouvre le papier et je li :
– Goûtes chaque sexe qui te sera présenté devant le nez, ou laisses toi prendre la température par le cul, puis vas chercher dans le frigo ton prochain gage.
Je ne sais pas que choisir, qu’est ce qui est le pire….
Le petit groupe ne rigole pas et ne parle presque plus en attendant ma réponse, je ressens beaucoup d’excitation, et malgré ma peur, j’imagine que les autres doivent s’en rendre compte, pourtant c’est pas mon genre, mais j’apprécie au fond de moi, bien que je sens que c’est entrain de déraper.
Le silence est trop long au goût de Sulli et Julien qui s’impatientent, Julien fini par dire :
– Bon alors tu choisis quoi ?
Et Sulli de rajouter :
– Allez là choisis !
Je fini par dire :
– Je choisi la température , j’ai un peu peur de vomir sinon, j’ai pas mal bu !
Éclats de rire, et tous à dire, chacun leur tour :
– Allez Julie !
– Direction la maison !
– Prépares toi, cul nu sur le canapé !
En arrivant dans le salon devant le regard de tous, je descend mon pantalon, il est suivi timidement de ma petite culotte blanche très sage en coton, jusqu’aux genoux, je suis face au canapé et j’essaye de dissimuler ma touffe, je m’allonge sur le canapé, quand Célia revient avec le thermomètre, en disant :
– Petit changement, je ne trouve plus le thermomètre, par contre Julien a eu l’idée de prendre celui de la piscine !
Elle me présente ce thermomètre qui doit faire environ deux centimètres de diamètre et douze de long, enfin environ, c’est ce que m’as répondu Jean quand je me suis plaint, en me rétorquant que c’était pas plus gros qu’un doigt, et qu’a mon âge on avait déjà prit un doit dans le cul a moins d’être une coincée!
Alors je devais être coincée selon ces propos, et Sulli et Arnaud rétorquèrent :
– Tu peux toujours faire l’autre gage !
J’accepte alors que je suis toujours le cul a l’air devant tous ce petit monde, c’est Jean qui prend le thermomètre, alors que Cindy la timide, vient m’écarter les fesses, réflexion immédiate de cette dernière qui est esthéticienne :
– Oh la vache, il y a du poil là, ça représente du taf !
Elle attrape un poil et tire légèrement dessus pour le tendre :
– Au moins trois centimètres celui là, c’est du jamais vu autour d’un trou du cul !
Tous le monde rigole, alors que moi je suis plutôt gênée, sur le coup je regrette de ne pas être rasée partout, Jean déclare :
– Bon ça va aller, je vais passer à travers les poils, je vois son trou ça va….
Je sens un liquide froid, couler sur ma petite rondelle, et Jean immédiatement l’étale avec son doigt, il présente le thermomètre à l’entrée de mon orifice, et d’un coup sec il me l’enfonce ce qui me fait pousser un premier cri, puis il me dit :
– Prépares toi, décontractes toi, je t’ai juste mis deux ou trois centimètres, je vais te l’enfoncer tout doucement….
Et c’est ce qu’il a fait, très lentement, il a poussé dessus, je sens le tube s’enfoncer et déchirer mon anus, la douleur est la, et je ne peux étouffer mes grognements de douleur, jusqu’à lâcher un cri très long quand il arrive pratiquement au bout.
Je relève automatiquement les fesses, la douleur est moins grande, j’imagine que dans cette position avec les fesses relevées, je dois offrir une vue imprenable sur mon intimité. Il me laisse ainsi quelques secondes avant de retirer le thermomètre et Jean dit :
– Quarante degrés, notre Julie est chaude du cul !
Je me lève accompagnée de rires et de remarques, je remonte ma culotte et mon pantalon, puis je me rend au frigo.
J’ouvre la porte du frigo et je vois en bas un papier, je me baisse pour le ramasser, ce qui me fait rappeler, tel un coup d’électricité, que je viens de me faire dilaté l’anus. Le bout de papier ouvert je le li à haute voix :
– Tu as pris un coup de froid dans ce frigo, reprends ta température puis vas faire un tour à la balançoire…
Rebelote, je me rend en direction du canapé quand Jean m’attrape par mon épaule.
– Je le fais ici, il y en a pas pour longtemps, ça va rentrer tout seul, cambres toi, poses tes mains au sol.
Je m’exécute, quand Jean me dit :
– Enlèves déjà ton pantalon et ta culotte petite sotte, ou serais tu excitée par le fait que ce soit moi qui te déshabille ?
Éclats de rire de tous, je ne répond pas, je souri à Jean qui me fixe, tout en se rapprochant, je le stop avec ma main, puis je me retourne et me déculotte en lui présentant une nouvelle fois mon derrière, je me baisse machinalement, et je sens qu’il place le thermomètre à l’entrée de mon anus, encore tout humide à cause du lubrifiant, si ça en était, car je n’ai rien vu, et Jean ajoute à la cantonade :
– Ça va je te tire pas les poils au moins ?
Et Benjamin en rajoute une couche :
– Julie ses poils, c’est comme ses cheveux, elle les coiffe, en prend soin, elle est juste jamais allé chez le coiffeur tellement elle les aime, et moi aussi je les aime, j’aimerai les brosser !
Une nouvelle fois toute la troupe pouffent de rire a la déclaration de Benjamin, même moi. Le cul à l’air, je rigole de sa connerie et de la situation, c’est le moment que Jean a choisi pour m’enfoncer d’un coup et en entier se fichu thermomètre. Je hurle et je tombe directement à quatre pattes alors que Jean le maintien fermement appuyé et enfoncé. Je respire lentement, en inspirant et soufflant très fort pour essayer de contrôler la douleur.
– Retire le s’il te plaît Jean, mais en douceur, tout doucement….
Jean me dit :
– Oui bien sur, fais ce que je te dis, et tu ne sentiras rien, relèves toi en gardant tes mains au sol !
Je me relève avec douze centimètres d’aluminium planté dans les fesses, j’ai du mal à tendre mes jambes, je les écarte de façon naturel, offrant une vue superbe, ce que fait remarquer Arnaud :
– Faut avouer qu’elle a un superbe cul et une très belle chatte !
Célia en se rapprochant de mon arrière train déclare à l’assemblé :
– Admirez la vue de notre petite Julie national, qui s’offre à vous ce soir, regardez moi cette petite chatte….
Elle attrape au même moment mes deux grandes lèvres et les écarte au maximum :
– A l’intérieur au moins il n’y a pas de poil !
Je demande en suppliant :
– Tu veux pas l’enlever Jean ?
Il me répond :
– Oui ma Juju, je comprend quoi, que son anus la démange, s’il te plaît Célia très chère voisine, peux tu laisser la petite minette de Juju, que je puisse lui retirer cet objet de son cul !
Célia lui dit, tout en appuyant fortement sur le thermomètre :
– Bien sûr très cher…
Je sers les dents, mais pratiquement aucun son ne sort de ma bouche, je pense qu’au bout de ces trois ou quatre minutes mon cul c’est habitué tout simplement, et je n’ai plus honte, je ne me reconnais pas, et je ne suis pas la seule. J’ai pu apercevoir à plusieurs reprise qu’ils font d’autres gages, car je les vois écrire ou manipuler certain papiers, mais je suis bien trop saoul pour leur dire quelque chose, je suis pourtant bien consciente, car je me suis souvenue de tout, je suis de plus en plus excitée.
Jean me demande :
– Tu es prête ma Juju, décontractes toi, je te le retire…
Je le sens agripper le thermomètre.
– Tu es trop tendue !
Me dit il en déposant la paume de sa main sur mon sexe.
– Laisses toi aller !
Je sens à présent son doigt titiller mon clitoris.
– Voilà ce sera mieux si tu es excitée, ça vient, tu commences à mouiller comme une petite salope !
Ces quelques mots raisonnent comme un coup de massue dans ma tête, je suis une salope, quoi dire d’autre, un thermomètre dans le cul, à moitié à poil devant plusieurs amis et amies, en train de prendre du plaisir à me faire tripoter la chatte par un mec de trente ans de plus que moi. Donc oui ce soir là, je me suis vu comme une salope et les autres aussi.
Jean me ramène à la réalité.
– Voilà comme ça, penses à ton plaisir, tu ne sentiras aucune douleur !
Je sens le thermomètre sortir tout doucement de mon derrière, je me lève et renfile ma culotte, et au moment ou je vais remettre mon pantalon, Sulli dit que j’en ai pas besoin pour la suite.
Je me rends à la balançoire et prends le papier qui est posé dessus, je lis à haute voix :
– Topless pour le reste du parcours, fais toi mettre une épingle à linge sur chaque téton et garde les quinze minutes, ou bien lèches le fond de culotte à Cindy et à Célia, puis direction la chambre.
Je n’hésite pas longtemps, je n’ai aucune tendance bi, au contraire cela m’écœure un peu, et lécher une culotte c’est abuser. Alors va pour les épingles, et vu que tout le monde a déjà vu mes seins, ça veut pas dire que j’appréhende pas, car j’ai les tétons très sensibles comme tout le monde a pu le constater au moment ou on m’a rembourrer le soutien gorge. Je leur déclare :
– Je choisi les pinces à linges !
Arnaud :
– Putain elle est courageuse décidément cette Julie, vu comment elle commençait à couiner comme une petite chienne, quand on lui a tripoté ses pointes avec Benjamin !
Je lui réponds :
– Euuuu non mais….
Célia en me coupant la parole :
– C’est bon enlèves le haut, fais pas ta pucelle effarouchée !
Ce que je fais, je vois déjà Julien avec une pince à linge alors que Benjamin, Arnaud et Sulli, se disputent pour la deuxième. Jean lui, regarde la scène avec mick, alors que Cindy et Célia parlent entre elles, quand tout à coup, Célia prend les pinces à linges et en donne une à Cindy. Elles s’approchent à présent de moi, les pinces sont ouvertes prêtes à se refermer sur mes tétons tout dur, Cindy dit :
– A trois ont lâche !
Cindy et Célia ensemble :
– Un, deux, trois !
Les deux pinces à linge se referment en même temps sur mes pauvres tétons meurtris.
Je leur crie :
– Aiiiiiiiiiiiieeeuuuuuuuuu, putain ça fait trop mal, s’il vous plaît, je tiendrai pas quinze minutes !
Sulli déclare :
– Tu as signé !
Célia rajoute :
– Allez cochonne, c’est rien, viens ont va boire un coup en attendant !
Je suis donc le petit groupe avec mes pinces en place, direction le salon de jardin, tout le monde s’assoie, sauf moi qui ai bien trop mal pour pouvoir savourer une autre tournée.
Julien en levant son verre vers moi :
– Santé Julie !
Je répond :
– S’il vous plaît on enlève, c’est bon, je l’ai fait quand même, j’en peux plus vraiment….
Jean déclare :
– On enlève d’accord, à deux conditions !
Moi naïve et pressé :
– Dis moi vite !
Jean en me regardant :
– La première condition, chaque personne ici présente te donneras un gage que tu devras réaliser avant samedi prochain.
Moi :
– Oui oui d’accord on enlève c’est bon !
Jean :
– Tu veux pas connaître la deuxième condition ?
Moi en serrant des dents :
– Si !
Julien :
– A partir de maintenant, on a le droit de prendre des photos, voilà la deuxième conditions !
Jean en regardant Julien :
– Ce n’est pas ce que j’avais pensé mais….
Célia en bondissant :
– Mais c’est une idée géniale !
Moi lui coupant à moitié la parole :
– Non pas de photos, vous allez mettre sur mon blog !
Julien en me regardant droit dans les yeux :
– Non personne ne mettra sur ton blog promis !
Tous en cœur en me regardant en souriant :
– Promis Juju !
Moi pas très convaincu et résigné, tout en décrochant les deux pinces :
– Bon ok je marche…
J’ai les tétons en feu, et alors que je me tiens les deux seins, j’entends Julien m’interpeller :
– Juju souri !
Il commence déjà à prendre des photos en affichant un large sourire, ce qui n’est pas mon cas, je suis gênée d’être prise en photo, juste vêtu d’une petite culotte, je peux vous garantir que mes mains cache en permanence ma poitrine…
Je part donc en direction de la chambre. Sur le lit il y a un papier de posé, j’ouvre et je lis à voix haute :
– Masturbes toi jusqu’à l’orgasme devant nous, ou vas dans la tenue que tu porte expliquer à Gérard, le voisin de droite, que tu as perdu un pari , et que ton gage c’est lui qui doit te le trouver.
J’avais déjà vu Gérard, Célia faisait du ménage chez lui, c’était un vieux garçon d’au moins soixante dix ans, très gros qui avais du mal à se déplacer, mais qui aime s’appuyer sur le grillage qui sépare les deux propriétés pour venir parler.
Moi :
– Il est pratiquement vingt et une heure, je vais pas aller voir le voisin !
Célia en souriant :
– T’inquiètes pas il se couche tard !
Sulli en rigolant :
– Je crois bien que Julie a déjà choisi son gage !
Célia s’adressant à tout le monde :
– Par contre on va pas tous y aller, juste moi Julie et notre photographe, sinon Gégé il va halluciner !
Arnaud, benjamin, Sulli et les autres :
– On voulais venir nous, un superbe gage comme celui là !
Cindy en me faisant un clin d’œil :
– Ceux qui restent vont trouver d’autres gages pour Julie voilà tout !
Moi surprise :
– C’est pas fini après, je croyais que c’était le dernier ?
Jean tout fier :
– Sûrement pas, tu n’as rien vu encore, et n’oublies pas qu’on a tous un gage a te donner, que tu dois faire pour samedi !
Je reste sans voix, mes bras sont tombés, je ne cache même plus ma poitrine, jusqu’à ce que je vois Julien me mitrailler avec son appareil photo.
Julien :
– Oh non cache pas !
Jean s’adressant à Julien :
– C’est bon tu l’a eu topless ?
Julien :
– Oui oui, deux fois au moins sur !
Jean :
– Cool j’en veux une pour mon blog !
Tous le monde éclate de rire.
Célia en regardant Jean d’un aire complice avant que je ne puisse dire un mot :
– Jean tu as raison, elle a dit pas sur son blog, elle a pas parlé des autres !
Moi déçu :
– Abusez pas, seins nus, non sérieux faite le pas….
Arnaud :
– Mais t’inquiètes pas, ils sont très beaux tes minis nichons !
Cindy :
– C’est le jeu, il fallait pas accepter et garder les pinces, nous on t’as pas menti ou forcé !
Moi :
– Si vous voulez on en refait une que tu mets sur ton blog, juste je cache mes seins avec mes mains….
Julien :
– J’ai une idée, tu renfiles ton soutif, mais on t’attache les mains dans le dos, et on fait une photo de groupe, comme si tu étais notre prisonnière, ça peut être rigolo !
Célia en bondissant :
– Moi je dit banco !
Cindy :
– Elle devrait pas avoir de soutif, c’est trop facile !
Jean :
– Si c’est bien comme ça, mais les mains dans le dos, je trouve pas top, on va pas voir sur la photo !
Célia et Julien le regarde alors en lui faisant des grands yeux, Jean reprend :
– On va l’attacher à la balançoire, plutôt par les bras, et elle peut garder son soutif et sa culotte si elle accepte que la photo soit sur mon blog jusqu’à demain matin !
Moi en rigolant jaune :
– D’accord allons y !
Jean prend un rouleau de scotch dans le coffre de sa voiture et nous retrouve près de la balançoire, moi j’ai déjà renfilé mon soutien gorge. On me fait mettre sous le portique et on me fait tenir les deux cordes de la balançoire en levant les bras le plus haut possible et sur la pointe des pieds. Jean qui est très grands, n’a aucun mal à m’attacher en me scotchant les poignets autour des cordes, je me tiens toujours fermement pour ne pas avoir mal, car je suis presque suspendu, et je n’arrive pas a rester sur la pointe des pieds en permanence, je dis à Julien :
– Dépêches toi Julien, tu la prends ta photo ?
Tout le groupe se rapproche de moi, je sens déjà qu’on me pince les fesses, qu’on me met des coups de doigts au niveau des côtes, qu’on me chatouille sous les bras, je sursaute, je pousse des petits cris et je rigole beaucoup :
– Non arrêtez, hihi, je peine vraiment dans cette position, hihiohoh !
Arnaud dit :
– Aide moi Benjamin, on va la soutenir un peu , elle galère vraiment c’est pas cool !
Arnaud et Benjamin viennent me soutenir, chacun en tenant l’élastique de ma culotte, ils me soulèvent de cette manière. J’ai la culotte qui passe entre mes lèvres, et ça fait plutôt mal, et cette culotte qui passe entre mes fesses les laissent à nouveau apparaître devant tous, comme si je portais un string.
Julien qui prends des photos :
– Oh oui collector celle la avec les poils et la babine à gauche qui dépasse, très belles photos de groupe !
Moi en grimaçant :
– Aïe aïe aïe, c’est bon les gars je vais me tenir seule !
Cindy moqueuse :
– C’est bon lâchez la, sa culotte la gêne !
Arnaud en souriant :
– Oh pardon Julie, ta culotte te gêne, attend !
Et il descend ma culotte jusqu’à mes genoux. Je ne peux me cacher, je croise mes jambes et je me tortille pour ne pas être en face de Julien qui prend toujours des photos quand Jean dit :
– Allez Juju, pose un coup, que l’on mette cette photo sur le blog jusqu’à demain matin comme promis !
Moi toute déconfite :
– Non, je n’ai plus ma culotte….
Elle a complètement glissé, et est maintenant au sol. Jean se rapproche de moi et glisse sa main entre mes jambes, j’ai toujours les jambes croisées, mais je ne peut l’empêcher de s’aventurer plus proche de ma chatte, je sens son doigt entrer doucement en moi, je suis prête à exploser, je sens l’orgasme très proche, alors qu’il m’a à peine touché, il se rapproche de mon oreille et me murmure :
– Pourquoi tu veux pas poser pour la photo ?
Moi assez troublée :
– Mais on avait dit en sous-vêtem……
Jean en me coupant la parole :
– Chuttttt, écoutes moi petite salope, tu prends ton pied, tu es mouillée, toute trempée, tu as aimé qu’on te matte, montrer tes petits nichons, ta chatte poilue que Célia t’a écarté en grand devant tous le monde, et tu n’as pas protesté une seule fois, alors je vais t’enlever ton soutif, et on vas faire une belle photo de groupe.
Moi je lui répond aussi en chuchotant :
– Toute nue ?
Jean en continuant de tourner son doigt tout doucement en moi :
– Oui à poil et sur mon blog, comme une petite pute bien docile, et ne t’inquiètes pas, sur mon blog il y a pas d’amis à toi, donc personne ne te reconnaîtra, tu seras juste Julie la petite salope qui aime montrer sa chatte bien humide et grave poilue, et sans oublier ses petits seins ….
Cet homme m’électrise, je suis absorbée par ses mots, alors qu’il continue à me masturber tendrement, j’ai naturellement relâché mes jambes, et elles sont à présent légèrement ouverte, je suis en appuie sur un pied. Jean demande à ce qu’on apporte un verre pour moi, il voit que ses caresses me rende folle, alors il arrête, et il me dit :
– C’est à toi de choisir, si tu veux prendre ton pied comme jamais, c’est maintenant, tu es en plein dedans !
Il me remonte ma culotte en prenant soins de passer son doigt sur ma vulve bouillante, et il me chuchote au creux de l’oreille :
– Mais si tu préfères comme ça, en sous-vêtements comme une gamine coincée, ok c’est toi qui vois…
Puis il me tend le verre d’alcool, quand Julien s’approche , il me demande si je suis prête à poser pour la photo, je lui répond, en essayant de détourner mon regard de celui de jean :
– Oui je suis prête !
Célia pas la dernière pour foutre le bordel :
– Tu pourrais faire à poil !
Sulli :
– À poil !
Arnaud :
– À poil salope !
Cindy et mick en cœur :
– Ouiiii à poil salope !
Toute l’équipe, sauf Jean qui me fixe avec un petit sourire très craquant.
– À poil, à poil, à poil, à poil salope, à poil, à poil, à poil salope, à poil, à poil, à poil, à poil salope !
Moi qui ai sifflé le gobelet de champagne cul sec.
– Bon ok ,mais pas à poil , topless !
Applaudissements de Célia et Cindy, vite rejoins par le reste de l’équipe.
Cindy d’un air ironique :
– Tu vois quand tu veux, oser poser topless sur un blog c’est courageux !
Jean se rapproche de moi, il regarde ma poitrine, et arrache carrément mon soutien gorge, il saisi mes seins à pleine mains et il les malaxe fortement, mes tétons pointent aussitôt, et voilà que resurgit une douleur, intense, il a mes tétons entre ses doigts, il les fait rouler, pas très fort, mais après les pinces à linges ils sont très sensibles. Tout le monde se rapproche de moi sauf Julien qui prend la photo. Je sens qu’on me pince les fesses, très proche de l’anus, on me titille le sexe, ma culotte et descendu sous mes fesses, et devant on commence à apercevoir ma touffe qui dépasse, Julien le fait remarquer, alors Sulli et Cindy m’attrape la culotte et me l’enlève complètement, me revoilà toute nue, devant Julien ravi de prendre ces photos. C’est alors que Jean m’attrape une jambe et la lève, Mick cri au génie et fait pareil avec ma deuxième jambe, me voilà complètement nue, accrochée par les bras, les jambes tellement écartées que je sens une réel douleur au niveau des adducteurs. Julien dit tout en prenant les photos :
– Merci à tous pour la photo, et a toi aussi Julie pour avoir montrer une si belle vue de ta chatte et de ton trou de bal, merci !
Célia :
– Bon on l’a détache notre catin, elle a un gage a faire chez le voisin !
Moi pas très chaude à l’idée d’aller chez le voisin :
– Il commence à être tard, et je me vois mal débarquer toute nue !
Célia me regarde, sans parler pendant au moins trente secondes, puis elle sort son téléphone, sur le coup je crois pour une nouvelle photo, mais non, elle pianote, puis le porte à son oreille :
– Allô Gégé, c’est Célia, je te dérange pas au moins ?
– Tant mieux, je t’appelle car on fait une soirée avec des amis, et une copine a un gage, et elle a décidé que c’est à toi de le lui donner…
Petit blanc.
– Tu sais c’est Julie, la fille avec le maillot de bain blanc que tu as vu cet après-midi quand on ce baignaient, oui oui, les petits seins c’est bien elle, c’est cool on arrive, à au fait elle est toute nue sa te dérange pas ?
Éclat de rire de tous, alors que moi je reste attentive à chaque mot de Célia, j’ai l’impression qu’elle simule la conversation, mais je n’ose rien dire.
– Bon d’accord à tout de suite, Julien tu te prépares, on accompagne la traînée chez le papy !
Jean me défait le scotch, puis il m’offre un nouveau verre de champagne, je suis là, nue dans le jardin, entrain de boire mon verre comme pour me donner du courage, Jean me claque les fesses pour me faire avancer, mais je perds l’équilibre, et je m’allonge dans l’herbe :
– J ai besoin d’une petite pose…
Mick :
– Allez la belle on y vas !
Moi :
– Dans deux minutes promis !
Je suis là sur le dos, je comate à moitié, quand je vois benjamin se rapprocher, et les autres l’encourager.
– Va y Benjamin, t’as que de la gueule ou quoi! ?
Célia excitée :
– Allez à poil Benjamin !
Cindy :
– À poil !
Sulli :
-Tu te dégonfles mec !
Je le vois à ce moment enlever son t-shirt, le jeter au sol et faire pareil avec son short, il est en maillot de bain, et il est placé entres mes jambes, lui debout, moi allongée, jambes ouvertes comme si je l’attendais. Son slip de bain glisse doucement le long de ces cuisses jusqu’à découvrir un sexe correct, avec une très jolie fraise, il s’accroupit, puis il s’allonge sur moi, je sens son sexe appuyé sur le mien, il rapproche son visage du mien, m’embrasse, je lui rend son baisé, et à ce moment je sens son sexe rentrer en moi. Au bout de quelques secondes c’est fini, il a tout lâché, accompagné par les moqueries des autres, il c’est rhabillé sans dire un mot. Alors que moi je suis toujours là, allongée sur l’herbe, les jambes écartées, avec le sperme chaud qui déborde de mon vagin, pour finir de couler sur mes cuisses. Instinctivement je porte ma main sur mon sexe bouillant, comme pour calmer cette excitation, Sulli le fait remarquer, je retire ma main qui dégouline à présent d’un mélange de sperme et de cyprine, je regarde ma main se faire attraper par celle de Jean :
– Tu es frustrée de pas avoir joui salope, quel dommage, se faire prendre comme une chienne devant tous et même pas atteindre l’orgasme, compenses ta frustration, bouffes le sperme qui dégueule de ta chatte, vas y lèches tes doigts !
Moi écœurée :
– Non j’aime pas ça, je trouve sa dégueulasse !
Célia :
– Voilà qu’elle refait sa gamine coincée, bouffe on te dit !
Benjamin :
– Ou étale tout sur ton visage, c’est un bon remède contre les boutons !
Moi excitée :
– Ta gueule le précoce !
Rire général, ce qui agace Benjamin.
Arnaud :
– Si tu as autant de bouton Julie, c’est que tu te fais pas assez prendre !
Benjamin :
– Moi je dit qu’elle devrait faire le gage de jean !
Mick :
– Carrément !
Cindy :
– Non c’est mort !
Sulli :
– Allez mon cœur, on s’en fou !
Cindy :
-Non, c’est non t’es relou, là à force !
Sulli :
– Privé de câlin !
Arnaud :
– Fait gaffe Sulli, tu pourrais le regretter, crois en mon expérience, on gagne pas contre une femme !
Benjamin :
– Moi je suis avec toi Sulli, tiens bon, et si elle te délaisse, tu as toujours le garage a bite la par terre !
Moi :
– Ehhhhh….
Après tout il n’avait pas tord, du moins pour cette soirée.
Cindy s’adressant à son copain :
– Tu sais quoi Sulli, le mec que rien n’arrête et qui me pousse à faire ce que je voulais pas, je vais le faire, si tu bouffes la chatte à Julie, par contre les photos sont interdites, et je veux une serviette !
Je reste sans rien dire, faut avouer que l’idée me plaît.
Sulli :
– Non tu abuses, Benjamin vient de la sauter, et en plus ta vu cette touffe !
Moi un peu vexée :
– Oui tu es un dégonflé !
Célia :
– Julie si met, attention tu auras plus le droit de te dégonfler après ces paroles Juju !
Jean :
– Allez Sulli, bouffes lui la chatte à notre Juju, elle attend que ça, et puis on a tous envie de voir le gage !
Moi :
– J’ai même pas eu de papier, c’est quoi ?
Célia :
– Cindy va venir s’asseoir sur ton visage, tu en profiteras pour la lécher entièrement, anus et chatte !
Moi :
– Non je fais pas avec les filles !
Je sens à ce moment deux mains se poser sur mes genoux, j’avais pas vu Sulli se rapprocher et écarter mes cuisses pour s’aventurer près de mon sexe, je le stop avec ma main sur son front, et je lui demande d’attendre, que je n’ai pas encore décidé, avec sa main il m’agrippe par les poils et il tire très forts dessus, ce qui me fait relever le bassin, et sa bouche se pose sur les lèvres de ma chatte. Il aspire très fort, il mordille les grandes lèvres, mon clito, je commence à prendre du plaisir, oubliant tout le reste, je suis allongée les yeux fermés, quelques secondes, quand ceux ci s’ouvrent , je vois Cindy, debout au dessus et face à moi les jambes de chaque côté de mes épaules, je peux voir son sexe fraîchement épilé, juste un petit triangle brun au dessus de son sexe. Elle porte une serviette pour cacher son sexe et ses fesses aux yeux de tous.
Elle descend, je vois cette chatte s’ouvrir au fur a mesure que ses jambes s’écartent, elle est à quelques centimètres de moi, je vais lécher une fille. Les lèvres de sa chatte s’appuient sur les lèvres de ma bouche, et elle commence à se frotter doucement. J’ai toujours la bouche fermé, comme si je refusai cette évidence. Sulli est entrain de me rendre fou, ma bouche s’ouvre naturellement, je sorts ma langue, et je l’a glisse entre ses lèvres sans poil, pendant ce temps Sulli ne se sert pas que de sa langue, il me doigte énergétiquement, ce qui me conduit rapidement à un orgasme incroyable, je suis aux anges, plusieurs doigts dans mon sexe complètement offert, je jouis à n’en plus finir, ma langue continue de lécher énergiquement la chatte à Cindy, quand j’entends Jean dire :
– Sale pute, bouffe lui le cul aussi, nous on te l’offre, toi tu manges !
C’est à ce moment que Cindy s’est relevée, elle est trempée et doit être très prêt de l’orgasme, aujourd’hui encore je me demande pourquoi elle ne s’est pas laissée aller. Moi je suis toujours allongée, mes jambes bien ouvertes, alors que j’entends le groupe saluer Gérard, le voisin, qui demande :
– Elle est là, la demoiselle qui va recevoir un gage, je peux choisir ce que je veux ?
Célia :
– Bien sûr cher voisin, cette traînée t’appartient le temps du gage !
Jean :
– Et il faudrait être aveugle pour ne pas comprendre qu’elle adore la bite !
Gérard s’adressant à moi, qui ai du mal à maintenir ma tête relevée pour le regarder :
– Comment tu t’appelles déjà ?
Sulli :
– SALOPE, elle s’appelle salope !
Gérard :
– Ok salope alors, enchanté, tu vas me faire une bonne pipe !
Je vais pour lui répondre, mais comme seule réponse je fais un signe de la tête de haut en bas.
Gérard approche de moi et déboutonne son pantalon, avant de le baisser difficilement, suivi de son slip qui laisse apparaître un tout petit pénis, et un très gros ventre, le gland est encore couvert, et Gérard n’a pas d’érection. Je regarde ce petit sexe sans rien faire, Jean m’attrape alors par les cheveux, et me relève, pour ensuite m’entraîner vers le sol, je suis accroupie, la bouche au niveau de ce sexe sans réaction. Je sens une pression derrière mon crâne, suivi d’un :
– Suce salope !
Ce que je fais, je prends son sexe entre mes lèvres, il sent très fort, ce qui me fait me reculer, immédiatement une main vient s’écraser sur mes fesses, une claque très forte.
Jean vient de me mettre une fessée, je reprends ce sexe en bouche, et je commence à le sucer. Il a un peu gonflé, et s’est décalotté grâce a mes vas et vient, mais il est toujours très mou. Je suis plutôt écœuré d’avoir cette bite mole et malodorante en bouche, pourtant j’essaie de faire au mieux quand même, mais rien a faire il bande à peine. Je le sens s’exciter et il commence à pousser des soupirs, il me fait mettre la tête en arrière, et il se branle au dessus de ma bouche ouverte. Il astique sa bite toujours mole avec énergie, j’entends rire autour de moi, et c’est la que je vois une grosse goutte de sperme bien épais se former au bout de son gland, elle tombe sur le coin de ma lèvre, suivi d’une deuxième directement dans ma bouche. Je suis surprise, je voyais qu’il peinait à bander, alors à éjaculer, non j’y croyais pas. Pourtant c’est le cas, alors que je veux me retirer, il me dit d’attendre, qu’il a pas fini. Julien lui continu de prendre des photos et les commentaires sur l’éjaculation de Gérard vont bon train.
J’attends la bouche ouverte, je ferme les yeux pour me concentrer et recevoir une nouvelle tourné comme avait dit Célia. Et là, c’est pas une goutte, mais carrément un jet très chaud et liquide qui atterri dans ma bouche, je me recule immédiatement en perdant l’équilibre et en tombant sur les fesses, il a commencé à me pisser dans la bouche. Je me suis écartée en titubant, pour aller vomir plus loin. Julien m’a suivi pour continuer ses photos. Quand je me suis rapproché du groupe, tous le monde m’a félicité, sauf Gérard, qui m’a serré dans ces bras et il m’a remercié.
Je suis heureuse et fière de moi, d’avoir osé tout au long de la soirée. Mais je commence à être vraiment HS, il faut que je dorme, ce que je dis au groupe.
Mick :
– Franchement elle a bien mérité de se reposer, je te voyais pas comme ça ma Julie, bravo !
Cindy :
– Oui une vraie salope !
Jean :
– Ne la chambre pas trop Cindy, tu n’as même pas osé montrer ta chatte et ton cul, toi, tu t’es cachée sous la serviette !
Moi toute heureuse :
– Oui elle a eu peur de montrer sa chatte, t’as pas à avoir honte, regarde !
Joignant le geste à la parole, je m’affale par terre et j’ouvre mes deux jambes en écartant mon sexe en rigolant. Mon rire doit être communicatif, car tout le monde éclate de rire.
Moi :
– Vous m’emmenez sur le canapé s’il vous plaît, il faut vraiment que je dorme.
Célia :
– Sulli, Arnaud, attrapez lui les jambes !
Ils m’ont porté jusqu’au canapé en s’amusant à m’écarter les jambes, en faisant semblant de se tromper de direction, Sulli à gauche et Arnaud à droite. Éclats de rire encore une fois, et je crois bien que c’est moi qui rigole le plus fort. Mais arrivé sur le canapé, plus rien, je suis tombée comme une masse. J’entends encore vaguement parler et rigoler autour de moi, mais je sombre vite dans les bras de Morphée.
Quand je me réveille, il fait encore nuit, et tout le monde est autour de la table du salon entrain de boire un coup, sauf Cindy et Sulli, qui devaient être rentrés chez eux et aussi Gérard qui c’était bien vidé et devait être épuisé.
Je ne suis plus sur le canapé, je suis sur le sol, sur un tapis, je regarde autour de moi, mes jambes sont scotchées à chaque extrémité d’un balai, je suis grande ouverte, j’ai une télécommande enfoncée dans le vagin, ils m’ont écrit et dessiné sur tout le corps, « Merci salope », « PPP petite pute poilue », « Garage à bites » et pleins d’autres petits mots, et moi j’ai rien senti en dormant. Je vois du sperme, sur mes seins, sur mes poils pubiens, je porte ma main sur mon visage qui lui aussi est collant et gluant par endroit. Je remonte jusqu’à mes cheveux, un string qui m’appartient pas est posé sur ma tête en guise de chapeau, je l’enlève et je me rends compte que mes cheveux aussi on reçu du sperme, j’ai une grosse envie de faire pipi. Mais avant de leur dire que j’ai envie de faire pipi, c’est eux qui remarquent que je suis réveillée, ils rigolent de me voir ainsi scotchée à ce balai, ils me demandent si ça va. Et ils tournent le PC en ma direction, et ils lancent le diaporama des photos de la soirée. Je me vois d’abord dans la piscine à me battre avec Célia, quand je pose avec son soutif rembourré, en me tenant les seins après l’épreuve des pinces, scotchée à la balançoire, plusieurs photos ici, dont les dernières les jambes grande ouvertes, et aussi quand je me suis fait prendre par Benjamin, quand j’ai sucé Gérard, et plusieurs photos quand je dormais que je découvre, avec tous les mecs m’éjaculant dessus, les jambes écartées, scotchées au balai, et aussi quand ils m’ont écrit dessus, et quand ils m’ont enfoncé la télécommande, mais j’ai trop envie de pisser, alors je leur dis :
– J’ai besoin d’aller aux WC !
Célia :
– Vite elle va pisser par terre !
Jean m’attrape à lui tout seul, mes jambes toujours scotchées au balai, il me pose dans l’herbe dehors et je fais pipi, pendant qu’il me félicite en me caressant la tête, et en me disant :
– C’est bien, tu es une bonne chienne, hein c’est une bonne chienne la Juju, oui c’est bien , c’est bien…
Alors que je me suis à moitié urinée sur les cuisses, je demande à Jean si il peut me défaire que j’ai vraiment envie de dormir.
Jean me porte à la douche après m’avoir défait les jambes, et Célia l’aide à me laver. Une fois propre et séchée, alors que j’ai du mal à tenir debout, et que mes deux compères ce sont entièrement occupés de moi, Jean me porte dans le lit de Célia et Julien, Célia tire la couette et une fois bordée me fait un baiser sur le front. Je me suis immédiatement endormie et pas réveillée avant treize heure.
Au réveil je me souviens de tout, j’appréhende un peu de me lever, je repense à tout ce que j’avais fait. J’allais plus jamais être la même à leur yeux, j’allais être leur jouet, leur traînée, mais bizarrement j’adorais cette idée.
Fin, pour cette soirée seulement :)))

Cette histoire est réelle, elle m’a été racontée par une jeune admiratrice qui m’a demandé de l’écrire pour elle, d’être son nègre en quelque sorte, pour vous la faire partager.
Je suis un homme marié la cinquantaine. J’aime écrire des histoires en me mettant dans la peau d’une femme.

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A propos de l'auteur :

Je suis un homme marié la cinquantaine qui aime écrire des histoires érotiques. Mesdames, mesdemoiselles, si vous avez des idées à me soumettre contactez moi, merci.

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