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- Anonyme - 66170 Vues

Contrainte et forcée

Je me présente, je m’appelle Stéphanie, j’ai 28 ans, je suis mariée depuis 5 ans. Par nature je suis une femme soumise, je sais que cela va choquer certains et certaines, mais vraiment c’est dans ma nature, j’aime donner plutôt que recevoir, j’aime suivre ce qu’on me dit, et j’aime être dominée.

Physiquement, je suis blonde (châtain très claire), mesure 1m65 pour 54kg et j’ai une belle poitrine (un 90c bien rempli) que les hommes adorent regarder (vous êtes si discrets messieurs!).

L’histoire ce passe il y a 3 ans de cela. Pour notre anniversaire de mariage je voulais faire une surprise à mon amour. Je voulais m’acheter une nouvelle tenue sexy pour cette soirée. Il adore que je porte de la lingerie sexy, en fait d’ailleurs je ne porte que cela. A la maison il n’y a pas de collant, Eric pense que cela fait comme pour les steaks de supermarché, une sorte d’emballage sous cellophane. A vrai dire il a raison, une femme est beaucoup plus belle avec des bas. Bien sur c’est moins pratique, mais c’est comme toutes choses, on s’y habitue et ensuite on n’y pense plus. Je dois même avouer que les rares jours où je porte des bas seuls (dim up) c’est à dire sans porte jarretelle ou guêpière pour les tenir, ou bien rien sur mes jambes, cela me manque énormément ! Donc je suis donc allée faire les magasins en sortant du travail les soirs.

Je me suis très vite trouvée une robe très sexy, noire, très décolletée sur le devant, droite et fendue assez haut en bas. Il ne me restait plus qu’à me trouver un nouvel ensemble de lingerie, la partie qui plairait le plus à Eric !

Je suis donc allée en premier dans un magasin chez qui on va très souvent. Il y a un peu de tout, à tous les prix et aussi des modèles très originaux. A 6h donc j’entre dans la boutique. Pas de clientes, il y avait là le patron et sa vendeuse qui me reconnaît et viens me saluer. Je lui explique que je ne sais pas trop encore ce que je veux (elle le connaît et sait le genre de choses que j’achète) et je lui donne mon budget, pas plus de 800F-1000F. Elle commence donc à me sortir des modèles. Dans cette zone de prix ce sont surtout des ensembles soutien gorge, porte jarretelle, et string ou culotte. Elle me présente bien quelques guêpières mais c’est vraiment le début des prix et les modèles sont très classiques.

Je sélectionne quelques modèles soutien gorge – string et je vais essayer. Mon essayage prend un certain temps et je voyais qu’elle était ennuyée car elle regardait souvent sa montre.

A 6h30 elle me dit qu’elle s’excusait mais devait vraiment partir car elle avait un rendez-vous, donc je pouvais finir avec M. son patron ou revenir demain. Mon choix était orienté vers un ensemble Aubade, avec une culotte faisant porte jarretelle et un soutien gorge assorti. Je lui dis que c’était bon, que j’allais prendre finalement cet ensemble et que je verrais avec son patron pour le choix de couleur sachant qu’au niveau de la taille ce que je venais d’essayer m’allait bien.

En lui expliquant ceci je vis que dans ses mains elle avait plusieurs modèles qu’elle allait ranger, cela devait traîner dans les cabines à coté, et surtout je vis une guêpière superbe, noire avec des laçages. Et je connais bien mon homme, les guêpières il adore, et tout ce qui est laçages encore plus !!!!

Je lui demande de me la montrer. Elle est superbe, noire et rouge, avec des lacets dans le dos, des bonnets qui doivent être très pigeonnant. Je demande le prix. Houla, c’est très au-dessus de mon budget, la guêpière seule fait 1900F et avec le string assorti 2300F. Gentille, la vendeuse me trouve ma taille et me la fait essayer. Je la passe et me regarde dans la cabine qui a 2 côtés avec des miroirs. Oh elle ma va très bien, c’est vraiment ce qu’il me faudrait mais c’est trop cher, je suis un peu dégoûtée.

– Alors madame, cette taille vous convient ? (me dit une voix d’homme)
– Euh oui, c’est parfait.
– La couleur vous convient?
– Oui très bien
– Parce qu’elle existe en blanc et noir, et aussi en bleu et noir, c’est très bien aussi ça fait plus « sage » si je puis dire.
– Non non cette couleur serait parfaite. (pendant que je lui parle, je me rhabille)

Quelques minutes plus tard je sors de la cabine.

– Alors madame, vous la prenez?
– Euh non, je vais rester sur mon idée première, bien sûr c’est la guêpière qui me tenterait le plus, mais elle sort beaucoup trop de mon budget.
– Le prix ne devrait pas être un problème.
– Euh si, je voulais mettre 1000F grand maximum, et là 2300F c’est beaucoup plus !
– Effectivement, mais écoutez vous êtes une bonne cliente et vous voir sortir de ma boutique qu’à moitié satisfaite m’ennuie, je peux vous proposer quelque chose ?
– Tout dépend quoi?
– Je peux vous faire crédit si vous le désirez, vous êtes de bons clients, j’ai confiance en vous, donc vous me paierez quand vous aurez la somme, c’est pas un problème, même si c’est dans 6 mois, 10 mois, un an.
– Oh quand même je ne veux pas abuser !
– Regardez ce cahier, c’est des gens comme vous, il faut savoir rendre service, c’est une faveur que l’on peut faire à nos bonnes clientes.
– Comment cela se passe, je vous fais plusieurs chèques et vous les encaissez?
– Non, c’est une formule pas pratique, tant pour vous que pour moi au niveau comptable, non, vous me paierai quand vous aurez toute la somme, c’est plus simple pour moi.
– Oh c’est gentil mais cela me gène.
– Ne faite pas l’erreur d’acheter ce dont vous avez qu’à moitié envie, et pensez au bonheur de celui qui vous regardera, écoutez je ne veut pas vous influencer, et il est tard, j’ai pas mal de choses à ranger en réserve, je vais vous laisser réfléchir seule, je connais vos coordonnées, donc je vous dis au revoir et si vous voulez la guêpière vous partez avec.

Et l’homme me quitta. Je réfléchissais, il avait raison dans un sens, et puis il avait tout emporté ! Je n’avais plus le choix qu’entre la guêpière et rien ! Remarque je repasserai demain si je veux l’ensemble aubade…. mais Eric préférera de loin ça, et puis c’est notre anniversaire, on verra ensuite, allez je la prends !

Et j’ai quittai le magasin avec la guêpière et le string assorti rangés dans leur carton d’emballage. Quand je suis rentrée Eric n’était pas là, il rentre habituellement vers 20h, j’ai cachée la lingerie avec la robe.

Le samedi suivant nous avons fêté notre anniversaire et je peux vous dire que cette guipée a eut du succès !!! Mais le détail de ceci n’est pas le but de cette histoire.

Le mardi suivant j’ai reçue à la maison un coup de téléphone.

– Allo.
– Madame X (une voix d’homme).
– Oui…
– Ici le magasin « lingerie xy ».
– Ah oui bonsoir monsieur.
– Je suis un peut gêné de faire ceci, mais l’autre soir vous êtes partie en nous volant de la lingerie.
– Pardon ?
– Oui vous avez volé une guêpière et un string.
– Vous délirez, c’est vous qui m’avez dit que…
– Écoutez madame, j’ai pas envie de discuter de cela, j’ai la preuve sur l’enregistrement vidéo du magasin, je suis parti en réserve et vous en avez immédiatement profité pour prendre la lingerie restée sur le comptoir et partir sans payer.
– Écoutez je vais venir payer, mais vus m’aviez dit que je pouvais régler plus tard, on a pas du se comprendre !
– Vous délirez, et c’est un peu facile de voler et quand ça marche pas de venir payer ! Malheureusement je vais devoir porter ceci à la police.
– Oh mon dieu non, pitié, soyez gentil !
– Pitié? Et pourquoi?
– Il y a pas de moyens d’arranger cette situation ?
– Je sais pas… peut être oui, mais ce que vous avez fait est grave, imaginez la honte sur vous, et surtout votre mari, votre famille, au travail, vous risqueriez même de le perdre….
– Que voulez-vous?
– Passez au magasin demain après votre travail, vers 17h30.
– Bien.
– Il faudra être gentille, je vous préviens pour que je ferme les yeux. A demain.

Et il raccrocha sans même me laisser la parole. Effondrée et en pleurs, j’expliquai la situation à mon mari dès son retour. Son avis était simple, cet homme voulait soit de l’argent, soit me sauter, et certainement me sauter vu qu’il avait dit qu’il faudrait être gentille. Et on n’avait pas beaucoup de choix, car s’il avait bien la preuve, on ne peut pas faire grand chose. On avait pas le choix, il fallait que j’aille là bas, et que je me fasse prendre par ce salop.

Le lendemain à l’heure dite j’étais au magasin. J’ai demandé après lui à la vendeuse, elle m’a guidée jusqu’à la porte de son bureau. Je découvris une pièce sans fenêtre composée d’armoires, d’un grand bureau et d’un canapé. Directement il me dit :

– Alors tu as réfléchi, la police ou bien tu fais ce que je demande ?
– Je veux voir cette cassette.

Il me la montra, et il est évident qu’à l’écran on le voyait sortir de la pièce, moi seule, prendre le colis et partir, et même quelques secondes plus tard on le voit courir au travers du magasin pour allez dans la rue et revenir les bras au ciel. Son coup était prémédité, je ne dois pas être la première.

– Très bien ça suffira à la police non ? Alors ?
– Que voulez vous ?
– Pour commencer une bonne pipe !
– …. (j’étais pétrifié)
– Allez viens vite me pomper ! (assis dans le canapé il tire sur mon bras pour que je me baise et m’agenouille) et appliques toi !

J’ai dut moi même ouvrir sa braguette et sortir son sexe encore mou mais de belle taille pour un sexe au repos, il m’attrapa par les cheveux et colla son sexe dans ma bouche, « fais moi bander dans ta bouche salope, oui vas y, suce, là , ..ouii ». Son sexe grossissait de plus en plus, il était très gros, je ne pense pas en avoir vue d’aussi gros à vrai dire, pas très long, mais gros. Il me faisait mal aux mâchoires.

Timide au début, je me suis très vite rendue compte que si je n’y mettais pas du mien je passerai des heures à le sucer, donc je lui ai déployé tous mes talents de suceuse pour le faire jouir au plus vite et en finir avec cette histoire. Ca lui plaisait beaucoup ! Il donnait des coups de reins et me parlait en me traitant de tous les noms (chose qui m’excite énormément).

Au bout de plusieurs minutes de ce traitement et des caresses sur son sexe et ses couilles, il a enfin commencé a crier son plaisir « oh ouiiiiiii salope tu va me téter mon jus,…ouiii pompe moi fort putain, …oui branle moi je viens, etc… » Et tout à coup il a tenu fermement mon visage afin de laisser son sexe dans ma bouche, je sentais son sexe se gonfler un peu plus, il allait jouir. Sa première giclée inonda ma bouche, j’avalais mais il se retirait déjà de ma bouche pour m’asperger le visage, et les seins. Il m’aspergeait de sperme mais aussi d’insulte, ça pleuvait ! Je pensais qu’il n’avait sans doute pas joui depuis un bon bout de temps car il y avait une sacrée quantité sur moi ! Moi qui adore le sperme j’étais servie !

Ceci m’avait très excitée en fait, car comme je viens de le dire, j’aime le sperme, le boire et m’en faire asperger sur le visage et les seins. Je savourais sans trop vouloir le montrer quand tout à coup je me suis sentie pousser en avant, relever ma jupe, et j’ai eu à peine le temps de dire ouf qu’il écartait mon string et que son gland venait cogner contre mon petit trou, il me crachait entre les fesses.
– Non arrêtez, je ne veux pas, pas là !
– Ferme là, j’en ai rien à faire, t’es qu’une chienne, vu la lingerie que t’achètes tu dois tapiner sur un trottoir alors fais pas ta mijaurée et encaisse en disant merci que je ne te balance pas aux flics !

Et il força mon derrière. Il fut surpris de pouvoir entrer aussi facilement, je suis assez souple de l’anus car mon mari me dilate souvent avec des gros godes. Il me baisa fort, en allant et venant très vite en moi, et il ne tint pas longtemps avant que je ne sente de longs jets dans mon ventre, puis il se finit au-dessus de moi. J’avais les fesses en feu ! Je l’entendit se rhabiller, c’était fini !
– Allez magne toi salope, j’ai pas que ça à faire, me dit il !
– Donnez-moi la cassette maintenant, lui dis je, en réajustant ma jupe.

– Mais tu rêve ma belle, c’est pas aussi simple ! Tu es pas prête de l’avoir et il va falloir que tu te fasses baiser un paquet de fois avant que je passe l’éponge ! Tu as intérêt à venir toujours le jour et à l’heure que je demande, et toujours habillée comme je le demande ou sinon… Si un jour tu manques… Maintenant, barre toi par la porte de derrière, me dit il en me raccompagnant à la porte de son bureau puis en m’ouvrant la fameuse porte dans le petit couloir.

L’air frais de la rue me glaça le visage, me rappelant que j’étais couverte de sperme sur la figure et les seins et que je ne m’étais pas encore reboutonnée.

Il y avait du passage dans la rue alors je me suis vite essuyée le visage avec mon chemisier avant de le reboutonner en haut. Je regrettais secrètement de n’avoir pas pu essuyer avec mes doigts tout ce sperme pour ensuite les lécher…

Mon chemisier était couvert de taches. En arrivant à la maison j’ai découvert que j’en étais couverte aussi dans le dos. J’ai pris une bonne douche….

Après discussion avec mon mari nous en sommes venus à la conclusion que le choix était toujours limité, il fallait obéir à cet homme, et voir où ceci nous mènerais tant qu’il restait correct…

La vie à donc repris attendant de voir si il appellerait…

.......

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Hétéro

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