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- Anonyme - 995 Vues

Enfin !!!

Depuis quelques temps, j’avais un fantasme : voir ma femme faire l’amour avec un autre homme ou mieux avec deux hommes. Non pas que nos relations ne me convenaient plus, non que ma femme ne me plaisait plus, mais j’avais envie d’autre chose, de quelque chose de nouveau, de quelque chose de plus excitant.
Pourquoi ?
Aucune idée. C’est comme ça, c’est tout !
Ma femme s’appelle Isabelle, elle a 28 ans et elle est du genre plutôt jolie. Elle mesure 1m70 pour 52 kg. Blonde aux yeux bleus, elle ne passe pas inaperçue d’autant plus qu’elle porte souvent des tenues qui savent mettre en valeur ses formes. Et d’ailleurs ses tenues sont du genre assez provocantes, ce qui me gênait au début mais beaucoup moins maintenant.

Ce fantasme, j’ai cru l’assouvir la première fois il y a un an, lorsque nous avons reçu un de mes collègues de travail et sa femme pour une soirée. Ce soir là, Isabelle avait tout particulièrement soigné son physique : chemisier blanc (sans rien dessous, ce qui laissait deviner ses jolis seins libres de toute contrainte), jupe noire, string noir (que je n’ai remarqué que plus tard) et bas noirs. Bref elle était attirante, pour ne pas dire provocante, sans tomber dans la vulgarité cependant. Sa jupe lui collait parfaitement aux fesses et du même coup sa croupe n’en avait que plus de relief. Nos invités arrivèrent à l’heure. Mon collègue est du genre bel homme et sa femme, que je voyais pour la première fois, du genre jolie BCBG.

Mon collègue a été tout de suite attiré par Isabelle. Je le voyais dans sa façon de la regarder, de la déshabiller du regard, de mâter ses seins à travers le chemisier. Quant à Isabelle, elle était égale à elle-même, c’est à dire faisant semblant de ne rien remarquer mais profitant de la moindre occasion pour faire remarquer ses jolies jambes. Nous discutions de choses et d’autres lorsque la discussion arriva sur les rapports sexuels des couples. Après quelques minutes de débat, mon collègue déclara en dévisageant Isabelle :
– Ma femme et moi sommes échangistes. Qu’en pensez-vous ?
– Chacun fait ce qu’il veut de son corps, mais moi je ne pourrais pas imaginer voir mon mari faire l’amour à une autre pendant que moi je fais l’amour avec un autre. Répondit ma femme.
Ces paroles me refroidirent immédiatement car je me disais que non seulement j’aurai pu ma voir ma femme dans les bras d’un autre, mais qu’en plus la femme de mon collègue devait être un bon coup.
La discussion, sur ce thème en tout cas, était terminée. Ils nous quittèrent, je crois, avec un goût de pas assez dans la bouche, si vous voyez ce que je veux dire. Et moi aussi !

Après leur départ, je me dirigeais vers Isabelle pour lui demander pourquoi elle avait répondu aussi brutalement.
– Tu veux que je me fasse baiser devant toi ?
– Cela pourrait être intéressant.
– Intéressant ? Tu trouves çà intéressant (c’était la première fois que j’abordais ce sujet avec ma femme). Tu ne préfères pas me garder pour toi, répondit-elle, en venant se coller contre moi.
– Au fond si. (mais je pensais tout le contraire car je l’aurais bien vu en train de se faire culbuter par mon collègue pendant que sa femme se serait occupé de moi)
Cette idée provoqua une érection que sentit Isabelle et elle mit çà sur le fait qu’elle était collé à moi. Isabelle se mit à genou et avec sa main elle fit glisser ma braguette, puis elle sortit mon sexe afin de le soulager. Sa langue léchait ma bite et sa main me branlait doucement. Quand elle sentit que j’allais exploser, elle arrêta et se mit en position pour me recevoir, c’est à dire, mains posées sur la table et bien cambrée. Je relevais sa jupe, son cul était divin, je passais ma main sur ses fesses, lui écarta son string et la pénétrai sans ménagement. Je bandais dur, très dur. Après quelques instants, je voulus changer d’orifice (je me disais que je pouvais profiter de la situation pour l’enculer pour la première fois) mais elle refusa, j’insistais et finalement elle gagna ce duel. Je dus me contenter de jouir dans l’endroit habituel.

Le temps passa, mon fantasme ne me quittait pas, et nous sommes partis cet été en vacances. Comme d’habitude, Isabelle profitait du soleil dans un maillot deux pièces tellement petit (le bas est un string) que je lui demandais, pour la provoquer :

– Pourquoi mets-tu un maillot de bain ?
– De quoi ?
– Et bien oui, ton maillot est tellement petit que si tu l’enlevais on ne verrait pas la différence.
– Tu oses dire çà maintenant, alors que tu étais d’accord lorsque je l’ai acheté.
– Oui mais quand tu l’as acheté je ne savais pas que tous les mâles allaient dévisager ton cul comme çà.
– Qu’est-ce que tu racontes ? dit-elle.
– Je raconte que quand tu te lèves pour aller te baigner tous les bonhommes ne regardent que ton cul et je te fais grâce des idées qui peuvent traverser leur esprit.
– Et cela t’embête ?
– Non. C’est pour çà que je te dis que tu peux enlever le bas. Plutôt que de laisser sur leur faim, laisse les voir le reste. Et puis pour toi çà doit être excitant de sentir des dizaines de paires d’yeux (et de bites) tendues vers ton cul.
– Arrête de dire des bêtises. On dirait que cela t’excite ?
– En effet, ça m’excite de me dire que des bonshommes se taperaient bien ma femme et qu’en plus tu aimerais peut-être çà.
– C’est vrai que j’aime bien être regardée et même provoquer parfois, mais je n’ai pas envie, comme tu le penses, de me faire baiser par d’autres que toi, point c’est tout. C’est vrai que si je le voulais je le pourrais, mais je ne le veux pas.

Cette dernière phrase m’a, à la fois, réconforté (car elle me disait que j’étais le seul homme qu’elle désirait ce qui me flattait) et inquiété (car mon fantasme n’était pas près de se réaliser).
Seulement, le lendemain il se passa un événement inespéré !
Ce lendemain soir, nous étions invités à une soirée chez un couple d’amis. Pour aller à cette soirée, Isabelle avait comme souvent, mis en valeur ses formes : robe noire très courte. Je me disais que dans sa robe noire, elle allait encore une fois susciter pas mal de regards vicieux d’autant plus que le tissu, un peu transparent, laissait deviner des seins fiers d’être libres et un string. Et en plus, je pouvais même voir son entrecuisse à contre jour.
Nous arrivâmes lorsque la soirée battait déjà son plein. Des couples dansaient, des groupes discutaient. Nous connaissions seulement quelques personnes si bien que notre hôte nous présenta aux autres. Je remarquais parmi ces gens un couple d’homosexuels qui ne le cachait pas. Un des deux hommes était très grand et très costaud, le second de taille plus normale mais baraqué quand même. Nous bûmes quelques coupes de champagne tout en discutant avec des amis et je me disais que si ma femme continuait à picoler comme çà, je pourrais passer une excellente fin de soirée car je savais que l’alcool avait sur elle un effet plutôt positif sur son appétit sexuel. Les deux homosexuels arrivèrent vers nous et commencèrent à nous parler. Ils étaient d’ailleurs très sympas. Le plus grand invita Isabelle à danser et je restais seul à discuter avec le second :

– Votre femme est très belle dit-il. Mon ami adore son look. En un quart d’heure il m’en a parlé au moins trois fois. Moi aussi d’ailleurs, j’adore sa robe. Il se dégage beaucoup de sensualité de votre femme. Il faut dire avec une tenue aussi provocante. Je ne vous froisse pas j’espère.
– Du tout, j’adore quand Isabelle se fait remarquer (l’alcool me faisait un peu d’effet et je parlais sans retenue). J’adore quand elle excite les hommes, ça me plaît. Malheureusement, vous et votre ami ne devaient pas faire partis de cette catégorie.
– Vous avez remarqué que nous étions homosexuels, n’est-ce pas ? Mais ce que vous ne savez pas, c’est que de temps en temps nous aimons avoir une petite gâterie avec une femme et je pense que mon ami est ce soir d’attaque.

En effet, je me retournais vers lui et Isabelle, il était en train la serrer contre lui avec les mains posées sur son cul. Le salaud il devait prendre son pied car avec sa robe si fine, il pouvait sentir ses fesses comme si elles étaient libres de tout tissu. Isabelle, quant à elle, ne disait rien car elle devait se dire qu’avec ce type ce n’était qu’un jeu sans risque étant donné qu’elle savait aussi que son danseur était pédé.
La situation était rigolote : deux pédés, qui à priori, se feraient bien une  » gâterie  » avec ma femme et elle qui devait penser pouvoir danser avec ce type sans arrière pensée. Et moi au milieu qui me disait que la situation tant espérée était à porter de main. Le grand costaud et Isabelle arrivèrent vers nous, et ensuite tous les quatre nous ne sommes presque plus quittés de la soirée.

Arriva le moment où tout le monde partait et nos deux amis voulurent appeler un taxi pour rentrer. Je sautais sur l’occasion pour leur proposer de les ramener. Ils acceptèrent volontiers.
Le petit voyage se passa très bien : Isabelle avait l’air en forme malgré tout ce qu’elle avait bu et elle riait même à propos de plaisanteries un peu grossières (ce qui ne lui ressemblait pas).
Arrivés à bon port, nos deux compères nous invitèrent pour boire un dernier verre chez eux.
Nous acceptâmes. Le plus petit mit tout de suite de la musique pour poursuivre l’ambiance et un éclairage direct dirigé vers le milieu du salon de telle façon que lorsque ma femme traversait ce champ lumineux, sa robe devenait presque transparente. Il l’invita à danser sur un slow. Isabelle était déjà bien pompette. Le plus grand et moi, nous nous mîmes assis sur le canapé. Il me parlait en insistant du regard et j’eus un doute : peut être qu’ils voulaient se taper la femme et le mari ? Ma femme oui, mais moi je ne voulais pas. J’étais quand même pas venu jusqu’ici pour me faire enculer. Il me rassura en disant :

– Putain qu’elle est bandante. Ça fait longtemps qu’une gonzesse ne m’a fait cet effet. Et à mon ami aussi je pense.

Ils dansaient à deux mètres de nous. Isabelle riait à chaque fois qu’il chuchotait dans son oreille. Bon signe. Les deux mains du type étaient collées sur son cul. Je voyais ses mains bouger sur ses fesses. Il était en train de la peloter sans gène. Et moi çà me faisait bander. Ma bite était toute comprimée dans mon pantalon. Je vis une main du type relever la robe de telle manière qu’à chaque tour on voyait son cul caché seulement par un petit bout de ficelle. De sa main libre, il la caressait derrière puis il tira la ficelle. Il commençait à la branler avec son string. Elle commençait à onduler du cul.
Il lui chuchota quelque chose, ils s’arrêtèrent de danser. Isabelle enleva alors son string et le type vint nous rejoindre sur le canapé. Il dit ensuite à ma femme :

– Vas-y ma belle, fais nous voir de quoi tu es capable pour nous exciter.

Incroyable, c’était incroyable. Ma femme commençait une danse langoureuse afin d’exciter trois mâles. Je bandais dur. De plus avec la lumière et sa robe on pouvait deviner les formes de son corps. Cet instant avait quelque chose de très sensuel. Les deux types à coté de moi avaient sortis leur outil de leur pantalon. Ils avaient tous les deux un sexe large plus que la moyenne. Et ils commençaient à se branler très doucement. Isabelle continuait son petit jeu de femme en chaleur.
Le plus grand lui dit alors :

– Viens me sucer maintenant !

Elle arriva et se mit à genou devant lui. Elle me regarda, me sourit et avec sa langue commença à lui sucer le gland très lentement. Comme une pro, elle lui titillait le sexe. Les yeux du type étaient fermés et il devait apprécier le traitement. Son copain dit alors :

– Et ma belle, tu oublies quelque chose.

Elle se tourna vers lui pour lui administrer le même traitement de faveur. Celui qui venait de se faire abandonner se leva et se plaça derrière ma femme. Il lui souleva sa robe et commença à passer une main entre ses cuisses. J’étais comme dans un état second et je ne savais plus quoi regarder : ma femme en train d’administrer une fellation de grande classe ou bien le type en train de la branler. Toujours est-il, quelle ne restait pas insensible à ses caresses. Elle remuait sérieusement du cul et commençait à gémir. Le type en train de la branler dit alors :

– Quelle belle garce et quel cul ! Tu veux que je te baise maintenant ? C’est excitant devant ton mari, n’est-ce pas ? Continue à sucer mon copain et moi je vais de défoncer la chatte, tu veux ?
– Oui. Baise-moi à fond. Vas-y. Je veux te sentir au fond de moi. Vas-y !

Avec sa main, il guida sa bite et l’enfonça dans le sexe de ma femme qui céda immédiatement. Elle cria son bonheur et il la lima. Après plusieurs va et vient, je la vis jouir et il continua à aller et venir en la traitant de femme infidèle qui veut se faire sauter devant son mari, de salope et j’en passe. Il sortit et jouit sur ses reins. Son copain avait été un peu abandonner, car cette séance avait privé ma femme de ses facultés à faire deux choses en même temps. Alors il dit à son copain :

– Quitte à la baiser, on va le faire jusqu’au bout. Lève la pour quelle vienne s’enfiler sur ma bite.
– T’as entendu répondit ce dernier, mon copain veut aussi sa part de ton cul. Retourne toi et va de faire baiser.

Dans un état second, elle se leva, se retourna de manière à présenter son cul au type assis et avec sa main lui prit la bite et s’abaissa pour guider ce sexe directement dans le sien. Au moment où ce sexe la pénétra, elle gémit fort car elle voulait encore jouir. Elle se lavait et s’abaissait de manière que cette bite la pénètre bien à fond et elle réussit à se faire jouir comme ça.

– Et bien, quelle salope dit le type devant elle, elle se fait jouir comme une garce avec ton sexe.

Ensuite, il approcha sa langue et commença à la sucer. Les cuisses d’Isabelle étaient bien écarter de cette manière son clitoris était facilement accessible. Elle était enfilée par un mec (assise sur lui), jambes écartées et en train de se faire sucer par un autre. Incroyable. Et elle en voulait encore. Le type qui la pénétrait dit alors :
– Maintenant je vais t’enculer.
– Non dit-elle
– Si, si tu vas voir

Il sortit sa bite et avec sa main la guida jusqu’à son petit trou encore vierge. L’autre continuait à s’occuper de son clitoris. Le sexe de l’homme commençait son travail de pénétration lente. Isabelle se mit à crier

– On dirait qu’elle est vierge de se coté la garce. Pas possible qu’avec ce cul personne n’y ait pensé.

Finalement, il s’enfonça. Je voyais un sexe dans le cul de ma femme et une langue en train de la sucer. Elle repartait prise par le plaisir car en plus de sa langue le type la pénétrait avec ses doigts. Elle jouissait encore une fois avec une bite dans le cul, des doigts dans son sexe et une langue sur son clitoris. Le mec lâcha son sperme dans son cul, je le vis à son visage.

Quant à moi, ce soir je n’eus droit qu’à me soulager moi-même, mais l’essentiel avait été de voir ma femme avec deux autres hommes.

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