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Emy soumise à son vieux PDG fait de nouvelles découvertes

Dans la première partie de l’histoire Emy est contrainte de devenir la soumise et l’objet sexuel de son vieux PDG. Dans cette suite elle va découvrir sa vrai nature, la femme extrêmement coquine, voir très salope cachée en elle, et aussi peut être l’amour.

Pour voir la première partie de cette histoire, cliquez sur ce lien : Emy soumise de force et objet sexuel de son vieux PDG.

Le mardi matin je me réveille en même temps que mon copain.
J’ai mal dormi, le soir mon copain à voulu me faire l’amour, ça ne c’est pas bien passé du tout.
J’ai trouvé qu’il s’y prenait très mal avec moi, je n’ai pas réussi à jouir, je lui en ai parlé, il l’a très mal pris, il m’a même accusé d’avoir un amant, ce qui ai pas vraiment faut, vu que mon vieux PDG s’occupe de mon corps, et il s’en occupe même très bien.
Bien sur je n’ai rien dit à mon copain à son sujet, mais je crois qu’il se doute de quelque chose.
Heureusement il part au travail bien avant moi, ce qui me laisse le temps de me préparer.
Je commence par me vider le cul aux wc, il faut que je fasse de la place pour le nouveau jouet imposé par ce vieux vicieux, et aussi pour sa queue qui je n’en doute pas viendra me pénétrer, j’en ai des frissons rien que d’y penser.
Je sors le Rosebud de mon sac, et me dirige vers la salle de bain, je fais ma toilette, je prends soins de bien mettre du gel lubrifiant sur le bout du Rosebud, je m’accroupis, frotte le gros bout rond sur mon anus, et je force pour le faire entrer, j’ai beaucoup de mal à le faire passer, je me souviens de se que m’a dit le vieux PDG, il faut que je me détende, je respire calmement, je pense à ce que ce vieux croûton m’a fait hier, et miracle il entre.
Je sens même ma petite chatte serrée devenir humide, je m’amuse à le faire bouger un peu dans mon petit trou, je trouve que la sensation est bonne, j’aime bien.
Je m’habille sexy et avec un string, comme le vieux me la demandé, et je part pour mon bureau. Je suis pas très rassurée, j’ai peur que le Rosebud s’échappe de mes fesses en public, la ficelle du string est bien mince pour le retenir, si cela arrivait je passerai pour une salope, quelle honte pour moi, cette idée me fait peur et m’excite en même temps.
Hier je trouvais bizarre ce truc dans mon petit trou, mais aujourd’hui j’apprécie les sensations qu’il me donne, il me fait mouiller, j’ai ma minette humide, décidément le vieux cochon sait vraiment ce qui est bon pour moi.
Je m’installe dans mon bureau et commence mon travail.
Au bout d’une heure, on frappe à la porte, celle ci s’ouvre, c’est le vieux PDG qui entre, il ferme la porte à clef derrière lui.
De le revoir comme ça devant moi j’ai des frissons, pas des frissons de dégoût comme au début, mais plutôt d’excitation.
Quoique je le trouve toujours un petit peu répugnant, mais après ce qu’il m’a fait hier, tout le plaisir qu’il m’a donner, mon corps, et même mon cerveau en redemande malgré moi.
– Bonjour ma ravissante Emy, je viens vérifier si vous avez suivit mes ordres.
Je me lève, il s’approche de moi, ses mains passent sous ma jupe, elles glissent sur mes jambes, remontent sur mes fesses, passent sur mon sillon en dessous de mon string, et viennent toucher mon Rosebud, je suis toute émoustillée.
Il me demande de me mettre à genoux sur une chaise, en travers de celle ci, ce que je fais, il présente une autre chaise en face pour que je repose mes bras dessus, je suis maintenant à quatre pattes lui offrant ma croupe.
Il remonte ma jupe sur mon dos, me baisse ma culotte, caresse mes fesses, me donne une petite tape sur celles-ci, bon sang, ça m’excite, ce type me dégouttait, mais maintenant il m’excite dès que je le vois, encore plus quand je dois me montrer à lui, et je ne me tien plus dès qu’il me touche, il sait trop bien si prendre avec moi, mon corps le réclame, et je dois bien le reconnaître mon cerveau aussi, mon petit diable a pris les commande, il jubile.
– Délicieuse Emy, gentille soumise, je vais faire un peu joujou avec votre Rosebud, pour roder votre mignon petit trou.
Sa voie douce, charmeuse, m’ensorcelle, j’ai maintenant envie de m’abandonner à lui, ses mains sont sur mes fesses, j’aimerai bien qu’il les promène partout sur mon corps, comme il sait si bien le faire.
Il prend le Rosebud, et commence par le faire tourner doucement dans mon petit trou, puis il tire dessus, le renfonce, le retire, le renfonce, il le sort.
Inconsciemment je tend ma croupe, il me donne une petite tape, et me remet l’objet en place, il entre presque facilement, je suis surprise, j’ai trop envie qu’il continu son petit jeux, j’agite un peu mon cul, en gémissant.
– Eh bien ma douce Emy, j’ai l’impression que vous commencez à aimer ça, vous en redemandez, vous avez enfin décidé d’accepter que je vous donne du plaisir.
– Oh oui allez y, c’est trop bon !
Je suis surprise que ce soit moi qui ai dit cela, c’est pas possible, ça ne me ressemble pas.
– Eh bien petite coquine, vous me surprenez, j’apprécie que vous acceptiez d’être totalement soumise à mon bon plaisir, vous ne le regretterez pas, votre plaisir en sera que plus grand.
Il recommence à jouer avec l’objet de son plaisir et maintenant du mien, il le sort et le renfonce doucement plusieurs fois, m’arrachant des gémissements de plaisir, il me branle le cul doucement avec, je sens ma chatte devenir très humide.
Puis soudain, il stoppe tout, me laissant avec ce jouet dans mon cul, insatisfaite, sur ma faim, il me remonte le string, et me rabaisse ma jupe.
– Vous pouvez vous relevez, votre bureau est pas insonorisé comme le mien, j’ai pas envie que tout le monde vous entende jouir, ma belle soumise coquine.
– Nous reprendrons cela plus tard dans mon bureau, je vous enverrais un SMS, je sais pas trop si je vais pouvoir libérer du temps cette après midi, j’ai beaucoup de travail de prévu.
Il m’embrasse sur la joue, et s’en va, refermant la porte derrière lui.
Je reste la debout bêtement, frustrée, et surprise par ce qui vient de se passer.
J’en reviens pas je me suis laisser faire, je me suis complètement abandonnée à lui, j’attendais et je voulais qu’il me fasse jouir, je suis même extrêmement frustrée qu’il ne l’ai pas fait.
Hier encore je voulais pas qu’il me touche, je voulais pas qu’il me fasse jouir, mais j’ai trop aimé ce qu’il m’a fait hier, j’ai eu trop de plaisir malgré moi.
Je suis en train de prendre conscience que j’aime être soumise, être traité comme il le fait. Cette nuit avec mon copain, c’est ça qui me manquait, c’est ça qui allait pas, c’est pour ça que j’ai pas joui avec mon copain, c’est pour ça que j’ai trouvé qu’il savait pas y faire. Avant tout allait bien avec lui, je n’avais pas du tout conscience de tout cela, mais maintenant si je ne me retrouve pas dans ces conditions, je ne pourrai pas prendre mon pied, mon copain va devoir changer son comportement, et si il refuse, ou n’y arrive pas, notre avenir commun risque fort d’être de courte durée.
Je range les chaises avec regret, j’aurai bien aimé qu’il continu, c’est vrai que mon bureau n’est pas insonorisé, j’espère que personne ne m’a entendu gémir.
Je m’installe sur mon fauteuil, derrière mon bureau, je ne peu m’empêcher de toucher ma minette à travers mon string, il est tout humide, j’écarte les jambes, je passe ma main dans ma culotte, je me caresse le dessus de la chatte, les lèvres, mon clitoris, tout est mouillé, je fais pénétrer un doigt à l’intérieur, je me masturbe doucement, puis comme une folle, j’ai été trop frustrée, j’ai besoin de jouir, je serre les dents, pour étouffer mes gémissements, ma jouissance arrive, brutalement, intensivement, ma main est trempée, ma cyprine à coulée beaucoup plus que d’habitude, ma culotte aussi est trempée, je vais devoir me changer, heureusement j’en ai toujours une en réserve dans un tiroir de mon bureau, en cas d’accident, et là je viens d’en avoir un gros.
Au même moment ma secrétaire entre dans mon bureau, je referme vite le tiroir, mince, dans ma précipitation j’ai oublié de fermer à clef la porte, un peu plus elle me trouvait entrain de me branler et de jouir comme une folle.
Elle me dépose un dossier et retourne vaquer à ses occupations, ouf, je l’ai échappé belle.
Je peux enfin prendre ma culotte et aussi quelques lingettes pour toilette intimes, et les mettre dans mon sac.
Je me lève, mon fauteuil est mouillé, heureusement j’avais pas mi ma jupe sous mes fesses, sinon j’aurai une belle tache, j’essuie mon fauteuil avec un mouchoir en papier et je me précipite aux toilettes, il est plus que temps que je me change.
Dans les wc j’enlève ma jupe pour vérifier qu’il n’y a pas de dégâts, ouf, sauvé elle a rien.
Mon string lui par contre est trempé, cela ne m’est jamais arrivé de mouiller comme ça, je suis sur que c’est à cause du joujou que j’ai dans mon cul, et qui m’excite en permanence, et ce que m’a fait ce vieux cochon aussi, il a le don pour m’exciter un maximum.
Moi qui ne voulait pas de sodomie, j’ai maintenant très envie que ce vieux pervers, me sodomise, et voilà que je mouille à nouveau.
Il faut vite que je pense à autre chose, je prend quand même une serviette hygiénique que je fourre dans mon string, ça devrait limiter les dégâts, je la retirerai si je dois aller dans le bureau de mon PDG vicieux.
J’espère qu’il va me faire venir, j’ai trop d’envies à satisfaire, moi qui ne voulait pas le voir encore hier matin, et maintenant j’ai trop hâte qu’il s’occupe de moi.
Je retourne dans mon bureau, guettant son SMS.
La matinée se passe, le début de l’après midi aussi, toujours pas de nouvelles de mon vieux vicieux. Mince il va pas avoir le temps aujourd’hui de s’occuper de moi, cette pensée me chagrine, je me sens frustrée. A 16H00 je reçois enfin le message tant attendu.
Délicieuse Emy retrouvez moi dans mon bureau à 16H30
Je saute de joie sur ma chaise, mais c’est une heure tardive, je vais rentrer tard chez moi, mon copain va trouver cela bizarre, je sens que je vais avoir des problèmes avec lui, s’il est pas content, il ira se faire voir, au fond de moi je sais que quelque chose est cassé entre nous.
Avant de me rendre dans le bureau de mon vieux pervers, je passe aux toilettes retirer ma serviette hygiénique toute humide. Je passe fièrement devant la secrétaire, frappe à la porte du PDG, j’entends entrez, je ne me fais pas prier, et je referme à clef la porte derrière moi.
Comme j’en ai pris l’habitude maintenant, j’attends sagement debout les yeux baissés au milieux de la pièce. Il s’approche de moi, tout mon être frémi, il prend mes mains dans les siennes, je suis électrisée comme à chaque fois qu’il me touche, il me demande de le regarder dans les yeux, son regard brillant plonge dans le mien, cette fois je ne le trouve pas salace, j’y vois juste son envie de moi, son désir brûlant à mon égard, et un je ne sais pas quoi de plus, qui me trouble profondément, il me fait fondre littéralement, c’est un instant pas très long mais très intense. Il approche sa bouche de la mienne, il me donne un baiser langoureux, auquel je répond soudainement avec plaisir, avec passion, heureuse, comme libérée d’un fardeau.
Je viens de me rendre compte que c’est l’homme qu’il me faut, l’homme qui va me rendre heureuse, l’homme qui sait ce qui est bon pour moi, qui sait me donner du plaisir sans retenu, qui a su découvrir de quoi j’avais besoin pour prendre un pied pas possible. Je désire m’abandonner totalement à lui maintenant, en toute confiance, mon cœur bat la chamade, serai-je amoureuse ?
Je le serre dans mes bras, mon baiser devient ardent, passionné, vraiment intense. Ce moment délicieux prend fin, il s’échappe de ma bouche qui le retenait prisonnier, me regarde en souriant, amusé, je le tiens toujours serré dans mes bras.
– Emy vous me surprenez, je croyais que je vous dégouttais, et la vous m’offrez un baiser comme j’en ai jamais eu, délicieux et avec une passion folle, desserrez un peut vos bras vous allez finir par m’étouffer, qu’est-ce qui vous arrive charmante coquine ?
Je bafouille, toute émue et assez chamboulée.
– Je sais pas, vous me troublez, je sais pas ce qui m’arrive, oui je vous trouvais dégouttant, repoussant, vous m’avez obligé à faire des choses qui m’horrifiait, mais je viens de me rendre compte que j’ai besoin de vous, que vous avez su me comprendre, vous savez me mettre en conditions, vous avez su ce qui me fait jouir comme une dingue, depuis ce matin je suis dans un état pas possible à vous attendre, je mouille comme cela ne m’est jamais arrivé, et la quand vous m’avez regardé dans les yeux, et qu’ensuite vous m’avez embrassé tout est devenu clair pour moi, j’ai trop besoin de vous, je ne peux plus me passer de vous, je ressens des choses pour vous, des sentiments, je veux que vous soyez mon homme, mon maître, et je veux être votre soumise, votre objet, votre jouet, j’en ai besoin, c’est comme cela que vous me rendez heureuse.
– Emy vous venez de faire de moi l’homme le plus heureux du monde, je ne pensais pas cela possible, vous m’avez toujours attiré, mais je pensais que c’était juste physiquement,
ensuite vous m’avez offert l’occasion que j’attendais pour profiter de vous, et quand j’ai commencé à vous contraindre j’ai tout de suite compris que c’est ce qu’il vous fallait, que c’est ce que vous aviez besoin pour avoir un plaisir que vous ne soupçonniez même pas, je li en vous comme dans un livre ouvert pour vos besoins sexuels, mais tout comme vous je ne pensais pas, que ce qui vient de se passer entre nous soit possible. Toute la journée j’ai été très occupé, et je n’ai pas arrêté de penser à vous, j’ai senti des choses se passer en moi, et tout à l’heure quand vous avez frappé à la porte de mon bureau mon cœur n’a fait qu’un bond, un énorme bond, et vous êtes entré docile, comme j’aime que vous soyez, et puis j’ai regardé vos yeux merveilleux, et la, mon cœur à fondu, j’ai compris que moi aussi, je ne pouvais pas me passer de vous, que je ressentais beaucoup de choses, des sentiments pour vous, et je vous ai embrassé, vous m’avez rendu se baiser au centuple en me serrant fort dans vos bras, je n’arrivais pas à y croire, j’étais si bien, c’était impossible que vous ayez changé d’avis sur moi, que vous puissiez ressentir quelque chose pour moi, je li en vous pour vos besoins de sexe, mais je n’ai pas su lire vos sentiments, et la vous m’avez surpris, et j’en suis très heureux ma délicieuse soumise, je serai votre homme et maître, et je vous jure, que je ferai tout pour votre bonheur, pour faire de vous la femme la plus heureuse au monde.
Et nous nous embrassons de nouveau de bon cœur, avec tendresse et passion.
– Puis-je vous appeler mon maître ?
– Oui ma belle soumise, mais en privé seulement !
– Mon maître sodomisez moi, j’ai trop envie depuis votre visite ce matin….
– Du calme ma petite cochonne pressée, cela se prépare longuement, il vous faut des lavements avant, ce n’est pas possible ici, même si j’avais ce qu’il faut, l’endroit n’est pas très adapter, et je veux ce qui est le mieux pour vous, il est tard, et si on nous voit sortir ensemble du travail après les heures légales, ça risque de faire jaser. Écoutez je pense qu’après ces baisers délicieux, et ce que vous venez de m’avouer, vous en avez plus rien à faire de votre copain. Je vous propose donc, que vous passiez chez vous prendre des affaires, le nécessaire pour cette nuit et demain pour venir travailler, vous laisserez un mot d’explication pour votre ex copain, ou vous lui en enverrez un plus tard, je passerai vous prendre chez vous, j’attendrai en bas de chez vous, et nous irons chez moi, et la je m’occuperai de votre joli petit cul de cochonne, et vous passerez la nuit chez moi, et demain nous viendrons au travail chacun de notre côté pour éviter de faire jaser, cela vous convient t-il ma douce soumise ?
– Oh oui mon maître adoré, j’ai hâte de me retrouver chez vous, embrassez moi avant que je parte, et je vous en supplie, en même temps toucher ma minette humide qui attend votre main depuis ce matin.
– Ma délicieuse Emy je crois que j’ai réveillé la grosse cochonne qui sommeillait en vous, j’en suis ravi !
Il passe dans mon dos, me serre tendrement dans ses bras, puis il m’embrasse sur la bouche, un baiser si doux et chaleureux, pendant que je sens sa main glisser sous ma culotte et venir caresser délicatement mon minou trempé. Je me liquéfie littéralement, je fond sous l’effet de son baiser, et de ses caresses, ma chatte coule sur ses doigts. Il relâche son étreinte et son baiser, enlève sa main de ma culotte et porte ses doigts mouillés à sa bouche.
– Vous avez si bon goût que je ne peux n’empêcher de vous goûter ma délicieuse cochonne.
Il repasse sa main dans ma culotte pour mon plus grand plaisir et mouille bien ses doigts dans ma chatte trempée, je dirais même dégoulinante de mon jus, je vous dis pas l’état de mon string, il va falloir que je prévois une provision suffisante pour le bureau, puis il ressort sa main et porte ses doigts à ma bouche pour que je les lèche, ce que je fais avec application, j’aime le goût de ma mouille et encore plus quand elle est sur ses doigts. Il les enlève en me disant que je les suce trop bien, que ça le fait bander, que je suis devenu une vrai cochonne, qu’il est fier de moi, qu’il est tard, et que c’est l’heure que je rentre me préparer avant qu’il vienne me chercher. Il me demande d’essayer de ne pas prendre une mine trop réjoui comme j’ai en ce moment en sortant de son bureau. Il attend un peu que je me calme et que je retrouve une allure à peut près normale, puis il me raccompagne jusqu’à la porte, ou il me donne une petite tape sur la fesse avant que j’ouvre cette dernière, puis il se cache sur le côté quand j’ouvre la porte pour pas que sa secrétaire le voit. Je passe devant la secrétaire qui prépare ses affaires pour rentrer chez elle, l’air le plus normal possible, mais je suis aux anges, au septième ciel, j’ai envie de gambader, de courir, de sauter partout comme une folle, comme une gamine.
Je passe à mon bureau prendre mes affaires, et je rentre chez moi. En cour de route je me rappelle qu’il va falloir que je rompe avec mon ex, que je lui laisse un mot, je cherche comment le lui dire, je trouve pas vraiment de solution.
Arrivé chez moi, je me change rapidement, mon string et vraiment inondé, et ma minette coule toujours, c’est pas grave je sais que cela gène pas mon vieux coquin, ça l’excite même, j’en suis sur. Je prépare un sac pour mes affaires pour demain, deux jupes en plus au cas ou, j’emporte aussi mes affaires de toilettes, et plusieurs strings de rechange. Au moment ou j’ai fini mon sac, mon ex entre dans l’appartement, il me regarde avec mon sac à la main, l’air ahuri.
– Tu vas ou comme ça avec ce sac ?
– Je vais rejoindre mon homme, mon maître, celui qui me fait jouir comme une folle, qui c’est ce qu’il faut faire avec moi pour me rendre heureuse !
– J’étais sur depuis hier que tu avais un amant, tu me dis qu’il sait te rendre heureuse, lui, ça veut dire que je ne t’ai pas rendu heureuse, moi, que je ne sais pas te faire jouir ?
– Non tu sais pas me faire jouir comme lui, tu sais pas t’y prendre avec moi, lui a su ce qu’il fallait faire pour me faire jouir comme jamais j’aurai pensé cela possible, je n’ai pas été malheureuse avec toi, mais avec lui c’est un bonheur inimaginable, inégalable, tu ne peux imaginer à quel point il me rend heureuse.
Il est complètement abasourdi, il reste planté là, les bras ballants, je lui dis que c’est arrivé par hasard, que j’ai jamais cherché à le tromper, que les choses se sont faites comme ça sans que je le veuille vraiment, et que maintenant je me suis rendu compte de ce que j’avais besoin pour mon bonheur, que cet homme là, était vraiment l’homme de ma vie, l’homme dont j’avais besoin, que lui aurait jamais su y faire et me comprendre comme cet homme là, sait me comprendre. Que je lui souhaite de trouver son bonheur avec quelqu’un d’autre, que je souhaites que l’on reste bons amis, et que je lui laisse le temps qu’il veut pour faire ses bagages et quitter mon appartement. Je l’embrasse sur la joue, et juste avant d’ouvrir la porte pour sortir retrouver mon homme et maître, je soulève ma jupe pour lui montrer mes fesses, et j’écarte la ficelle de mon string pour lui faire voir le Rosebud planter dans mon cul, et je lui dis :
– Voila le genre de bijoux qu’il me faut désormais, et qu’il m’a offert, et oui je suis devenu une vrai cochonne, et j’aime ça, il a su me le faire découvrir, et il sait comment faire pour que je le devienne encore plus, je ne te dis pas cela pour te faire encore plus de peine, mais pour que tu comprennes qu’il me rend très heureuse, et que je lui suis très reconnaissante d’avoir su me faire découvrir ma vrai nature, et comment il s’en sert pour mon plus grand bonheur, je suis désolé pour toi, ce n’est pas ta faute, ce n’est pas dans ta nature de soumettre les femmes, et moi j’ai besoin d’être soumise, mais pas n’importe comment, ni avec n’importe qui, il n’y a que lui qui me convienne et qui me comprenne.
Il est encore plus ahuri, les yeux exorbités, la bouche grande ouverte, je remet en place la ficelle de mon string, et ma jupe, je lui souhaite une bonne soirée, je l’embrasse sur la joue, et je sors rejoindre l’homme de ma vie, mon vieux coquin, dont je suis tombé amoureuse.
Il m’attend dans le hall d’entré en bas de l’immeuble, il me dit qu’il a vu mon ex arrivé et qu’il était inquiet à mon sujet, qu’il avait peur que celui ci le prenne très mal et qu’il me frappe, qu’il est monté attendre derrière ma porte en écoutant ce qui se passait chez moi. En entendant que cela se passait bien, il est redescendu m’attendre. Je l’embrasse sur la joue et je lui dit :
– Je vous aime mon maître, maintenant j’en sur sur, je suis follement amoureuse de vous !
– Moi aussi je vous aime, je t’aime Emy, je suis fou d’amour pour toi, je te tutoie, je peux plus dire vous à la femme que j’aime, sauf quand on sera en public, je désire garder notre relation secrète pour le moment. Toi aussi tu peux me dire tu, sauf en public, et quand on fera nos petits jeux sexuel, tu me diras vous pour t’adresser à ton maître, mais pour ton amoureux, tu lui dira tu, mon amour.
– Oui mon chéri, je t’aime si fort, je te vouvoierai en public et pendant nos jeux quand tu sera mon maître absolu, pour le reste du temps je te tutoierai avec plaisir mon Doudou. Je peux t’appeler mon Doudou, mon amour ?
– Oui je trouve ce mot adorable, je veux être ton Doudou d’amour, mon ange coquin.
Il m’embrasse, un baiser d’amour qui me met le feu au corps et à l’âme, puis il prend mon sac, il me prend par la main, et on rejoint sa voiture, je suis comme une gamine, je me sens si légère, si heureuse, si bien avec lui.
Arrivé chez lui, je sort de la voiture, et je m’aperçois que j’ai taché le siège de sa voiture, ma cyprine à traversé mon string et ma jupe. Il me dit c’est rien, il prend un mouchoir en papier et il essuie le cuir du siège, il faudra que l’on prenne des précautions mon ange, tu mouille vraiment beaucoup maintenant, tu verra l’état de ta jupe quand on sera chez moi.
Je suis honteuse, et cette honte m’excite encore plus en même temps.
Nous entrons dans son appartement, c’est très grand et très chic en même temps, j’adore et je suis aussi un peu impressionnée. Il pose mon sac part terre, et me dit, on verra plus tard ou ranger tes affaires mon ange, mais pour le moment il est temps que je m’occupe de votre cul ma charmante soumise, avant que vous inondiez toute la maison. Je saute de joie, et je me ravise tout de suite.
– Excusez moi mon maître, je suis si heureuse !
– Venez avec moi dans la salle de bain ma petite souillon !
Il me prend par la main et m’entraîne vers sa salle de bain, il me demande de me déshabiller, et se met à l’aise lui aussi. Quand je retire ma jupe, il y a une énorme tache derrière, il me dit, je suis ravi de vous faire autant d’effet et de vous faire mouiller autant ma belle coquine. Je rougi de honte et aussi de plaisir, je continu pour me mettre toute nue, je fini par mon string complètement trempé, il ne peut pas être plus mouillé. Je sens ma mouille couler entre mes jambes, jamais cela ne m’était arrivé. Mon vieux coquin est maintenant tout nu lui aussi, il essuie ma mouille entre mes jambes avec ses mains, l’étalant sur mon ventre, mes fesses, me procurant de délicieux frissons. Il ouvre un tiroir pour en sortir une énorme poire prolongée par une canule assez longue. Il la remplit avec de l’eau chaude, il me rassure en me disant que le robinet est réglé pour délivrer de l’eau à 37 degré, que je risque pas de brûlure. Il s’assoit sur une chaise et il me demande de me coucher à plat ventre sur ses genoux, mon cul offert vers lui, il me retire le Rosebud qui sort tout seul, et il frotte la canule de la poire contre ma chatte trempée, il la recouvre bien de ma mouille, et il présente la canule à l’entré de ma petite rondelle, il appuie à peine, elle rentre toute seule, je recule même mes fesses pour qu’elle entre à fond.
– Je vois que mon petit accessoire a fait son effet sur vous ma délicieuse coquine, votre petit trou s’ouvre tout seul, et je m’aperçois que vous avez vraiment envie d’une bonne sodomie, vous allez devenir une vrai cochonne, je vous adore, serrez bien vos fesses, il faut que vous gardiez le liquide le plus longtemps possible, quand vous ne pourrez plus tenir, allez vite vous vider aux wc.
Je sens le liquide me remplir, il est à la bonne température, j’aime cette sensation, mon ventre se gonfle, m’obligeant à me relever pour qu’il finisse de me remplir. Je serre mes fesses, il retire doucement la canule, un petit peu de liquide coule entre mes cuisse, je commence à avoir mal au ventre, la pression sur mon anus est très forte, j’ai du mal à tenir, je commence à me diriger vers les wc à tout petit pas en serrant les fesses, je sens des petites fuites par moments. J’arrive à tenir presque cinq minutes, je n’ai même pas le temps de poser mes fesses sur la cuvette, juste à me baisser, c’est l’inondation, heureusement j’étais sur la cuvette, le temps de finir d’être assise, j’ai tout vidé, je m’essuie et retourne voir mon maître, mon amour.
Il remplit à nouveau la poire, mais cette fois il me fait mettre à quatre patte, pour que rien appuie sur mon ventre, et il me remplie à fond, il me fait serrer les fesses au maximum, et il retire la canule. Il m’aide à me relever délicatement, que le liquide reste bien en moi, et me revoilà cheminant à petits pas vers les wc libérateurs, je tiens difficilement les cinq minutes, et je me libère à gros flots.
Mon vieux coquin de maître, mon amour, m’attend dans la salle de bain, il est entrain d’installé un embout spécial à la place de la pomme de douche, je me doute bien que c’est pour mon petit cul, je frissonne de plaisir à l’idée de se qu’il va faire avec. Il m’explique qu’il va finir de me rincer avec ce système spécialement fait pour cela, qu’après mon petit trou sera tout propre, et l’intérieur aussi, qu’il pourra même y mettre sa langue. A cette idée je sens ma mouille à nouveau couler dans mon entrejambe. Il fait couler l’eau, il me demande de me mettre à quatre patte, et il m’enfile l’embout entre les fesses, l’eau gicle en moi, il ressort l’embout pour que je me vide, et recommence plusieurs fois l’opération. J’avoue que je trouve cela très agréable, j’ai soudain envie de sa verge en moi, je le supplie de me sodomiser maintenant.
– Vous êtes bien pressée ma délicieuse coquine, attendez un petit peu, j’ai pas fini la préparation, sur vous c’est presque fini, laissez reposer votre intimité un peu, accroupissez vous, pour bien finir de vous vider. C’est sur moi que je veux que vous fassiez une petite préparation, je sais que mes poils vous dégoûtes, vous allez pas me raser entièrement, pas aujourd’hui, mais juste mon sexe, je le veux tout lisse pour vous ma belle coquine, pour toi aussi mon amour. Je vais faire de gros effort pour améliorer mon corps, je me ferai épiler entièrement, et je vais tout faire pour faire disparaître mon gros bidon, je sais pas si j’y arriverai, mais pour mon ange, mon amour, je suis prêt à tout.
– Oh mon Doudou, tu es si gentil, c’est si mignon ce que tu veux faire par amour pour moi !
Je me lève et je lui saute au coup pour lui donner un baiser, un vrai baiser d’amour, je l’aime vraiment très fort mon vieux coquin, et il me le rend bien. Je me sens si bien avec lui, dans ses bras, même si ses poils et son bidon me dégouttent toujours, j’aime pas son corps, mais j’aime l’homme, et puis il va tout faire pour me plaire, alors je l’aime encore plus.
Quand je relâche mon étreinte, il va chercher une tondeuse à batterie, un blaireau et du savon, et des rasoirs jetables. Il place tout ce matériel sur une chaise à côté de la douche, et il me demande si je sais m’en servir. Je lui répond que je l’ai fait une fois à mon ex, que je sais le faire, même si je suis pas très rassuré, j’ai peur de le blesser. Il me dit qu’il a confiance en moi, qu’il me laisse libre de le raser comme je veux, que, quel que soit le résultat, il aimera.
Je prend la tondeuse et commence à dégager ses testicules, en dessous et autour, puis je m’attaque au dessus, c’est plus délicat, je sais pas trop quelle coupe faire, il est très poilu partout, et si je coupe de trop cela risque de pas être très beau. Je décide de juste dégager un petit espace sur le dessus de sa verge, et de faire un dégradé, le résultat est pas trop mal, je n’ai plus qu’à passer le rasoir, pour rendre bien lisse les parties dégagées.
Avec le blaireau je badigeonne bien les testicules, je vais commencer par les parties les plus délicates, je prend un rasoir, je tend la peau d’une de ses bourses, et je passe le rasoir. Tout se passe bien, j’attaque la deuxième, qui subit le même traitement, je suis contente du résultat. Je fais les côtés, et pour le dessus je suis obligé de bien prendre sa queue dans ma main, pour bien tendre la peau, rapidement cela le fait bander, j’aime voir sa tige bien raide, surtout que maintenant tout est lisse, c’est beau à voir, il reste juste le dessous à faire. Il écarte bien les jambes pour que je le savonne et que je passe le rasoir, je soupèse ses bourses maintenant toutes lisses dans ma main, elle sont devenu toutes douces, j’adore. Je lui demande de se mettre à quatre patte et de bien écarter les fesses, je vais faire la partie autour de son petit trou, il ne se fait pas prier, je remonte aussi dans sa raie, entre ses fesses, celles ci ne sont pas poilues, ce qui fait que vu de derrière son postérieur est maintenant tout lisse, je suis ravi.
J’ai terminé, il se lève et va s’admirer dans le miroir, il trouve que j’ai fais du très bon travail, sa verge paraît plus grande maintenant que tout est lisse, il est très content, il me dit qu’il va prendre rendez vous en institut de beauté pour faire disparaître tout ces vilains poils qui restent, il ne veut plus avoir aucun poils sur tout le corps. Il me dit que pour son trois pièces je serai son esthéticienne privée, qu’il n’y a que moi qui m’en occuperai pour que ça reste bien lisse.
Il veut que l’on prenne une douche ensemble, il veut rincer le reste de savon qui traîne autour de son intimité, et il veut que l’on se savonne et se caresse sous la douche. Il retire l’embout spécial, et remet à sa place le pommeau de douche. Nous nous mouillons et nous nous savonnons mutuellement, que c’est bon, ses mains qui me caressent partout, il me fait frisonner de plaisir dès qu’il me touche, c’est dingue, j’avais jamais ressenti cela avec un autre homme, c’est trop bon. Moi aussi j’aime caresser son corps, surtout les parties qui n’ont pas de poils, ses fesses et son trois pièces maintenant tout lisse, sa verge qui se tend dès que je la touche. Une fois rincé je ne peux m’empêcher de me mettre à genoux, et de prendre son gland dans ma bouche, hier encore cela m’écœurait, lui même m’écœurait, mais aujourd’hui je l’aime, je veux tout de lui, j’aime tout de lui, ou presque, je supporte pas ses poils, mais il va les faire disparaître par amour pour moi, il restera son bidon, à mon avis ça va être plus difficile, mais finalement, il me gène moins que ses poils. Il me demande d’arrêter si je veux qu’il me sodomise.
– Oh oui mon maître, je suis prête, depuis ce matin j’attends ce moment, je veux votre membre au fond de mon cul de salope ! Oui je veux être votre petite salope, j’en ai trop envie, je ferrai tout ce que vous me demanderez mon maître par amour pour vous, même des choses qui me feront peur, ou qui pourront me dégoutter, mais j’ai confiance en vous, je sais que vous ferrez tout pour mon bonheur, et qui si vous me demandez des choses qui pourront me paraître bizarre, ce sera pour mon bien, pour mon plaisir, et le votre mon maître, mon amour.
– Emy mon amour, mon ange, être ma soumise et ma petite salope, comme tu dis, c’est le plus beau cadeau que tu puisses me faire, avec ton amour bien sur, celui là, c’est le plus important à mes yeux. Jamais je ne te ferais du mal, je te le jure, je ne veux que ton bonheur, et tout ce que je te demanderai, ce sera pour ta jouissance, et aussi pour la mienne bien sur, mais tu passeras toujours en premier maintenant, et je ne t’obligerai pas à faire quoi que se soit, si tu ne le veux pas. En attendant ma soumise, comment voulez vous que je vous prenne pour votre première sodomie, je vous laisse le choix !
– Merci mon maître de me laisser choisir, ce sera debout par derrière, j’en rêve depuis ce matin !
Il sort un gros bloc de bois, une espèce de marche qu’il place devant le lavabo, et il me demande de monter dessus, en écartant les jambes, et de me tenir au lavabo, exactement comme hier avec son bureau. Il va chercher un tube de gel lubrifiant, et il m’enduit ma rondelle avec, ses doigts massent ma pastille, un doigt force le passage et entre, m’arrachant un gémissement de plaisir, il fouille un peu mon intimité, j’aime ça, je gémis, j’en veux plus, je lui tend ma croupe, en la remuant doucement. Il enlève son doigt, je sens à nouveau qu’il remet du lubrifiant. C’est deux doigts maintenant, qui se présentent à mon passage étroit, je m’empale littéralement dessus d’un grand coup de croupe, je lui demande de me branler le cul, d’y aller franchement, ce qu’il fait. Je gémis en continu, c’est trop bon, je suis comme une chienne en chaleur, j’en veux plus, je veux sa queue en moi.
– Encule moi mon amour, enculez moi maître je vous en pris, je vous veux, je veux votre bite dans mon cul !
Il enlève ses doigts, je sens sa bite qui frotte contre ma chatte, celle ci coule à gros flot, il me tient d’une main par ma hanche, l’autre tien son sexe pour le frotter contre ma chatte dégoulinante. Soudain je sens son gland contre mon petit trou, je tend ma croupe, j’appuie de toutes mes forces contre cette chose que je désire maintenant tellement, il entre d’un coup, s’en forcer, je sens sa tige me remplir lentement, que c’est bon, il va bien plus loin que ses doigts. La main qui était sur ma hanche va triturer mes seins, pendant que son autre main s’agrippe à ma chatte, caressant mon clitoris, je commence à bouger doucement sur son membre qui me remplit si bien le fion, lui, glisse deux doigts dans mon vagin, il me branle dans des flocs, flocs, et autre bruits aquatiques, je sens ma mouille gicler entre ses doigts hors de ma chatte, mon cul coulisse de plus en plus vite, de plus en plus fort sur cette bite bienfaitrice, je ne fais que gémir, couiner, râler mon plaisir, je n’ai jamais ressenti cela, c’est trop bon, trop fort, je grimpe au firmament, je m’envole au septième ciel. Je me démène maintenant comme une folle sur sa bite, je ne me contrôle plus, je ne suis plus qu’une bête, une chienne en chaleur, lui aussi râle fort, je sens ses mains agripper fort mes seins et ma chatte, j’aime qu’il me serre comme ça, qu’il m’encule à fond, ses couilles frappent contre ma chatte. J’atteins le sommet, une décharge électrique phénoménale, part de mes pieds et me traverse de haut en bas, en vagues puissantes, explosives, je cri, je joui, je suis secouer de spasmes puissants, je ne veux pas que cela finisse, je continu à me démener comme une folle, je sens mon homme qui joui en moi, sa semence gicle en deux ou trois jets puissants, il râle son plaisir, j’ai senti ses doigts se crisper quand il a joui en moi. Il se retire brusquement, se recule, et il s’assoie par terre sur le carrelage, épuisé, à bout de souffle, je m’assoie en face de lui, moi aussi à bout de souffle, le feu dans mes entrailles.
Je lui demande s’il va bien, dans un souffle il me répond que oui, je l’ai épuisé mon pauvre vieux, je me rend compte subitement qu’il va falloir que je fasse attention à lui, il a plus vingt ans mon homme, mon amour, il va falloir que je le ménage un peu, il manque peut être aussi d’entraînement. Sa bite redevient mole, il a pas pris ces pilules miracle aujourd’hui. Je m’installe à côté de lui, et je le serre doucement dans mes bras en l’embrassant tendrement.
– Merci mon amour, je n’ai jamais rien ressenti d’aussi merveilleux, je n’ai jamais joui aussi fort, aussi puissamment, moi qui ne voulait pas de sodomie, jamais j’aurai imaginé que se soit aussi sublime, tu m’appelles mon ange, mais tu m’as envoyé avec eux, tu sais si bien y faire avec moi, tu sais si bien trouver ce dont j’ai besoin, j’ai jamais connu cela avec un autre homme, je suis tellement bien avec toi mon Doudou, merci, merci, merci mon maître, mon amour, tu m’as rendu complètement folle de toi et si heureuse !
– Emy, tu me surprends de plus en plus, jamais je n’aurai imaginé que tu deviennes celle qui vient de se déchaîner sur mon vis, je savais que si je m’y prenais bien avec toi, je pourrai te donner beaucoup de plaisir, et en retour en avoir aussi, mais là tu dépasse tout ce que j’ai pu imaginer, j’ai jamais ressenti cela avec aucune femme, j’ai jamais eu autant de plaisir, tout comme toi d’ailleurs, notre amour amplifie peut être notre plaisir et nos envies, mais je crois que c’est la femme qui était caché au fond de toi, et que j’ai aidé à libérer, tu as su la laisser t’envahir, la coquine qui avait besoin de sortir au grand jour, et qui a pris les commandes, tout à l’heure tu m’as dit que tu voulais être ma salope, et bien je te le dis tu es devenu une salope, ma salope, quand ça te prend tu es une véritable chienne en chaleur, la reine des salopes, je t’adore ma salope, j’aime la femme que tu es devenu, je t’aime mon ange, et toi aussi tu me transporte avec eux, merci à toi aussi de m’offrir un tel bonheur, j’ai jamais été aussi heureux, aussi bien avec une femme, merci mon amour.
On s’embrase en se serrant dans les bras l’un de l’autre tendrement, on est si bien, si heureux. Soudain il me dit, j’ai faim, je suppose que toi aussi, il faut que l’on reprenne des forces, il est largement l’heure de manger, j’ai pas le temps de te faire un bon repas, mais j’ai des plats tout prêt au congélateur, des entrées et des desserts au frigidaire, ça ira pour se soir. Allez vient allons préparer tout ça. Je suis surprise qu’il sache cuisiner, mais moi aussi je sais cuisiner, et je lui préparerai de bons petits plats à mon Doudou d’amour.
On choisi un plats que l’on met à chauffer au micro onde. Pendant qu’il chauffe on met la table, je rate pas une occasion de me frotter à lui, j’ai encore envie de lui, je veux qu’il s’occupe encore de moi, j’ai toujours la chatte en feu. Il est sauvé par la sonnerie du micro onde, nous passons à table. Après avoir fini notre repas, je me glisse sous la table, et je me place entre ses jambes pour lui faire une pipe. Il me dit que je suis devenu insatiable, il a pas tord, j’ai jamais été comme ça avec les autres hommes que j’ai connu. Je lui dit qu’il est mon dessert, que je veux qu’il me prenne, ma chatte le réclame. Mon début de pipe l’a mis en condition, il bande, je sort de dessous la table, et je l’entraîne vers le canapé. Je passe part la salle de bain pour chercher une serviette de bain pour protéger son canapé. Je le fais s’allonger sur le dos, et je l’enjambe pour le chevaucher. Je m’empale sur son membre bien raide, pendant que je monte et descend sur ce pieu bienfaiteur, je l’embrasse, de délicieux baisers, mes seins frottent contre les siens, il me tient par mes fesses, un doigt glisse vers mon sillon et s’enfile dans mon petit trou, puis un deuxième de son autre main, J’ai deux doigts qui s’enfoncent et m’écarte le fion en même temps pendant que je coulisse sur sa tige. Cela m’excite encore plus, et la chienne en chaleur, la grosse salope est de retour, je ne me contrôle plus, je gémis, je cris mon plaisir, son appartement à intérêt à être bien insonorisé, lui aussi gémis, râle fort, je suis devenu une folle sur sa bite, il crie son plaisir, sa semence gicle en moi, mais je continue, je joui à ne plus en finir, je suis incapable de stopper, j’en veux encore plus, et ma jouissance continue à exploser en vagues intenses, mon homme s’agrippe à mes fesses, ses doigts me les écartes, m’écartent mon anus distendu, il essaye de me freiner, de me faire arrêter. Soudain je reviens à la réalité, je le vois grimacer, je me rend compte qu’il en peu plus, c’est comme un électrochoc, qui me fait enfin me calmer, abandonner ma chevauché sauvage. Je libère la bite surchauffée de mon homme, qui est épuisé, il arrive même plus à parler, ma mouille l’a inondé, je me couche à côté de lui. Je le laisse reprendre vie doucement, je lui demande pardon pour l’épuiser comme ça, parce que je le maltraite. Il me répond que je ne le maltraite pas, au contraire, il a jamais été aussi heureux, et qu’il est content d’être épuisé par moi. Il me dit qu’il a jamais connu de furie comme moi, qu’il a pas l’habitude, qu’il va lui falloir de l’entraînement, pour pouvoir me suivre. Il s’excuse de ne pas être à la hauteur ce soir. Je lui répond qu’il a ses petites pilules bleues. Il me dit qu’elles sont restées dans son bureau, et qu’il ne faut pas en abuser, c’est mauvais pour son cœur, mais qu’il s’en servira avec moi de temps en temps, pour offrir de grandes et longues baises à sa salope insatiable. Et qu’il ne regrette pas que je sois devenu comme ça, au contraire, il est fier de moi, de ce que je suis devenu, et que par amour pour moi, il est prêt à mourir en baisant, qu’il ne peut pas y avoir plus belle mort. Je lui défend de parler comme ça, je lui dis que je l’aime, et que je veux pas le voir mourir.
Il reprend des forces à mon côté, et me demande ou je veux dormir, avec lui dans son lit, ou dans une autre chambre. Bien sur que c’est avec lui que je veux dormir, je le traite d’idiot, que je pourrai pas dormir dans une autre chambre en le sachant seul dans son lit à côté, que je l’aime et que je veux partager son lit, je lui promet d’être sage et de le laisser dormir. Enfin j’espère pouvoir tenir ma promesse, il va falloir que j’apprenne à me calmer et à me tenir tranquille.
Il me dit que pour les jours ou il ne sera pas en grande forme, ou qu’il sera absent, il va falloir que j’apprenne à me satisfaire toute seule, avec mes mains, et aussi avec des accessoires, des joujoux intimes qu’il m’achètera. Il pourra aussi les utiliser sur moi, quand il sera avec moi. Il voit dans mes yeux que j’ai encore envie, que je ne suis pas pleinement satisfaite, il me propose de m’apprendre à me faire plaisir sans lui. Il se lève et me demande de me mettre à quatre patte sur le canapé.
– Ma délicieuse et très salope Emy, je vais vous apprendre à vous fister vous même, le cul et la minette, passez votre main droite par dessus votre dos, descendez la entre vos fesses, Introduisez la dans votre petit trou, cela ne devrait pas poser de problème, il est devenu assez élastique.
– Mon maître voulez vous me guidez ma main, pour me montrer le chemin, et comment m’en servir, j’ai besoin de sentir votre contact.
Il me prend la main et la guide vers ma rondelle, il me demande de bien réunir mes doigts ensemble. Une fois cela fait il m’aide à enfoncer ma main dans mon anus, elle entre facilement à moitié, il m’aide à me branler avec, j’adore la sensation de cette main dans mon conduit, rapidement je prend le truc et j’essaie de me l’enfoncer de plus en plus à fond. Il me prend par mon poignet en me demandant de ne plus bouger et de me laisser faire. Il m’aide à garder ma main en place, et il me fait basculer sur le côté gauche doucement, face à lui, Il prend mon autre main et la guide vers ma minette trempée, et il me demande de me branler avec, comme pour mon cul. Je me retrouve vite avec ma main dans ma chatte, elle entre très facilement, elle est tellement trempée par ma cyprine, et par le sperme de mon Doudou. Comme pour mon cul elle entre à moitié, ma chatte est serrée, étroite, et je commence à me branler avec en essayant de la faire entrer le plus possible.
– Ma belle salope, fister vous en même temps vos deux orifices, allez y franchement !
Quelle délicieuse et très excitantes sensations, ces deux mains en moi que j’active au grès de mes envies, c’est vraiment divin. Je regarde mon vieux coquin, et je vois que ce que je me fais l’excite, car il bande à nouveau.
– Mon maître vous avez rempli deux de mes trous avec votre semence, mais il en manque un, ma bouche vous réclame, je veux votre bite et votre semence dans ma bouche de salope.
Il me fait glisser un peu sur son canapé, de façon à ce que ma tête se trouve au bord, il s’agenouille, et il prend sa bite à la main pour me la présenter devant ma bouche, il pose son gland sur mes lèvres, je le lèche un petit moment, puis j’ouvre la bouche. Il comprend ce que je veux, il me l’enfonce, puis il attrape ma tête avec ses mains et se met à me baiser la bouche. Je suis ravie, j’ai enfin sa queue qui me rempli la bouche, il me baise la bouche comme une salope que je suis devenu, ce membre bien raide qui abuse de moi, ses mains qui me tiennent la tête et qui me contraignent, mes mains qui s’active dans mes orifices, je suis au paradis, je sens mon plaisir monter, m’envahir, les vagues d’ondes jouissives commences à me submerger, je gémi à n’en plus finir, j’aimerai crier ma jouissance, mais ma bouche est trop bien rempli, je ne peux que gémir. Un premier orgasme arrive, j’en veux plus, je continue à me fister comme une folle jusqu’à ce que je déclenche en moi un véritable raz de marée orgasmique, se qui a pour effet de déclencher aussi la jouissance de mon maître, de mon amour, qui gicle en moi, pas beaucoup heureusement, je l’ai bien vidé ce soir, je peux avaler sans m’étouffer, pendant que mon corps est victime de spasmes violents, puissants, mais divinement bons. Il retire son membre de ma bouche, me permettant de mieux respirer, mes mains sortent à regret de mes orifices détrempés et surchauffés, je m’allonge sur le dos pour reprendre mon souffle et mes esprits, mon vieux coquin en profite pour essuyer son vis entre mes seins et me badigeonner du reste de sa semence. Je me sens vidée, comblée, souillée par l’homme que j’aime, heureuse comme jamais je ne le l’ai été, apaisée enfin.
– Ma délicieuse petite salope que j’aime follement, es-tu enfin satisfaite, comblée ?
– Oh oui mon Doudou d’amour, je suis si heureuse avec toi, tu sais si bien ce qui me fait grimper au paradis, ce soir je suis comblée comme jamais je ne l’ai été, merci mon amour pour savoir t’occuper aussi bien de moi !
Je lui explique que de m’être branlée, fistée, comme ça, impudiquement devant lui, m’a donné une jouissance, des orgasme phénoménaux, que je ne pourrai jamais avoir toute seule, j’ai besoin de sa présence pour qu’ils puissent se déclencher, il est le détonateur qui déclenche mes orgasmes. J’ai besoin qu’il soit mon maître, j’ai besoin d’être soumise à ses désirs, j’ai besoin qu’il m’oblige à faire des choses, j’ai besoin de me sentir honteuse, il n’y a que comme ça que je peux être excitée et obtenir des jouissances, des orgasmes fabuleux. Rien que d’y penser et de l’écrire ça me fait mouiller ma culotte. Une fois redescendu sur terre nous allons prendre une douche, sage cette fois ci, puis nous filons nous coucher. Mon Doudou règle son réveil, il faut se lever de bonne heure pour aller travailler. Nous nous endormons rapidement, tellement nous sommes épuisés, pour une nuit paisible peuplées de rêves merveilleux.
Depuis ce jour la nous sommes restés toujours ensemble, il est toujours mon PDG et moi, cadre responsable des commandes et des stocks, Il est mon amour et mon maître pour la vie. Il s’est fait épiler entièrement par amour pour moi, maintenant j’ai un Doudou tout lisse et tout doux au toucher, son corps ne me dégoutte plus, il a même perdu son gros bidon.
Il faut dire que je l’épuise bien, je le pompe à fond tout le temps, je suis devenu sa chienne en chaleur, son jouet sexuel, sa vide couilles, son sac à foutre, sa petite salope, je suis devenu vraiment la reine des salopes, pour notre plus grand bonheur à tout les deux.

Cette histoire m’a été inspiré par une jeune admiratrice de 21 ans, qui m’a proposé l’idée.
J’ai écrit la première partie avec elle. J’ai écrit celle ci tout seul, elle ne voulait plus continuer, cela perturbait trop sa vie de couple, son fantasme devenait trop réel sous ma plume, le passage des problèmes avec son copain, est réel, pour que tout redevienne normal avec lui, elle m’a demandé d’écrire cette suite sans elle. Je la remercie pour le temps passé ensemble, pour tous les merveilleux moments que l’on a eu pour écrire la première partie.

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A propos de l'auteur :

Je suis un homme marié la cinquantaine qui aime écrire des histoires érotiques. Mesdames, mesdemoiselles, si vous avez des idées à me soumettre contactez moi, merci.

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