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- Patrick - 2157 Vues

Fantasmes inavouables, Michel fait téter sa pine par Claudine

FANTASMES INAVOUABLES
Michel se fait téter par Claudine

Ceci est une longue histoire que je veux interactive, J’attends vos commentaires et suggestions pour en tenir compte lors des épisodes suivants.
A vos claviers !
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Résumé: Claudine a branlé pour la première fois la fantastique queue de son fils.
Elle a honte de ses actes mais ne pense plus qu’à ce moment merveilleux.

Chapitre 3 :
Michel continue son manège et une nouvelle fois se fait branler par sa mère.
Un inconnu a vu toute la scène et abuse de Claudine, Michel voit tout mais laisse faire.

Comme Michel ne peut plus faire grand-chose handicapé de ses mains, sa mère lui propose de se faire une toile.
Il accepte volontiers et ils se retrouvent une heure plus tard en train de regarder un film dans une salle obscure. Soudain en plein milieu du film il se penche et lui susurre à l’oreille.

-Maman, j’ai envie de pisser.
Faisant semblant de ne pas comprendre, elle l’interroge.

– Pourquoi me dis-tu ça ?
– Ben, tu sais bien que…. Mes mains………….
– Bon j’ai compris, je te suis.

Michel se lève suivie de Claudine et entre dans les toilettes.
– Mais ce sont les toilettes des hommes !
Elle cherche un moyen d’échapper à la promesse faite quelques minutes auparavant mais l’excitation l’emporte.
Ils s’enferment dans celui réservé aux handicapés.
– Allez, qu’est ce que tu attends, baisse-moi mon pantalon !

Claudine a suffisamment de place pour se tenir à coté de son fils et descend dans le même mouvement le slip et le pantalon jusqu’aux genoux, elle attrape et dirige sa verge dans la cuvette.
Michel pense à son piège et l’effet est immédiat, un afflux se sang engorge son pénis et dès qu’il a fini d’uriner, le contact des doigts de sa mère le fait aussitôt entrer en érection.
Elle regarde cette matraque qui prend les proportions qu’elle commence à bien connaître.

– Oooooh maman, je n’en peux plus, à chaque fois que tu me touches, tu me fais bander comme un âne, tu ne peux pas me laisser dans un tel état ?
– Oh, mon pauvre petit poney de fils, tu crois pas que tu abuses ?

Elle accentue la pression de ses doigts autour du membre turgescent de son fils mais sans bouger la main, hésitant à faire ce que la moralité réprouve, une masturbation.

– Oooh maman, je t’en supplie, j’ai mal tellement je bande pour toi, branle-moi…, j’ai maaaal… !
Elle n’a plus le choix, ne pouvant plus reculer, elle commence à masturber cet énorme défonce-cul.
Sa main descend le long de la hampe tirant sur la fine peau libérant l’énorme gland violacé.
-Ooooh oui maman, encore, ça me fait tellement de bien…, tu es si gentille !

Claudine, brisant tous les tabous incestueux, entreprend l’énorme queue de son propre fils avec de longs mouvements de sa main le long de se tuyau interminable avec honte, mais mélangée d’envie et de plaisir qui enflamme son entrejambe.

Elle branle de plus en plus vite cet obélisque tout dur. Ses doigts peuvent à peine faire le tour de ce gode géant.
« Mon dieu, comme elle est grosse, mais j’en suis folle », s’avoue-t-elle astiquant son énorme gourdin.
Michel commence à vibrer, son corps donnant des coups de reins, il arrive au plaisir.

Un homme vient d’entrer et est intrigué par les bruits venant d’une cabine. Il prend place juste à côté d’eux et écoute attentivement.
– Oh oui maman, branle-moi plus fort, je viens !!!

L’inconnu croyait surprendre un couple, pas une mère masturbant son fils.
Il s’imagine la scène et bande encore plus fort.

Claudine continue à branler frénétiquement son fils, y prenant de plus en plus de plaisir.
Elle n’est plus maîtresse de ses actes.
La jupe retroussée découvre son string, c’est celui qu’il lui a offert.

« Ooooh maman, je sens que je vais jouir !
– Oooh mon cœur, oui, jouis…, jouis bien fort, montre moi l’effet que te fait ta maman !
Ta queue est tellement grosse, elle est fantastique, je n’aurais jamais cru voir ça un jour, et c’est celle de mon fils… ! »

Emportée par le plaisir, elle ne réfléchit plus au sens de ses paroles.
– Oooh maman, je lâche la purée, ooooooohhhh… !

Un premier jet de sperme d’une puissance folle s’éjecte de la verge congestionnée arrosant le mur à plus de 1m50 de hauteur, rapidement suivit de plusieurs autres tout aussi violents.
Les derniers jets moins puissants engluent les doigts de sa mère qui continue toujours à le branler espérant encore sa laitance épaisse.
Dans la cabine d’à coté, l’inconnu n’en manque pas une miette tout en se branlant.
Elle le rhabille.

-Merci maman, tu es un amour!
– Écoute, je ne veux plus qu’on en parle. Tu abuses un peu, tu crois que je n’ai pas compris ton petit jeu ? Sors le premier pendant que je remets de l’ordre dans ma tenue et me nettoie ainsi que le mur, attend-moi dehors pour que je puisse sortir des toilettes des hommes s’en être vue.
– D’accord, maman, à tout de suite !

Michel va dans le couloir tout content d’avoir encore une fois amené sa mère à le branler.
Claudine réalise qu’elle commence à prendre de plus en plus de plaisir chaque fois qu’elle est confrontée à la tentation inavouée de s’occuper de ce si beau nœud.
Son esprit est en pleine confusion quand soudain une main se pose sur son épaule!
-Qu’est ce que tu fais encore……..???!!! »

Mais en se retournant, c’est un inconnu qu’elle voit.

– Mais…, que…, que me voulez-vous?
– Tu es chaude comme la braise et je vais te sauter !
– Quoi, mais voyons, je ne veux pas, pour qui me prenez-vous ? !
– Pour une salope, tu viens de sucer ton fils… !
– Aaaah, mais lâchez-moi… ! »

Il lui montre le mur maculé de la semence de Michel.
– Et ça, c’est quoi, d’après toi ? Bordel de merde, le mur est complètement crépi de sperme…, inscrit le à la banque du sperme, à lui tout seul il peut repeupler un pays avec sa semence !
– Arrêtez, espèce de sale pervers !
– Pervers moi… ??? Tu l’es encore plus que moi pour branler ton propre fils salope, tu es une chaudasse, suce-moi ou je fais un scandale!!
– Nonnnnn, arrêtez, je vous en supplie !

Il sort sa verge et force Claudine à s’agenouiller et s’approche, bite à la main.
Claudine voit une queue un peu moins épaisse que celle de son fils et d’une taille deux fois inférieur et décide de céder à ses avances, plus vite il fera son affaire, et plus vite elle se sortira de sa position scabreuse.
L’intermède avec Michel a allumé le feu en elle, il va éteindre l’incendie.
-Tu sais que tu es bonne toi, avec tes gros nichons. Tu vas sucer, oui ?

Elle ouvre la bouche et il pousse d’un coup sa queue en entier dans sa bouche.
Il la force à aller et venir avec une vitesse affolante sur sa verge.

Michel s’inquiétant de ne pas voir sa mère décide de retourner à l’intérieur des toilettes et entend des injures ; « salope, traînée », sa mère crie des « non, je ne veux pas ».
Il s’approche rapidement et ouvre la porte. Il n’en revient pas !
Sa mère a les deux mains sur le rebord de la cuvette et un inconnu la besogne comme un fou.
Ils lui tournent le dos. Il va pour intervenir mais décide de jouer les voyeurs.
– Tiens, salope, tu l’aime ma grosse queue !!
– Aaah, aaah…, nooon, vous me faites mal, aah…, encore, ouiii !
– C’est ça, salope…, tiens, han, han… !

Michel voit sa mère se faire sauvagement baiser et qui malgré elle, ne peut se retenir et prend du plaisir, des cris de jouissance sortent de sa bouche…
Le violeur en sueur, la pine à une vitesse folle. En moins de trois minutes l’affaire est faîte.
Il se retire et décharge, quelques gouttes sortent de son méat et coulent sur son gland, il essuie le liquide blanchâtre sur son string.
– Ca te fera un souvenir de moi ma pouliche et je vois que ça t’as plu !

Michel se retire et retourne dans le couloir.

L’inconnu rentre son matériel et va pour sortir tombant nez-à nez avec Michel
L’inconnu commence à paniquer mais il voit l’étrange sourire de Michel, il ne demande pas son reste, fait comme s’il l’ignorait et s’éloigne rapidement.

Une fois la séance terminée, ils ont regagné la maison, Claudine n’a pratiquement pas ouvert la bouche.
-Maman qu’est ce que tu as ? Depuis le ciné tu as une drôle de mine, tu es fâchée de ce que l’on a fait ?
– Non, mais je suis fatiguée, je vais prendre une douche et me coucher avec un somnifère pour récupérer.
Claudine se sent salie et veut quitter au plus vite ce string taché du sperme de son agresseur et nettoyer son corps souillé sous la douche.
A peine sortie du bain en robe de chambre, elle s’écroule en travers de son lit terrassée par le somnifère.

Michel est inquiet du comportement de sa mère et jette un œil dans sa chambre.
Il la trouve affalée sur le ventre et se décide de la coucher plus confortablement.
Il la retourne avec difficulté et la repositionne correctement sur le lit.
Sous ses efforts, la robe de chambre s’est complètement ouverte, il lui redresse le dos et la lui retire.

Elle n’a aucune réaction, il a sous ses yeux la formidable poitrine de sa mère, deux seins énormes avec ses aréoles immenses comme des océans avec chacun une île formée d’un téton de plus de un centimètre. Une grande chatte aux lèvres charnues entourée d’une fine lisière de poils.
Il ne peut plus se retenir et retire son short mettant à l’air libre une phénoménale érection et se branle en admirant le corps dénudé de sa mère.

Il décide d’aller plus loin et veut profiter de l’occasion, du corps à sa merci offert comme un cadeau à sa lubricité.
Michel se rapproche du corps de sa mère, sexe en main, il le pose entre ses seins.
Il met une main avec un peu d’hésitation et de peur qu’elle ne se réveille sur chacune de ses énormes mamelles et les pressent sur son chibre et commence une branlette espagnole d’anthologie.
Sa queue est si longue qu’elle vient frapper le visage de sa mère.
Elle a la bouche entrouverte et Michel ne peut plus résister à l’envie de mettre son sexe dans la bouche offerte.

Il se déplace un peu, tourne la tête de sa mère, pose son énorme gland congestionné sur les lèvres de sa mère et fait glisser son nœud tendu comme un arc sur ses lèvres douces et charnues dans un va et vient plein de douceur.

La bouche de sa mère n’est plus visible, cachée par son phallus de faune.
Il n’y tient plus, obnubilé par l’idée de pénétrer dans cette bouche offerte.

– Ohh, maman, comme tu es belle, ah que l’aimerais que tu me suces !!!
Il glisse son prépuce droit vers la bouche de sa mère et force pour se frayer un passage entre ses lèvres.
Petit à petit, les lèvres de Claudine cèdent laissant passer le gland violacé ressentant aussitôt la chaleur humide de sa bouche.
La scène est irréelle, dans un état de semi-inconscience, Claudine écarte les mâchoires pour accueillir l’imposant gourdin de son fils.
Le gland entre avec difficulté, jamais sa bouche n’a subit pareil outrage.
Michel n’en revient de ce qu’il voit, sa mère toujours inconsciente tète sa pine.

– Ohhhh, maman, que c’est bon…, ahhh…, c’est merveilleux!

Il soutient la nuque de sa mère et tout doucement, commence un lent va et vient.
Un bruit de succion sort de sa bouche, lors de la pénétration de cette énorme verge.
Il prend garde à ne pas s’enfoncer trop loin de peur qu’elle ne s’étouffe, son gland obstruant pratiquement la bouche de sa mère mais il ne peut se retenir est s’enfonce toujours plus loin.
Elle a maintenant engloutie la moitié de son pieu, il bute au fond de sa gorge.
Claudine a soudain de la difficulté à respirer. Il prend peur d’être allé trop loin et retire avec regret sa matraque de cette caverne accueillante.

-La prochaine foi, je veux que tu sois bien réveillé quand tu me suceras.
Et il se retire tirant le drap sur son corps.

Michel a ressentit un plaisir fou quand sa verge glissait entre les lèvres de sa mère mais il est frustré de n’avoir pas pu aller plus loin.

Quel est votre avis, réussira-t-il à pousser sa mère à faire l’impensable ?
Et comment faire pour y parvenir ?

Une occasion va bientôt se présenter, il ne va pas la rater.

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A propos de l'auteur :

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