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- Anonyme - 2404 Vues

Dans le TGV

Je monte un peu comme un automate dans le TGV du matin pour Lille. Comme d’habitude c’est pratiquement plein, bondé de gens qui prennent ce train un peu comme le métro. Tiens, on m’a réservé dans le salon au bout de la rame, il ne devait plus y avoir de place ailleurs.
Je m’assois et commence distraitement à parcourir Libé acheté au kiosque en Gare du Nord. Le salon se remplit aussi peu à peu et juste avant le départ entre une belle femme qui prend la place juste en face de moi. Probablement une habituée, qui monte à la dernière minute.

La trentaine épanouie, belle brune, habillée d’un joli tailleur gris perle avec une jupe ample plissée. Elle croise ses jambes gainées de bas fumés foncés qui crissent agréablement. Une goutte de féminité dans cet océan masculin des affaires, c’est quand même plaisant, même si tôt le matin. Son parfum arrive jusqu’à mes narines, assez capiteux, Shalimar peut-être, très sensuel en tout cas. C’est lui peut-être, plus que la vue de la jeune femme qui déclenche ma libido. Je la regarde par-dessus mon journal, c’est vrai qu’elle est très désirable, les yeux très maquillés, la bouche gourmande, les cheveux longs, la poitrine qui gonfle la veste de tailleur, très charnelle.

Maintenant, j’ai très envie d’elle, je la contemple de plus en plus et elle surprend mes regards. Elle aussi me jette quelques coups d’œil, mais en restant impénétrable et l’air assez hautain de quelqu’un  » Bien comme il faut « . Mais bien que son visage ne marque aucune émotion particulière, ses regards sont plus fréquents et plus appuyés. Ça me rappelle le jeu du rétroviseur, quand on est en voiture en ville dans les embouteillages, avec une jolie femme au volant, soit devant, soit derrière. On se regarde, on se jauge, on se désire, ça ne dure que quelques secondes parfois, mais on sent qu’il y avait peut-être quelque chose.

Le train a démarré depuis quelque temps déjà, il fonce à toute allure. Je lève les yeux vers elle et nos regards se croisent, je la dévisage et elle soutient mon regard, les yeux dans les yeux. Soudain elle décroise ses jambes et avant de les recroiser dans l’autre sens, elle saisit sa jupe et lui fait faire un vaste mouvement, comme pour la remettre en place, un mouvement quand même beaucoup plus ample que ce que cette action aurait normalement nécessité, elle monte la jupe assez haut, me dévoilant l’espace d’une seconde le haut en dentelle de ses bas sans jarretelles, genre  » Dim up « , la peau blanche de ses cuisses, et au-dessus. Non, ce n’est pas possible, ce que j’ai vu, de la peau blanche et dans un éclair, un triangle noir, mais qui n’est pas une culotte car c’était blanc sur les cotés. Attends, là. Elle n’a pas de culotte et elle me le montre, je rêve. Je ne rêve pas, en fait je fantasme à toute allure, je suis excité comme un puceau à qui une belle femme a dit « Viens mon chéri, je vais te montrer comment on fait. »

Non ce n’est pas possible, j’ai dû me tromper. Mais non j’ai bien vu, je fouille ma mémoire pour réimprimer l’image fugitive d’une nudité troublante, mon désir est de plus en plus fort. Cette coquine, d’abord elle se ballade en tailleur bcbg sans culotte, avec une jupe ample sous laquelle le vent passe et caresse son entrejambe, mais en plus elle me le montre ostensiblement, elle s’exhibe à moi. Du reste, après cette exhibition, elle a continué pendant quelques secondes à soutenir mon regard, comme une sorte de défi. Je suis fébrile d’excitation. Qu’est-ce qu’elle cherche ?Une aventure en arrivant à Lille tout à l’heure ? Mais j’ai mon rendez-vous si important pour cette affaire après laquelle je cours depuis des mois. Et puis je ne vais pas me mettre à tromper Christine à tous les coins de rue, parce qu’il y a eu des regards et que j’ai cru entrevoir une toison de brune. Mais je suis vraiment très excité, je ne vais pas laisser passer ça. Que faire ? Lui montrer que je bande ? Me baisser pour ramasser mon journal, pour voir si elle me remontre sa chatte ?

Il me vient alors à l’idée un vieux fantasme qui me travaille parfois quand par exemple dans un lieu public je vois une femme qui m’excite. Un truc idiot et complètement surréaliste, le type même du processus du fantasme, qui excite beaucoup mais est tellement irréaliste qu’il n’y a pas de risque en général que ça se réalise. Là, au point où j’en suis, finalement, pourquoi ne pas essayer ça ? J’hésite quand même, parce que c’est gonflé. Allez, vas-y, merde, ne te dégonfle pas.
Je me décide. Je prends dans ma serviette un bristol blanc, qui me sert à noter des idées. Avec mon stylo-bille, j’écris en lettres bâton, pour que ça soit lisible au premier coup d’œil, l’incroyable message :  » Je lèche très bien, de partout « . Le cœur battant, je me penche et tend le bristol vers la jeune femme, en prenant soin de tourner vers le bas la partie écrite, pour que personne ne voit. L’air étonné, elle me regarde, puis elle prend le bristol. Ça y est, elle le retourne, elle lit.

Dans un premier temps, ses yeux restent fixés sur le bout de carton, elle contemple le message, longuement, me semble-t-il. Il y a plusieurs hypothèses. Elle va peut-être le déchirer, et puis ça sera fini. Elle pourrait aussi m’apostropher, genre je suis une honnête femme et vous un sadique. Mais devant tout le monde dans le salon, ça me paraît peu probable. J’en suis là dans mes réflexions, quand soudain je la vois fouiller dans son sac et prendre un stylo-bille. Elle va m’écrire la réponse. Oui, c’est ça, elle va m’envoyer au bain, par écrit, discrètement et l’aventure sera finie, mais m’aura bien excité, je l’aurais fait,  » I did it ! « .

En tout cas, le message n’est pas long, elle a déjà fini, voilà elle se penche et me tend le bristol, avec un visage qui ne me dévoile rien de ses intentions. Je prends le bristol, le retourne et là, pas possible, la réponse écrite est : OK. Mon excitation rebondit. Je la regarde, éperdu de désir. Comment va-t-on faire ? Elle soutient mon regard, puis brusquement se lève et se dirige vers la sortie du salon. Je me lève aussi et la suis, en tâchant de prendre un air dégagé devant les voyageurs du salon. Qu’ont-ils capté du scénario ? Après tout, merde, je m’en fiche, j’ai envie de cette belle femelle. Elle est partie à traverser tout le wagon, je crois comprendre, les toilettes sont de l’autre coté de la rame. On progresse le long de l’allée centrale, elle marche d’un pas décidé, en s’appuyant aux dossiers des sièges pour amortir les secousses du TGV. Je la suis et j’ai l’impression confuse d’être dans la situation du mec qui après avoir négocié le prix avec une pute, la suit pour se rendre à l’endroit où il va se faire sucer. Sauf que là, c’est moi qui vais me servir de ma bouche. Je maintiens ma veste croisée pendant le parcours pour cacher mon érection très aboutie, je regarde se balancer les hanches de la femme que je désire devant moi, ses cheveux qui ondulent au fil de sa démarche. Sur le côté, en regardant le reflet dans la vitre, je l’aperçois de profil, je distingue le mouvement de ses seins qui bougent sous son tailleur. On est arrivés au bout du wagon, devant la porte des toilettes. Par chance, il n’y a personne dans ce bout de la rame. Elle pousse la porte, c’est libre, la porte s’ouvre, elle entre, elle se retourne, elle me regarde, je me glisse à l’intérieur, je sens son parfum, mon désir est à son comble. On arrive à se caser à l’intérieur, elle referme la porte et la verrouille. Elle est debout appuyée contre l’étroit lavabo, sans dire un mot je m’assois sur le rebord de la cuvette des wc, après en avoir rabattu le couvercle, j’ai la tête à la hauteur de son ventre. Sans un mot, elle prend le bas de sa jupe et la soulève à la hauteur de sa ceinture, me dévoilant impudiquement son ventre blanc sur lequel tranche sa chatte de brune, un triangle taillé net de poils noirs et frisés, une toison intime comme je les aime, à la fois pas trop étendue, mais dense et fournie, la  » moquetta  » comme disent les espagnoles, sous laquelle je distingue les replis bruns de sa vulve. Maintenant, c’est à moi de jouer, pour tenir parole, pour ne pas faire mentir le proverbe qui dit qu’il n’y a pas de femmes frigides, parce qu’il n’y a que des mauvaises langues.

Je me penche vers elle, je colle ma bouche à son ventre, je commence à le lécher, en descendant depuis le nombril, c’est doux et chaud, un ventre de femme inconnue. J’arrive dans les poils, je les broute, je les lèche, ils sont à la fois drus et doux, dans la bouche, ça agace comme de la salade frisée. Je sens maintenant son odeur intime de femme qui désire, ce qui m’excite encore plus. Je prends sa cuisse, que mes doigts caressent à travers le tissu fin du bas, pour la soulever, la guider pour qu’elle pose le pied sur un petit rebord le long de la cloison opposée à la porte, voilà, je m’accroupis sur le sol, je colle ma bouche à sa chatte coulante et ouverte, la salope elle a vraiment envie, c’est bon une femme qui désire. Ma langue la fouille et elle commence à gémir en cadence, j’aspire sa mouille pour la boire, l’avaler, je suce son clitoris durci par le désir, elle halète sous cette caresse. Maintenant j’ai envie de quelque chose de plus intime encore, je détache ma bouche de sa vulve, je la retourne, je relève sa jupe sur ses fesses blanches, somptueuses, à la fois pleines et souples sous mes mains. En même temps, je commence à lécher sa raie et je glisse une main entre ses cuisses, mes doigts fouillent sa chatte dégoulinante. Avec mon autre main, fébrilement je dégrafe mon pantalon, je baisse mon slip sur mes genoux, j’ai mon érection dressée entre ses jambes, elle est penchée en avant sur le lavabo pour m’offrir son cul, elle voit mon sexe, elle comprend ce que j’attends d’elle, elle tend la main vers le bas en direction de ma bite, je sens ses doigts qui me décalottent de manière experte, elle commence à délicieusement me branler le gland, je suis déjà trop excité, je ne vais pas tenir très longtemps sous cette caresse. Tout en la doigtant avec mon pouce et en titillant son clitoris avec mon index, avec mon autre main, j’ai écarté ses fesses pour découvrir son intimité, l’anneau brun plissé de son anus mignon qui m’excite tant, auquel je colle ma bouche que je fouille de ma langue. Elle crie presque, on entend quelqu’un qui manœuvre la poignée de la porte de l’extérieur, occupé, oui, on est vraiment très occupés.
Ses doigts se crispent sur mon gland, elle gémit sous ma langue et mes doigts, je sens l’onde de l’orgasme qui me parcourt depuis le sexe jusqu’à l’anus, la brûlure de l’éjaculation dans ma bite, le sperme qui gicle longuement.

Voilà, ça y est, on a fini, on reprend notre souffle, on fait un peu de ménage, avec du papier toilette je nettoie ce que j’ai inondé par terre et sous le lavabo, elle essuie son entrejambe, je me reculotte et je déverrouille la porte, je sors. Par chance, le type qui voulait entrer tout à l’heure s’est éloigné pour attendre que ça se libère, ma sortie est discrète, je l’entends qui reverrouille la porte des toilettes de l’intérieur.
J’ai regagné ma place, l’air de rien, mais la libido soulagée. Au bout d’un moment, la voilà qui revient, elle s’est remaquillée, parfumée, de nouveau impeccable. On reprend la lecture du journal, puis le train arrive en gare de Lille.

Sans s’être dit un mot, on descend et on s’éloigne pour démarrer notre journée de travail.

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