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- Patrick - 1561 Vues

Henri, le modèle nu, Sophie doit peindre une commande très spéciale.

HENRI

Le modèle préféré des peintres, surtout des dames.

SOPHIE

Je m’appelle Sophie, artiste peintre, et une cliente m’a passé une commande assez spéciale, elle veut que je lui fasse une toile de nu masculin pour rendre jaloux son mari.
Mais ses exigences vont être difficiles à trouver, elle veut que le modèle soit bien membré et que je le peigne en érection.

J’ai déjà eu des commandes bizarres, mais là c’est le pompon, comment je vais pouvoir dégoter un tel oiseau rare pour me servir de modèle?
J’ai entendu parler d’un nouveau sur le circuit qui fera peut-être l’affaire, un certain Henri.
En quelques coups de téléphone, j’arrive à le contacter et rendez-vous est pris pour vendredi prochain.

Le jour est venu, on sonne à ma porte, c’est Henri mon modèle. Je le fais entrer et l’amène à mon atelier ou j’ai poussé le chauffage en prévision de la séance de pose.
Après quelques mots de présentation nous entrons dans le vif du sujet.
Il me demande.
– Comment fait-on?
– Déshabillez-vous dans la pièce à côté, j’ai posé un peignoir sur la chaise.
Il revient dans l’atelier drapé dans le peignoir, Il mesure dans les 1m80, les cheveux noirs, de beaux yeux bleus, bien foutu pour un homme de 35 ans .
– Je me mets où ?
– Mettez vous sur le podium, je vais commencer par une série de photos, je vais prendre quelques clichés en tournant simplement autour de vous. Vous pouvez enlever le peignoir.
Je suis derrière lui et mitraille, il a des cuisses musclées et de très belles fesses, des épaules larges.

Je tourne autour de lui le prenant sous toutes les coutures.
– Ne souriez pas à l’objectif. Je vous prends de face, mais tournez la tête pour qu’elle reste de profil.
– Vous avez une musculature parfaite, tout à fait digne d’une statue grecque sauf pour ce qui est de vos attributs. Vous n’avez jamais remarqué que le sexe masculin des statues grecques est toujours représenté de petite taille? C’est loin d’être votre cas. Vous êtes drôlement bien doté de ce coté là mais c’est bien pour cela que je vous ai choisi.

Pour être honnête avec vous et ce n’était pas précisé sur l’annonce pour ne pas faire fuir les candidats, je dois à la demande de ma cliente peindre une verge en érection. Je ne suis pas encore parvenue à trouver un homme qui corresponde à mon attente et qui accepte le challenge.
Je ne suis pas suffisamment connue pour laisser passer ce genre de proposition. Voilà pourquoi j’ai besoin de vous.
Si vous parvenez à surmonter votre réticence, que je comprends bien, à être en érection devant moi, ce travail est pour vous. Il va falloir être patient et garder la pose assez longtemps sans bouger.
Vous commencerez le matin à huit heures, jusqu’à vingt heures. Il faudra déjeuner assez rapidement, mais je vous offre les repas. Quant à votre salaire, ce sera celui qui se pratique habituellement pour ce travail avec en plus une prime offerte par la cliente. Qu’en dites-vous ?
– C’est entendu. J’accepte.
– À la bonne heure. Comme je vous l’ai dit, nous n’avons pas de temps à perdre, aussi je propose que nous commencions immédiatement.

Le travail commence. D’abord, le silence et la concentration.
Ainsi, petit à petit, l’ouvrage avance dans la chaleur de l’atelier. Je suis satisfaite de mon travail commençant par une esquisse au fusain. Mon maître serait fier de moi…
A midi, nous déjeunons ensemble rapidement. Il est très cool et ne se rhabille même pas pour manger, restant nu du matin au soir. L’envie de ce corps en permanence nu devant moi monte doucement en moi.
– Vous avez une femme ?
– Non mais j’ai connu beaucoup de partenaires!

Petit à petit nous apprenons à mieux nous connaitre, je découvre qu’il a une vie sexuelle assez débridée, ayant même tourné dans des films pornos.
– Bien, il est temps de s’y remettre!
Le tableau avance bien est arrive le moment tant redouté.
– Il faudrait maintenant que vous soyez en érection au moins quelques minutes, j’en profiterai pour prendre des photos et me mettre en tête les proportions.
Il me rétorque.
– Il me faudrait quelques stimuli, un peu d’aide de votre part?
– Non, je ne souhaite pas avoir une relation sexuelle avec mon modèle.
Ensuite, je vous regarderais d’une manière différente et je ne serais plus capable d’effectuer mon travail correctement. Vous comprenez, ce n’est pas possible de changer maintenant la nature de nos relations strictement professionnelles.

– Rassurez-vous, je ne vous demande que de défaire quelques boutons de votre chemisier pour me montrer votre poitrine merveilleuse et de remonter un peu votre jupe. Vous verrez que ça suffira!

Comme l’exigence pour que j’obtienne ce que je veux reste honnête, je m’exécute étant déjà vêtue légèrement en prévision du chauffage poussé à fond.
Pourtant, je dois dire qu’il me trouble avec sa demande.

Sans même y toucher, je vois sa verge qui enfle, oui, je ne rêve pas, sa bite gonfle et décolle un peu de ses bourse, elle faisait dans les 17 cm au repos mais je suis en train de la voir grandir centimètre par centimètre.
J’ai repris mon appareil photo et mitraille à tout va, penchée pour faire des gros plans.
Elle continue à se redresser, je fais la blasée mais ce spectacle est merveilleux, son gland sort alors de son prépuce, il est bien rond, très gros….

Je le regarde furtivement, il me sourit face à la situation, il a une vue plongeante sur mes seins dans l’échancrure de mon haut…
Elle continue à grandir passant les 20cm puis les 22cm, jusqu’ou va-t-elle aller?
Elle se redresse à mesure qu’elle grandit, arrive à l’horizontale et continue son ascension.
Son énorme sexe grossit encore, il est maintenant à la verticale et lui effleure le ventre.
Il doit bien faire maintenant dans les 24/25cm.

Sa grosse queue bande à mort devant mes yeux ébahis mais elle est devenue si épaisse, elle est d’une grosseur monstrueuse. Sous le choc d’une telle vision, j’en oublie de prendre des photos, quel Etalon! Il me regarde et avoue.
– Je suis un être humain, et je réagis lorsque je vois une jolie femme aussi bien roulée.
Je me remets de mes émotions et retourne derrière ma toile pour profiter de son érection avant qu’il ne commence à débander.
Sa verge est dure depuis un moment et ne faiblit pas. Peu d’hommes sont capables de cela.
Il doit me désirer très fort.
Je lui lance.
– Je vous remercie du compliment et je suis encore stupéfiée de vous avoir vue atteindre une telle érection sans même toucher votre engin, je me dépêche de saisir sur la toile ce magnifique phallus avant qu’il ne baisse la tête.

Les minutes passent et je me rends compte que la verge de mon modèle est toujours aussi dure et regarde vers le plafond.
– Prenez votre temps, m’assure t’il. Vous êtes si belle, c’est un plaisir de bander pour vous. Vous ne voulez pas qu’on tire un coup, vite fait, dans votre atelier ? Cela me ferait du bien, et à vous aussi, sans doute.

Ces compliments m’ont touchée mais je ne veux pas céder à la tentation.
– Non, et ça suffira pour aujourd’hui, vous pouvez vous rhabiller, je vous attends demain pour huit heures.
Il se rhabille un peu déçu et me dit à demain.

Le lendemain, nous reprenons de bonne heure.
Il reprend la pose et comme hier, je revois l’incroyable spectacle de se sexe se transformant en obélisque de chair.
Ma cliente m’a appelée hier soir pour me dire qu’elle veut assister à la séance d’aujourd’hui.
Elle se présente dès le matin, je l’a fais entrer.
C’est une très belle femme aux longs cheveux blonds et au regard rieur, elle pénètre dans l’atelier tout cela sous le regard placide de mon modèle tenant la pose sa verge en pleine érection.
Je reprends mon travail. Henri prend conscience de la perversité de sa situation. Son excitation n’en est qu’exacerbée.
Il s’offre en spectacle, ne laissant rien secret de son corps à 2 belles femmes qui admirent ses seules richesses, sa plastique et sa sensualité, elles ne dévoilent rien en retour dévorant des yeux la marchandise.
– Savez-vous, Henri, souligne mon mécène sur un ton badin, que je fais réaliser ce tableau pour rendre mon mari jaloux? Il me délaisse et est très fier de ses attributs qui sont pourtant en dessous de la moyenne.

Ca ne fait ni chaud, ni froid à Henri toujours en pleine forme.
J’interroge ma cliente, agacée par ses déclarations.
– Pourquoi êtes-vous venue ce matin ? J’aimerais travailler tranquillement et comme je l’entends et vous montrez le résultat lorsque ce sera fini.
– Voyons, ma chère, pourquoi n’irions-nous pas nous occuper de ce jeune homme ?
Et puis, il est à mon service après tout. Je trouve son anatomie encore mieux que ce que j’espérais, mon mari va en crever de jalousie, je le verrais bien dans mon lit, pas plus vêtu que maintenant. Vous ne voyez pas d’inconvénient à ce que je soulage un peu ce modèle qui semble manquer d’une aide féminine?
– Vous verrez Henri, assure t’elle en s’adressant à lui, vous passerez de bons moments avec moi, et en plus je saurai me montrer généreuse. Appelez-moi Isabelle.

Ce faisant, elle s’approche de lui et glisse perversement un doigt entre ses bourses, puis palpe les testicules comme des fruits mûrs qu’on envisage de déguster en bouche.

Je m’exclame outrée par les libertés qu’elle prend avec Henri.
– Laissez-le ! Vous êtes encore plus perverse que je n’avais imaginé. Vous croyez sans doute que le monde est rempli de personnes qui accèdent à tous vos caprices ?
– Oui, bien sûr si on y met le prix. Voyons, mon garçon, à combien estimez-vous la somme que vous jugez nécessaire pour me satisfaire ? Suffisamment, en tout cas, pour vous mettre quelque temps à l’abri de besoin.
Je reprends mon travail avec acharnement, agacée par ses manières.

Elle glisse la main dans son entrejambe et lui demande.
– Je te plais, je te fais bander?
Sa main gauche a saisit son énorme chibre.
– Je suis sûr que c’est moi qui te fais bander comme un taureau!
Il plonge son regard dans son bustier et il lui chuchote:
– Toutes les belles femmes me font cet effet, mais elles ne savent pas à quoi ça les engagent. Vous sentez avec votre main l’effet que vous me faites.
Elle pose délicatement ses lèvres charnues et attirantes sur les siennes. Et comme il se laisse faire, elle lui roule un super patin.

Je la vois lui caresser les pecs, lui peloter les fesses et il a l’air d’aimer. Elle stoppe son baiser quand il lui retire son chemisier, découvrant ses seins nus, tendus par le plaisir. Il les masse doucement et l’embrasse dans le cou.
– Tu es superbement baraqué. Tu as des pectoraux magnifiques. Et de fantastiques abdominaux.
Elle caresse le tout d’une main délicate me demandant de prendre des photos.
– Waooow… Et quelle putain de bite tu as! Elle fait combien?
– 24 centimètres de long et 6,3 de large.
– J’en n’ai jamais vu d’aussi belle!

Isabelle est sans complexe. Mais je suis d’accord avec elle, je ne peux qu’observer la beauté de ce sexe. Il est énorme. Des veines grosses comme mon auriculaire courent le long de sa hampe. Complètement décalotté, son gland congestionné ressemble à une grosse prune.
Ses couilles, deux beaux fruits hirsutes, tapotent entre ses cuisses.

Il saisit son énorme tuyau d’une main et commence à jouer avec son prépuce, calottant et décalottant son gland. Il ne parle pas continuant à lui sourire, il semble dire :
« Tu es vraiment bandante, regarde ce que je vais te mettre, tu vas la prendre jusqu’au bout ». Puis, jugeant que ce petit intermède a assez duré, il la force à s’agenouiller et approche sa tête de son chibre.

Et de fait, elle se met immédiatement à l’œuvre en prenant l’immense sexe dans sa main droite et en commençant par promener ses lèvres et sa langue sur le gland, la hampe et les testicules. Mais il a une toute autre idée en tête. Il veut pénétrer immédiatement à l’intérieur de la bouche et le lui dit sans ménagement, la baiser par la bouche.
– Ouvre ta bouche !
Elle obéit et écarte ses lèvres. Il la pénètre sans ménagement allant le plus loin qu’il peut à l’intérieur.
Elle le repousse. Il se retire une seconde et repart immédiatement à l’assaut faisant pénétrer son engin jusqu’au fond de la gorge.

Il le maintient un moment, comme s’il veut qu’elle s’habitue à la présence du monstre, et le ressort une autre seconde et recommence comme cela cinq ou six fois, puis l’attrape par les cheveux pour qu’elle ne puisse pas fuir et se met à la tirer avec fureur.
Je vois les yeux d’Isabelle se remplirent de larmes. Elle a mal à la gorge, devient toute rouge et semble prête à s’évanouir.

Il ressort complètement de sa bouche pour lui permettre de respirer. Elle tousse très fort et ne peut se retenir de cracher, son pieu frétille de désir de retourner à l’assaut de la bouche. Il repart à l’intérieur avec la même fureur qu’auparavant.
Elle le regarde avec ses yeux larmoyants, son nez qui coule et sa bouche qui crache sur le sexe qui vient de ressortir, lui envoyant un pauvre sourire de chienne battue, et rouvre sa bouche pour qu’il recommence.
La scène dure une éternité, jusqu’au moment ou je le vois se raidir et pousser un énorme gémissement de plaisir. Il est entrain de jouir.

Il éjacule une première fois à l’intérieur de la bouche d’Isabelle qui avale difficilement tout le sperme qu’elle vient de recevoir.
Il déverse en des giclées interminables le reste de son foutre sur le visage, le cou et la poitrine de la femme soumise, elle est littéralement couverte de sa semence.

Il l’écarte de son bélier toujours en érection. Cet homme a un os à la place du sexe! Il ne débande même pas! Son merveilleux manche est dressé vers le plafond, tel un sabre menaçant.
Je bave littéralement en le regardant. Il est tellement beau ! Tellement vigoureux !
Je glisse ma main dans ma culotte et enfonce deux doigts dans ma chatte, je coule telle une fontaine à l’idée d’être pourfendue par une telle queue !

Je viens de prendre conscience que jusqu’à maintenant, il ne s’est pas du tout occupé d’elle.
Il s’assoit sur un fauteuil à côté de moi, me regarde dans les yeux et demande à Isabelle de bien vouloir l’enjamber en lui tournant le dos, elle s’exécute.

Sa chatte est juste au dessus du gland qui lui effleure le bas de ses lèvres à travers sa culotte, elle veut s’empaler, mais il la retient par la taille lui murmurant de ne pas être si pressée.
Il la laisse descendre un tout petit peu, son gland a un peu de difficulté à s’insinuer en elle, poussant le tissu. Il la retient et se retire, ses mains lui caressent le dos.

Il la reprend à la taille et commence à l’empaler sur son pieu pointant vers le ciel. Le gland s’enfonce un petit peu plus profondément que tout à l’heure poussant le tissu arachnéen, elle écarte les jambes au maximum.
Il appuie brièvement d’un coup sec sur les hanches déchirant le mince rempart de tissu sous la pression de son pal qui gagne six centimètres à l’intérieur de son fourreau en feu.
Il commence alors un lent va et vient sans chercher une pénétration plus profonde. Des ondes de chaleur traversent le ventre d’Isabelle.
Il continue un petit moment ses allées et retours puis jugeant le passage assez élargi, il pousse d’un seul coup son énorme engin de quatre ou cinq centimètres plus profondément puis stoppe tout mouvement.
Elle grogne de plaisir, je regarde entre ses jambes et je m’aperçois que seulement la moitié de la grosse bite est à l’intérieur de sa chatte, ça me rends folle d’excitation.
Elle commence alors à tortiller des fesses, de droite à gauche, puis de haut en bas, à chaque mouvement, je la vois obligée de forcer, le sexe monstrueux entre doucement dans son vagin. Son plaisir est intense, son ventre en feu, sa respiration courte et saccadée.

Elle sent les mains d’Henri s’emparer de ses hanches et essayer fébrilement de les tirer vers le bas pour faire pénétrer encore plus profondément son sexe dans son vagin.
Elle résiste un long moment pour accroitre son désir, puis brusquement, fait descendre son bassin et s’empale d’un seul coup sur son sabre.
Elle sent le manche entrer en force dans son vagin qui, de ce fait, moule parfaitement son membre, frotter vigoureusement la paroi et aller loin, très loin à l’intérieur tellement il est long.
Elle a son tison incandescent en elle mais la brulure ne fait pas mal. Au contraire, elle lui procure une forte sensation de plaisir.
Elle se met à faire monter et descendre son bassin à son rythme, en jouant avec le plaisir de l’homme. Mais Henri est très résistant et les minutes s’ajoutent aux minutes.

Quand elle sent qu’il est sur le point de jouir à nouveau, elle ralentit le rythme jusqu’à ce qu’il se calme et reprend le mouvement, montant et descendant le long de cette tige d’acier, tirant de lui des gémissements de plus en plus forts.
Henri est en dessous d’elle la relevant et l’empalant, il pousse à chacune des pénétrations un han! de bucheron, accompagné d’un gémissement de plaisir, chacun de nous est plongé dans son plaisir en attendant le déferlement d’une jouissance paroxysmique que nous sentons proche.

Jusqu’au moment où le plaisir a atteint un tel degré d’intensité qu’elle ne peut retenir son orgasme qui déboule, tel un torrent en furie.
Elle hurle son bonheur, en lui ordonnant d’intensifier ses coups de boutoir, poussant un énorme râle et perdant presque connaissance.
Sa respiration devient rapide et saccadée et le rythme de son cœur atteint un maximum insupportable.
Elle est la première à jouir, à produire des litres de cyprine et s’écroule fourbue sur Henri qui doit employer toutes ses forces pour la maintenir assez haut pour continuer à faire aller et venir son sexe dans un vagin inondé.

Henri éjacule une quantité incroyable de sperme brulant, épais et visqueux à l’intérieur de sa grotte d’amour.
Le foutre ressort et coule en dehors, expulsé par les allers-retours de son sexe dans la gaine féminine allant rejoindre tout le jus qui est sorti de sa chatte pour s’étaler sur le pubis d’Henri et sur le fauteuil.
Il la soulève toujours emmanchée sur son rostre, se retire d’elle et la repose en douceur dans le fauteuil puis se retourne vers moi implorant.
Sa verge est toujours érigée, il vient pourtant de jouir deux fois de suite !

Il est visiblement harassé mais heureux, il m’enlace et me donne un baiser plein de tendresse sur la bouche.

Son monstrueux sexe toujours en pleine érection s’appuie sur moi, il est vraiment impressionnant. Mon désir de me voir envahir par cet énorme rouleau me rend folle.
Il me parle à l’oreille.
– Tu sais, j’ai envie de toi, ma queue rêve de rentrer dans ta petite chatte.
Je cède enfin à ses avances, il m’a trop excitée.

– J’aime qu’on me parle comme ça. Montre-moi ce que tu sais faire, Henri.
Il me retourne et je sens son énorme sexe m’effleurer le bas du dos, il est passé sous la jupe et s’est positionné entre les deux globes de mes fesses.
Je sens aussi ma cyprine commencer à suinter de ma chatte. Il fait doucement plusieurs va et vient sur ma peau nue, cela l’excite au plus haut point.
Je me frotte au sexe en érection dans mon dos. J’essaie de l’attraper d’une main mais il se recule. La frustration me gagne.
– Fais-moi monter au septième ciel comme Isabelle!

Il s’agenouille et commence par me lécher la rondelle, j’adore ça. Il écarte les deux globes doucement et fait glisser sa langue le long de la raie.
Mes poils blonds sont soyeux et cette partie du corps est sensible. Il me retire mon string.
Il descend vers la chatte, remonte vers l’anus, caresse mes fesses rebondies.
Sa salive rend l’opération de plus en plus simple et la rondelle palpite sous les coups de langue. Il approche au fur et à mesure de l’entrée du cul. Y glisse sa langue légèrement râpeuse.
Je sursaute de plaisir. Il commence alors à le pénétrer en raidissant sa langue.
C’est un véritable expert car il arrive à sortir 10 centimètres de langue à chaque fois qu’il broute un cul ou une chatte.
Je gémis de plus en plus, ne m’attendant pas à me faire pénétrer aussi loin par cet organe. J’ai l’impression d’avoir une petite bite qui m’encule, mais une petite bite qui sait fouiller aux bons endroits pour prendre son pied.

Henri joue avec mes sens, revenant des caresses à la pénétration linguale et vice-versa. Quand il sent que je suis prête il présente alors sa grosse queue et pénètre doucement en moi m’arrachant un petit cri de douleur. Passés les cinq premiers centimètres, Henri sent que cela glisse mieux.
Jamais un engin pareil ne m’a pénétré, il est large, il est long et très dur et ça fait mal!
Puis, la bite rentre à la moitié de sa taille. Puis aux trois quarts. J’ai déjà plus de 16 centimètres dans le cul et ça n’est pas fini!
Lorsqu’enfin la grosse matraque est toute entière en moi, je respire. Il se penche sur moi, presque tête contre tête:
– Est-ce que tu es prêt pour l’assaut final, Sophie? Me souffle Henri.
– Putain, oui! T’es pas monté comme un âne, t’es monté comme un taureau!

Uniquement en faisant jouer son bassin, il commence à ramoner mon arrière-train. Je n’en peux plus, il accélère le rythme, faisant claquer ses grosses burnes contre mes fesses, je grimace sous les coups de boutoir.

Je suis en train de prendre un pied immense. L’assaut est intense. La sueur coule sur nos deux corps. Il se redresse légèrement et s’enfonce encore plus en moi.
Sa bite est de plus en plus dur, il va de plus en plus vite et je gémis de plus en plus fort. Je sens bien que le final est en cours.
Henri s’agite comme un fou et soudain dans un cri de bête, lâche une troisième fois sa semence. Je sens un liquide chaud et abondant se répandre au plus profond de mes entrailles, il me semble qu’il ne s’arrête pas d’éjaculer, lui aussi grogne de plaisir, en m’enserrant fortement les seins.

Il me fait se tourner face à lui et m’aide à me dévêtir. Il me fixe en souriant, satisfait de la vision qu’il a devant lui, nous nous embrassons tendrement.
Je me baisse pour nettoyer sa queue à coups de langue. Elle a à peine débandée et en moins d’une minute sous ma langue et dans ma bouche elle retrouve sa dureté ferrugineuse, quel mâle!
Il me relève me tenant fermement aux hanches, il me soulève et poussant son avantage me laisse retomber sur sa verge m’empalant sur son énorme sexe d’un seul coup jusqu’au fond de ma vulve, je crie de plaisir.
Chaque fois que le sexe de l’homme entre un peu plus profondément un petit cri s’échappe de ma bouche.
Puis tout à coup je sens ses burnes frapper la fourchette vulvo-anale, je comprends que j’ai englouti entièrement la monstrueuse colonne de chair.
Maintenant que son sexe a pénétré entièrement mon vagin, il accélère de plus en plus le mouvement, un tout petit peu plus brutalement, mais ce n’est pas pour me déplaire.
– Oh oui! Encore plus profond dans ma chatte! Je suis bouillante! Oh oui! Oh oui! Oh ouiiiiiii!
Son corps est luisant de sueur. Il me défonce comme un fou, faisant entrer et sortir à un rythme incroyable sa queue dans ma chatte. Son énorme bite s’active de plus en plus.
– Alors, elle te plaît ma grosse queue?
– Oui, Henri! Elle est superbe! Prends-moi plus loin! Enfonce-toi en moi! Continue! J’en peux plus, tu es un sacré baiseur.
Il sourit à son tour et rétorque:
– Merci. Mais je dois avouer que l’élasticité et la longueur de ton vagin y sont pour beaucoup. Avec toi, je me sens inspiré comme jamais je l’ai été. Tu es ma muse.
-Quand tu me regardais nu, je te désirais à mourir et tu m’a fais attendre une éternité avant que je puisse assouvir mon désir.

Henri m’embrasse à pleine bouche. Puis après ce baiser fougueux, il met ses mains sous mes cuisses et me soulève du sol, je suis suspendue à lui, mes deux jambes entourent sont bassin et mes pieds se croisent au dessus de ses fesses.

Il commence alors une série de va et vient extrêmement rapides, ses bourses rebondissent avec force sur mes fesses. Il me prend de plus en plus sauvagement. Le plaisir monte à l’intérieur de mon ventre, il accélère encore le mouvement, je sens la vague du plaisir me submerger.
L’atelier résonne de l’écho de mes cris, mon vagin se contracte enserrant fortement le sexe monstrueux, mon orgasme est tel, que je crois m’évanouir. Je couine complètement investie par le pieu qui me besogne pendant une dizaine de minutes.

Je l’entends gémir, son souffle s’accélère.
Moins de trente seconde après, je reçois une énorme giclée dans la chatte, puis une deuxième, une troisième giclée très abondantes avant qu’Henri retire son pieu.
J’ai la chatte débordante d’une quantité incroyable de sperme. Je suis cramponnée à lui et jouis comme je n’ai jamais joui de ma vie.
Durant mon orgasme, Henri continue à éjaculer pendant un temps qui me parait interminable, sa queue est coincée entre nos deux corps.
Je reçois d’abondantes giclées sur le ventre, les seins, l’ensemble du visage. Cela n’en finit plus. Mon œil droit ne voit plus, aveuglé par sa semence.

Tout mon corps est ruisselant de sperme et il en arrive encore et encore. Enfin, les jets se sont faits moins drus et la source se tarit. Je vois enfin sa bite débander doucement.
Il me repose au sol, je tiens à peine sur mes jambes. Isabelle que nous avions complètement oubliée, s’agenouille devant lui et commence à sucer la grosse queue du mâle si viril, encore couverte de sperme.
Elle a du mal à en engloutir la moitié, même comme ça, la longueur a diminuée mais pas le diamètre, elle est toujours très grosse. Il a vraiment une bite de cheval, ce mec! Henri se laisse faire, la main derrière la tête d’Isabelle.
Elle caresse ses pectoraux et ses abdominaux en sueur.
Isabelle à genoux suce l’immense queue la bouche grande ouverte, elle aspire ce colosse.
Elle le pompe tout en le masturbant. Il lui faut un peu plus de temps pour parvenir à rebander mais il remet encore une fois le couvert.

Je m’exclame.
– Ah, les acteurs porno, de sacrés partenaires toujours près pour tourner la scène suivante!
Il maintient la tête, la bouche empalée sur la colonne de chair. Elle doit toutefois utiliser tout son art et persévérer presque 20 minutes pour qu’il lâche une ultime jouissance, son gland n’est pas profondément enfoncé et elle peut avaler ses giclées au fur et à mesure de leurs arrivées.
J’en ai compté encore sept puis il y en a eu encore deux destinées à ses seins.

Henri est complètement vidé, il a ravi ses partenaires au-delà de leurs espérances.
On reprendra demain pour finir le tableau…. Ou pour reprendre nos ébats torrides….

Je sais qu’une amie peintre, Pierrette, est en train de préparer une exposition dont une partie a pour thème uniquement le nu, aussi bien féminin que masculin.

Elle est à la recherche de modèles sortant de l’ordinaire, je vais lui recommander Henri.
Elle ne pourra pas être déçue avec un tel étalon!

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A propos de l'auteur :

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