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- Anonyme - 1186 Vues

Confession érotique

Je m’appelle Rachel. J’ai 23 ans. Je suis juive d’origine italienne et mon cœur est en morceaux, écartelé plus que je n’aurais cru pouvoir le supporter. J’ai trompé ma meilleure amie, je lui ai mentie et malgré la douleur qui me torture l’âme, je ne peux m’empêcher de recommencer. Car l’homme de tous mes fantasmes, celui que j’imagine lorsque je me caresse, celui que je sens lorsqu’on me fait l’amour est également son fiancé depuis plus de 5 ans.

Il a 29 ans. Il n’est pas vraiment beau, charmant peut-être. Mignon sûrement. Je ne serais jamais amoureuse de lui. Je ne peux pas l’expliquer mais je le sais. Je le sens.

Je ne peux pas lui résister. Je n’y arrive pas. Pas plus qu’il n’y parvient lui-même. Nous avons pourtant essayé. Dieu sait si nous avons essayé.

Je me souviens de la première fois. C’était il y a un an déjà. Un an seulement.

Céline travaille à plein temps dans une agence de tourisme, Jérôme est pigiste dans la presse informatique et bosse la plupart du temps à leur domicile. Ils habitent une petite maison dans la région parisienne. Une jolie petite maison avec un joli petit jardin.

C’était un après-midi de Juillet. Mon ordinateur portable plantait sans arrêt et je ne savais plus quoi faire. Je l’ai appelé juste avant de passer chez eux. Il pouvait réparer n’importe quoi. Céline répète souvent qu’il a des doigts de fée. Des doigts de fée.

Je sais plus vraiment comment tout a commencé. Tout a été si rapide. Il faisait tellement chaud. Et ses lèvres étaient si belles. Si douces et pourtant masculines. Ses yeux étaient si bleus. Si profondément bleus.

Nous étions dans le jardin, sur la petite table en fer blanc, à l’abri sous un parasol. Il faisait lourd. L’orage approchait chaque minute un peu plus et la chaleur était éprouvante, troublante. Elle aurait pu rendre folle n’importe quelle femme. C’est ce que je préfère croire. C’est plus facile à accepter.

Ses mains pianotaient sur le clavier et je ne pouvais détacher mes yeux de sa bouche. Je transpirais et respirais difficilement. Ses lèvres emplissaient ma vision entière. Je les imaginais sur les miennes, dans mon cou, sur la pointe brune de mes seins. La sueur dans ma nuque m’agaçait. Et sa bouche m’excitait.
– Et voilà, s’est-il exclamé en souriant à pleines dents. C’est réparé ! ! !
L’ordinateur démarrait sans problème mais je m’en fichais pas mal. Mes yeux ne pouvaient se décoller de ses lèvres. J’imaginais sa langue sur mon nombril. Ses mains sur la naissance de mes fesses. Mon bassin bougeait lentement, de lui-même et mes cuisses se serraient l’une contre l’autre, se frottaient l’une à l’autre sur la chaude humidité de mon entrejambe. Quand j’ai levé le regard sur ses grands yeux bleus, il fixait la goutte de sueur qui perlait sur mon épaule, coulait sur ma poitrine avant de disparaître sous mon tee-shirt blanc. Nous nous sommes dévisagés un instant avant de nous étreindre violemment.

Il n’y a pas eu de transition entre le fantasme et la réalité. Tout a été si vite. Nous étions assis contre la table de fer blanc, à deviner la folie sexuelle qui bouillonnait dans le regard de l’autre, ignorant l’écran de veille du stupide ordinateur qui avait eu l’idée stupide de planter, rapprochant doucement, très doucement nos lèvres puis soudain, nous étions sur le sol, couchés l’un sur l’autre dans l’herbe à goûter la saveur de nos langues, à presser nos corps avec vigueur, à rouler comme deux animaux enfiévrés, incontrôlables.

Sa main droite a caressé mon sein, mes doigts se sont refermés sur ses fesses rondes. Sa langue a parcouru lentement mes lèvres, mes ongles se sont plantés dans son dos. Je sentais son sexe palpiter entre mes cuisses ouvertes, sa superbe érection sous l’épais tissu de son pantalon et ma culotte se faisait plus humide encore. Son tee-shirt de coton a volé dans les airs, nous avons roulé l’un sur l’autre, et ses mains se sont refermés sur mon ample poitrine quand je me suis redressée. Nous nous sommes figés.

Il était là, sous moi, allongé sur le dos et me regardait fixement. Il tremblait de désir et de désespoir. J’aurais pu me relever, j’aurais pu tout arrêter. Faire cesser le mensonge avant qu’il ne s’enracine. Mais sa voix douce et profonde a fait tout basculé. Tout.

– Rachel, si tu.
– Tais-toi et baise-moi !
Je ne sais pas ce qui m’a pris. Je ne sais pas. C’était plus fort que moi, plus fort que tout. Ses mains ont presque arraché mon tee-shirt puis mon soutien-gorge pour libérer mes seins lourds et son visage s’est écrasé sur eux. Je voyais sa langue sur mes larges aréoles brunes, je sentais ses dents qui mordillaient doucement mes mamelons dressés, ses doigts qui m’enserraient les fesses et me rapprochaient plus encore de lui. Mes soupirs l’excitaient, mes ongles s’enfonçaient dans sa chevelure et mon bassin reprenait son va-et-vient incontrôlable. Il me bascula sur le dos et défit la braguette de mon pantalon, laissant apparaître la dentelle blanche de ma culotte. Et comme dans mes fantasmes, son visage descendit sur mon ventre, sa langue dessinant autour de mon nombril des petits cercles concentriques. Je me suis cambré de plaisir et ses mains ont agrippé ma culotte et mon pantalon pour rapidement les faire descendre le long de mes jambes. J’étais là, nue, allongée devant lui, rendue presque folle par l’excitation et ne put me contenir plus longtemps.
– Lèches-moi.
Il me dévisagea d’un air étonné mais terriblement excité.
– Je t’en supplie, Jérôme, lèches-moi.

Il écarta mes cuisses d’un geste sûr et je vis son visage se perdre dans ma toison noire abondante. Le bout de sa langue explora mes lèvres et trouva rapidement le renflement lisse de mon clitoris. Je me cambrais de nouveau de plaisir et soupira un peu trop bruyamment. Ses mains remontèrent vers mes gros seins qu’il titilla du bout des doigts. C’est alors que la pluie se mit à tomber. Des gouttes fraîches éclatèrent sur ma peau, sur mes aréoles sensibles, sur mes cuisses et dans ma bouche. Jérôme voulut s’écarter en sentant l’orage éclater mais je le rapprochais brusquement de mon pubis fourni.
– Bouffe-la-moi. Bouffe-moi la chatte jusqu’à m’en faire crier. Fais-moi hurler.
Je rougissais de m’entendre parler comme ça, mais ne pouvais me contrôler. La chaleur m’avait rendu folle. La pluie m’avait rendu folle. Ses lèvres et ses yeux m’avait rendu folle. J’étais folle. Folle d’excitation, de désir et de jouissance. Son visage bougeait de gauche à droite contre mes poils noirs et je sentais sa langue s’affairer sur mon clitoris. Mes hanches l’accompagnaient dans sa besogne et mes gémissements s’accentuer avec les gouttes qui tombaient des nuages gris. Les ondes de plaisir se propageaient dans mon corps, remontant le long de ma colonne vertébrale, se dispersant à la surface bombés de mes seins et inondant mon cerveau d’une brume blanche. Je criais, hurlais, le plaquais contre moi et quand l’extase suprême explosa en moi, je me cambrais comme jamais je n’aurais cru pouvoir le faire et retombais lourdement sur l’herbe mouillée.

J’avais joui. Plus fort, plus intensément que je ne l’avais jamais fait. Nous nous sommes relevés sans nous regarder. Je me suis habillée, j’ai attrapé mon ordinateur et je suis partie en courant. Sans me sécher. Sans même lui dire un mot. Je ne sais pas ce qui m’a pris. Je n’en sais rien. J’ai mal. Mal d’avoir menti à Céline. Mal de lui mentir encore. Mal d’aimer ça et de ne plus pouvoir m’en passer. J’ai mal. Si mal.

Céline travaille aujourd’hui. Cet après-midi, je dois passer voir Jérôme. Lui dire que tout doit cesser. Lui dire que notre folie doit s’achever.

Comme chaque jour.

Depuis un an déjà.

Un an seulement.

.......

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Hétéro

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