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- Patrick - 2910 Vues

fantasmes inavoués, Sodomie d’anthologie pour Patricia et Claudine

JEUX INTERDITS, FANTASMES INAVOUÉS

Résumé des épisodes précédents: Michel et Claudine ont sauté le pas ainsi que Patricia qui est arrivé à ses fins avec Michel.
Claudine et Patricia viennent de se faire sauter ensemble par le mandrin exceptionnel de Michel. Mais il ne veut pas en rester là et leur promet une soirée encore plus chaude

Chapitre 11 : Patricia, Claudine et Michel.

Michel est aux anges, après sa prestation de l’après-midi les deux femmes sont aux petits soins avec lui répondant à la moindre de ses demandes.
Mais il ne veut pas céder à leurs attentes se réservant pour la soirée comme il le leur a promit.

Une fois le dîner terminé, elles n’y tiennent plus et le traînent dans sa chambre, il se tient debout et n’a rien à faire, elles se chargent de le dévêtir entièrement puis se dessapent mutuellement.
Claudine s’est éloignée et revient avec un « anneau de queue » souple dont elle se servait avec son mari.
Elle le glisse sur la hampe encore flasque de son fils le faisant passer derrière ses bourses avec difficulté à cause de son diamètre exceptionnel. L’anneau est trop petit.
L’effet est magique et immédiat, l’étranglement de la verge à sa base laisse passer le sang sous pression qui ne peut plus s’en échapper. Son pénis en quelques instants devient raide et immense.
L’engorgement de la verge la fait grandir encore un peu, elle n’en avait pourtant pas besoin. Mais sa grosseur est devenue monstrueuse, le gland ressemble à une énorme prune violacée.

Elle le regarde et l’embrasse délicatement sur les lèvres. Il répond à son baiser et sa langue lentement, pénètre sa bouche. Elle se colle à lui l’enserrant dans ses bras et sa forte poitrine frotte contre son torse nu et musclé. La sensation l’électrise

Michel sent Patricia se saisir de son pénis et le glisser entre les cuisses de sa mère.
La situation n’est pas courante mais tellement merveilleuse!
Ils continuent de s’embrasser, plus passionnément pendant que Claudine serre les cuisses pour masser la matraque de son fils qui ressort entre ses fesses.
Elle saisit ses mains et les pose sur sa forte poitrine.
– Pelote mes gros seins, suce-les ! L’implore t’elle.

Michel la repousse doucement et pose sa bouche sur un de ses tétons, le suce, l’aspire, le lèche, Claudine se tortille de plaisir et a posé ses main sur le dos de son fils.
La tension monte dans son corps sous ses préliminaires qui l’amène au plaisir.
Sa main droite descend et caresse son ventre puis descend sur son pubis pendant qu’il continue à sucer son sein en faisant tournoyer sa langue autour de son tétin, son autre main épouse l’autre sein et pince l’autre téton entre ses doigts.
Elle cambre ses reins et gémit de plus en plus car ses seins sont devenus très sensibles

Patricia s’est postée à coté de Michel et de sa mère et sa main s’est refermée sur son gourdin dur comme du bois. De son autre main elle a pris un gode de bonne taille dont elle pose le gland de silicone sur la vulve de Claudine et doucement mais fermement enfonce l’énorme gode jusqu’à la garde dans sa chatte inondée.
C’est un gode de bonne taille presque aussi grand que l’obélisque de Michel mais sa main en fait largement le tour ce qui n’est pas le cas de son autre main qui masturbe cet énorme pénis.
Elle s’active consciencieusement a donner du plaisir à ses deux partenaires.

Elle sait s’y prendre! Elle utilise sa langue pour pousser l’excitation à son maximum, sa verge a tellement enflée qu’elle arrive avec peine à prendre entre ses lèvres le gland hypertrophié lui laissant à peine la place pour un mouvement de va et vient dans sa bouche tout en lui caressant les couilles.

Elle se goinfre n’ayant qu’une envie, qu’il jouisse dans sa bouche et qu’elle boive son sperme bien épais et bien chaud. Elle accélère le mouvement de va et vient tout en continuant à titiller le gland avec sa langue attendant l’énorme décharge de foutre au fond de sa gorge.

Mais Michel ne veut pas déjà se laisser aller et retire sa bite du volcan de la bouche de Patricia, se redresse et oblige Claudine à se pencher pour glisser son mandrin entre ses gros seins.
Claudine prend à pleines mains le sexe de son fils et le suce un peu avant de le mettre entre ses énormes seins. Elle les presse entre ses mains, et commence son mouvement, elle les resserre autour de la flamberge formidable de Michel.
Il sent les deux masses de chairs englober sa queue. Elle les fait tourner autour de son pénis et les presse sur son gland qu’elle lèche délicatement quand il vient près de sa bouche.
Il a droit à une formidable branlette espagnole.

Après le traitement de la bouche de Patricia et ce que subit son chibre entre les mamelles de sa mère, il ne peut plus se retenir.
Sa semence commence à suinter sur son visage et ses seins et un peu dans sa bouche.
Patricia se précipite, juste en face de sa pine, la bouche grande ouverte.
La longue attente avant d’arriver à la jouissance combinée à l’étranglement de sa verge a pour conséquence l’augmentation de la pression de la liqueur séminale dans l’urètre.

Chaque contraction de son bas ventre projette avec violence le sperme hors de son tuyau avec une puissance décuplée.
Les jets de sperme suivant s’envolent dans les airs aspergeant au passage Claudine en plein visage et Patricia qui se trouve juste derrière elle, son sperme lui retombe dans les cheveux, elle en reçoit aussi plein le visage et la poitrine.

Les derniers jets qui arrivent encore à sortir de cette verge toujours congestionnée recouvrent la poitrine de sa mère de belles trainées blanchâtres.
Ses seins bronzés sont devenus poisseux sous les traînées blanches et de son jus d’amour.
Elle lèche ce qui recouvre son gland après qu’il ait fini d’éjaculer avant de s’exclamer en se badigeonnant avec son sperme comme du savon liquide.
– Je ne savais pas qu’on pouvait juter autant et si fort. C’est pas possible le feu d’artifices !!!

Elle se frotte le visage, le cou comme si elle étendait de la crème solaire, se masse les cuisses et se badigeonne le ventre en étalant partout sa crème. Puis elle se masse elle-même les seins.
Elle a soif de cette pine en elle maintenant.

Michel est en perpétuel érection avec cet anneau qui lui comprime la verge et il met sa mère aussitôt à quatre pattes.
Sa main s’insinue entre ses cuisses pour se glisser dans la chatte accueillante, il prend le clitoris dardé entre l’index et le pouce, il le triture, le pince avant de le dévorer comme un affamé, fouillant avec sa langue dans son puits d’amour et buvant sa liqueur, son jus délicieux au parfum entêtant.

Il commente pour les deux femelles.
-Sa chatte baille, elle est si ouverte que je vois l’intérieur tout rose de son sexe.
C’est superbe. Il est agité de spasme, et se contracte en attente de ma queue pour l’absorber jusqu’à la racine. Et ça coule à flot, je vais rentrer comme dans du beurre !

Il présente son jonc vigoureux, énorme, turgescent, qui bat la mesure entre ses fesses prêt à l’enfiler:
– Oh oui, réclame Claudine, dépêche-toi, je n’y tiens plus, mets moi ton colosse dans le con, tringle-moi comme un fou, enfonce-toi dans ma chatte, je veux sentir ton démonte-pneu me défoncer la moule, ramone-moi les entrailles avec ton gros bâton !

Michel obéit à sa mère et la pénètre d’un grand coup, jusqu’à ce que ses couilles viennent buter contre ses fesses.
Claudine participe en projetant son bassin au devant de son chibre, ressentant la grosseur inhabituelle la fouiller et buter avec force sur le col de son utérus.
Il lui donne de grands coups de reins, ahanant sous l’effort.
Elle accompagne chacun de ses coups de pine, se laissant aller au plaisir. Un orgasme violent la saisit et elle se met à crier.

Patricia vient d’enfoncer le gode dans la bouche de Claudine et maintient fermement sa tête. Après l’avoir bien enduit de sa salive, elle le retire et entre deux poussées de Michel l’enfonce dans le cul de son amie ou il entre comme un gros suppositoire.
Son vagin dégouline inondant de mouille ses cuisses, le formidable chibre fait des bruits incongrus à chaque pénétration et quand son ventre entre en contact avec le gode, il le pousse à fond entre ses fesses.
Il est increvable et elle a le temps de jouir plusieurs fois pendant qu’il continue toujours son va-et-vient. Soudain il s’arrête et se retire de ce fourreau accueillant en lui demandant. – Tu es prête ? Maintenant que Patricia t’a bien alésée, ça devrait pouvoir rentrer.

L’anneau de son anus est bien distendu par le gode pour pouvoir laisser son formidable mandrin pénétrer.
Il positionne son gland enflé à l’entrée du cul, applique une pression assez forte pour le faire pénétrer en l’attrapant par les hanches.
Elle se raidit, mais elle ne dit pas un mot, elle serre les dents de toutes ses forces pour ne pas crier pendant qu’il appuie encore plus fort son gland déformé par l’afflux de sang sur son anus.
Pour ne pas avoir trop mal elle prend son bélier d’une main pour maitriser si elle le peut la formidable intromission, mais c’est elle qui l’a voulu en lui étranglant la verge.
Son petit trou est complètement déformé par cet énorme pieu qui ne peut même plus plier sous l’effort.
-Va-y doucement, tu es encore plus gros que d’habitude
Il sait qu’il va lui faire mal mais qu’elle ne dira rien et de toute façon, il est décidé à la prendre en force s’il le faut.

Il reprend sa progression, centimètres par centimètres, elle le reçoit en elle, il pousse doucement et introduit son sexe avec plus de facilité qu’il ne le redoutait.
Son défonce-cul poursuit son chemin, envahit ses intestins, il la transperce jusqu’à ce que ses couilles viennent battre sur ses fesses.
Claudine se tord de plaisir quand soudain il se retire complètement et se renfonce d’un coup sec, enfonçant la monstrueuse lance sur toute sa longueur, elle hurle de plaisir.

Les mains solidement fixées à ses hanches, il commence alors une longue course dans son cul, une série de va et vient formidables ponctués de « han » sourds.
Son garçon est excité comme un diable lui donnant des coups de boutoir d’une violence inouïe qui auraient défoncé n’importe quoi.
Il souffle de plus en plus. L’enculant à la hussarde faisant pénétrer la hampe magnifique jusqu’à ce que ses couilles claquent sur la chatte de sa mère pour repartir de plus belle au fond de ce trou accueillant.

Elle accompagne comme elle peut ses pénétrations quand soudain il prend dans ses mains sa poitrine, il pétrit ses seins, les malaxe avant de redresser son corps contre le sien.
Elle prend un pied extraordinaire et a dans les yeux des éclairs quand elle sent les premières giclées de sperme se répandre dans ses boyaux! Quel baiseur !

Il décharge de manière violente plusieurs jets de semence brûlante et épaisse au fond du cul qu’elle fait onduler sur son engin qui continue d’éjaculer.
Quand il se retire, la liqueur séminale s’écoule entre ses fesses, sur la rainure de sa chatte et finit sur les draps entre ses genoux.
Elle se retourne face à la verge toujours raide pour le présenter devant sa bouche et se met à la lécher et la sucer goulûment nullement rebutée de l’endroit dont elle sort.

Il voudrait se reposer un peu mais Patricia ne l’entend de cette oreille regardant avec envie ce braquemart qui décidément ne peut plus débander toujours garroté à sa base et lui conseille.

-Occupe-toi un peu de mes seins, ils sont très sensibles ils réclament eux aussi leur lot de caresses.
Laissant sa pine se reposer un peu, Michel lui obéit, la queue toujours au garde-à vous !
Patricia s’offre à lui, elle veut que cet énorme pilon la transperce mais a peur qu’il n’entre tout juste dans sa petite chatte, il va buter au fond sur son utérus.

Elle se met en position de levrette comme Claudine, les fesses le plus haut possible, enfouissant sa tête dans l’oreiller, appréhendant ce qui l’attend.
Michel monte sur le lit et dirige son énorme queue vers la chatte offerte.
Elle n’en peut plus d’attendre et veut qu’il lui plante son énorme chibre dans la chatte au plus vite.
Elle écarte ses fesses et lui ordonne.
-Plante-moi ta grosse bite dans la chatte ! Baise-moi comme une truie !
Son membre est à la bonne hauteur et son énorme gland pointe à l’entrée de sa vulve.
Il s’enfonce d’un coup allant en butée dans son fourreau hyper serré.

-Putain, que c’est bon de sentir une grosse bite dans sa chatte ! Aaahhh, tu m’exploses l’intérieur! Ta queue est encore plus monstrueuse que la dernière fois ! Vas-y, baise-moi sans te retenir !
Il continue son va et vient incessant et au bout d’une éternité, elle sent monter un plaisir lui aussi énorme, ses muscles intimes se contractent et enserrent ce sexe monstrueux qui lui donne tant de plaisir
– Putain, qu’est-ce que t’es gros ! … Oooooh que c’est bon !!! Ouiiiiii ! Vas-y, plus fort, maintenant… mais plus fort, je te dis ! Je veux la sentir à fond !

Il la pistonne sans retenue, faisant complètement ressortir sa tige avant de la renfoncer puissamment repoussant la gaine si serrée qui ne peut tout absorber, un bruit obscène se fait entendre quand l’air coincé dans sa chatte par cet énorme piston arrive à s’échapper.

Michel regarde sa mère et lui demande.
-Maman, tu peux prendre le gode et préparer son fion autrement je ne pourrai jamais arriver à introduire ma queue sans la déchirer.
Claudine obéit à Michel, elle prend le gode et le présente à son tour devant la bouche de Patricia qui a plus de difficulté pour le prendre entre ses lèvres.

Claudine récolte sa mouille mélangée au sperme de son fils avec ses doigts et en enduit le trou de Patricia.
Elle introduit dans sa rondelle deux doigts qui rentrent sans problème, en met un troisième et après un moment présente le gode plein de salive devant son cul.
Patricia est beaucoup plus serrée qu’elle, le gode rentre avec difficulté, elle doit exercer une pression assez importante pour réussir à le faire pénétrer et accompagne les coups de bites dans la chatte de son amie.
Soudain, Michel sort de la chatte son bout monstrueux, retire le gode et présente son pal contre le petit trou du cul.
Patricia sent qu’il est prêt à l’enculer redoutant la douleur de se faire démolir l’anus par une énormité pareille.

Michel lui dit de se redresser et il susurre.
-Tu la veux dans le cul ? Si tu veux vraiment prendre ma grosse pine dans ton petit trou, il va falloir que tu sois forte car je vais te laisser l’initiative!
-Je vais me coucher sur le lit et je veux que tu t’asseyes dos à moi. Que tu mettes tes mains sur mes épaules et tes pieds sur mes cuisses pour t’empaler sur mon chibre, Claudine te secondera et s’occupera de ta chatte!

-D’accord, mais je veux te voir m’enculer. Jamais je n’ai pris un tel monstre dans le cul, j’ai peur que tu me fasses mal.
La lourde queue magnifiquement tendue toujours déformée par le lien est plaquée sur son ventre, la somptueuse colonne de chair cachant le nombril.

Patricia se rapproche, pose sa bouche sur le gros nœud, crache dessus pour le lubrifier encore plus. Elle s’assoie sur ses genoux, pose un pied, puis le deuxième à hauteur de ses genoux, met ses mains sur les épaules de son amant et élève son corps.
Claudine vient prendre l’énorme chibre d’une main, le redresse pour le présenter à l’anus encore dilaté.
Patricia se rassoit doucement entrant en contact avec le gland trigonocéphale.

Il sent une forte résistance mais sa queue est si dure qu’elle ne peut plier, son gland étranglé par le sphincter s’introduit difficilement dans le petit trou marron.
Patricia a les yeux exorbités d’où coulent des larmes, elle se mord les lèvres et voit dans la glace de l’armoire le colosse disparaître peu à peu dans son conduit merdeux.

La douleur est atroce mais elle continue de s’empaler sur ce bâton hors-normes.
Elle marque une pause pour que son trou se dilate avant d’attaquer la partie la plus épaisse de cette formidable verge.
La moitié de son braquemart est encore visible, elle pousse un grand soupir avant d’introduire en apnée le reste de son phallus et de s’affaler sur son corps, complètement vidée.
Michel a touché le fond du rectum distendu à l’extrême. Il la serre contre lui, lui caressant ses petits seins.
Inquiet, il lui demande.
– Tu as mal, c’est supportable ?
– Oui, mais ça va passer, enfin j’espère. Attends un peu que je m’habitue à cette intrusion… Elle a l’air d’avoir mal et respire fort. Elle se redresse à demi, prenant appui sur ses avant bras pour diminuer la pression en elle de ce poteau merveilleux.

Il lui caresse les seins, pince ses mamelons. Des petits soupirs de plaisirs s’échappent enfin de la bouche de Patricia.
Tout en le regardant dans la glace, elle se relève encore un peu ne gardant que le gland en elle puis se rassoit.
Elle répète le mouvement de plus en plus vite sentant la queue coulisser difficilement sur quelques centimètres puis de mieux en mieux dans son conduit serré.

Claudine regarde en gros plan l’incroyable verge progresser dans les reins de Patricia qui maintenant hurle de douleur en tortillant du croupion sur cet axe incroyable.
A son grand étonnement, la hampe phénoménale entre entièrement dans son amie et progressivement éveille son plaisir, elle est devenue une véritable chienne en rut abreuvant de mots crus Michel, abaissant son derrière sur ce gros phallus afin de se faire pénétrer encore plus profondément.
Patricia sent son trou du cul se distendre et le monstrueux bout progresser dans ses intestins. Elle a mal mais veut cette bite qui la déchire
Ses mouvements se font plus amples maintenant allant faire claquer ses fesses sur le ventre de Michel. Des soupirs sortent toujours de sa gorge plus de plaisir que de douleur.

Claudine n’est pas resté inactive et malaxe les couilles de son fils d’une main pendant que l’autre s’active dans la chatte de Claudine avec le gode qui vient frapper à travers une fine paroi le vit de son fils.

Patricia s’astique de plus en plus vite sur la pine monstrueuse, la douleur complètement oubliée à présent.
– Oh oui ! Bordel ! Je n’aurai jamais cru que je pourrai absorber en entier ton morceau ! Ahhh oui ! Oui, encule-moi ! Ah quelle merveilleuse bite ! Quel gourdin! Ahhh !

Michel accompagne Patricia et donne de petits coups de reins quand les fesses redescendent sur sa pine, sa bite est serrée comme jamais elle ne l’a été, il sent monter inexorablement le plaisir et ne va pas pouvoir se retenir encore longtemps.
Patricia gémit de plaisir sous la double pénétration et a orgasme sur orgasme.
– Oui ! Oui je sens que tu vas cracher ! Je la sens qui grossit si c’est encore possible! Oh mon dieu oui je viens ! Je jouis ! Ouiii ! Ahhhh !

Et elle s’écroule sur Michel qui a son tour sent monter une formidable jouissance. Il donne des furieux coups de reins sans se soucier de Patricia exsangue.
Mais apparemment elle apprécie encore.
– Oui ! Oui ! Vide-toi ! Remplis-moi les boyaux salaud ! Ahhhh !
Il finit brutalement Patricia par des coups de boutoirs d’une force inouïe sous ses hurlements avant de se taire complètement ravagée ne sentant plus cet énorme marteau pilon qui la pénètre encore et encore.

-Tiens ma petite maman chérie, vient t’abreuver à ma lance !
Il retire soudain son gros dard coincé entre les cuisses de Patricia et le présente à sa mère en éjaculant plusieurs jets de sperme qui éclaboussent la poitrine et le visage de Claudine, ses éjaculations sont toujours aussi puissantes à cause de l’anneau.

Sous la violence de sa jouissance, il pousse un puissant râle de plaisir.
Elle a à peine le temps d’approcher sa bouche grande ouverte qu’il envoie de nouvelles rafales de sperme au fond de sa gorge qu’elle s’applique à tout avaler, ne laissant même pas une goutte s’échapper. Sa mère est une véritable pompe à sperme !

Michel est complètement épuisé par ses exploits de la journée mais sa bite ne veut plus débander.
Il a fallu que sa mère prenne une pince pour couper l’anneau tellement distendu par son formidable soc pour que sa bite puisse enfin se décongestionner et reprendre enfin une taille normale, (enfin pour lui).

Il s’écroule aussitôt et s’endort en quelques secondes. Des rêves érotiques plein la tête.

Patricia et Claudine se retirent le laissant récupérer et commentent cette folle journée.
-Ton fils est le meilleur amant que je n’ai jamais connu, s’il est d’accord, je divorce et l’épouse sur le champ!
-Hors de question, rétorque Claudine, je veux bien te le prêter mais je ne pourrai jamais plus me passer de son piston de compétition !
-Çà tu peux le dire, reprend Patricia, une queue pareille on en voit qu’une dans sa vie et encore, quand on a beaucoup de chance !

Elles se regardent et explosent de rires.

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A propos de l'auteur :

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En famille / Hétéro

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