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- Anonyme - 1077 Vues

Des supers nichons

Un jour, Jean-François m’a appelé pour me demander si je souhaitais venir avec lui rendre visite à une femme qu’il avait rencontré la veille… « Comme au bon vieux temps », a-t-il jugé bon de préciser, « Quand nous étions tous les deux célibataires.

Il faut dire que depuis que j’avais épousé Sandrine je n’avais plus droit à rien. Elle était entrée dans ma vie comme un divin ouragan, un ange qui s’était bientôt transformé en démon. C’est bien simple, elle avait fait un sérieux ménage dans ma vie, « C’était elle ou tout le reste ». Et désormais j’étais bel et bien coincé et mon amour fou pour cette fille splendide s’était peu à peu transformé en haine sournoise envers cette sale conne qui m’empêchait de vivre !
Aucun de mes anciens amis (et encore je ne parle pas des donzelles, éjectées bien sûr en priorité absolue) n’avait survécu au ménage de la fée Carabosse. Elle les détestait tous, ils avaient tous à ses yeux les pires défauts de la terre et si je voulais LA mériter, il fallait absolument que je m’en sépare… Aveuglé par l’amour j’ai consenti à tous les sacrifices, abandonnant bientôt toutes mes connaissances pour me plier aux exigences de la belle… Et, le pire de tout, il fallait que je m’infuse ses amis, que je reçoive tous ces tarés aux souliers vernis et que je les supporte dans d’interminables soirées mondaines où je me faisais chier à crever…
J’étais décideur, bientôt directeur, je gagnais ma vie de façon honorable, alors je devais, selon elle, tenir mon rang, assurer mon standing et spéculer sur l’art moderne en grignotant des petits fours… Pour ma part je me serais plutôt vu en Indiana Jones qu’en potiche de salon !

C’est sûr que Jean-François, mon meilleur ami d’enfance aurait dénoté dans ce florilège de mondanités, lui qui ressemblait plutôt à un gros mécano buveur de bière. En tout cas, fou de formule 1 tout comme moi. Mais désormais, simplement pour échanger quelques idées, il me fallait presque lui téléphoner en cachette.
Il n’était pas con Jean-François, bien au contraire, nous avions fait toutes nos études ensemble, jusqu’aux écoles d’ingénieur et, là où j’avais ramé pour m’en sortir, lui il les avait tout simplement survolées les études et ce en en faisant le moins possible… Plein de facilités certes mais il préférait de loin les sorties, l’alcool, la fête, les nanas… sans oublier les matches de foot, les casinos, parfois même les bordels ! Et, avant de connaître Sandrine, la fête c’était presque tous les jours, en tout cas nous ne loupions jamais un samedi soir ! Enfin, c’était le bon temps ! Maintenant, tout ceci n’était plus que de vagues souvenirs… regrets éternels. Un jour peut-être je finirais par la tuer cette salope !

Lorsque Sandrine a manifesté l’intention d’aller passer quelques jours chez sa mère souffrante, je me suis senti tout d’un coup empli de compassion pour cette vieille folle que je ne pouvais bien évidemment pas blairer. « Oh oui, ma chérie, je sais que ta maman a besoin de toi ces temps-ci… ». Je sais très bien être faux-cul lorsque c’est nécessaire.
Elle n’avait pas encore franchi le pas de la porte que déjà je téléphonais à Jean-François, fermement décidé à profiter au maximum de cette semaine de vacances inespérée…

Donc le bougre était sur un coup. Il était presque toujours sur un coup à vrai dire. Vieux célibataire endurci, ses livres de chevet ressemblaient aux Tropiques, capricorne et cancer réunis, tout ce que la littérature pouvait comporter comme œuvres licencieuses ou autres grivoiseries… Il aimait tous ces livres qui sentent le cul comme Les contes de la folie ordinaire de Bukowsky qui traînait négligemment sur la table du living, il préférait ce genre de culture aux simples films pornos. Sacré Jean-François ! Quel vieux cochon quand même !
Et il ne se contentait pas de lire ni de rêver. C’était un véritable dragueur. Pas spécialement beau pourtant ni même très spirituel ou avec beaucoup d’éloquence, rien de spécialement attirant pour une femme, mais il avait une facilité déconcertante pour les embobiner et elles tombaient toutes inéluctablement un jour ou l’autre sous son charme.

Lui, par contre, était plutôt difficile quand à ses choix féminins. Il avait été fasciné depuis le plus jeune âge par une paire de gros nibards et, depuis lors, il privilégiait les énormes mamelles à toute autre considération… Sans être aussi obsédé par ce genre de caractéristiques, je dois dire que ce n’était pas moi non plus pour me déplaire et que j’ai toujours apprécié d’avoir les mains bien remplies. Mais lui en faisait un véritable sacerdoce… je me rappellerai toute ma vie du jour où le divin Jean-François avait dégoté une vilaine petite naine à la bouille horrible mais avec des tétasses surdimensionnées. Et il se l’était faite ce salopard, il se l’était emmanchée, il avait été la tringler dans sa roulotte, dans ce petit cirque ridicule parsemé de manouches… Cette fois-ci j’avais été vraiment écœuré. En plus j’étais resté faire le planton dehors sous la bruine, pataugeant dans la gadoue à côté de deux lamas lépreux et nauséabonds. Et dire que quelques mois plus tard j’allais épouser la comtesse fanfreluche, qui l’eut cru ?

Quelques heures plus tard, nous nous retrouvions chez lui en train de siroter une anisette. Six mois que je n’étais pas venu ici, vous vous rendez-compte !
Jean-François m’a expliqué que sa madone d’alors, une certaine Gilberte (rien que le nom est risible !), était vendeuse dans une petite épicerie de la vieille ville, dans le quartier turc, et qu’il l’avait rencontrée incidemment en faisant ses emplettes. Elle était mariée à un portugais, camionneur de son état, spécialiste des longues distances, ce qui permettait à la belle d’avoir beaucoup de temps de libre. J’espérais quant à moi que nous ne serions pas sa tête de turc.
Il l’avait draguée et s’était aperçu que la Gilberte n’était pas farouche. Elle devait s’ennuyer seule à la maison. Du coup il était revenu plusieurs fois dans la petite épicerie pour bien ferrer le poisson ce qui lui avait permis d’obtenir rapidement les coordonnées de la pouffiasse.

Nous étions pliés en deux devant la porte d’une petite villa banlieusarde (Jean-François venait de me raconter une de ses plaisanteries grivoises, ça faisait vraiment du bien de rire) lorsque celle-ci s’ouvrit, laissant entrevoir une femme proche de la cinquantaine mais encore fraîche et séduisante. En nous voyant tous les deux, elle a froncé les sourcils, elle ne devait évidemment pas s’attendre à ce que Jean-François vienne avec du renfort !
Néanmoins, l’effet de surprise passé, elle nous invita poliment à rentrer chez elle et nous entraîna jusqu’à la cuisine-salle de séjour. Et nous eûmes, au cours de ce court périple, tout le loisir de mater son gros cul rond…
Gilberte avait certes l’âge d’être ma mère et son opulence la rendait certainement un peu flasque… Mais dans l’ensemble elle restait une fort jolie femme, du style de celles qui ne manquent pas de prétendants… Certes, il fallait aimer les gros culs et les gros nichons car elle était loin d’être plate la bougresse !

Nous étions assis autour de la table, en train de siroter des bières bien fraîches, les plaisanteries fusaient, sur le ton grivois mais bon enfant, Jean-François avait une réserve inépuisable d’histoires drôles et Gilberte n’était pas en reste car elle avait de la gouaille. Moi, un peu en retrait, je me contentais la plupart du temps de rire et de mater.
Gilberte avait un pull large avec un grand décolleté en V plongeant entre ses deux grosses balloches. Elle ne laissait rien ignorer du galbe de ses mamelles et nous avions tous les deux les yeux rivés sur ses obus qui étaient là pour ça forcément, pour séduire la cantonade. Jean-François n’avait pas exagéré au sujet de la taille de ses seins, ils étaient gigantesques… Pour moi c’était presque un peu trop mais lui devait être véritablement aux anges… En tout cas on ne pouvait pas de pas les remarquer et en plus ça devait être du 100% naturel, aucune trace de silicone. De quoi faire lever des triques, il était presque impossible d’y échapper, les Turcs de son quartier devaient avoir sans cesse la bite à la main en la regardant passer dans la rue…

Au bout d’un certain temps, Jean-François en vint au vif du sujet :
– Vous avez vraiment un fort joli décolleté Gilberte. Que diriez-vous de nous en montrer un peu plus ?
Gonflé le mec, je n’aurais jamais osé ça même si la donzelle était à vrai dire peu farouche.
– Oh (faussement choquée), vous êtes toujours aussi direct avec les femmes ?
– Seulement avec celles qui sont excitantes !
Un petit sourire au coin des lèvres semblait nous montrer à quel point elle était flattée et sensible aux compliments. Du coup Jean-François enchaîna :
– Depuis que nous sommes ici nous avons vue plongeante sur vos appâts, sur le galbe parfait de vos rondeurs. Vous êtes sublime Gilberte. J’ai rarement vu nichons aussi bandants. Ce serait un crime de ne pas nous en faire voir un peu plus…

Il allait de soi que nous étions là pour ça. La belle le savait aussi bien que nous mais continuait à jouer la farouche pour nous faire languir, taquinant ainsi un peu plus notre désir de la voir s’exhiber.
– Écoutez mes coquins, j’ai une petite course à faire. Je vous propose de rester sagement ici en attendant mon retour. Le frigo est plein de bière. Si vous êtes très sage, vous aurez peut-être une surprise à mon retour.
Et elle s’en fut ainsi sans demander son reste, nous laissant ainsi seuls, quelque peu déçus de devoir ainsi attendre le bon vouloir de Madame.
Jean-François a repris une bière, j’ai décliné l’invitation. Notre conversation s’est portée sur le foot. C’est bien simple, chez moi je n’avais plus le droit de regarder aucun match, alors j’avais un peu décroché ces derniers temps, me contentant de suivre le championnat à la radio…

Gilberte est revenue une demi-heure plus tard, un sac à la main. Elle a filé directement dans sa chambre nous gratifiant juste d’un petit « Coucou, encore un peu de patience » au passage.
Et là mes aïeux, le choc, elle est revenue la poitrine presque entièrement nue, juste une petite chemise transparente qui ne masquait rien de ses magnifiques attributs. J’en ai eu une trique immédiate, un gourdin d’enfer, je n’avais pas éprouvé un tel désir depuis bien longtemps.
– Eh bien mes garnements… Ça vous en laisse sans voix… Allons, dites quelque chose, vous avez l’air pétrifiés sur place.
Et, pour accroître l’effet de choc, elle ne tarda pas à entrouvrir la chemise pour les exhiber de visu, n’hésitant pas à les prendre à pleines mains. Que dis-je à les prendre, elle en aurait bien été incapable tellement ils étaient énormes, juste à les soupeser plutôt.
Profitant de sa position dominante (forcément elle était debout et nous assis), elle présenta devant nos yeux ébahis, un véritable festival de coquineries mammaires, n’hésitant pas à balancer ses gros obus de droite à gauche et de haut en bas pour nous en faire admirer toute la souplesse et aussi toute la lourdeur. Des grosses poires bien mures et bien blanches qui provoquaient la révolution dans ma culotte. Au garde à vous pour ces belles tétasses, nous en bavions d’envie comme deux adolescents boutonneux.
Elle est revenue s’asseoir avec nous, siroter une autre bière, poitrine largement dénudées et elle continuait de se palper les nichons pour notre plus grand bonheur, n’hésitant pas à titiller ses aréoles ou à étirer ses tétons de façon plus que suggestive. Et, entre deux gorgées de bibine elle se tétait les bouts qui gonflaient à vue d’œil sous les attouchements répétés.

Je sentais que Jean-François était sur le point d’exploser comme s’il avait avalé un Alien. Il avait les yeux révulsés et les mains fiévreuses. Il finit par demander :
– Et nous, on peut les toucher nous-aussi ?
Elle éclata d’un rire gras, le genre mégère vicieuse avec une bibliothèque d’heures de vol. Et, ironique :
– Je vous ai connu plus déluré mon bon François. Vous croyez qu’une gentille femme comme moi montre ses atours sans quelque arrière-pensée ?

Nous n’attendions que ce coup d’envoi pour nous jeter comme des bêtes sauvages sur ces gros pis qui ne demandaient qu’à être malaxés. Nous nous sommes levés presque en même temps et l’avons encerclée, la belle n’attendait que ça… Nos quatre mains et nos deux bouches sur sa poitrine généreuse !
Jean-François désormais tétait ces gros pis comme s’il s’était agi d’une nourrice. Il y allait de bon cœur, bien à fond, espérant sans doute faire jaillir la laitance de ces admirables outres… Nous nous étions partagé les tétasses, moi le côté droit et lui le gauche et il faut dire qu’une seule de ces mamelles, c’était amplement suffisant pour un seul homme. Nous étions tous les deux à genoux tout près d’elle, à la téter, à la palper, à la pétrir, à la soupeser, à l’étirer et elle semblait apprécier de se faire ainsi triturer car elle nous caressait doucement nos chevelures en semblant dire ainsi « Allez-y mes agneaux, tétez bien mes gros pis, ils adorent qu’on s’occupe d’eux. Pétrissez-moi les miches à pleines pognes ! ». Mais elle se contentait de parler par onomatopées la gourdasse :
– Humm… Ouiii… Ohhh… Doucement…. Humm… Plus fort… A fond… Ohh j’aime…
Guère plus de vocabulaire que dans un film de cul et pourtant… on la sentait en tout cas bougrement excitée par cette situation et ses nichons, pour être volumineux n’en étaient, semble-t-il, pas moins sensibles.
Sa respiration se fit plus profonde au fur et à mesure que la tension montait en elle. Nous ne lui laissions aucun répit et il faut dire que nous y allions de bon cœur, en particulier Jean-François qui s’excitait comme un fou sur sa tétasse. Et je crois qu’elle a joui une première fois (peut-être incomplètement mais en tout cas ça a secoué tout son corps) rien que d’être ainsi tétée et pétrie car elle poussa un cri de bête tandis que son ventre rond était secoué de spasmes.

Le temps pour elle de reprendre ses esprits et l’instant d’après c’était elle qui reprenait les initiatives, nous invitant à nous dégrafer et à sortir nos bites naturellement érigées. Elle les a matées l’une après l’autre sans toutefois y toucher mais avec appétit :
– Humm et si on allait dans ta chambre Gilberte, j’ai bien envie de frotter ma queue entre tes gros globes.
Elle ne rechigna guère et prit bientôt la direction de sa chambre en nous entraînant tous les deux derrière elle. Apparemment elle était bien décidée à aller plus loin…
Nous nous sommes, Jean-François et moi, désapés prestement à l’entrée de la chambre tandis que Gilberte s’allongeait sur le lit sans pour autant se déshabiller entièrement. Elle gardait tout le bas, en tout cas sa jupe et bien sûr sa culotte. Elle n’était apparemment consentante que pour une bonne branlette espagnole.

A seigneur tout honneur, Jean François passa en premier et vint se mettre à cheval sur son ventre, présentant sa grosse bite bien dure entre les loches de cette cochonne. Puis il a pris les grosses mamelles laiteuses entre ses mains, les a rapprochées et les a enroulées en écharpe autour de son manche. Humm le salaud, il commençait à s’activer entre les gros pis de Gilberte qui regardait le braquemart aller et venir entre ses globes.
Au fur et à mesure de ses allers et retours, il allait de l’avant et progressait toujours plus vers son visage, l’invitant fermement à le prendre dans sa bouche. Finalement, elle a ouvert les lèvres et lui a aspiré le gland au gré des allées et venues avec un appétit de plus en plus féroce. Et elle s’est mise un peu plus à rougir, sans toute essoufflée par le gros gourdin, lorsque Jean-François s’avançant encore un peu a entrepris de lui baiser copieusement la bouche.
J’ai bien essayé, pendant ce temps là de lui caresser l’entrejambe mais elle m’en a fermement découragé par un geste d’impatience, alors je me suis rabattu sur ses seins et pendant que mon ami lui baisait fermement la bouche moi je frottais mon gland sur ses tétons tout durs.
Finalement, Jean-François est ressorti de sa gorge juste avant de venir pour l’arroser copieusement de sperme en lui aspergeant la figure avec. Elle en avait partout, dans le cou, sur les lèvres, dans les yeux, jusque dans les cheveux et il a entrepris de lui étaler partout cette crème épaisse sur tout le visage avec son gland qui rendait les dernières gouttes.

A moi maintenant ! Jean-François s’est retiré et m’a laissé la place. Je l’ai à mon tour chevauchée, heureux de voir sa figure de salope couverte du sperme de mon ami. A mon tour je me suis mis entre ses tétasses puis lui baiser copieusement des pis. Ma bite bien calée entre ses mamelles, je baisais cette grosse vache en y mettant tout mon cœur. Dieu que c’était bon, dieu que ça glissait bien entre ses outres… Une fois bien excité, je l’ai conviée à me prendre à mon tour dans sa bouche ce qu’elle a fait sans rechigner cette goulue. Jean-François qui s’était mis près de son visage recommençait déjà à bander et il frottait son gland sur sa figure et dans son oreille.
Humm à la vitesse à laquelle elle m’aspirait et avec l’acharnement qu’elle y mettait, je n’allais pas tarder à dégorger. N’en pouvant plus je suis ressorti prestement et me suis vidé les couilles copieusement sur ses gros seins avant de les masser avec mon jus.
Sans plus attendre, Jean-François lui a remis sa queue dans la bouche et elle l’a à nouveau sucé tandis que je lui tripotais ses grosses miches enduites de mon foutre. La salope paraissait bigrement excitée, il était sans doute temps d’en profiter. Alors je me suis retourné, toujours à cheval sur elle mais cette fois en 69 et me suis penché vers sa culotte. Mon Dieu quel fumet ! Cette odeur de chienne en chaleur m’enivrait. Elle a essayé une première fois de me repousser mais cette fois j’ai insisté, j’ai écarté sa culotte et j’ai posé ma bouche sur sa chatte hyper poilue… Humm ses poils étaient trempés, elle dégoulinait d’envie, je l’ai bouffée à pleine bouche, elle a crié et a essayé encore une fois de s’y opposer mais comme je la maintenais fermement et que je me déchaînais sur son con, comme finalement elle en avait fortement envie, elle a fini par abdiquer et s’est laissée brouter. J’ai alors écarté ses cuisses et ai glissé ma langue dans son con humide, aspirant au passage toute sa mouille… Bientôt mes doigts se sont mis en action, j’ai roulé son clito avec mon pouce avant de m’enfoncer en elle. Un, puis deux, puis trois, puis quatre, trempée comme elle l’était j’aurais pu mettre la main entière. Mais je me suis contenté de la branler tout en continuant de la sucer… Elle n’a pas tardé de venir à son tour un poussant un long gémissement de plaisir…

Je ne lui ai pas laissé le temps de reprendre ses esprits. Profitant de son abandon passager, je me suis mis entre ses cuisses et je l’ai pénétrée après avoir rapidement enfilé une capote. Humm, elle était large mais elle était bonne et elle avait du répondant. Voyant que de toute façon le mal était fait et se disant sans doute que pendre un peu de plaisir ne serait pas si mal et que son mari n’en saurait rien, elle s’est laissée aller, entièrement, nous abandonnant toute son intimité. Je l’ai lentement bourrée, de longs mouvements bien profonds puis Jean-François m’a remplacé. Tandis que l’un la baisait l’autre se faisait sucer en lui triturant les nichons, elle avait l’air d’apprécier. Elle gémissait, elle était totalement abandonnée. Nous avons à nouveau échangé.

La voyant jouir à nouveau, je me suis mis à la bourrer plus vite, sans lui laisser de répit. A grands coups de bite, à chaque fois ses mamelles ballottaient et c’était vraiment divinement bon, à tel point que je n’ai pas pu m’arrêter et que j’ai tout craché dans la capote… Ensuite je me suis retiré, je l’ai ôtée et j’ai versé ce précieux liquide sur la forêt touffue de son pubis tout en m’essuyant la queue sur ses cuisses.

Une dernière fois, Jean-François a pris le relais pour la limer. Je me suis hasardé à lui enfoncer un doigt dans le cul, elle n’a même pas protester, on aurait presque pu l’enculer. Tout le temps que Jean-François l’a limée, je lui ai caressé le cul avec mes doigts et à un moment particulièrement intense, elle est venue à nouveau en contractant son petit cul sur mes doigts vicieux. Jean-François ahanait, il accéléra encore le mouvement en se déchaînant entre ses cuisses. Puis il se retira, enleva sa capote et lui aspergea le ventre de son foutre gras, elle en reçu jusque sur ses grosses mamelles cette salope et en profita pour se les masser avec le foutre de mon ami.

Un perturbateur est arrivé à ce moment précis, nous aurions bien continué à vrai dire mais quelqu’un frappait à la porte et ne semblait pas décidé à abandonner. Sans doute avait-il vu la voiture de Gilberte ! Elle a fini par se lever d’un bond, s’est réajustée prestement. Sous ses habits elle était pleine de sperme cette salope. J’ai failli m’étouffer en voyant des traces de foutre sur ses joues mais je n’ai rien dit, me contentant de donner un coup de coude à Jean-François… Rien qu’à l’odeur qu’elle dégageait et aux traces de jus sur sa figure, n’importe qui aurait pu deviner ce qu’elle était en train de faire…

Comme elle ne revenait pas, nous nous sommes rhabillés. Ce soir il y avait un match et il ne s’agissait pas de le rater. On avait eu notre compte et pour le reste ce n’était que partie remise…
Vous auriez vu sa tronche quand nous avons fait irruption dans l’entrée. Elle était avec un homme et une femme qu’elle avait l’air de bien connaître, sans doute des amis ou des voisins. Et, quand nous sommes sortis de la chambre, ils nous ont regardés médusés. Gilberte était elle complètement blafarde, il aurait fallu qu’ils soient complètement crétins pour ne pas comprendre qu’elle venait de s’envoyer en l’air avec nous…
Bonsoir Madame, bonsoir Monsieur, bonsoir Gilberte, au plaisir de vous revoir (On a bien vidé nos couilles alors on s’en va…). Vous auriez vu le regard méchant que Gilberte a décoché à Jean-François lorsque celui-ci l’a regardée, nul doute que nous étions bel et bien grillés. Enfin tant pis, je regrette simplement de ne pas avoir eu le loisir de l’enculer…

Le pire c’est que lorsque quelques jours plus tard Sandrine m’a demandé ce que j’avais fait en son absence je lui ai répondu que j’avais été baiser une femme avec des nichons énormes. Ma femme qui a malgré tout beaucoup d’humour a éclaté de rire en me regardant… Ce soir là, pour la première fois, je lui ai baisé les seins !

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A propos de l'auteur :

Hétéro

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