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- Patrick - 2593 Vues

Fantasmes inavoués

FANTASMES INAVOUÉS

Ceci est le début d’une longue histoire que je veux interactive, J’attends vos commentaires et suggestions pour en tenir compte lors des épisodes suivants.
A vos claviers !

Chapitre 1 : Claudine se pose des questions sur la sexualité de son fils et découvre qu’il est monté comme un poney.

Je m’appelle Claudine, j’ai 41 ans et rend visite à ma meilleure amie Patricia.

– Bonjour Patricia, comment vas-tu ?
– Bien, et toi et Michel, ça va? Je suis heureuse de te voir !
– Oui, ça va, dans un mois il est majeur et il termine ses études!
– 18 ans déjà ! Ça passe vite, quand même !
– Et toi, ton mari et Paul ton fils, ça va ?
– Oh, Pierre est toujours sur les routes et Paul m’a avoué qu’il préfère les hommes, tu te rends compte du choc !
– Je suis vraiment désolée !
– Et Michel, il t’a déjà présenté ses conquêtes?
– Pas encore, je ne l’ai jamais vu avec une fille!
– Eh, ne gamberges pas après ce que je viens de te dire, il a encore le temps, essaie de l’aguicher pour voir ses réactions.
– Quoi ! Ça ne va pas la tête? Je ne vais quand même pas le draguer?
– Je ne te parle pas de ça, laisse lui entrevoir tes formes pour observer la façon dont il te reluque, voilà tout !
-Tu as raison, je vais y penser !

Nous papotons une bonne heure et promettons de nous revoir au plus vite puis je rentre à la maison.
Pour suivre les conseils de Patricia je me déshabille et m’examine dans la glace de l’armoire de ma chambre.

J’ai des cheveux auburn coupé assez courts, les yeux verts, un physique encore acceptable pour la quarantaine, des fesses bien rondes mais encore fermes.
Mais, ce qui a toujours plu aux hommes c’est ma poitrine 95 C, deux beaux seins lourds, avec de gros tétons qui pointent au milieu d’aréoles immenses.
Je choisis une jupe foncée très courte qui moule mes fesses et cache un string presque transparent assorti au soutien-gorge en dentelle.
Une chemise blanche qui risque d’exploser sous la poussée de mes obus et qui contraste avec la jupe.

Michel vient de rentrer de ses cours et après un repas vite englouti, nous nous installons au salon pour regarder la TV.
On s’est installé chacun dans un fauteuil, je me laisse glisser en écartant légèrement les cuisses ce qui a pour effet de faire remonter ma jupe laissant apparaître le string en dentelle dans mon entrejambe.
Michel a son regard bloqué sur mes cuisses, je suis sûr qu’il voit mes poils pubiens qui débordent de chaque côté. Çà lui fait de l’effet car je constate une bosse qui déforme son pantalon. Dois-je aller plus loin ?

Le film terminé, il m’embrasse, ses yeux plonge dans mon décolleté puis il va se coucher.
Rassurée par sa réaction, je me rajuste un peu et dès qu’il a quitté la pièce j’appelle Patricia.

– Allô, Patricia ? Oui, c’est moi, j’ai suivi tes conseils et..…

Michel est en train de regagner sa chambre, il bande à mort en repensant à la vision des attributs de sa mère quand il l’entend prononcer son prénom, il revient vers le salon et entend sa mère parler au téléphone.

– Oui, son regard ne pouvait se détacher de mon entrejambe, j’ai écarté encore plus les cuisses, lui dévoilant mon string, j’étais rouge de honte mais j’ai la preuve maintenant que mon fils n’est pas un pédé, il bandait comme c’est pas possible.
Rien que d’y penser, elle est toute chose et glisse un doigt dans sa chatte toute humide.

Michel est anéanti en écoutant sa mère, il n’en croit pas ses oreilles mais se yeux ne ratent rien du spectacle et il bande comme un phoque, il sort son sexe et se branle en écoutant la suite.
Claudine raccroche enfin et va se coucher.
Michel est furax, la bite à la main il se branle en parlant tout seul.
« Alors comme ça tu croyais que j’étais pédé et tu as voulu m’exciter, tu vas voir de quoi l’homo est capable ». Et il éjacule avec une violence inouïe.

Le lendemain matin, Claudine l’appelle pour le petit déjeuner.
Au réveil, il a la trique et songeant aux événements de la veille, il se paluche pour une petite branle rapide.
Entendant sa mère dans les escaliers, une idée lui vient, il va lui montrer quel mâle il est et couvre son corps laissant en partie visible son sexe et fait semblant de dormir.

Elle est devant sa porte et frappe plusieurs fois mais n’obtenant pas de réponse, elle ouvre et rentre dans sa chambre.
-Michel, lève-toi ou tu va rater ton bus, j’ai préparé ton petit déjeuner!
Pas de réponse.
– Michel ?

Elle s’approche du lit, un filet de lumière passe entre les volets éclairant le lit.
Elle tend le bras pour le secouer quand elle discerne son corps à moitié dénudé au niveau de son bassin. Elle interrompt son mouvement comme pétrifiée.
Une tige énorme dépasse du drap qui recouvre le corps de son fils.
Une verge monstrueuse comme elle n’en a jamais vu se dresse raide comme la justice sur au moins 25 cm de long !!!
De grosses veines courent sur cette colonne de chair d’un diamètre faramineux d’où un gland énorme pointe, recouvert en partie par le prépuce.

« Mon Dieu, comment peut-il avoir des attributs si énormes, sa queue fait plus du double que celle de son père que ça soit en longueur ou en grosseur »

Michel entrouvre à peine les yeux pour voir l’effet qu’il fait sur sa mère.
Elle n’arrive plus à retirer son regard de son engin, elle qui est sevrée de sexe depuis le divorce avec son mari. Et la vision de la verge surdimensionnée de son fils rallume le feu dans ses entrailles. Elle sent qu’elle mouille et le bout de ses seins durcissent et s’allongent.

« Qu’est-ce qui m’arrive, mon Dieu? »
Son bras est descendu comme en pilotage automatique depuis l’épaule de son fils et sa main est maintenant à quelques centimètres de ce phallus impressionnant quand soudain elle réalise ce qu’elle s’apprêtait à commettre, un inceste.
Michel jubile des réactions de sa mère et regrette qu’elle est réussit à reprendre le contrôle de ses actes.
La main de Claudine s’écarte de son sexe et prend le drap pour couvrir ce gourdin orgueilleux qui tel le piquet d’une toile de tente déforme le drap puis enfin le secoue pour le réveiller.
-Michel, il faut que tu te dépêches, tu ne t’es pas réveillé et tu es en retard.
Et elle quitte précipitamment la pièce toute honteuse d’avoir trempée sa culotte.

Michel s’habille en pensant à sa mère.
« Je finirai bien par te la faire goûter, ma bite »
Et il descend faisant l’innocent.

Une semaine s’est écoulée, Michel est rentré pour le weekend.
La journée est finie et ils montent se coucher mais Michel se dessape complètement et ressort de sa chambre pour espionner sa mère.
La porte de sa chambre est entrouverte et il l’observe en train de se dévêtir.
Elle retire son chemisier puis sa jupe, détache son soutien-gorge qui laisse échapper ses seins lourds, elle baisse sa culotte de dentelle lui faisant admirer son postérieur généreux.
Michel se branle à mort mais doit se retirer quand elle s’approche de la porte pour la fermer . « Oh maman, un jour je te sauterai… ! »

Le lendemain matin, il attend qu’elle prenne sa douche et contrôle si elle a condamné la porte.
Non, elle n’est pas verrouillée, il entre et referme la porte comme s’il ne savait pas que la salle d’eau est occupée.
Elle a les deux bras en l’air, se savonnant les cheveux les yeux fermés, ses deux énormes seins ballottent sous ses mouvements, Il admire ce corps encore très appétissant.

Claudine ouvre les yeux et l’apercevant, s’exclame.
-Michel, sort tout de suite !
Elle essaie de cacher sa grosse poitrine, rouge de honte oubliant de cacher son sexe mouillé par la douche.
Michel fait l’indifférent et passe devant elle pour aller faire sa toilette, la reluquant en biais dans la glace.
-Je suis pressé ce matin, je fais vite.
Claudine n’ose plus bouger quand Michel lui demande.
-Tu me fais la bise ?
– Euh…, oui, oui bien-sûr ! »

Il s’approche d’elle et elle se retourne pour l’embrasser avant que jouant l’indifférent il ne quitte la pièce.
Claudine ne sait plus que penser, il l’a vu en tenue d’Eve et il n’a pas réagit.

Une fois rhabiller elle téléphone à Patricia et lui raconte ce qu’il vient de se passer.
-C’est la première fois qu’il rentre comme ça dans la salle de bain pendant que je prends ma douche et qu’il me voit toute nue.
-Claudine, tu es sa mère, ne cherche pas plus loin et n’en fais pas un drame
-Oui c’est vrai, je suis juste sa mère. A bientôt Patricia!
-Idem pour moi !

Les jours qui ont suivis, elle continue à l’aguicher portant des strings de tout genre si bien que pour le jour de son anniversaire il lui en a offert un comme cadeau et a insisté lourdement pour qu’elle le porte.
Elle a finit par céder mais quand elle est revenu au salon il lui a demandé.
-Montre-moi si tu portes mon cadeau.
-Ça va pas non, je ne vais quand même pas me montrer habillée comme ça devant toi !
-Tu sais l’autre jour dans la salle de bain, j’ai tout vu alors….

Claudine :
Je suis rouge de honte en remontant ma jupe car le string qu’il m’a offert est pratiquement transparent.
-Tu sais que tu es belle maman, je suis sur que si tu le voulais, tu te taperais tous les hommes que tu voudrais, mais pour ça il faudrait changer ta manière de t’habiller et te mettre en valeur.
Je ne sais plus quoi répondre à ses mots si directs et me sauve en courant dans ma chambre.

Le lendemain je vais prendre mon travail de secrétaire de direction mais les paroles de Michel m’ont fait réfléchir et pour la première fois depuis mon divorce j’ai mi une tenue me mettant en valeur.
Eric mon patron est un bel homme de mon âge et il n’est pas long à réagir à mon nouveau look.
Pendant toute la matinée il n’arrête pas de tourner autour de moi comme un gamin autour d’un sapin de Noël.
-Vous êtes superbe Claudine et votre corsage met en valeur votre magnifique poitrine.

Je ne peux pas dire qu’il me laisse indifférent et une aventure avec lui ne serait pas pour me déplaire.
Ses compliments depuis ce matin ne me calment pas, c’est tout le contraire, je suis excitée comme une puce. Je me lance surprise par mon culot.
-Si vous voulez les toucher, je ne m’y opposerai pas.
-Vraiment, je peux?
Il pose la main droite doucement sur ma poitrine.
Je déboutonne mon chemisier et le retire.
-Que vous avez la peau douce, vos seins sont fermes, je peux dégrafer votre soutien-gorge ?
-Vous ne savez pas depuis combien de temps je voulais faire ça.

Il me retire mon soutif et me caresse la poitrine, je sens ses doigts caresser mes pointes et mes larges aréoles et sous ses attouchements mes tétons pointent et deviennent durs.
J’ai la chatte trempée sous ses caresses et ses paroles, mais je veux qu’il aille plus loin.
-Suce-moi les bouts.
Il n’attendait que ça, il lèche ma poitrine, suce mes tétons qui durcissent encore, me les pince, c’est divin.
Il passe derrière moi et prend dans chacune de ses mains un de mes obus, il les pétrit, les comprime en m’embrassant dans le cou.
Je me presse contre lui et je sens une barre contre mon cul

Il me susurre à l’oreille ses envies tandis que je sens son doigt défaire les agrafes de ma jupe et descendre la fermeture éclair.
Je me tortille pour faire descendre ma jupe me frottant contre sa bite, il devient fou.
-Que tu es belle Claudine.
Ma chatte est fendue en deux par le tissu du string qui s’est replié.
Je lui suggère.
-Retire mon string
Il s’agenouille et tire de chaque côté mais le tissu est coincé dans ma chatte et il doit passer un doigt pour le retirer de ma fente
Il me retourne et enfoui sa tête entre mes jambes.

-Quelle belle chatte, tu me fais bander comme un âne.
-Bouffe-moi le minou !
Il me suce, broute et aspire mon clito, il me glisse un doigt dans le cul, je jouis et lui poisse la langue.
-A moi de te sucer, je vais te déshabiller.

Il se relève et en deux temps, trois mouvements il se retrouve en slip, je tire de dernier rempart et découvre sa verge, elle est de bonne taille, un peu épaisse mais aussitôt me vient en mémoire l’épi de mon fils, ah que je voudrais un jour connaître le plaisir avec un tel monstre.
Elle est bien raide et je me caresse le visage avec, pendant que je pétris ses couilles de l’autre main, je les malaxe, les gobe puis je remonte le long de la hampe pour décalotter son gland luisant que je glisse entre mes lèvres avides.

Je l’avale en entier sans difficulté, je lui fais une fellation de rêve mais ma fente réclame son dû.
Je me relève, prends sa main et la guide vers ma chatte trempée.
Il a comprit et ses doigts s’activent en moi me fouillant pendant que je le branle.
Il me demande si je veux son nœud dans mon ventre.
Pour toute réponse, ma main toujours serrée sur son sexe, je l’attire en moi.

-Viens me baiser, défonce-moi avec ta grosse bite !

En une seule poussée, il enfile son membre sans difficulté dans mon sexe jusqu’aux couilles, son calibre est important en diamètre mais je fantasme à nouveau sur le gourdin de Michel, il commence à me limer.
-Embrasse-moi !
Nos langues se mélangent, je sens monter mon plaisir, je n’en peux plus de ses coups de bite et me met à jouir.
Nos bouches se séparent, je le sens venir, il ne va pas tenir bien longtemps encore, je le repousse et prends sa queue dans ma bouche et je le fais jouir pour son plus grand plaisir en avalant sa semence.
-Merci Claudine, c’était merveilleux, excuse-moi, je n’ai pas pu me retenir, tu es trop bonne !
-Je te remercie Eric, ça fait si longtemps que je n’avais plus fait l’amour.

Que pensez-vous de cette histoire, elle vous a plu ?
Voulez-vous découvrir la vengeance de Michel au prochain épisode?

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A propos de l'auteur :

Mon mail pour me contacter : t229602@orange.fr Toujours à la recherche de nouvelles idées, vous pouvez me proposer un sujet. Si vous cherchez une âme sœur pour épancher votre cœur, je veux bien me dévouer pour vous écouter.

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