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- Patrick - 2258 Vues

Cours d’éducation sexuelle des futures courtisanes. Episode 7

Cours d’éducation sexuelle des futures courtisanes.

7ème leçon. Dépucelage anal par « Le défricheur ».

-Bien mesdemoiselles, vous êtes devenues de vraies femmes…. Enfin, pas tout-a-fait. Il y a encore un trou que je n’ai pas défloré. Mais là, je vais demander à Paul de me précéder et Madame Clerc va vous préparer à l’épreuve !
Madame Clerc prend aussitôt la parole :

– Maintenant je vais vous expliquer ce qui va suivre. Je vous conseille de bien m’écouter.
Pour la femme, la sodomie peut être très agréable mais aussi très douloureuse si elle est mal faite. Cela vous fait peur car c’est une entreprise qui peut paraître périlleuse. Votre petit trou est assez rebelle la 1ère fois et offre toujours de la résistance. Introduire quoi que ce soit dans cet antre délicat, est une prouesse assez excitante. Aussi, pour cette intromission, nous commencerons avec Paul qui a une verge plus fine pour s’introduire plus aisément, et servira à dilater encore plus ce petit trou. Mais avant il va déjà lubrifier et détendre l’anneau d’Armelle.

Paul tartine de gel cet anus qui se défend à chaque pénétration de son index dans la corolle fripée. Pourtant, il faudra bien que ce cul s’ouvre. Il devra céder sans encombre au passage d’une queue bien déterminée à enfin découvrir autre chose que des bouches et des mains. La Maîtresse vient le seconder et enfonce maintenant plusieurs doigts dans ce trou qui se détend progressivement.
Armelle commence à ressentir les effets de ce curieux massage. Elle n’a pas mal, bien au contraire, ça devient même agréable. Elle commence d’ailleurs à soupirer en découvrant de nouvelles sensations.
La Maîtresse ordonne :

– A quatre pattes et offre ta croupe!
Dans cette position, l’offrande de son cul est une belle cible. Les deux étalons bandent sacrément à cette vision, surtout que les 2 autres filles les branlent pour entretenir leur érection en regardant ce beau spectacle. Leurs queues sont toujours bien fermes.

Armelle est un peu effrayée à l’idée de se faire sodomiser par Paul. Mais la Maîtresse se saisit fermement de ses mains expertes du dard tendu. Elle sait exactement l’effet d’une bite dans le fion et lui ordonne de suivre à la lettre les consignes qu’elle lui prodigue.
Madame Clerc dirige la queue de Paul et présente le boutefeu au cul qui se referme déjà.

-Ne sois pas si farouche ! Offre totalement ta croupe ! Sers-toi de tes mains pour écarter ton cul !
Armelle s’exécute avec appréhension. Le gland abouté à la rosace fripée amorce une lente pénétration sous la poussée de Paul.
La rondelle n’a pas d’autre choix que d’abdiquer devant le défonce-cul qui, centimètre par centimètre, s’engage dans ce passage étroit.
Armelle a un peu peur mais a envie de goûter à ce nouveau plaisir. Elle à la bouche grande ouverte pendant que Paul pousse son avantage en enfonçant sa pine au plus profond de ce cul offert.
Il commence un lent va-et –vient et sent l’anus qui s’ouvre un peu plus à chacune de ses pénétrations. Sa verge coulisse de mieux en mieux et il accélère le rythme.

-Putain que c’est serré mais c’est si bon!
Armelle commence à apprécier la chose et sent monter le plaisir. Elle gémit quand elle sent les couilles de l’homme claquer sur son arrière-train mais Paul ne peut plus se retenir et déverse son foutre dans ces boyaux si accueillants.
Madame Clerc, ayant remarqué la jouissance de Paul reprend la maîtrise des opérations :

– Vite ! Retire-toi que le Maître profite de la dilatation maximum du sphincter d’Armelle et du graissage de son cul. Il est temps de passer à la taille supérieure !
Le Maître se positionne son gland sur l’anus d’Armelle et avec son gros calibre pousse de plus en plus fort. Le gland entre sans difficulté mais Armelle sent son cul se rebeller quand le
Maître pousse sa grosse verge qui rentre difficilement.

-Essaie de relaxer ton anus et pousse toi aussi pour me faciliter le travail. Tu auras un peu mal au début mais ton anus va s’habituer peu à peu. Crie si tu veux mais quand je vais m’introduire, je ne m’arrêterai pas car ça serait encore plus dur après et c’est une leçon importante pour toi et pour vous toutes.
Elle essaie d’échapper au supplice mais le Maître ne l’entend pas ainsi, il la saisit fermement par les hanches et force son gros gland à tracer son chemin.

– Maintenant je vais m’enfoncer au plus profond de ton rectum. N’essaie-pas de résister quand je vais te remplir de mon sexe. Quand tu seras bien ouverte, tu vas ressentir du plaisir, je vais faire des va et vient lents puis de plus en plus rapides et peu à peu tu oublieras le reste. Je te ferai jouir et je jouirai en toi et tu te tourneras vers tes camarades pour qu’elles voient mon sperme couler de ton anus grand ouvert après cette double sodomie.

Madame Clerc reprend la parole :
-Paul, occupe-toi de Martine. Mets-là à coté d’Armelle !
Dans la pièce d’à-côté, les filles ne disent plus un mot, regardant le spectacle. Paul et Madame Clerc ont mis en condition de petit trou de Martine et il s’est enfoncé entre ses reins mais ça ne se passe pas aussi facilement qu’avec sa copine, le calibre de Paul est pour elle déjà le maximum qu’elle peut supporter et elle souffre tout autant que sa consœur à côté d’elle.

La poutre massive du « Défricheur » s’enfonce inexorablement dans ce cul qui a abdiqué devant le gros calibre qui progresse beaucoup plus loin que le sexe de Paul, elle le sent remonter dans son ventre.
Le maître ne bouge plus laissant au cul d’Armelle le temps de se détendre un peu plus.
Il regarde Paul qui comprend ce que le Maître veut d’un regard et défonce Martine au même rythme.
Maintenant, les 2 queues agissent de concert et petit à petit pilonnent les 2 jeunes filles. C’est à celle qui crie le plus fort. Elles ressentent au plus profond d’elles-mêmes de nouvelles sensations les amenant à la jouissance, bien baisée par ces bites qui leur défoncent l’oignon.
Les deux gaillards liment à un rythme de plus en plus soutenu et l’un après l’autre déchargent leur foutre.
Quand ils se retirent, leurs 9 camarades ont une vue imprenable sur les 2 orifices dilatés qui recrachent à chaque contractions des sphincters leur dose de lave blanche.
Madame Clerc veut sa part de gâteau et entraîne Jeanne à faire comme elle.
La Maîtresse et l’ingénue se retrouvent ainsi à genoux, bouche ouverte et langue tendue et recueillent la semence juteuse de ces fions rougis et déformés. Elles se gavent de ce foutre sans se préoccuper d’où il sort et se lèchent les lèvres pour ne pas en perdre une goutte.

-Hum… c’est bon ! C’est chaud ! Mesdemoiselles, il ne faut rien perdre et comme dit le proverbe, « Jus de bite même au cul vaut trésors et bienfaits !

Paul est en panne et ne peut pas s’occuper de la 3ème larronne mais le Maître est toujours aussi vaillant et se déplace pour prendre le relais de Paul.

MARTINE
Putain ce que j’ai dégusté ! Il m’a fallu un bon moment avant que le plaisir l’emporte sur la douleur mais je dois dire que la sensation bien que bizarre est quand-même agréable.
Le Maître vient de s’agenouiller derrière moi. Je suis pleine d’appréhension car je me rappelle l’énorme différence entre lui et Paul.

– Reste calme, je vais y aller doucement mais si tu me dis d’arrêter, je n’insisterai pas, tu es la plus menue et ton cul à l’air aussi serré que ta chatte, écarte bien tes fesses pour faciliter la pénétration!
Il pose la tête de son défonce-cul sur ma porte étroite encore dilatée.
Son gland à peine plus gros que celui de Paul entre avec difficulté, il n’insiste pas et le ressort.
Il attend un moment et enfonce de nouveau le chapeau qui disparaît petit à petit en moi.
Je sens chaque millimètre de cette énorme poutre dilater au-delà du possible mon rectum, me déchirant à l’intérieur. Je m’accroche au drap et hurle encore plus fort qu’avec Paul. C’est atroce…

-Nooonnn… Aaarrrggg… Arrêtez… J’ai trop mal !
Mais il est rentré entièrement dans mon cul et plus il s’enfonce, plus la grosseur exponentiel de son « plantoir » me laboure au-delà de ce que je peux supporter.
Il ne bouge plus, ses couilles écrasées sur mes fesses, attendant que la douleur s’estompe.
Mais dès qu’il bouge, je hurle de plus belle.

Madame Clerc vient à mon secours :
-Maître, quand la cheville est plus grosse que la mortaise, le charpentier doit changer de chantier !
Il la regarde sans rien dire et se retire de mes entrailles le plus lentement possible, pourvu que mes boyaux ne suivent pas !

Le Maître, l’obélisque toujours dressé s’adresse à Jeanne :
-Alors… Tu veux essayer ?

JEANNE.
-Je relève le défi !
Après ce qui vient de se passer avec Martine, Madame Clerc insiste encore plus longuement pour graisser mon petit trou et le prépare avec ses doigts à recevoir le pieu de chair. Pendant de longues minutes, elle me masse et alèse mon œillet.
Enfin le Maître positionne son énorme phallus contre mon anus et d’un coup de rein, me pénètre sur quelques centimètres. Je crois mourir tant la douleur est intense. Ma respiration est coupée.
J’ai l’impression qu’on m’a enfilé un tison ardent dans le cul.
Quand enfin je reprends ma respiration, j’hurle et ne peux retenir mes larmes.
Comme pour Martine, il stoppe aussitôt et me demande :

-A toi de décider de la suite.
Il me faut bien 2 minutes avant que je ne lui donne ma réponse :
-Putain que ça fais mal… Mais si Armelle a pu le faire alors moi aussi !
– Ton cul est vachement serré mais moins que celui de Martine….ça force encore, mais regarde ça rentre…
Madame Clerc m’encourage
– Laisse toi prendre !pousse ton cul vers lui !!!!!
Le Maître me prend par les hanches et me tire vers lui faisant disparaître une bonne dizaine de centimètres entre mes fesses, me coupant de nouveau le souffle.
Puis d’un violent coup de rein, il s’enfonce encore plus loin et pendant de longues minutes, il me « travaille » avec douceur jusqu’à ce qu’enfin je ressente du plaisir.

– Attend, je vais en faire profiter tes copines derrière la glace … !
Et il passe ses mains sous le pli de mes genoux et se redresse, me soulevant de ses bras puissants comme une plume.
– Accroche-toi comme tu peux, Ça va être assez acrobatique !
– Fais attention de ne pas l’ouvrir en deux …. Conseille Madame Clerc.
Je me raccroche à ses épaules comme je peux, ses bras sont passés sous mes cuisses et ses mains se sont saisies du pli de mes jambes.
– Laisse-toi descendre et je m’enfoncerai encore plus loin.
– Mais je suis déjà bien pleine … Je croyais que vous m’aviez embrochée à fond ?
Madame Clerc attire mon attention sur mon erreur :
– Ma pauvre ! Il manque bien encore 2 paumes (2 X 7,64 cm) au moins !
Le défricheur marche vers l’immense miroir sans tain et chaque pas fait entrer la chose toujours plus loin en moi, je n’en vois toujours pas la fin.
Il m’a collé les 2 pieds sur la glace offrant ainsi un gros plan sur cette scène obscène. Mon corps pèse de tout son poids sur sa poutre massive qui s’introduit encore plus loin.
Je serre les dents et m’abandonne entre ses bras quand enfin mes fesses appuient sur son pubis.
– Oui, tu as réussi. Mon pal t’a complètement embroché, brave petit soldat !

Il m’a fallu plusieurs minutes pour que mon corps accepte enfin l’intrus et que le plaisir l’emporte petit à petit sur la douleur.
Il me redépose sur le lit et me défonce le cul en poussant avec force bien à fond son plantoir.
C’est encore douloureux mais j’aime la sensation de sa queue quand il la ressort pour m’embrocher de plus belle, mon excitation monte crescendo.
– OUIIIIIIIIIIIIII!!! HOOOOOOOOOOO !!!!!!! C’EST BOOOOOOOOONNNNN, ENCORE ! ENCORE !!!
Je ne croyais pas jouir mais ne peux plus me retenir :
– HAAAAAAAAAAA !!! CA VIENNNNNNNNNT !!! HOUAAAAAAAAA !!! JE JOOOUUUIIISSS !!!
Soudain je l’entends ordonner :
-Martine, pour te rattraper, tu vas me faire jouir dans ta bouche ! Approche et écarte les mâchoires !
Elle lui obéit, craintive et vient s’asseoir à coté de moi. Il se retire enfin de mon anus me laissant une drôle de sensation de vide, mon cul toujours dilaté et brûlant ressent le contraste avec la température de la pièce et un courant d’air frais apaise mes boyaux maltraités.
Le Maître a tourné son rostre vers Martine et lui enfonce le plus profond possible dans sa gorge.

Elle s’étouffe à chaque fois qu’il force entre ses lèvres mais n’ose se plaindre et semble même commencer à y prendre un réel plaisir tentant d’en prendre le plus possible.
Elle respire de plus en plus bruyamment mais la queue géante n’entre même pas d’un tiers dans sa petite bouche.
Le Maître l’encourage de mots crus et se tournant vers Madame Clerc lui lance.
– Vous les avez bien éduqué à ne pas rechigner à la tâche et ne jamais rien lâcher et j’avoue que ma queue me fait me fait mal tellement je bande, je viens, je vais décharger dans sa bouche !
– Ne vous en privez-pas Maître, elle n’aura pas l’outrecuidance de refuser votre obole, Hein Martine ?
Martine la supplie du regard, sachant ce qu’elle va devoir endurer mais espère qu’avec les précédentes éjaculations du Maître, la dose sera moins conséquente.
Elle oscille légèrement de la tête pour donner son accord.
Le Maître lâche son sperme dans un grand gémissement en longs jets au fond de la bouche de Martine qui manque vomir quand le liquide acide se trompe de trou et obture ses bronches mais elle tient bon sachant le temps infini qu’il met pour éjaculer.
Mais elle ne peu plus tout supporter et après une dernière déglutition, recrache l’horrible lance lui macule le visage d’une dernière dose de foutre épais.

Le maître en a enfin fini avec ces 3 demoiselles, il se tourne vers le miroir s’adressant aux 9 consœurs des 3 oies blanches qui ne le sont désormais plus :
-Ça sera bientôt à votre tour mais à partir de maintenant je vous prendrai deux par deux en privé. Le spectacle est terminé.

A suivre : Comment je suis devenu « le Défricheur »
Et si j’en ai le courage ou si vous voulez savoir ce qu’il va se passer dans ces parties à 3 avec les autres pucelles, la suite des aventures du Défricheur (pas encore écrite).

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A propos de l'auteur :

Mon mail pour me contacter : t229602@orange.fr Toujours à la recherche de nouvelles idées, vous pouvez me proposer un sujet. Si vous cherchez une âme sœur pour épancher votre cœur, je veux bien me dévouer pour vous écouter.

Bi sexuels / Hétéro

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