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Histoire de deux amants écrite à quatre mains, Jean transforme Laurye en salope soumise

Histoire de deux amants écrite à quatre mains

Épisode 1: Jean transforme Laurye en salope soumise.

L’histoire que je vais vous raconter se passe dans le Périgord, dans une petite ville touristique, Terrasson la Villedieu.
Je suis un jeune retraité d’une cinquantaine d’année à l’allure sportive au physique assez banal, en règle général je n’attire pas le regard des femmes. C’est un beau jour d’été et je flâne sans but précis dans la ville.
Alors que je me trouve au niveau de l’office de tourisme je repère une jolie femme brune la quarantaine, habillée très sexy en mini jupe et chemisier à grand décolleté, duquel déborde une superbe paire de seins.
Elle s’apprête à me croiser, soudain elle trébuche et me tombe dans les bras, « Excusez moi je suis confuse, je me suis tordu la cheville, heureusement que vous m’avez rattrapée » .
Je lui demande vous avez mal, elle me répond oui, attendez assoyiez vous sur les marches, je vais examiner votre cheville.
Je me retrouve accroupi en bas de l’escalier, elle assise un peut plus haut. Je l’aide à enlever sa chaussure et commence doucement à masser sa cheville, elle apprécie et me dit que cela la soulage, que j’ai des doigts d’or. Elle se laisse aller et écarte machinalement ses jambes fort belles, mon regard suis ces courbes qui s’offre à ma vue et remonte jusqu’à sa petite culotte en dentelle transparente.
Je continue mon massage et mon regard ne peut se détacher de son entre jambe, je voie sa petite culotte ravissante qui laisse deviner son intimité, par transparence j’aperçois son charmant coquillage tout lisse. Soudain sur sa culotte commence à apparaître une tache humide et quelques gouttes qui perlent.
Elle me dit :  « Vous appréciez le spectacle ? ».
Je répond : « Oui, et vous visiblement mes massages vous commencez à mouiller! ».
Je l’avoue vous me faites de l’effet, mais j’ai aussi très envie de faire pipi, vous connaissez des toilettes proche d’ici.
Désolé il n’y à rien dans le secteur, écoutez vous n’avez qu’a vous soulager à travers votre culotte sur ces escaliers, personne ne vous verra.
A part vous dit elle, vous êtes coquin, cela me gène un peut, temps pis je ne peux plus tenir.
Je vois un superbe jet jaillir de sa culotte, je lui dis que je trouve le spectacle charmant, son urine coule sur les marches de l’escalier.
Une fois soulagée je lui dis : « Ne restons pas la, on va se faire remarqué ! ».
Je l’aide à se lever, et nous nous déplaçons un peut plus loin.
Je m’apprêtais à aller à l’office de tourisme, je suis en vacances et j’aimerai visiter la région.
Écoutez je suis du coin je peux vous servir de guide si vous le désirez.
Maintenant j’ai ma culotte trempée me dit elle sur un air gêné.
Je lui dis : « C’est pas grave elle va vite sécher avec cette chaleur et si elle vous gêne vraiment, alors vous n’avez qu’à l’enlever ! ».

Elle pense dans sa tête : Ouh la la ! Mais quelle gourde ! Quelle idée de porter des talons aussi hauts. Heureusement que j’ai rencontré cet homme charmant sinon, ce n’était pas seulement une cheville légèrement tordue mais une belle entorse.
Je sens la chaleur de ses mains à travers mon chemisier. Je sens une légère palpitation dans mon bas-ventre.
Alors j’en rajoute un peu lorsqu’il me demande si j’ai mal.
« Oui, lui dis-je, c’est un peu douloureux. » Je m’assois sur les marches qu’il m’indique et le laisse examiner ma cheville. Il la masse doucement.
« Hummmmm…. vous avez des doigts magiques, je ne sens plus rien. » Je vois son regard se fixer sur mon entrejambes… Je sens mon sexe s’humidifier. Lui aussi le remarque.
« J’ai très envie de faire pipi. Pouvez-vous m’indiquer des toilettes ? »
« Il n’y en a pas ici. Mais soulagez-vous. Personne ne vous remarquera. » me dit-il.
« Sauf vous. »
J’ai trop envie. Un peu gênée malgré tout, je me laisse aller.
« Ouf. Je me sens mieux. »
« Allons plus loin, me suggère-t-il, nous allons nous faire remarquer. »
Je lui explique tout en me levant que je suis en visite ici et il se propose pour me servir de guide.
J’accepte volontiers sa proposition mais je ne me sens pas très à l’aise avec ma culotte trempée.
Lorsqu’il me suggère de l’enlever, je ne fais ni une ni deux. Je prends appui sur son épaule et je fais glisser le sous-vêtement le long de mes jambes. Je vérifie que je suis décente : ma jupe est assez courte et je ne voudrais pas que n’importe qui profite du spectacle.
Nous partons vers l’église qui surplombe cette petite ville. Sur le pont qui traverse la rivière, nous nous arrêtons et il me montre quelques points remarquables. Avoir les fesses à l’air m’excite terriblement et j’ai un peu de mal à me concentrer sur ses explications. Soudain je sens sa main sur mon postérieur. Je m’appuie au parapet et il se place derrière moi. Il glisse sa main sous ma jupe et remonte lentement vers mon sexe.
« Oh… mais vous êtes trempée »
Il glisse son majeur dans mon vagin et pose son pouce sur mon clitoris. Je me mords les lèvres pour ne pas crier. Je sens son doigt coulisser en moi. Il en glisse un deuxième. Il me lime avec ses doigts, de plus en plus vite. Je gémis doucement : l’eau qui coule sous le pont au dessous de nous fait suffisamment de bruit pour couvrir mes gémissements.
Je sais qu’il surveille que personne ne nous voie alors je me laisse aller. J’ondule mon bassin pour accompagner le mouvement de sa main. J’ai envie de jouir et j’ai envie de plus.
Il sort ses doigts trempés de ma chatte et glisse vers mon anus, qu’il caresse. Je me sens prête à tout accepter de cet homme que je ne connaissais pas il y a quelques minutes à peine. Il retire sa main et rebaisse ma jupe sur mes fesses. J’en soupire de mécontentement.
« Allons dans un endroit plus discret, me dit-il, ici, nous ne sommes pas assez tranquilles. »
Il pose sa main sur ma taille, puis la glisse sous ma ceinture pour la poser sur mes fesses nues. N’importe qui pourrait croire que nous sommes un couple tout à fait banal. Je le suis, prête à faire tout ce qu’il me demandera.

Elle s’appuie sur mon épaule et retire sa culotte qu’elle glisse dans ma poche de pantalon, je suis un peu surpris, mais je me dis cette femme doit être assez coquine.
Je lui dis « Venez je vais vous faire visiter la ville, allons vers l’église de la haut on a une superbe vue. », puis nous nous dirigeons vers le vieux pont médiéval,
Au milieu de celui ci nous nous arrêtons dans une avancé sur une pile du pont et je commence à lui montrer les endroits remarquables que nous pourrons visiter ensemble, je suis derrière et je m’aperçois que nous sommes seul sur le pont, de plus le parapet qui nous entoure cache la partie de nos corps qui se trouve sous le nombril.
Je décide de la tester pour voir jusqu’à quel point elle peut être coquine, je passe ma main sous sa jupe et la place sur sa fesse, puis je la fais passer devant pour toucher sa chatte qui est bien humide et pas seulement à cause du pipi, cette coquine est bien excitée et se laisse faire.
« Eh mais dites donc vous êtes trempée, j’ai l’impression que vous êtes excitée ! », je glisse mon majeur dans son vagin qui est plus que lubrifié, et avec mon pouce je lui caresse son clitoris, j’adore faire cela aux femmes, voyant quelle apprécie la chose, j’ose lui mettre un deuxième doigts dans la chatte, je la baise avec mes doigts, d’abord doucement puis de plus en plus vite, elle se cramponne au parapet en gémissant, elle se laisse aller et accompagne mes mouvements de doigts en ondulant du bassin, j’adore la sensation de son intimité trempée qui enserre mes doigts, je sent quelle est pas loin de jouir, alors je retire mes doigts, je n’ai pas envie quelle jouisse tout de suite, je passe ma main derrière ses fesses et la glisse entre ses fesses lui caressant l’anus avec un doigt, je la sent abandonné à son plaisir et au mien, je devine quelle sera prête à tout accepter de moi.
Soudain j’aperçois des gens qui viennent vers nous, je retire ma main et remet sa jupe en place, elle échappe un soupir de déception, maintenant j’en suis sur, elle est prête à tout pour se faire baiser, et je sent quelle ne me refusera rien.
Je lui dis « Allons dans un endroit plus tranquille ici il y a trop de monde ! ».
Je la prend par la taille, elle aussi, comme cela je la soutien pour l’aider à marcher, sa cheville étant encore un peut sensible, j’en profite pour glisser ma main par sa ceinture sous sa jupe et je la pose sur sa fesse, elle à l’air d’apprécier, car tout en marchant elle me regarde avec des yeux qui en disent long sur ses envies, nous avons l’air d’un couple d’amoureux.
Je lui demande « Vous êtes à l’hôtel ? ».
Elle me répond « Oui, allons y il n’est pas très loin, la nous y serons tranquille, vous m’avez donné beaucoup trop d’envies que nous ne pouvons satisfaire en public ! » dit elle en riant.
Je suis un mufle je ne vous ai pas demandé votre prénom, moi c’est Jean et vous ?
Je m’appelle Laurye dit elle en me souriant.
C’est un prénom qui vous va bien, il est aussi charmant que vous, nous pouvons peut être nous tutoyer maintenant que nous avons fait connaissance.
« Tu as raison Jean c’est plus sympa de se dire tu ! », me dit elle.
Nous continuons ainsi notre chemin, ma main allant de sa fesse au sillons de ses fesses, avec parfois un doigt qui s’aventure jusqu’à son petit trou.
Tout en cheminant nous faisons plus ample connaissance, elle m’explique qu’elle est enseignante en instance de divorce, c’est pour cela quelle est venue en vacance ici pour ce changer les idées, je lui dis que je suis un jeune retraité marié, mais qu’avec ma femme sur le plan sexuel c’est presque zéro, et que je suis libre de voir ailleurs.
Elle me dit ne croie pas que je suis une fille facile, c’est la première fois que je vais avec un inconnu, je n’ai jamais trompée mon mari.
Çà va te surprendre, mais moi non plus je n’ai jamais trompé ma femme, mais toi tu m’as fait craquer, je remercie le hasard de t’avoir mi sur mon chemin, ou plutôt de t’avoir jetée dans mes bras.
Sur ce nous arrivons à son hôtel, elle ouvre sa porte, nous entrons dans sa chambre, elle referme la porte et se jette à mon cou pour m’embrasser goulûment, nous échangeons un baiser langoureux, nos langues dansent une samba endiablée, cette femme électrise tout mon être, je bande déjà dur, tellement elle m’excite, elle est collée à moi, je sens ses seins qui pointent contre ma poitrine, ce baiser semble ne plus finir tellement nous aimons cela tout les deux, nous finissons quand même par nous décoller pour reprendre notre souffle et en se regardant droit dans les yeux nous éclatons de rire.

Je me sent bien avec cet homme et tout en marchant nous discutons de nos vies respectives. Nous échangeons nos prénoms, je lui parle de mon divorce et lui de sa vie, de sa femme qui ne le satisfait plus.
Je tiens néanmoins à faire une mise au point et lui explique que c’est la première fois que je me comporte ainsi avec un homme. Lui aussi m’avoue n’avoir jamais trompé sa femme.
Nous arrivons devant mon hôtel. Sa main sur mes fesses m’électrise. Je n’ai qu’une envie, me retrouver dans un lit avec lui et baiser, baiser et baiser.
Je récupère la clé à la réception et nous allons jusqu’à ma chambre.
Pas d’ascenseur dans ce petit hôtel, juste un escalier qui me semble interminable. Arrivés dans la chambre, à peine la porte refermée, je me jette littéralement sur lui pour l’embrasser goulûment, passionnément.
Nos langues se mêlent, je sens son sexe durcir contre mon ventre. Il bande si dur…
Lorsque nous nous séparons pour quelques minutes, nous éclatons de rire en nous rendant compte que le même désir nous anime. Jamais je n’ai ressenti ça auparavant.
Mes lèvres retrouvent sa bouche.
Pendant que ses mains se débattent avec mon chemisier, je défais la ceinture de son pantalon, puis le bouton, puis la fermeture. Son pantalon glisse sur le sol.
Je le caresse par dessus le caleçon que je m’empresse de lui ôter également.
Je prends son sexe entre mes doigts et le masturbe lentement, de haut en bas.
Il a défait mon chemisier, mon soutien-gorge.
Mes seins sont déjà tendus sous ses caresses. Il tire les tétons, les fait rouler entre ses doigts. J’en ressens des picotements dans tout le corps.
Je tombe à genoux devant lui, je le veux maintenant.
Je pose le bout de ma langue sur son gland, j’y recueille une petite goutte de son sperme.
Je caresse son gland ainsi, de la langue, je l’enveloppe, le lèche, en suit les contours, et enfin je l’avale.
Son sexe n’est pas très long, mais épais, large.
Il remplit ma bouche et je le déguste comme un mets rare et délicieux.
J’entame un mouvement de va et vient, lentement. Je le caresse de ma langue, le titille avec mes dents, j’aspire son gland et je recommence, encore et encore. Je l’entends gémir sous mes caresses. Il a posé ses deux mains sur ma tête et me guide de ses mains et de sa voix.
Je prends ses bourses dans ma main et tout en le suçant, je les caresse, les presse doucement. De temps en temps un doigt inquisiteur s’aventure vers ses fesses et son anus. J’ai envie de le caresser partout.
Je rejette la tête légèrement en arrière pour pouvoir le prendre entièrement dans ma bouche. Je sens son gland dans ma gorge. Ma main quitte ses couilles et tout en le pompant je le branle. Ma bouche et mes doigts sont complémentaires. Il gémit de plus en plus fort. Je le sens très excité et je sens, je sais qu’il va jouir.
Et en effet, son sexe durcit encore dans ma bouche. Il tente de se retirer mais je le retiens. Je veux le boire, connaître le goût de son jus.
Je remarque la crispation de ses doigts sur ma tête, il s’agrippe à mes cheveux, se tend et soudain, un cri lui échappe pendant qu’il gicle dans ma bouche.
J’avale tout ce que je peux mais son éjaculation est tellement forte qu’un peu de sperme s’échappe se ma bouche.
Je le sens légèrement tremblant.
Avant de me remettre debout, je nettoie consciencieusement son sexe avec ma langue.
Lorsque je fais un mouvement pour me relever, il m’aide à me redresser et m’embrasse tendrement.
« C’est la première fois que l’on me suce, me dit-il, je n’ai jamais eu cette caresse auparavant. »
« J’adore ça. C’est une caresse tellement érotique… »
Il glisse sa main entre mes cuisses.
« Mais tu es trempée. Ça t’a excité de sucer ma queue, on dirait. »
Il défait la fermeture de ma jupe et je me retrouve nue devant lui, juste vêtue de mes hauts talons dont je me débarrasse…

Laurye se jette à nouveau sur ma bouche pour m’embrasser voluptueusement.
Je sent ses mains défaire la ceinture de mon pantalon, puis ma braguette, mon pantalon tombe sur mes chaussures, sa main caresse mon sexe à travers mon caleçon qu’elle s’empresse de m’ôter aussi, nos bouche se séparent, elle me branle doucement entre ses doigts, je bande dur, j’aime ce qu’elle me fait.
Je défait son chemisier et son soutien-gorge avec un peu de mal, je les lui enlève, et découvre ses seins charmants, tendus offert à mes mains, je les caresse doucement, je prends ses tétons entre mes doigts, je les tire et les fait rouler délicatement, ils deviennent de plus en plus dur, je la sens frisonner sous mes caresses.
Soudain elle s’agenouille et se met à me lécher le gland doucement, délicatement, puis elle le met dans sa bouche, qu’elle sensation merveilleuse, c’est la première fois que l’on me fait une pipe, c’est vraiment délicieux, j’attrape sa tête dans mes mains pour la guider, je gémis de plaisir, je lui dis «  Vas y doucement, c’est bon, merveilleux… ».
Tout en continuant, elle me caresse les couilles, me les malaxe doucement, encore une sensation que je découvre, puis je sens un doigt qui titille mon anus par moment, cela me surprend, mais je suis encore plus surpris que ça me plaise.
Sa main quitte mes couilles et elle me branle tout en continuant à me sucer, mon sexe durcit encore plus, s’en est presque douloureux mais cette pipe est si délicieuse, je sent que je vais jouir, j’essaye de me retirer de sa bouche mais elle me ravale la bite goulûment, je comprend qu’elle veux avaler mon sperme, mes mains se contractent sur ses cheveux, mon corps se tend, je jouis, je ne peux m’empêcher d’échapper un cri et des râles de plaisir, je sent plusieurs éjaculations puissantes et abondantes partir dans sa bouche, elle ne peux pas tout avaler, un peu de mon sperme s’échappe de sa bouche, je le sent couler sur mes couilles, je suis tout tremblant mais tellement heureux de ce que je viens de subir.
Elle se met à lécher consciencieusement mon gland, ma verge pour la nettoyer, lorsqu’elle a finit, je l’aide à se relever et je l’embrasse tendrement, j’en profite pour goutter au goût de mon sperme dans sa bouche, la sensation est plutôt agréable.
Je lui dis : « C’est ma première pipe, je n’ai jamais connu un tel délice, j’adore, tu es formidable, c’était tellement érotique en plus d’être très bon. ».
Je glisse ma main sur sa chatte toute lisse, « Tu es toute trempée, on dirait que ça t’a vraiment excitée de me sucer ! ».
Je lui ôte sa jupe qui tombe à terre, et elle est nue devant moi, je l’admire, elle enlève ses chaussures à haut talon, elle est vraiment séduisante.
Je fini aussi de me déshabiller, nous sommes tous les deux complètement nu, nous nous examinons, chacun admirant le corps de l’autre.
Je lui dis : « A mon tour de m’occuper de toi, allonge toi sur le lit et écarte tes cuises ! ».
Je me met à quatre pattes au dessus d’elle dans la position du 69, et j’approche ma bouche de sa chatte entre ouverte, je respire son parfum intime que je trouve excitant, ma langue commence à lécher délicatement son clitoris, par moment je l’aspire entre mes lèvres, ma langue explore aussi son vagin, je l’entend gémir, son ventre fait des vagues et se contracte sous l’effet de son plaisir.
Pendant ce temps elle ne reste pas inactive, elle s’occupe de ma queue, qu’elle lèche et suce à nouveau tout en caressant mes bourses qui pendent au dessus d’elle.
Elle me caresse aussi les fesses, et par moment me titille l’anus avec un doigt, ce qui a pour effet de me refaire bander aussitôt.
Je commence à avoir la langue qui fatigue à force de lécher son clitoris, je décide de continuer avec mes doigts.
Je caresse son clitoris d’abord doucement, il est bien gonflé et tendu, puis j’accélère le mouvement, elle gémit de plus en plus, secoue sa chatte pour la frotter encore plus à mes doigts, j’introduis un doigt puis deux dans son vagin tout en continuant à caresser son clitoris avec mon pouce, elle bouge son bassin dans tous les sens pour que mes doigts la pénètrent encore plus, elle crie de plaisir, me lance des grossièretés auxquelles je ne fais même pas attention tellement je suis occupé à lui donner du plaisir.
Soudain elle est prise de soubresauts, elle crie de plaisir, elle jouit comme une folle, sa mouille gicle entre mes doigts, elle me demande d’arrêter, elle en peu plus.
Je m’allonge à ses côtés, j’admire ses beaux yeux de femme comblée, elle reprend son souffle et me dit : «  J’ai envie de ta bite en moi, prends moi par derrière en levrette, baise moi comme une chienne ! ».
Elle se met à quatre pattes m’offrant la vue de son derrière, une vue magnifique qui me fait bander, une invitation à la baise impossible à refuser.
Je me glisse derrière elle, mon sexe rentre tout seul dans ce fourreau si bien lubrifié, je me penche en avant tout en lui ramonant le vagin pour lui caresser les seins, je les prends à pleine mains, je les malaxe doucement, je lui triture les tétons tout en continuant à la baiser.
Mon traitement sur ses seins lui fait de l’effet, elle gémie plus fort, je sens son vagin enserrer plus fort ma bite, elle me demande de la baiser plus fort, plus vite.
Je l’attrape par les hanches et la besogne de plus en plus fort, soudain j’ai envie de m’occuper en même temps de son trou du cul, d’une main je tiens une hanche et de l’autre j’introduis mon pouce dans son anus lubrifié par sa mouille, je force doucement, il entre d’un coup, elle laisse échapper un cri de douleur et de satisfaction en même temps.
« Ooohhh Ouiii, vas y, c’est bon, continues, baise moi mes deux trous, putain que c’est bon, Ouiii !! »
Son vagin enserre plus fort ma verge, qui retrouve du coup de la vigueur, la vue offerte à mes yeux, ce que je lui fait, ses cris, ses paroles obscènes, tout cela m’excite fort et je me remet à bander très fort, je la besogne comme une salope, je sent son excitation grandir chez elle aussi, nous atteignons tout les deux des sommets, je la sent venir et moi aussi, notre jouissance éclate simultanément dans de grands cris de bêtes fauves, j’éjacule encore avec de grands jets puissants qui giclent sur mon pubis et mes couilles, je me retire et nous nous allongeons côte à côtes épuisés et heureux comme jamais je l’ai été.
« Merci ma belle, j’ai jamais baiser comme ça, jamais j’ai eu autant de plaisir avec une femme ! ».

Jean me demande de m’allonger sur le lit et d’écarter les cuisses. Il se positionne au dessus de moi et commence à me lécher. Sa queue au dessus de mon visage m’attire et je ne peux m’empêcher de la reprendre dans ma bouche, de la caresser de la langue, je caresse ses bourses, son anus.
Il bande à nouveau. Je me sens onduler sous sa langue.
Puis il utilise ses doigts, me caresse, pince mon clitoris devenu hyper sensible entre ses doigts, le fait rouler. Et enfin il me pénètre… d’un doigt d’abord, puis deux… je tends mon bassin vers lui et écarte mes cuisses encore plus.
Il me dit « Je vais finir ce que j’ai commencé tout à l’heure sur le pont, ma petite salope ».
Ses mots m’excitent encore plus, je me sens partir, je hurle mon plaisir en jouissant encore et encore. Je murmure des paroles incohérentes, je crois que je lui demande d’arrêter et nous nous effondrons tous les deux sur le lit.
Le temps de reprendre mon souffle, je vois son sexe encore tendu car toute occupée à mon plaisir je ne l’ai pas fait jouir une deuxième fois.
Je lui dit en le regardant dans les yeux : « Prends-moi par derrière, je veux ta bite, baise-moi comme une chienne !».
Ces simples paroles suffisent à lui donner de la vigueur.
Je me mets à quatre pattes, les fesses tendues vers lui. J’écarte mes cuisses et il me pénètre d’un seul coup.
Il se penche sur moi et attrape mes seins qu’il caresse, qu’il malaxe. Je sens mes tétons se tendre, mes seins sont durs sous ses doigts experts. Et tout en me caressant la poitrine, il me donne de grands coups de reins.
Je l’encourage « Vas y, baise-moi, donne-moi tout ! ».
Je glisse une main entre mes cuisses et je lui caresse les couilles. Le frottement de mon avant-bras sur mon clitoris m’excite encore plus.
Pendant qu’il me baise, je sens soudain son pouce forcer mon petit trou.
Ohhhhh on ne m’a jamais caressée là.
Je sens que je résiste et puis il rentre son doigt dans mon anus.
Je ressens une légère douleur et puis le plaisir prend le dessus : je suis prise par les deux trous et c’est bon !
Je n’aurais jamais cru que cela soit si bon !
Je lui hurle « Vas-y, c’est bon, putain que c’est bon ! ».
Je sens mon ventre se crisper sous ses coups de rein de plus en plus violents, je sens mon vagin se contracter autour de sa queue.
Il me dit qu’il va jouir… Au moment où je lui dis « Viens …..! »,  je jouis moi aussi.
Je sens son jus me remplir. Couler sur ses couilles et sur ma chatte. Il se retire doucement. Je me contracte pour tout garder…
« Merci ma belle, dit-il en s’allongeant à côté de moi, jamais je n’ai eu autant de plaisir avec une femme ».
« Tu es le premier à me faire jouir comme ça, je n’aurais pas cru que c’était possible. »
Ses doigts se posent sur ma poitrine, je reprends doucement mon souffle. Je sens les derniers spasmes du plaisir dans mon bas-ventre.
Je ne sais pas ce qu’il m’a fait mais j’ai encore envie de lui.
Je me redresse et m’installe sur ses cuisses, à califourchon, face à lui, je me caresse les seins, puis, je me penche un peu en arrière, les cuisses largement écartées, je commence à me caresser.
Je titille mon clitoris, l’étire, le frotte.
Il plie légèrement ses jambes en remontant les genoux pour que je puisse m’appuyer ce qui libère mon autre main avec laquelle je caresse mon vagin, je me pénètre d’un doigt…
Je l’excite visiblement car il rebande déjà.
Je sens sa queue contre mon sexe, je la saisis entre mes doigts et me caresse avec. Je me frotte contre sa queue déjà tendue.
Je ne peux pas résister, je me redresse et m’empale sur sa bite.
Il gémit pendant que je descends lentement sur sa verge. Je monte et je descends sur son sexe, il attrape mes hanches pour me guider. Je sens son pubis frotter contre mon clitoris. Je viens à peine de commencer que j’ai déjà envie de jouir…
« Pas tout de suite… non pas tout de suite… », me dit-il.
J’arrête mes mouvements et je m’allonge sur sa poitrine, sa queue toujours en moi. Je l’embrasse voluptueusement. Je sens la tension retomber un peu.
Pas longtemps car il reprend l’initiative et me fait basculer sur le dos, il lève une de mes jambes et recommence à me pilonner.
Il me baise tellement fort que nous nous déplaçons sur le lit. Je sens mes ongles s’enfoncer dans son dos, je me contracte autour de lui et cette sensation le fait jouir en même temps que moi. Il fait quelques va et vient encore et s’allonge sur moi, essoufflé.
« Oh bon sang, je n’aurais pas cru ça possible ! Tu es insatiable ! Et j’aime ça…. », me murmure-t-il.
Je le serre entre mes bras et lui chuchote des mots sans queue ni tête, pendant que nous reprenons notre souffle. Je lui caresse le dos, les fesses, je sens les marques que mes ongles ont fait dans son dos. Je m’en inquiète, si moi, je suis en instance de divorce, lui est marié.
« Ne t »en fais pas, ma femme ne me touche, plus, ne me regarde plus. Elle ne remarquera rien, me rassure-t-il ».
Je lui avoue que je n’ai jamais pris un tel plaisir. J’ai peu d’expérience avec les hommes mais je ne croyais pas cela possible. Un peu gênée, je lui avoue autre chose…
« J’ai aimé tout à l’heure quand tu m’as caressé l’anus avec ton pouce. Ça m’a donné envie… Je n’ai jamais été sodomisée mais avec toi, je ressens une telle envie… ».

Jean
Pendant que nous reprenons notre souffle, je lui caresse les seins, les tétons, ils sont très réactif et durcissent aussitôt.
« Tu me donne encore envie, c’est pas possible, tu as du m’envoûter, j’ai jamais eu des envies de baiser comme ça…. », me dit elle tout en se relevant et en venant chevaucher mes cuisses face à moi.
Elle commence par se caresser les seins, puis elle se penche en arrière en s’appuyant d’une main, elle écarte ses cuisses et avec son autre main commence à tripoter son clitoris, c’est très excitant à voir.
Je remonte mes genoux contre son dos pour qu’elle prenne appuis dessus, elle en profite pour libérer sa main qui lui servait à tenir l’équilibre,
Elle a une main qui caresse son clitoris et avec l’autre elle se doigte le vagin, le spectacle est splendide et très excitant ce qui a pour effet de me refaire bander dur.
Elle attrape ma bite avec sa main et la frotte contre son sexe, elle me masturbe et se masturbe avec.
Soudain elle se relève un peu et vient s’empaler sur mon sexe tendu elle descend lentement dessus, après tout ce que nous venons de faire ça glisse tout seul, elle commence des va et viens, je l’attrape par les hanches en gémissant de plaisir, je sent son vagin se contracter sur ma verge, son clitoris frotter contre mon pubis, c’est vraiment délicieux, je sent quelle va pas tarder à jouir, et moi aussi ça m’excite trop.
Je lui dit : « Attend, petite pose, on va pas jouir tout de suite, non pas tout de suite…. ».
Elle arrête ses mouvements et s’allonge sur moi, ma bite toujours en elle, elle m’embrasse voluptueusement, la tension sur mon sexe redescend un peu, mais ses baisers me redonnent envie de la baiser, j’ai soudain envie de la baiser sauvagement.
Je l’aide à basculer sur le coté, puis la retourne complètement sur le dos, elle m’enserre le dos avec ses bras, je lui écarte et lui soulève une jambe pour la baiser plus facilement.
Je me met à la pilonner comme un fou, je la baise comme jamais j’ai baisé une femme, sauvagement, brutalement, nous nous déplaçons sur le lit tellement c’est fort, je sent qu’elle adore, ses doigts me rentre ses ongles dans le dos, ça m’excite encore plus, me rend complètement dingue, je suis une vrai bête, notre jouissance monte, atteint son paroxysme, nous jouissons bruyamment ensemble, je continue sur mon élan en ralentissant, puis à bout de souffle je stop et m’allonge sur elle.
« C’est pas croyable tu es insatiable, bon sang j’aurais pas cru ça possible de baiser comme ça, j’aurais pas cru pouvoir en être capable, et j’aime ça ma salope….. ! » luis dis je dans un souffle.
Elle me serre tendrement dans ses bras, me murmure des mots incompréhensibles, me caresse le dos, les fesses, nous reprenons notre souffle, la tension redescend doucement.
Avec ses doigts elle sent les marques que ses ongles ont laissées dans mon dos, elle me dit inquiète dans un souffle : «  Je t’ai marqué le dos avec mes ongles, ta femme va te faire des problèmes, je suis désolé, j’ai honte… ».
«  T’inquiète pas pour ça ma femme ne me touche plus, ne me regarde plus, elle ne remarquera rien, rassure toi, c’est pas grave… »
Elle me dit timidement : « Tu sais j’ai jamais pris un tel pied avec un homme, j’avoue que j’ai pas beaucoup d’expérience avec des hommes, j’en ai connu très peu, je pensais pas cela possible…. ».
Un peu gênée elle ajoute : « Tout à l’heure quand tu m’as caresser puis enfoncé ton doigt dans mon anus, j’ai aimé….., ça m’a donné envie…., on m’a jamais sodomisée…., mais avec toi c’est différent…., je sais pas comment tu fais…., mais tu me donne de telles envies…., j’ai envie que tu me sodomise…… ».
Je sais pas pourquoi sa demande ne me surprend pas.
« Tu sais il va falloir que je rebande pour pouvoir le faire, j’ai déjà beaucoup donné….., je sais pas si cela va être possible, en attendant tu devrais te vider le cul ! ».
Elle se lève pour aller aux wc tout en me disant : « J’ai trop envie, je trouverai bien un moyen de te faire bander…. ».
Je l’entend se soulager, puis s’essuyer et se nettoyer.
Elle revient radieuse, « Voila la place est libre, mon cul est à toi ! », puis elle se place au bord du lit, se penche en avant, écarte un peu les jambes, s’attrape les fesses avec ses mains et les écarte au maximum, m’offrant la vue de sa croupe et de son anus, un spectacle très sexy et excitant.
« Tu n’aurais pas du gel lubrifiant ? Il faut graisser mes doigts pour que je travaille ton petit trou…. ».
« Non…., mais mes tes doigts dans ma chatte, elle est pleine de mouille et de sperme ça doit faire l’affaire… ».
Aussitôt dit aussitôt fait, j’enfile deux doigts dans son vagin trempé, les mouille bien, puis j’en pose un sur son petit trou que je caresse délicatement, elle me demande de se coller à elle car elle veux me branler pour que je retrouve ma vigueur.
Elle passe une main entre ses jambes et attrape ma verge mole, elle la frotte contre son vagin et son clitoris, le dessous de sa main caressant le dessous de ma verge et de mon gland.
Pendant ce temps mon doigt se fait de plus en plus insistant sur son anus, j’arrive à l’y faire pénétrer sans trop de mal, j’effectue des vas et viens doucement sous ses gémissements, je sens son petit trou qui commence à ce dilater, je ressort mon doigt et y pose mes deux doigts, je force un peu pour les y faire entrer tous les deux, je les enfonce en tournant, les retire presque complètement pour les enfoncer à nouveau, d’abord doucement puis de plus en plus vite, elle gémis de plus en plus, cela m’excite, plus la vue de son trou qui se dilate, plus sa main qui caresse mon membre, et me voici à nouveau entrain de bander dur.
Elle s’en rend compte et me dit : « Encule moi avec ta bite maintenant ! J’ai trop envie… ».
Je pose ma bite lubrifiée par le mélange de mouille et de sperme sur sa petite rondelle, je force à peine et elle rentre sans problème lui arrachant un gros gémissement, je l’enfonce à fond doucement, la retire presque, et je l’enfonce à nouveau, c’est la première fois que je sodomise quelqu’un, je trouve cela fort agréable, elle aussi c’est sa première fois, et apparemment elle aime beaucoup aussi, vu les gémissement quelle fait sans arrêt.
Je la sodomise maintenant beaucoup plus vite, elle gémit beaucoup, de plus en plus bruyamment.
« Tu aime ça salope, tien prends ça….. ».
Et en plus de lui baiser le cul comme un sauvage je lui donne des tapes sur les fesses d’une main, l’autre lui agrippant la hanche, elle gémie, crie en même temps « Ouiiii je suis ta salope vas y tape, défonce moi… Ouiiii…. Ouiiiiiii… Ouuiiiiiiii…. »
Putain j’ai jamais été excité comme ça, elle me rend dingue avec ces couinement de truie en chaleur, je lui agrippe les deux hanches la bourre intensivement, ses fesses tape contre mon pubis, je lui file des tapes sur les fesses de temps en temps, je ne peux plus m’arrêter, je sent son corps qui fait des soubresauts en même temps quelle crie sa jouissance, elle enchaîne orgasme sur orgasme, je continue je n’ai toujours pas joui, il faut dire que je me suis déjà bien vider les couilles aujourd’hui, finalement je fini par jouir et lui éjaculer dans le cul puissamment mais moins abondamment qu’avant.
Je me retire, elle se jette sur le lit visiblement complètement épuisé, son corps est encore pris de convulsions qui ont du mal à diminuer, je me jette aussi sur le lit épuisé, nous nous regardons les yeux brillants sans un mots, reprenant notre souffle et nos esprits.
Nous restons ainsi à nous regarder cote à cote en nous tenant par la main un très long moment.
Elle est la première à retrouver ses esprits, elle me dit : « Pour ma première sodomie tu m’a gâtée, qu’est ce que j’ai dégusté, mais putain que c’était bon, j’ai jamais joui comme cela, j’ai eu orgasme sur orgasme, avec mon mari, j’ai jamais eu d’orgasme, je ne savais pas ce que c’était, toi tu me l’a fait découvrir, tu es un amant formidable, merci…. »
Je lui répond : « Toi aussi tu es une amante formidable, tu m’as fait découvrir la pipe, j’ai adorer, tu es une suceuse de première, j’ai découvert que je pouvais baiser plusieurs fois de suite, je croyais pas en être capable, tu m’as fait découvrir aussi la sodomie, j’avais jamais sodomisé une femme, et j’ai adoré comme tu as pu le voir ou plutôt le sentir, j’ai jamais autant joui, j’ai jamais eu autant de plaisir, merci ma belle salope…. ».
Nous nous embrassons sur la bouche langoureusement.
« Maintenant que nous avons récupéré un peu, j’ai quelque chose à te demander, à te proposer….., quelque chose que j’ai jamais fait et toi non plus…. je voudrai te fister la chatte….. ».
Elle me regarde l’air un peu hébété, semble hésiter, puis elle me dit : « Tu m’as fait déjà découvrir plein de choses merveilleuses aujourd’hui, pourquoi pas je te fais confiance, je sais que je vais encore découvrir de nouveaux plaisir…. Ouiii vas y, défonce moi la chatte… pour toi je suis désormais prête à tout faire, je suis devenu ta chose…. ta soumise…… ta salope….. et j’aime ça…. »
Je ne suis pas tellement surpris par sa réaction, j’en suis flatté et fier, qu’elle devienne ma chose, ma soumise, ma salope, je peu même dire que j’adore cette idée.
Je lui demande de se mettre à quatre patte sur le lit, je lui dis : « Normalement il faudrait du gel comme pour ton cul, mais vu ce que tu as encore dans la chatte pas la peine, celle ci est dégoulinante, pas besoin de la lubrifier d’avantage…. »
Elle se met en position, je trempe mes doigts et frotte ma main contre sa chatte trempée, je réuni tous mes doigts ensembles, et commence à les lui enfoncer dans le vagin en tournant doucement dans un sens puis dans l’autre tout en essayant d’enfoncer ma main, elle reprend ses gémissements et couinements divers qui m’excitent tant, elle se cambre et recule pour forcer sur ma main, pour m’aider à la pénétrer d’avantage, petit à petit celle ci s’enfonce dans son vagin, mes doigts sont enfoncés complètement, ma main bute à l’endroit ou elle est le plus large, je force doucement mais fermement, elle agite son cul pour m’aider, finalement son vagin cède et ma main entre complètement, mes doigts buttent contre le col de son utérus, maintenant je lui laboure le vagin avec ma main, de plus en plus vite, elle gémi, cri, à cela s’ajoute les bruits de succion du vagin c’est dantesque, j’y vais maintenant franchement, dans un bruit indescriptible, je sent son vagin se contracter de plus en plus, sa mouille gicle autour de mon bras, elle cri, hurle, est prise de convulsions, comme pour la sodomie de tout à l’heure elle enchaîne orgasme sur orgasme, puis elle se jette sur le lit, complètement épuisée, j’ai juste eu le temps de retirer ma main.
Je suis trempé de sa mouille qui a giclé partout sur moi, elle est à plat ventre, son corps est toujours secoué par des convulsions qui diminuent d’intensité, elle se retourne sur le dos et me regarde épuisée mais avec des yeux brillants heureux.
Je m’assoie à coté d’elle, prend sa main dans la mienne, et je lui dit : « Aujourd’hui avec toi j’ai été au paradis, tu es la plus belle chose qui me soit arrivé, tu es devenus ma chose… ma salope… ma soumise…. et j’en suis extrêmement heureux ! », et je l’embrasse tendrement sur la joue, puis sur la bouche.

Laurye
Je me sens idiote de demander ça… Visiblement lui n’est ni surpris ni choqué. Il me demande juste d’aller me préparer… et me préviens qu’il risque avoir du mal à bander.
Je me rends dans la salle de bains et me livre à quelques préparatifs avant de le rejoindre sur le lit. Je me penche en avant et écarte mes fesses pour lui présenter mon petit trou.
Il me dit que nous n’avons pas de lubrifiant…je lui réponds que ma chatte pleine de son foutre devrait convenir !
Il met deux doigts dans mon vagin, les pose sur mon petit trou et commence à le masser doucement. Je lui dis de venir contre moi… je vais l’aider à bander.
Il se place contre mon cul, j’attrape sa queue et le branle lentement contre ma chatte, je le caresse, sa queue retrouve une belle vigueur pendant que ses doigts me pénètrent.
La sensation est surprenante… Je le sens m’écarter, me dilater… Je veux plus.
« Encule moi avec ta bite maintenant, j’ai trop envie… »
Je ne reconnais pas ma voix. Je sens son gland se positionner sur mon anus, y entrer sans forcer. Il me remplit… c’est bon !!!!!!!
Il se retire puis me pénètre à nouveau et là, ses va et vient me font perdre toute mesure. Je hurle sous ses coups de rein, il me défonce le cul et me donne des tapes sur les fesses…
Je lui crie « Je suis ta salope ! Défonce-moi, claque mon cul… » c’est animal, je me sens chienne, j’adore et je jouis… je jouis… je jouis…
Je ne savais pas qu’on pouvait jouir par le cul. Il me lime encore puis jouis à son tour. Je sens son sperme, mieux encore que lorsqu’il m’a baisée la chatte.
Je m’effondre sur le lit lorsqu’il se retire. J’ai un peu de mal à redescendre sur terre.
Je le regarde dans les yeux et je lui avoue « Pour une première, tu m’as gâtée. Moi qui ne connaissais pas la sodomie, je suis comblée. Je ne savais pas qu’on pouvait jouir comme ça, aussi souvent et aussi fort. Je n’ai jamais eu d’orgasme avec mon mari, je ne pensais pas que c’était possible. Tu es un amant formidable. »
Il me répond que c’est la même chose pour lui, il me remercie, me dit que je suis sa salope…
Et ce dernier mot, dit les yeux dans les yeux, m’excite déjà. Et il le sent.
Il me sent prête à tout et me propose quelque chose qu’il n’a jamais fait, et moi non plus.
Il veut me fister la chatte… je sais ce que c’est bien sûr mais j’ai peur d’avoir mal.
J’hésite un peu puis je me lance : « Je te fais confiance. Fais moi découvrir de nouvelles choses, défonce-moi la chatte. Je suis prête à tout. Tu m’as soumise je suis ta salope. »
Suivant ses indications je me mets à quatre pattes sur le lit, pose ma tête sur mes bras et écarte mes cuisses.
Je lui présente ma chatte déjà bien ouverte, il glisse ses doigts en moi et les frotte contre ma chatte. Puis je le sens essayer de me pénétrer en tournant sa main dans un sens puis dans l’autre.
Je le sens me pénétrer, forcer un peu. Je bouge mon cul pour l’aider, je m’écarte plus encore pour lui faciliter le passage.
Et enfin il me pénètre entièrement.
C’est … gigantesque cette sensation d’être remplie, entièrement. Il bouge sa main dans ma chatte et je sens un nouvel orgasme arriver.
Sa main qui me baise, le bruit que fait mon vagin autour de son bras… tout cela me rend folle de plaisir.
Je jouis sans pouvoir m’arrêter. Il retire sa main et je m’effondre sur le lit. Je suis épuisée, courbaturée, mais pleine de foutre et de bonheur.
Il s’assoit à côté de moi, m’embrasse tendrement.
« J’ai adoré te baiser, tu es ma salope et ma soumise maintenant ».
Je me sens effectivement très salope : j’ai uriné et mouillé ma culotte devant cet homme, il m’a doigté en public, m’a baisée par tous les trous, m’a fait découvrir des pratiques que je connaissais pas. Je l’ai sucé et l’ai laissé jouir dans ma bouche…
Il se lève, se dirige vers la salle de bains où j’entends l’eau couler.
Lorsqu’il revient, habillé et prêt à partir, je le vois se diriger vers le petit bureau de la chambre sur lequel il note le numéro de téléphone que je lui dicte.
Puis il vient vers moi, sors ma culotte de sa poche et me dit : « Je te la rendrai la prochaine fois… et lorsque nous nous reverrons, je veux que tu sois nue sous tes vêtements. »
Je hoche la tête, il m’embrasse langoureusement et sors.
A mon tour je me dirige vers la salle de bains, je me lave rapidement et m’allonge.
L’après-midi a été long, j’ai besoin de me reposer…

A suivre….. Une après midi orgasmique

J’ai écris cette histoire avec une femme, si vous aussi vous voulez  me raconter et écrire des choses très coquine contactez moi par mail.

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A propos de l'auteur :

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