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- Mister Alex - 3693 Vues

Histoire vraie – 13/07/2011

je m’étais tapé une bonne branlette dans l’après-midi afin de ne pas être tenté de la baiser ce soir… trop de sexe ces temps-ci, avec une envie de ralentir (un peu) notre boulimie copulatoire. Je suis donc arrivé dans la chambre le soir les couilles vidées après avoir maté une vidéo cochonne bien salace où une superbe fille se faisait défoncer les trous par plusieurs hommes particulièrement bien montés. Elle lisait un livre allongée sur le côté, avec pour seul habit une petite nuisette translucide au motif léopard qui avait bien du mal à cacher sa chatte et la raie de son cul. Je me retrouvais donc face à sa moule et à son trou du cul offerts. Ses lèvres intimes luisaient légèrement, trahissant son excitation. A ce spectacle magnifique, ma bite s’est instantanément mise au garde à vous, et j’ai commencé à lui lécher sa belle chatte baveuse, à passer ma langue gourmande sur sa vulve rosée, à laper son sexe délicieux en remontant doucement, millimètre après millimètre, depuis son anus serré jusqu’à son clitoris gonflé. Après lui avoir bouffé la chatte pendant un bon moment en écoutant ses râles de plaisir, en sentant son corps se tordre sous mes coups de langue précis et passionnés, je lui présentais ma bite turgescente devant sa bouche, le gland gonflé par le désir. Elle se mit à me pomper méticuleusement, lentement, en donnant des coups de langue précis. Allongée sur le dos, la tête relevée, elle prenait soin de bien écarter les cuisses afin que je puisse mater au maximum toutes les parties les plus intimes de son corps. Je pouvais ainsi lui branler la chatte à loisir, malaxer ses seins lourds, prendre sa tête avec mes mains pour l’obliger à s’enfoncer ma queue au plus profond de sa gorge, ce qu’elle faisait avec un plaisir évident.
Puis je lui demandais de se mettre à quatre pattes. Elle cambra bien ses reins pour m’offrir son sexe gonflé comme un abricot trop mûr, humide, luisant, rougis par mes attouchements, et la raie de son cul. Je lui redonnai quelques coups de langues pour garder le goût de sa chatte dans ma bouche, puis je l’enfilais d’un coup jusqu’à la garde. C’était délicieusement chaud et humide, et mes couilles battaient contre sa moule alors qu’elle poussait de petits gémissements. Après avoir passé un bon moment à la tringler dans cette position, je commençais à lui susurrer quelques insanités, à la traiter de salope qui se faisait enculer plusieurs fois par jour (ce qui était vraiment le cas ces derniers jours…). Je savais que cela l’excitait énormément, et plus je lui disais des mots cochons, plus elle mouillait. Puis je commençais à lui malaxer la rondelle préalablement lubrifiée avec ma salive avant d’enfoncer doucement un doigt dans son cul. Je la sentais vibrer à l’idée d’une sodomie profonde, cambrer au maximum sa croupe de femelle en chaleur pour attirer le mâle dans ses entrailles. Le doigt dans son cul, je pouvais sentir ma bite aller et venir au plus profond de sa chatte.
Puis je me retirais, la bite énorme et luisante de son jus. Je lui décrivait alors méticuleusement comment j’allais lui défoncer le cul, en enfonçant petit à petit mes 20 cm de queue durcie par le plaisir. Elle répondait par des timides « non, elle est trop grosse », ou « tu vas me faire mal », tout en cabrant encore plus ses reins pour que je lui enfonce bien à fond. J’engageais mon dard dans son anus. Le moment où on sent les muscles de l’anus céder à la pression du gland est un des meilleurs. Puis je lui enfonçait progressivement toute ma bite dans son cul, jusqu’à la garde. Après quelques allers et venues, je lui demandai de s’allonger sur le ventre, une jambe repliée, et je lui attachais ses mains derrière son dos avec une petite lanière de cuir. Elle gémit encore un peu quand je lui enfonçait de nouveau ma bite dans le cul. Après les multiples sodomies qu’elle avait subie ces derniers temps, je pouvais l’enfiler jusqu’à la garde sans qu’elle ne souffre. Je pris soin de la bourrer bien à fond tout en lui branlant la chatte trempée de jus, sortant de temps ma queue de son cul pour lui lécher sa moule baveuse. Puis je lui demandais de se remettre à quatre pattes pour l’enculer en levrette. Après un moment dans cette position, je variais les plaisirs en la sodomisant allongée sur le dos, les jambes largement relevées. J’avais alors une magnifique vue sur sa poitrine, sa moule que je pouvais branler, tout en lui défonçant profondément l’anus. Elle jouit à ce moment, alors qu’elle s’enfonçait une doigt au fond de sa chatte, poussant un râle de plaisir, contractant tout les muscles de son corps. Je lui demandais alors de me sucer. Docile, elle s’assit sur le rebord du lit pour se retrouver à quelques millimètres de ma queue raide, admirant l’engin qui l’avait fait monter au septième ciel. Elle me lécha longuement le gland, ma bite étant trop grosse pour que je puisse lui enfoncer au fond de sa gorge. Elle savait sucer comme un vraie professionnelle, faisant savamment aller et venir sa langue sur les différentes parties du gland, me branlant et me caressant les couilles. Je me vidais les couilles dans sa bouche, le sperme coulant lentement au fond de sa gorge alors qu’elle léchait les dernières gouttes.
Suite au prochain numéro…

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Hétéro / Histoire vraie

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