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- Anonyme - 2665 Vues

J’adore baiser

Je suis une jeune fille de 20 ans et j’adore le sexe, j’en suis boulimique, j’ai en permanence envie de baiser. Les mecs qui me connaissent le savent et ceux qui ne me connaissent pas le découvrent assez vite.

L’un de mes meilleurs plans baise est une aire de repos réputée chez les routiers pour les chiennes en chaleur qui s’y promènent. Aujourd’hui encore je me suis habillée pour la circonstance : chemisier blanc pratiquement transparent pas boutonné mais simplement noué sous mes seins, pas de soutien-gorge, mini-jupe noire, mini-string de dentelle noire, porte-jarretelles noirs, bas et escarpins à haut talons. Les routiers ont des goûts très classiques, rien ne les excite autant qu’une fille habillée comme une pute. Je gare ma voiture non loin du parking poids-lourds et je parcours les cent mètres qui me séparent des premiers camions d’une démarche bien déhanchée. Mes seins généreux tendent l’étoffe de mon chemisier et mes tétons pointent déjà d’excitation sous le tissu léger.

Au moment où je passe devant les sanitaires du parking, une voix masculine m’interpelle, je me retourne et reconnais immédiatement Christophe, un jeune routier qui a déjà eu le plaisir de me croiser ici, il sait ce que je cherche et me l’annonce d’entrée :
 » – J’ai deux copains qui sont arrêté ici aussi, je suis sûr qu’ils seraient ravis de rencontrer une belle cochonne !
– Qu’est-ce que t’attends, va les chercher !
– OK, reste ici, je reviens  »
Deux minutes après, je vois les trois compères revenir, Christophe me présente André et José et les remarques vont bon train :
 » – Putain, comme elle est bonne !
– Jamais vu une salope aussi bien gaulée
– Il paraît que tu aimes bien sucer des queues ? Et ben tu vas te régaler ! « 

Ils m’entourent et commencent à me peloter sans vergogne, écartant le décolleté de mon chemisier pour mater mes seins de plus près, leurs mains épaisses parcourent mon anatomie s’attardant sur mon cul et ma poitrine. Ils ont déjà sorti leur queue et commencent à se branler, la vue de ces trois beaux mandrins me fait mouiller comme une folle, mon mini-string doit déjà être trempé ! Ne pouvant plus résister une seconde de plus, je m’agenouille et commence à caresser leurs queues, à les embrasser, à les lécher ne sachant où donner de la tête.
C’est Christophe qui prend l’initiative et, prenant ma tête entre ses mains, dirige ma bouche sur son gland pour que je m’occupe de lui en premier puisque c’est lui qui m’a présenté aux deux autres. Mes lèvres entourent aussitôt avec délectation son gland rose et profilé, ma langue tourne autour de son gland quelques secondes puis j’avale plus profondément sa queue dans des va-et-vient rapides qui plongent à chaque fois son gland au fond de ma bouche.

Les deux autres n’ont pas perdu une seconde et pendant que je suce Christophe, José a dénoué mon chemisier et André a retroussé ma mini en haut de mes fesses, l’un tripote mes seins et joue avec mes tétons tandis que l’autre me caresse la fente a travers la dentelle du string.
 » – Regardez ça comme elle mouille cette salope, elle est complètement trempée, j’ai jamais vu ça ! Et elle remue son cul, une vraie chienne en chaleur !
– Hé mais mate comme elle m’avale ! Elle me pompe comme qu’une actrice de porno. Ah, t’aimes vraiment ça, avoir une grosse bite dans la bouche, hein ? « 

Je me trémousse sous les caresses des deux affamés, c’est trop bon, je gémis d’excitation en frottant ma chatte sur les doigts d’André, et je pompe avec encore plus de vigueur la pine de Christophe. Je pense qu’à ce rythme, il ne tiendra plus très longtemps mais déjà José se redresse et, impatient de se faire sucer aussi, me présente sa queue. Je ne peux pas résister à l’envie d’essayer de prendre ces deux belles queues dans ma bouche en même temps, mes joues sont déformées par cette pénétration peu coutumière. Au même moment, les doigts d’André écartent mon string et s’enfoncent un à un dans mon minou brûlant et dégoulinant. Je passe maintenant d’une queue à l’autre le plus vite possible sans cesser de les branler.

Christophe bloque enfin ma tête quelques secondes sur sa pine pour lâcher sa purée dans ma bouche. Je reçois son foutre chaud et gluant en longues giclées épaisses et, savourant au maximum ce moment de délectation, je penche la tête en arrière, bouche ouverte, pour libérer son gland et montrer à son propriétaire la semence gardée sur ma langue ; enfin, je l’avale goulûment et me lèche les lèvres. Une dernière giclée inattendue se répand à cet instant sur mes lèvres et mon menton, je la lèche avec application pour exciter mes partenaires, puis je reprends immédiatement José en bouche pour le sucer avec ardeur.

Maintenant, André me fouille la chatte avec quatre doigts et de son autre main, il se glisse entre mes fesses pour enfoncer un, puis deux doigts dans mon petit trou, mon bassin se déhanche d’avant en arrière sous cette caresse qui me fait gémir comme une damnée, quelques instants de plus et je lâche une seconde la queue de José pour m’accroupir brusquement et ainsi enfoncer à fond les doigts d’André dans mes orifices, je crie mon plaisir en jouissant et j’inonde les doigts de mon branleur. Aussitôt, José repose son gland sur le bord de mes lèvres et d’un léger coup de bassin se renfonce dans ma bouche pour me rappeler à ma besogne que je reprends avec application.

 » – Quelle pute ! Le goût du foutre, ça la rend folle.
– Ah j’en peux plus il faut que je l’enfile  » dit André en me faisant mettre à quatre pattes, le cul bien relevé et les genoux écartés. Dans ce changement de position j’ai réussi à ne pas lâcher la pine de José de ma bouche et je sens maintenant le gland d’André se présenter à l’entrée de mon con puis s’y enfoncer sans difficulté. Il a une queue de bonne dimension et me remplit bien, ces mouvements sont très amples, sortant presque complètement à chaque fois et se renfonçant bien à fond aussitôt. Je suis comblée et je pompe de mon mieux José, me laissant même surprendre par son éjaculation, d’une abondance hors du commun ; je dois avaler plusieurs fois des grandes gorgées de son jus de pine et j’en laisse échapper involontairement plusieurs centilitres qui coulent sur mon menton et dans mon cou jusqu’entre mes seins.

André me lime à une vitesse impressionnante, mes seins ballottent sous moi et il les attrape pour me tenir tellement ses coups de boutoirs me secouent. Je ne résiste pas à l’envie de l’encourager :
 » – Vas-y, bourre-moi bien à fond, remplis-moi le ventre et fais-moi jouir !
– T’inquiète pas grosse chienne, tu vas t’en prendre plein les trous.
– Fais-moi de la place que je lui emmanche le cul.  »
André s’allonge alors sur le dos en me retournant face à lui ; il dirige mon bassin pour se renfiler tout de suite dans ma chatte mais aussi pour me forcer à relever le cul en même temps et ainsi l’offrir à Christophe. Celui-ci bande de nouveau et il écarte mes fesses pour arracher enfin mon string qu’André s’était contenté de mettre sur le côté de ma fente puis il m’enfonce deux doigts dans le cul et les écarte pour dilater l’entrée de mon anus. Puis s’en ménagement, il m’enfonce la moitié de son mandrin entre les reins, m’arrachant un cri de douleur. Cependant mon excitation est à son comble :
 » – C’est ça, bourre-moi ta pine dans le cul ! Ouiiii ! Encule-moi, encule-moi fort ! Défonce-moi mon petit cul de pucelle ! Encule-moi à sec comme je le mérite ! Déchire-moi !
– T’as le cul bien serré comme une petite bourgeoise mais je vais bien t’écarter, je vais t’élargir tellement qu’on pourra s’y mettre à deux après. « 

Je leur hurle de me défoncer plus fort et ils y mettent toutes leurs forces, me secouant dans tous les sens. José a disparu quelques minutes et le voilà qui revient avec trois de ses copains dans les sanitaires, ils s’approchent de nous et regardent ce spectacle irréel, ahuris. Je me fais pistonner par-devant et par derrière à un rythme insoutenable ; Je jouis deux fois coup sur coup et la bite d’André dégouline de mon jus. Un des nouveaux venus, grand blond aux chevaux courts, s’est rapidement mis devant moi avec un membre impressionnant à la main. Sans ménagement il m’attrape par les cheveux d’une main et pose l’autre sur ma nuque après avoir fais entrer son gland dans ma bouche accueillante. Folle de plaisir, j’essaie aussitôt de le pomper de mon mieux mais dans cette position il prend rapidement le contrôle et, tenant fermement ma tête, il s’enfonce à grands coups de reins dans ma bouche et me la remplit jusqu’à l’entrée de la gorge, il lime dans ma bouche comme dans une chatte. Je lui caresse les couilles et les fesses, ne pouvant plus rien faire d’autre.

Mes deux ramoneurs du bas ont encore accéléré leur rythme et je sens qu’ils sont prêts à décharger… je ne me trompe pas. Ils se retirent tous les deux dans un dernier bruit de succion mouillée et je prends quelques giclées supplémentaires dans le cou et sur les seins de la part d’André et sur les fesses pour Christophe.
Ils sont aussitôt remplacés par les deux autres inconnus dont j’ai attrapé moi-même les bites pour les diriger vers mes orifices. Je m’enfile de nouveau à califourchon sur l’un des deux, sa pine plantée dans mon con, puis je me penche en avant, bien cambrée, je prends mes fesses à pleines mains pour les écarter et offrir ma rondelle au deuxième. Cette vision le rend hystérique, il me traite de chienne, de pute et de hangar à bite en me pilonnant le cul de toutes ses forces. J’ai vraiment mal au cul maintenant mais cette brûlure m’excite plus encore et je ne cesse de me tortiller pour faire entrer les trois queues au plus profond de mes trois trous.

J’ai encore un violent orgasme ; aussitôt imitée par mon enculeur fou qui envoie maladroitement cinq ou six petites giclées de son jus sur mon dos, maculant de taches de sperme mon chemisier resté sur moi. Il s’écarte, un peu honteux de sa courte prestation, et c’est José qui se place maintenant derrière moi et, voyant mon anus rouge malmené par deux sodomies à sec consécutives, il décide de lubrifier d’abord sa pine dans ma chatte. Il place donc sa queue contre celle de son copain déjà enfilé dans mon con et s’enfile à côté de lui d’une seule poussée, m’arrachant un râle de bonheur. Ils s’agitent ensemble dans mon vagin inondé durant une minute ou deux, dilatant les lèvres de mon sexe et m’amenant encore une fois au comble de l’excitation. Puis José vient s’enfoncer en douceur dans mon cul et commence à me limer, envoyant de délicieuses ondes de chaleur entre mes reins.

Je sens au même moment les couilles du blond se contracter, je vais m’en prendre plein la gueule dans la seconde qui suit et à cette idée, un nouvel orgasme monte doucement de mon ventre. Le mec se recule, le gland devant mon visage et je reçois, la bouche encore ouverte, une succession de longs jets chauds et puissants sur le visage et dans la bouche. Je tends la langue vers son gland et il vient le caresser doucement dessus, joue à le faire glisser sur mes lèvres et autour de ma bouche, il étale sa semence sur mon visage du bout de la queue ; quelques coups de langues finissent de le nettoyer et je lui fais mon plus beau sourire en remerciement. José quant à lui décharge bien au fond de mon cul avant de se retirer et juste après celui qui baisait ma chatte sort pour envoyer tout son jus sur mon ventre ; il passe deux doigts dedans puis les porte à ma bouche, je goûte volontiers son sperme en léchant le bout de ses doigts.

Je suis allongée par terre, retroussée et impudique, je récupère. Mes gars font de même, me demandant simplement de les nettoyer, sous l’impulsion de ceux qui m’ont fait le cul. Je les reprends donc un par un dans ma bouche, doucement, la tête posée sur leur cuisse, le visage sur leur pubis, le nez dans leurs poils je lèche leurs couilles puis leur bite amollie et ils me laissent faire les uns après les autres. Seul le blond, qui bande encore me refait le coup de limer violemment dans ma bouche en me tenant la tête et en sortant, il envoie quelques giclées qui se perdent dans mes cheveux et sur mon front.

Nous restons ainsi quelques instants puis nous avons repris nos ébats et c’est seulement deux heures plus tard, après que me soient passés dessus une dizaine de routiers arrêtés sur l’aire, le bouche-à-oreille aidant, que je rajuste mes vêtements couverts de taches de sperme. J’embrasse ceux qui ne sont pas partis se coucher dans leur cabine, en leur promettant de revenir bientôt et je regagne ma voiture, d’une démarche moins assurée qu’en arrivant, le foutre en séchant me tire la peau, mes cheveux collent sur mon visage, je suis heureuse.

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