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- Anonyme - 32761 Vues

Hébergé chez ma tante

Alors que je terminais mes études en quatrième année d’économie, je dus faire un stage dans un organisme de crédit. Mon oncle travaillant dans une banque, ma tâche en fut ainsi facilitée.
Mais, habitant à plus de 100 km du lieu, ma tante et mon oncle me proposèrent de m’héberger pendant les deux mois.
Cette perspective me réjouissait. Bien qu’ayant 22 ans, je nourrissais encore un grand appétit sexuel pour ma tante.
Celle-ci venait de fêter ses 51 ans. Elle n’était pas un canon de beauté mais la seule vue de ses énormes seins suffisait à me faire défaillir. Plus jeune, découvrant les plaisirs solitaires, je me masturbais quasi-exclusivement en pensant à elle. Je m’imaginais en train de lui lécher ses imposantes mamelles et de lui pénétrer sa chatte que j’imaginais extrêmement velue.

Le premier soir, alors que je rentrais d’une journée particulièrement harassante, elle m’apprit que Jean, mon oncle était à un congrès pour toute la semaine.
– Tu seras donc le seul homme de la maison, nous comptons sur ta protection, me glissa t’elle, dans un sourire.
Le nous était en fait destiné à ma tante Martine mais aussi à mes deux cousines : Marie-claire et Emilie qui avaient respectivement 21 et 19 ans.
J’allais me coucher assez rapidement, devant me lever tôt le lendemain. Je couchais au second à côté des chambres de mes deux cousines tandis que ma tante dormait au premier.

Vers une heure du matin, alors que comme d’habitude, je me rendais aux toilettes, je perçus des gémissements provenant de la chambre d’Emilie.
Poussé par la curiosité, je regardais par le trou de la serrure. Emilie était nue, allongée sur son lit, jambes écartées et se masturbait à l’aide d’une bougie. Je n’en croyais pas mes yeux. Emporté par l’excitation, je décidais de rentrer discrètement dans la pièce. Il n’en fut rien; à peine avais-je fait trois pas que le plancher craqua.
– mon dieu, depuis quand es-tu là ?
Confus, je risquais :
– A l’instant, mais je t’en prie, ne t’arrêtes pas !
A ma grande surprise, elle me prit à mon propre jeu.
– D’accord mais uniquement si toi aussi tu fais la même chose !
– Si tu veux
Immédiatement elle recommença son va et vient avec la bougie, d’abord sur ses petites lèvres puis tout d’un coup elle se l’enfonça dans sa cramouille
Je n’en croyais pas mes yeux, ma cousine de 19 ans, se godait devant moi. Elle était très jolie et je pense que tous les garçons de sa classe avaient déjà dû fantasmer sur ses seins qui étaient de fort belle taille.
Et voila qu’elle m’offrait aussi le spectacle de son minou ouvert comme une fleur. Mais elle ne voulait pas être en reste :
– Alors j’attends.
– Quoi ? Tu vois bien que je le fais !
Je me frottais en effet le sexe depuis cinq bonnes minutes à travers mon caleçon qui était prêt à craquer.
– Je veux la voir ! Sors ton nœud.

Tout d’un coup je déboutonnais mon caleçon et mon chibre se dressa comme un ressort.
– Ouaahh!! Et tu voulais me cacher un braquemart pareil, apportes moi ça ici.
A ces mots, je me levais et tout en continuant de me caresser le bout du gland, je m’approchais d’elle.
A peine étais je arrivé à sa hauteur qu’elle m’attrapa la bite et commença à me branler. On aurait dit qu’elle avait déjà fait ça des centaines de fois.
Ses allers et retours étaient très lents puis rapides par moments si bien que j’éprouvais une intense excitation.
Je m’étais mis à lui frotter le clitoris avec ma main droite et je lui entrais de temps en temps un doigt dans sa vulve, ce qui lui arrachait un petit cri étouffé.
Tout à coup elle enfonça mon dard dans sa bouche si rapidement que je crus qu’elle allait rendre gorge.
– Eh ! Fais attention, pas si vite, tu n’as jamais fait ça avant ?
– Si si, mais c’est la première fois que je vois une pine aussi monstrueuse.
Et elle repartit de plus belle en essayant de la rentrer au fond de sa bouche. Elle était très douée si bien que dus lui dire de ralentir le mouvement.
C’était une suceuse hors pair. Elle titillait le bout de mon gland puis enfonçait doucement ma verge au plus profond de sa gorge. Entre deux bouchées, elle opérait certaines comparaisons et exprimait sa joie de pouvoir me sucer.
– Si tu savais depuis combien de temps je pense à ta queue!
– Elle est bonne ?
Elle manqua de s’étouffer en me répondant.
– Je rêvais depuis longtemps de pouvoir pomper une queue digne de celle d’un acteur X !

Soudain un bruit sec m’interpella. Ma cousine, elle n’avait rien entendu, trop occupée qu’elle était par l’aspiration de mon sexe.
Je jetais un coup d’œil vers la porte ; Marie Claire était adossée au mur et remuait sa main droite sous sa chemise de nuit. Instantanément, je me levais et me dirigeais vers elle. Elle commençait de s’esquiver mais je la rattrapais par le bras.
– Alors elle ne te fait pas envie ? Lui chuchotais-je à l’oreille tout en lui frottant ma bite sur la cuisse.
Elle ne me répondit pas et fit semblant de ne pas avoir senti mon chibre. Je la ramenais dans la chambre de sa sœur; elle n’y opposait aucune résistance.
– Voila ce que je vous propose : vous me sucez toutes les deux et demain je fais tout ce que vous voulez.
Je remarquais que depuis que je l’avais amenée dans la chambre, Marie Claire n’avait pas quitté mon dard des yeux. Il avait pourtant perdu de sa vigueur.
Emilie était toute excitée. Elle me fit :
– Oui! oui! D’accord.

Marie Claire ne répondit toujours pas mais elle me poussa sur le lit et laissa choir sa chemise de nuit, laissant apparaître deux seins de taille moyenne pourvus de tétons épais et bruns. Sa toison était noire et taillée en forme de triangle.
Tout en ne quittant toujours pas ma gaule des yeux, elle s’enfonça un doigt dans son vagin et s’allongea sur mes jambes, la tête vers la base de mon sexe. Je me demandais ce qu’elle allait faire.
Elle attrapa alors la bougie posée sur le lit et me titilla l’anus.
– Alors comme ça tu veux qu’on te suce ! Ne t’inquiètes pas, ça va venir, mais avant on va s’amuser un peu.
Elle entreprit alors de me lécher le trou du cul. Jamais je n’aurais imaginé que ç’était si bon.
Puis elle enfonça un peu la bougie. Mon sexe commençait de grossir. Elle l’attrapa alors avec fougue et commença de me branler. C’était elle aussi une experte.
– Emilie a raison, c’est vrai que tu as une queue superbe ! Je n’en avais jamais vu de si grosse et je m’y connais !
– Et ces grosses boules ont l’air bien pleines, ajouta sa sœur tout en me soupesant les testicules.
Elles s’affairaient maintenant toutes les deux sur mon sexe. Pendant que l’une me léchait les couilles, l’autre tentait de s’enfoncer mon nœud jusqu’à la garde.
Visiblement, mon gland avait plus de succès et elles se chamaillaient presque pour savoir laquelle des deux aurait le privilège de me piper.
Au bout de quelques minutes de double fellation, je commençais à sentir la sève monter.
– Laquelle de vous deux est intéressée par une lampée de foutre chaud ?
Elle me regardèrent toutes les deux avec convoitise
– Je crois qu’il y en aura pour vous deux !
Elle parurent soulagées et elles ne quittaient pas mon sexe des yeux.

Je sentis alors mon orgasme arriver et je lâchais une première giclée de foutre sur la figure d’Emilie, qui avait ouvert la bouche si bien que deux grosses giclées de sperme atterrirent dans sa gorge.
Puis je me tournais vers Marie Claire qui elle aussi sortait sa langue pour recevoir les restes de ma semence.
Elle avalèrent toutes les deux sans sourciller alors que je m’affalais sur le lit.
Elle se relevèrent, puis en me regardant dans les yeux:
– Attention! N’oublies pas ta promesse, demain tu dois faire ce que nous voulons.
Et elles partirent se laver dans la salle de bain pendant, éberlué par ce qui venait de m’arriver, j’allais me coucher en pensant déjà au lendemain.

.......

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En famille

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