314 histoires érotiques et pornographiques fantasmes récits coquins gratuits ont été publiés pour vous !

- Anonyme - 1020 Vues

Epouse volage (partie 3 et fin)

Elle passa ses mains sous la jupe et j’entendis le crissement du tissu le long de sa peau. Sa culotte apparut, tomba à ses pieds. Elle se baissa en avant pour me la donner. G. était devenu livide mais aussi visiblement excité par la situation à en juger par le renflement légèrement apparent de son pantalon au niveau de son entrejambe. A chaque étape, docilement, il prenait un cliché.

Sa petite culotte blanche, comme son soutien-gorge, était légèrement humide à l’endroit qui devait recouvrir son intimité.
 » On dirait que tu as commencé à mouiller.
– Vous connaissez des femmes qui ne réagissent pas à des caresses ?  » dit-elle sur un ton qui ne se voulait pas vraiment être celui du questionnement et un tantinet agressif.  » C’est pour garder mon mari que je fais çà. Si j’y trouve du plaisir, c’est un moindre mal, non ? « 

Sa jupe bleu marine qui ne dévoilait que le bas de ses cuisses m’excitait. Je posai mes mains sur ces cuisses. Elle tressaillit légèrement et son visage s’empourpra. Je remontai mes mains sur le côté extérieur de chaque cuisse, vers ses hanches. Sa peau, rasée était très douce. Elle maintenait ses cuisses serrées, m’empêchant toute visite de son entrecuisse.
De ses hanches je passai mes mains derrière elle, palpant ses deux fesses, fermes. Je les descendis le long de son sillon jusqu’à la naissance de ses cuisses. A ce moment, pour la première fois depuis le début de son effeuillage, elle m’indiqua qu’elle appréciait mes caresses. En effet, elle écarta légèrement ses deux jambes, ménageant un espace qui allait me permettre d’explorer son intimité.

 » Soulève ta jupe, je serai plus à l’aise pour te découvrir.  »
 » Je suis à tes ordres. Et toi G., regarde, un autre que toi va arriver à me donner le plaisir que tu n’arrives plus à me donner.  » Pour la première fois, elle me tutoyait et semblait réellement provocante.
Cela fit réagir G. qui ne s’attendait pas du tout à çà.
 » Ca me suffit ainsi qu’à toi je pense, me dit G. Tu as de belles photos et j’ai apprécié la situation.
– Et moi, tu me demandes si ça me suffit ? lui dit Anne-Sophie.
– De toute façon je crois que l’on avait convenu de quelque chose, lui répondis-je. Continue à prendre des photos et tais-toi. Ton épouse a l’air d’avoir envie que je m’occupe d’elle, si je ne m’abuse !
– Oui, enfin quelqu’un qui sait me préparer. Je veux qu’il aille jusqu’au bout. Pour une fois je n’aurai pas besoin de simuler… « 

Je ne sais pas si ce qu’elle disait était vrai. Peut-être cherchait-elle un moyen de le punir, elle aussi, pour l’avoir mise dans cette situation. De toutes façons, elle souhaitait manifestement devenir plus active, plutôt que de subir.

Elle souleva donc sa jupe jusqu’au-dessus de sa taille, dévoilant sa toison pubienne brune assez fournie sur son mont de Vénus, moins au niveau de ses lèvres.
 » Ma chatte est en feu, elle attend tes doigts et ta langue …
– Allonge-toi au bord du lit et écarte bien, lui intimai-je « 

Elle se plaça au bord du lit, s’assit, puis allongea son buste avant d’écarter doucement ses cuisses jusqu’à arriver à montrer sa vulve qui avait commencé à s’entrouvrir. Je m’approchai du lit, me mis à genoux ce qui me permit de trouver sa vulve à hauteur de ma figure.
 » Oui, vas-y ! me dit-elle  »
Je commençai par lui lécher systématiquement les cuisses en remontant vers son entrejambe, tout en prenant soin de m’arrêter avant la vulve, me concentrant néanmoins sur le petit creux à la jonction des cuisses et de son bas-ventre.
Elle commença à gémir et à soulever ses fesses, orientant volontairement sa vulve en direction de ma langue. Je prenais néanmoins un malin plaisir à éviter de lui donner le plaisir qu’elle attendait. Passant néanmoins mes doigts dans ma bouche afin de les mouiller, j’effleurai ses grandes lèvres maintenant béantes.

Elle se mit alors à s’exclamer :  » Oui, vas-y, fouille-moi ! « . Mouillant mes doigts autant que nécessaire, je me mis à caresser l’intérieur de ses grandes lèvres du majeur et de l’index, les tirant légèrement vers l’extérieur, évitant son clitoris et ses petites lèvres suintantes. Je vis petit à petit son clitoris devenir plus dur, turgescent. J’appliquai alors ma langue sur le bout de celui-ci et le lapai pendant une dizaine de secondes. Elle explosa d’un  » Oui !  » haletant et s’allongea de tout son long, pantelante, reprenant son souffle. G., excité, avait sorti son pénis et se masturbait, regardant son épouse prendre son plaisir.

 » Comment-veux-tu que je te prenne ? demandai-je à Anne-Sophie.
– Tu vas me prendre comme mon mari n’a jamais osé me demander, répondit-elle  »
Elle se retourna et se mit à quatre pattes au bord du lit, jambes légèrement écartées, offrant à ma vue sa vulve détrempée, offerte au sexe qu’elle attendait.
Je baissais pantalon et slip. Autant dire que j’avais une érection assez phénoménale : mon sexe était dressé presque à la verticale, tellement gonflé que mon prépuce semblait l’emprisonner au-dessous du gland ; c’en était douloureux.
J’entrai en elle sans aucune difficulté : elle était très dilatée et lubrifiée. La douleur que je ressentais, cette lubrification, cette dilatation du vagin et le fait qu’en la pénétrant j’avais l’impression que je me vengeais de son mari firent que je lui assenai des coups de boutoir, faisant à chaque fois balancer ses seins. Le peu de frottement que son vagin exerçait sur mon pénis fit que cela dura quelques minutes durant lesquelles Anne-Sophie émit des  » ahhh !  » de plus en plus sonores jusqu’à hurler. Je sentis alors les contractions de son vagin, ce qui provoqua mon éjaculation. Elle plia ses bras, affaissant son buste sur le lit et se mit à respirer longuement, comme moi d’ailleurs.

G., quant à lui avait également éjaculé, mais dans ses mains ! Je me retirai d’elle et me revêtit.
 » Mon mari ne m’a jamais donné autant de plaisir que toi ! me dit-elle  » Je vis dans ses yeux que cette fois-ci, en tout cas, c’était sincère.
Se tournant vers lui, elle lui déclara :  » Voilà, tu es content, maintenant, tu m’as donnée comme un objet ! Mais dorénavant tu me garderas comme un objet, un objet qui t’appartient mais que tu n’auras plus le droit d’utiliser. Si tu veux du plaisir, tu n’auras qu’à penser à celui que ton ami m’a donné.  »
Je sortis de la chambre, descendis l’escalier, sortit de la maison et savourai cette vengeance.
Je n’entendis plus parler de G. ni de son épouse. Je suis parfois curieux de savoir ce qu’il est advenu de cet événement. Mais une parole est une parole, en ce qui me concerne et je n’ai jamais cherché à l’importuner après ce juste retour des choses..

Fin

.......

A propos de l'auteur :

Hétéro

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Inscrire le résultat de l\'opération dans la case * Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.