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- Patrick - 1370 Vues

Henri le clou de mon exposition de peinture de nus par Pierrette.

Henri, le modèle préféré des peintres, surtout des dames.

PIERRETTE

Je m’appelle Pierrette, artiste peintre, je suis en train de préparer l’exposition de mes toiles dans une galerie d’art. Mon exposition se fera sur deux salles.
La première est surtout constituée de toiles de femmes et d’hommes en pied dans différentes poses.
La deuxième salle, plus intimiste est réservée à un public plus spécifique et prévenu de ce qu’il va admirer.

Toutes les peintures sont des nus, ce sont les mêmes modèles, hommes ou femmes, pour ceux qui ont acceptés le challenge. Une toile habillée et une toile en nu intégral.

Nous sommes en plein été et une canicule incroyable règne depuis quelques jours, mon atelier sous les toits est une vraie fournaise.

Il me manque encore une toile avec un homme comme modèle pour équilibrer mon œuvre.
Une amie peintre, Sophie, m’a parlé d’un nouveau sur le circuit qui fera peut-être l’affaire, un certain Henri.
Elle m’a dit que ce serait le « clou » de mon exposition. Il faut voir.
Je prends donc contact avec lui pour lui demander de passer à mon atelier.

On sonne, c’est Henri mon modèle. Je le fais entrer et l’invite à prendre un café, je lui parle de ce que désire faire, deux toiles de lui dont une complètement nu, il me dit que ça ne lui pose aucun problème et que ce n’est pas la première fois.

Les trois premiers jours sont consacrés au tableau ou il pose habillé, c’est un bel homme et nous discutons beaucoup.
Il me raconte pratiquement toute sa vie, c’est un homme qui a déjà vécu pas mal d’histoires et aventures diverses mais ça me plais de ne pas tomber sur un novice ou un timide vu ce j’attends de lui.

Aujourd’hui est le premier jour pour « son nu ». Sans complexe, il se déshabille sitôt arrivé ne gardant que son slip, je découvre un corps bien proportionné et très musclé. Il mesure dans les 1m80, les cheveux noirs, de beaux yeux bleus.
Comme pour tous mes modèles, je commence par une séance photos. Flashant à tout va, je tourne autour de lui.
– Vous faites de la « muscu »? Vous avez vraiment un corps parfait.
Vous pouvez retirer votre slip?
Il glisse aussitôt ses mains sous l’élastique du slip et descend le long de ses cuisses musclées le dernier rempart de tissu.

Je sais ce qui attirera le plus les regards des futurs visiteurs, « La poitrine et les organes sexuels de mes modèles ».
Je reste la bouche ouverte quand je vois son sexe d’une taille impressionnante et je commence à comprendre ce qu’a voulu dire Sophie, je n’ai jamais eu un partenaire aussi bien équipé.
Je suis sûre d’avoir découvert la « pièce maîtresse » de mes œuvres.

– Vous êtes drôlement bien membré, la plus grosse verge et de loin de tous les hommes qui ont posés pour mes tableaux!
– Pour répondre à votre question, me rétorque-t-il, je fais plusieurs entraînements par semaine et je vous remercie pour votre appréciation sur mon sexe, mais il faut plutôt en remercier mes parents.

Je lui dis de prendre la pose et commence à peindre. L’ouvrage avance heure après heure.
Il est midi, je l’invite comme d’habitude à partager mon déjeuner.
Il accepte et sans aucune gène vient manger sans même se rhabiller, la nudité n’a pas l’air de le déranger. Son corps musclé si proche de moi est d’une telle sensualité que je commence a ne plus le voir que comme un simple modèle.

Je lui prends la main, il me regarde avec tellement de gentillesse que je ne le vois plus comme le sujet de mon tableau, il se dégage de cet homme une sensualité incroyable.
Je dois lui faire le même effet quand je remarque la croissance exponentielle de sa verge, je suis complètement hypnotisée par la progression de ce formidable pieu qui décolle de ses cuisses et se redresse jusqu’à venir toucher son bas-ventre.

Il m’avoue.
– Excusez-moi si je réagis comme vous le voyez mais vous me plaisez beaucoup.
Les dimensions prisent par cette queue sont vraiment phénoménales, le gland complètement décalotté dépasse de 5 centimètres son nombril et la grosseur de ce phallus est tout bonnement monstrueuse, je ne croyais pas que ça pouvait exister.

Complètement déboussolée, j’essaie de me contrôler et lui lance.
– Bien, il est temps de s’y remettre!
Sans se décontenancer, il se lève son énorme mandrin regardant le ciel et va reprendre la pose sur l’estrade.
Je reconnais que cet homme me trouble.

Je me remets de mes émotions et retourne derrière ma toile me concentrant sur mon œuvre en attendant que la pression retombe aussi bien dans nos têtes que dans cette colonne de chair.

5 minutes se passent mais son désir ne faiblit pas. La verge de mon modèle est toujours aussi dure et fièrement dressée. Il doit me désirer très fort.
Vous ne voulez pas qu’on tire un coup, vite fait, dans votre atelier ? Cela me ferait du bien, et à vous aussi, sans doute et ça me permettrais de débander.

– Non, et ça suffira pour aujourd’hui, vous pouvez vous rhabiller, je vous attends demain pour huit heures.
Il se rhabille un peu déçu et me dit à demain.
Une grande partie de la nuit j’ai tourné dans mon lit cherchant le sommeil, mes pensées tournant en boucle sur Henri et son énorme chibre.

Le lendemain, nous reprenons de bonne heure afin de profiter de la fraîcheur matinale.
J’ai eu tellement chaud hier aussi bien par la température de four de l’atelier que par l’effet qu’Henri a sur moi que je n’ai comme seuls habits qu’un petit top et une jupe de coton.

Il reprend la pose et au bout de quelques minutes, j’assiste de nouveau à la montée en érection de cette colonne pharaonique.
Je ne peux travailler sérieusement l’esprit paralysé par cette vision, il faut que je fasse quelque chose, je m’approche de lui et l’informe.
– Je vais m’occuper de cette trique monstrueuse car je ne peux pas me concentrer sur ce que je peints.

Je pose ma main droite sur sa verge et le masturbe lentement, ma main monte et descend sur sa hampe si longue, je n’arrive même pas à l’entourer toute entière, elle est trop grosse.
Cet homme est d’une virilité extraordinaire.

Pendant que je le branle, le désir commence à travailler mon bas-ventre, et la tentation d’entrer dans une relation sexuelle se fait de plus en plus forte.
J’avance la tête, me mets à lécher doucement le gland, la bite toujours à la main. Ma langue s’enroule autour de son gland, lui titille la petite fente puis glisse le long de la hampe, ma main caressant ses couilles.

– Prend la en bouche maintenant et suce moi! Me demande-t-il.
Sa main appuie doucement sur ma nuque et sa queue glisse entre mes lèvres écartées au maximum, j’essaie d’en prendre le plus possible en bouche mais elle est trop grosse.
Sa bite en bouche je le suce comme je sais si bien le faire, alternant vitesse et tendresse, lui léchant le gland gonflé tout en laissant échapper des « Mmmm, Mmmm » étouffé par ce sexe énorme.
Il est aux anges, me susurrant que je le suce comme une vraie salope, m’ordonnant de lui bouffer la queue. Ces mots me transcendent et je donne encore plus d’ardeurs à cette pipe magistrale.

Il m’impose le rythme et me baise la bouche, il l’enfonce jusqu’à ma glotte m’étouffant presque. J’aspire tant bien que mal. Il grogne de plaisir, nos regards se croisent et il grogne.
– Tu suces comme une salope, on voit que tu aimes ça une bonne bite!
C’est la première fois qu’il me faut aussi longtemps pour faire jouir mon partenaire, le manège dure déjà depuis plus de 10 minutes.

– Je vais tout te lâcher dans la bouche, tu vas adorer!
Sous les contractions des muscles de son bas-ventre, sa queue s’agite de bas en haut et quelques goutes de sperme apparaissent au bout de son gland.
Il accélère le rythme et 3 décharges de foutre inondent ma bouche. Je tente de me reculer mais il me tient fermement la nuque.
– Avale! Ordonne t il.
Je le fais rarement car je n’aime pas ça mais je n’ai pas le choix et je suis contrainte d’avaler ce que j’ai en bouche, je saisis son pal d’une main et arrive enfin à sortir sa lance de ma bouche.

Mais ce n’est pas fini, des jets énormes s’envolent dans les airs avant que la source ne tarisse. Quelle crache! Je n’ai jamais vu tant de foutre en une seule fois.
Il me sourit et me dit de regarder son chibre.
Sa queue est toujours aussi raide !!!
– Si tu veux reprendre ta peinture, il va falloir que tu arrives à faire baisser la tête à Popaul!
Et il replonge sa teub dans ma bouche.
Au bout de quelques minutes de ce traitement il retire sa queue de ma bouche, me retourne en position de levrette et pose son mandrin sur mes fesses.
Il écarte ma culotte, frotte son gland le long de ma raie et le présente à ma chatte. Il pousse son gland dans mon ventre me faisant gémir tellement il est épais.
Sa bite semble ne plus s’arrêter de rentrer tellement elle est grande ! Il l’enfile jusqu’à ce qu’il butte sur le col de l’utérus. Je n’ai jamais été aussi remplie.

Il commence des allers-retours en moi, alternant les mouvements rapides et lents pour mon plus grand plaisir, je ne tarde pas à jouir.
Lui parait infatigable et me besogne sans discontinuer.

Il change de position et me mets au sol sur le dos pour un missionnaire très vif et intense, je crie en soulevant les jambes bien haut et serrant les fesses de mon amant en le poussant vers moi, comme pour sentir plus profondément encore cette queue hors-norme.
Après plusieurs minutes de ce traitement me procurant un nouvel orgasme, il se retire et me retourne en position de levrette à nouveau. Il me demande.
– Écarte tes fesses au maximum! Je lui obéis. Il approche son gland de mon cul et pousse.
Elle n’entre pas car elle est trop large !!!

Il se retire, se penche et met la langue dans mon cul puis ses doigts prennent la relève pour le dilater.
J’apprécie la préparation vu son gabarit.
Il reprend alors sa pénétration. Cette fois-ci sa queue entre mais avec difficulté, je hurle de douleur quand le gland passe l’obstacle.
Il pousse lentement sur quelques centimètres puis enfile d’un coup bref les suivants, je n’arrête plus de crier.

Il est enfin tout entier dans mon cul et reste un moment figé à l’intérieur. Après un instant il entreprend des va et vient rapides. Je suis comme une folle, la douleur fait place au plaisir, je crie et lui dis de m’enculer comme une pute, je n’ai jamais été aussi excitée !
Je me masturbe le clitoris tout en recevant la bite de cet étalon au plus profond de mon cul.
Je jouis une troisième fois et après quelques minutes de ce traitement, il lâche son foutre dans mes intestins en poussant un râle de satisfaction.

Nous restons emboîtés quelques instants en nous regardant, il m’embrasse avec un large sourire de satisfaction, comme quelqu’un ayant réussit son examen de passage mais me dit de regarder un peu plus bas.
Quand il se retire, un flot de foutre sort à chaque fois que je serre les fesses.
Il a déjà jouit 2 fois et n’a pratiquement pas débandé.

Je sens que la troisième fois est proche, je n’y tiens plus, je m’approche de lui et pose ma main sur la sienne, il la retire pour laisser seule ma main sur son mandrin.
Je croise son regard plein de tendresse.
D’une main je presse les couilles obèses et de l’autre j’astique la hampe veineuse, il glisse ses doigts dans ma chatte et demande.
– Je peux ?
D’un signe de tête je lui donne mon assentiment, à genoux, la langue sortie il avance vers la vulve suintante de mouille.

Le gland de sa lourde queue traîne sur le sol.
Je gémis, mon amant explore le vagin de ses doigts et de sa langue, des bruits de clapotis et de sucions résonnent, une douce odeur de sexe monte.

Ainsi branlée je sais que je ne vais pas tarder à jouir à nouveau.
– Chériiiiiii, aaaahhh, je vais jouirrrrrrrrrrrrrrrrrrr haaaaa! Tu me fais trop de biennnnnnnnnnn !!!
Il retire son visage luisant de mouille, ses doigts toujours fichés dans mon sexe béant.
– Tu as une chatte délicieuse, j’aimerais bien la remplir à nouveau.
Si on m’avait dit il y a deux heures, que j’allais connaître des jouissances à répétitions avec un tel étalon !

– Je vais m’asseoir sur le sol, vous allez venir vous empaler sur ma queue.
Sans rien ajouter je me penche la main refermée sur l’énorme bite, sa queue est toujours aussi raide.
Je me hisse vers ce pic les jambes de chaque coté de l’homme, attrape à nouveau le membre et le dirige vers ma matrice prête à avaler l’énorme engin.

Les lèvres effleurent le gland, je râle dès les premiers centimètres entrés, la moitié de la hampe a disparue dans mon vagin déformé, mes doigts appuient sur le membre qui coulisse lentement dans la gaine étroite.
Le visage écrasé sur le buste d’Henri pour ne pas hurler je m’empale avec force, je sais que je ne peux pas prendre en totalité la queue dans mon vagin.
L’homme donne de puissants coups de reins, je rebondis sur ses cuisses, on croirait que je fais du rodéo.
– Que c’est boooooooooonnnnnn, hoooooo ouiiiiiiiiiiiiiii je vais juoiiiiiiiiiiiirrrr !

Les contractions de mon vagin ne trompent pas ni le jus qui coule sur ses couilles, je n’ai jamais jouis aussi fort, je suis dilatée a outrance, ayant perdu toutes notions de la réalité.
Je suis ballottée, les seins secoués, le corps en transe, mes orgasmes se succèdent à un rythme infernal.
Je suis pratiquement inconsciente lorsqu’il décharge dans mon vagin, je pousse un cri.
– Tu me remplis, ce n’est pas croyable, mon ventre va éclater ! Mon dieu!

Les sursauts de la queue se calment, je me retire de ce bouchon qui m’obstrue la moule, un torrent de crème blanchâtre s’échappe des lèvres distendues, mes poils ont disparus sous une couche de crème poisseuse.

Il lui a fallu quand même quatre éjaculations avant que je ne vois enfin sa verge se mettre à débander, je comprends pourquoi il tourne dans des films pornos.

Je peux enfin reprendre mon tableau.
Il m’a fallu deux jours de plus que prévu pour finir ma toile, il faut dire que j’étais plus souvent en train de faire des galipettes sur ce pinceau extraordinaire que de me servir de mes pinceaux.

Henri est devenu mon amant et son tableau est l’œuvre la plus regardée de mon exposition, il faut dire que j’ai dérogé un peu à mes règles représentant ses attributs en semi-érection et je peux vous dire que même comme ça, c’est déjà impressionnant.

Avec le bouche à oreille, mon expo a été un succès monstre et le prix de ce tableau c’est envolé.

Et j’ai eu aussi beaucoup de demandes pour savoir le nom et l’adresse de mon modèle.
Bien sur, je ne les ai donnés à personne sauf à une femme, mais si vous voulez savoir pourquoi, il va falloir attendre la suite de l’histoire.

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A propos de l'auteur :

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