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- Bigcock - 7505 Vues

Enconnée et enculée à l’école

Baisée et enculée à l’école

 

J’avais à l’époque 16 ans et je fréquentais le lycée. C’était un bon lycée avec des professeurs et des élèves très sympa. J’étais en troisième. Il y avait plus de garçons que de filles dans la classe et je trouvais que c’était bien. Il y avait des garçons bien gentils et d’autres très amusants. Il y avait aussi des garçons qui savaient qu’ils étaient doués et qui voulaient apprendre. Ils arrivaient à avoir une copine facilement. La cloche sonna et nous sommes allés en classe.

Nous avions un cours de sciences naturelles et ce n’était pas ma matière préférée. Le directeur entra en classe et annonça que notre professeur était malade et que nous allions avoir un remplaçant. J’espérais que ça ne serait pas une prof comme nous avions déjà, je n’avais pas envie que la nouvelle soit du même genre que celle qui ne pouvait plus faire la classe pour des raisons de santé. Mais quand il est arrivé, je ne pouvais pas m’empêcher de le regarder pendant un long moment. Il se présenta et déclina son nom : Michel. Il était jeune 23 ans, je pense. Entre temps je me dis que je pourrais me le faire. Il avait de beaux yeux bleus et il était blond.

 

Je sentais des fourmillements dans mon corps. Il commença la leçon, mais je ne pouvais pas être attentive et je continuais à le regarder. Je commençais à caresser l’intérieur de mes jambes et je trouvais que c’était bon. Je sentais que je commençais à avoir chaud. Soudain Michel appela mon nom et je devais aller au tableau pour donner une explication concernant la leçon. Je rougis un peu. J’avançais et je sentais que ses yeux perçant me dévisageaient. Je pris une craie et je commençais à écrire au tableau. Pendant que j’écrivais, ma robe se souleva un peu. Je vis qu’il me regardait et je me dis que j’avais mes chances… J’écrivis le résultat de la somme au tableau, puis je retournais à ma place. Je vis qu’il regardait dans ma direction et Il continua la leçon.

 

Je remarquais qu’il ne pouvait pas bien se concentrer sur son travail. Une demi-heure plus tard la cloche sonna, la leçon était terminée. C’était la pause déjeuné. Je courus avec ma copine en direction du réfectoire. Michel faisait la queue comme nous. Je lui demandais si son amie ne lui avait pas donné de panier repas. Non, mais je n’ai pas d’amie dit-il, je lui répondis : « Un beau garçon comme vous n’a pas de petite amie ? » Ma question le fit rire. Venez avec moi vous asseoir à cette table dis-je. Je ne veux pas vous déranger, vous êtes avec votre camarade. Non, dis-je vous nous ne déranger pas du tout. Nous primes nos plateaux et nous nous sommes dirigés vers notre table.

 

Nous nous sommes assis ensemble et nous avons parlé de choses et d’autres. C’était très sympathique. Mes amies partirent pour fumer une cigarette. « Tu fumes » me demanda t’il ? Non, j’ai fumé, mais maintenant j’ai arrêté. Oh! Comme c’est bien et je rougis de nouveau. Nous avons discuté encore et soudain je sentis sa main se poser sur ma jambe et je fus un peu surprise. « Tu es surprise, dit-il ? ». Je répondis : « un peu ». « Il ne le faut pas, j’ai bien remarqué qu’aujourd’hui tu me regardais, tu ne pouvais pas me quitter des yeux, n’est-ce pas ? Il dit qu’il m’avait demandé d’aller au tableau, car il voulais savoir ce que j’avais fait, qu’il trouvait cela très excitant, Pendant que tu écrivais au tableau dit-il, je voyais ta robe se soulever. Tu as de belles jambes, de longues jambes qui m’excitaient aussi. Et pendant qu’il disait ça, il commença à caresser l’intérieur de ma jambe avec une douceur infinie. Je n’en pouvais plus. Je posais ma main sur sa jambe et à mon tour, je lui caressais la jambe, puis je remontais lentement vers le haut et je sentis une bosse dans son pantalon.

 

Oh! Dis je, » qu’est-ce que c’est ? Il me répondit que si je connaissais un endroit adéquat, il me montrerait ce que c’est. Je lui dis, je sais que le directeur n’est pas là aujourd’hui et comme je sais où il met sa clef, nous pouvons peut-être aller dans son bureau. « Oui, bonne idée » dit t’il. Je suis allée chercher la clef et j’ai ouvert la porte. Je vis Michel à peine la porte ouverte, je sentis ses lèvres sur les miennes. Je fermais la porte à clef. « Tu me rends fou dit-il », et il continua à m’embrasser, ce fut un baiser passionné. « Hum! Comme c’est bon » dis-je. Je n’ai jamais reçu un baiser aussi fougueux ». Nos langues se sont « enlacées », c’était merveilleux. Pendant qu’il m’embrassait, je caressais son dos et je passais ma main dans ses cheveux. Je sentais qu’il passait aussi sa main sur mon dos. Il retira mon corsage et le jeta par terre. Il caressa doucement mes nichons. Je gémis un peu.

 

Il portait une chemise et je lui enlevais. Oh! Quel joli corps. Je le caressais partout. Soudain il enleva mon soutien gorge et le jeta aussi dans la chambre. Il commença à sucer mes mamelons. Oh! C’est bon. Il me porta sur le bureau, agrippa mes doudounes et se mit à les masser. Avec sa langue il décrivit des petits ronds sur les pointes de mes nichons. C’était une sensation délicieuse. Je pris sa tête dans mes mains et je lui donnais un long baiser. Je saisis sa bite et la dégagea de son pantalon. « Que vas-tu faire ? » me demanda t’il. Je sors ta bite et après, je retire ton pantalon si tu es d’accord .Oui!! dit-il, vas-y. Je déboutonnais son pantalon, j’ouvris la fermeture éclair, il y avait quelque chose qui m’attendait.

 

Il laissa tomber son pantalon, je caressais délicatement son slip et sa bite commença à grossir. Oh! Comme c’est bon, super bon, dis-je. Oui, dit ‘il, tu vas l’avoir dans ta chatte tout de suite. » Mais d’abord je voudrais que tu la suces ma longue bite, oui ? ». Je descendis du bureau, il se retourna et se posta contre le bureau, je m’agenouillais et je pris sa bite dans ma bouche, il gémissait doucement. Il me donna quelques coups de pine dans mon exquise bouche à bites. Je sortais sa bite de ma bouche et je léchais tendrement son gland. Oh!!! Continue disait-il, tu m’as allumé toute la journée avec ta robe et tes jolis roplopos. Je disais « Tu veux jouir ? Oui c’est très jouissif, reste bien droit disait-il, je retirais ma robe et je sentais ses doigts appuyer sur mon minou.

 

Oh!!! Assois-toi sur le bureau, je poussais sur le côté les papiers encombrants et je m’assis. Il retira mon string, s’agenouilla et commença à lécher et à sucer mon clito. Pendant qu’il me gâtait, je jouais avec mes mamelons. Je les saisis doucement et les tortillais amoureusement. Oh! Comme c’était bon. Mes mamelons étaient très durs sous mes doigts. Soudain… il poussa et enfonça sa langue dans ma petit fente et il me baisa avec sa langue. Oh! Comme c’était agréable, jamais je n’ai autant joui dis-je. Je veux te baiser et enfoncer ma bite dans ton trou à bébé. Oh! Oui, cela me plait beaucoup. Il était debout et posa mes jambes sur ses épaules et introduit aussi sa bite dans ma chatte. Oh….c’est exquis. Je gémissais à mon tour. Pendant qu’il me baisait, il saisit mes nichons violemment et les massa. Mes mamelons réagirent aussitôt. Oh! Comme ils sont durs.

 

Il me fit descendre du bureau, me retourna et il m’enfonça sa bite très profondément dans mon con. Oh!!! Tu me rends folle disais-je. Pendant qu’il me baisait, il caressait mon clito avec sa main. Oh! Je ne peux plus me retenir disais-je. Comme tu es bon, chéri. Oui dit-il, j’ai déjà baisé beaucoup de filles, mais toi, tu es la meilleure. Et tout en me faisant ces compliments, il enfonça sa pine encore plus profondément dans mon con. Oh ! Il mit son doigt sauvagement sur mon clito. Est-ce que nous voulons jouir ensemble dit-il ? Je donnais mon accord, alors il me retourna de nouveau et il m’allongea sur le bureau. Il me plia les jambes et une fois de plus, il défonça ma chatte.

 

Il glissait sa bite amoureusement dans ma petite fente devenue toute mouillée. Il me baisait et je me doigtais de plus en plus vite. «Je crois que je vais décharger ». « Oh..Moi aussi chéri. Oh ! Jouis, je jouis aussi ! » Il retira sa bite de ma chatte. Il déchargea sur mes nichons. « Oh…Comme c’est bon partout, dans mon con, dans mon cul également, oui dans mon cul, dans mon cul, dans mon cul…J’espère que tu aimes mon cul et j’aimerais que tu souffles dans mon cul, que te le lèche ce cul de rêve, que tu lui donnes 1000 baisers d’amour. Oh ! S’il te plait embrasse mon trou du cul, embrasse mon trou du cul. Encore, encore, encore, enfonce maintenant ta langue profondément dans mon cul ».

 

 

Tu as déchargé puissamment tout ton foutre en moi. Tu es vraiment le meilleur baiseur que j’ai jamais rencontré disais-je Je me levais et il me donna un gros baiser. Je voulais m’écarter de lui, mais je vis que sa bite était encore très grosse et très rouge. Je lui dis: « Tu veux encore me donner du plaisir ? » Oui, tu veux encore ma pine dans ton con, dans ta bouche aussi ? Tu es une bien gentille baiseuse et tu es toujours très excitée …Il saisit mes épaules et me baisa debout. Oh oui, disais-je. Il s’agenouilla et voulu de nouveau me lécher. Stop, lui dis-je. Je veux encore sucer ta bite. »Veux tu que nous nous allongions sur le sol pour nous lécher et sucer mutuellement ? »

« Oui d’accord » dis-je. Nous nous mimes en position « 69 » et en route pour cette délicieuse partie de baise. »Oh! Je ne savais pas que c’était si bon ». Je l’entendais gémir doucement. Je suçais sa bite qui était exquise et je sentais sa langue chaude dans ma fente amoureuse. « Tu es très fort », dis-je. Soudainement il se retira de mon con et il me saisit et me remit debout. »Je vais te baiser contre le mur, chérie. Il me mit contre le mur et enfonça sa pine dans mon con, Oh comme tu es encore mouillée, chérie, il saisit ma jambe et maintenant je le chevauchais et c’était trop bon ainsi. Je sentais sa bite s’enfoncer profondément dans ma chatte.

Je sentais que j’allais encore jouir. « Je vais jouir », lui dis-je. Il posa mes jambes et se retourna. Je gémissais sur le bureau et il me prit de nouveau par derrière, mais cette fois-ci pas dans mon con, il enfonçait sa bite très doucement dans mon cul, oui, dans mon cul. Oh !… Tu me rends fou, gémissait t’il. Pendant qu’il m’enculait, je me doigtais le con. « e vais décharger » dit il et il rentrait et sortait lentement de mon cul, toujours de plus en plus vite. Je jouis dis-je et je lui donnais un énorme baiser. « Tu es très fort Michel ».  « Oui, toi aussi petite fée d’amour ».

 

Nous restâmes à nous caresser et à nous embrasser et nous nous sommes rhabillés lentement. Dis moi, demandais-je, reste encore longtemps dans notre l’école comme remplaçant de notre prof. Je pense que je pourrais rester encore quelque temps. »Est-ce que je pourrais te faire signe, pour que nous puissions nous rencontrer peut-être ici, dans la mesure où tu serais d’accord, chéri ? » « Oui, ça serait bien ». Tu es un trésor dans ce domaine et je ne voudrais pas pour tout l’or du monde te manquer. « Peut-être que je pourrais apporter un sextoy la prochaine fois et nous pourrions alors bien nous amuser ». « Cela te convient ? »Oui, je suis d’accord » dit-il. Nous avions ajusté convenablement nos vêtements et regardé si personne n’était dans les parages. J’attendis un quart d’heure et je sortis aussi du bureau. Cela a duré trois mois avant que la prof soit de retour et nous avons vécu des heures extraordinaires ensemble. Puis nous avons continué à nous voir et nous avons eu des relations intimes pendant très longtemps encore. Il m’engrossa un jour et je suis devenue sa femme.

Par la suite il me fit encore six bébés. J’étais comblée.

 

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Fantasmes / Hétéro

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