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- Patrick - 3508 Vues

J’ai dépucelé le (beau) fils de ma meilleure amie, épisode 3, elle se joint à nous

J’ai dépucelé le (beau) fils de ma meilleure amie.
Et maintenant elle veut aussi connaître l’extase avec ce petit crapaud qui s’est transformé en étalon extraordinaire. 3 ème partie.

Sa belle-mère veut aussi connaître l’extase avec ce petit crapaud qui s’est transformé en étalon extraordinaire.

Je me présente, je m’appelle Annabelle, je me suis remarié avec Guy qui a un fils de son précédent mariage, Claude, qui vit avec nous.
Julie et son mari sont nos meilleurs amis. Nos deux couples avons fait connaissance dans des lieux plutôt chauds et nous sommes des aficionados de parties fines.

Elle vient de revenir après avoir accompli sa mission, ça lui a bien pris 2 heures et elle me prend à part pour m’annoncer.
-Je te remercie Annabelle, je t’avoue que je ne m’attendais pas à ça, je n’ai jamais connu un mâle aussi bien monté que Claude et pourtant tu sais que côté bites, j’en ai déjà vu des paquets.
Mais un engin comme le sien, je peux te certifier que c’est bien la première fois que j’en ai un sous la main. Et il n’a pas fallu longtemps pour que Claude retienne mes leçons et me fasse grimper au rideau comme ça ne m’est rarement arrivé, il est très endurant et pas avare coté semence, un vrai acteur porno!

Je n’en reviens pas de ce qu’elle me raconte et lui demande force détails.
J’avais déjà remarqué le volume avantageux de l’entrecuisse de mon beau-fils, et qu’il devait être correctement équipé mais sans plus. Mais pas aux proportions qu’elle m’annonce.

La nuit venue, ressassant ce que vient de m’apprendre Julie, je n’arrive pas à trouver le sommeil.
Soudain j’entends des gémissements à peine étouffés. Je me lève et me guidant aux bruits, me retrouve devant la porte entrebâillée de la chambre de Claude.
Ce que je découvre est fabuleux, Julie est en train d’essayer de s’introduire dans le derrière une verge d’une taille peu commune et d’une grosseur monstrueuse!
L’excitation que je ressens à la vue de ce soc est considérable, c’est la première fois que je le vois entièrement nu, le sexe dardé. Comment ce gamin peut-il posséder un sexe aussi long, et en plus c’est mon beau-fils!

Je devrais partir mais je suis trop curieuse. Il m’est déjà arrivé de faire des pronostics sur son membre et je m’étais persuadée qu’il avait une verge comme Monsieur tout le monde mais je réalise mon erreur d’appréciation. Julie n’a pas exagéré !
Il a une matraque énorme, une barre de chair bien raide et bien veinée au gland rose très proéminent. Elle doit faire à vue de nez dans les vingt cinq centimètres de long et est aussi épaisse qu’un poignet de jeune fille. Le gland est en rapport, aussi volumineux qu’une grosse prune, gorgé d’un sang rouge carmin.
Mon ventre me brûle, je sens ma chatte qui devient chaude et toute humide. Comment aurais-je pu imaginer que je ressente une telle houle agiter mon sexe de voir la queue raide de Claude.

Julie l’encourage :
– Prends-moi comme une salope, elle me plaît ta queue et je veux que tu me défonces comme jamais !
Je veux ta grosse pine, je suis ta chienne, ta salope et j’aime ça, fait-moi jouir mon amour avec ton défonce-cul !

Claude l’encule de toutes ses forces ne s’arrêtant plus, elle n’en peut plus, ses gémissements sont de plus en plus fort. Il l’a défonce littéralement mais elle en redemande, le suppliant d’y aller encore plus fort.
Ses cris deviennent de véritables hurlements quand elle est terrassée par un orgasme foudroyant. Claude, profondément planté dans son cul se crispe en pleine éjaculation, sa jouissance fait tellement cabrer Julie que le pieu massif s’échappe de ses reins complètement dévastés.

Elle prend aussitôt dans sa bouche son jonc toujours aussi vigoureux pour le nettoyer avant qu’il ne la force à s’étendre pour la reprendre à nouveau.
Je voudrais les rejoindre mais un reste de raison me retient, je rejoins ma chambre sur la pointe des pieds mais je suis tellement excitée que je me jette sur mon mari pour qu’il me fasse l’amour.
Tout le temps de l’acte, mon esprit vagabonde, me voyant prise par le bélier monstrueux de mon beau-fils. Je ne pense plus qu’à ça !

Après avoir réfléchi toute la nuit, j’ai pris ma décision. Il faut que je me le fasse !
Mais comment faire ? Je ne veux pas après, être soumise ensuite à ses caprices ou un chantage.

Je retrouve Julie le lendemain et lui explique mon dilemme. Elle me regarde d’un air narquois avant de m’expliquer ce qu’elle va faire.
-Claude et mon élève et je vais lui donner une nouvelle leçon. Je vais lui demander d’être mon esclave et de faire tout ce que je lui demande. Comme acte de soumission, il devra accepter de porter une cagoule très spéciale qui ferme avec un cadenas. Il sera aveugle et presque sourd.
Je suis sûre qu’il va accepter. Je t’appellerai pour te dire de venir le moment venu.

Une semaine après, elle me téléphone pour me dire l’heure du rendez-vous chez elle.
Quand j’arrive à son appartement, je rentre comme convenu sans faire de bruit et les trouvent dans la chambre de Julie. Ils sont déjà nus et en plein coït, un trait d’union impressionnant fait de chair les relie. Elle m’a aperçue et me fait signe de m’approcher, Claude a une cagoule de cuir noir qui lui cache la tête, ne laissant libre que son nez et sa bouche.

Je me rapproche pour admirer son corps bien découplé qui me trouble plus que je veux me l’avouer. Julie se retire de cet axe de béton et j’ai sous les yeux la plus majestueuse des verges qu’il m’ait été donné d’observer.
Mon Dieu ! Sa queue est aussi grosse que celle de Mandigo, un acteur porno black !
J’admire extasiée ce phallus encore plus imposant vu de près. J’ai la respiration coupée devant cet engin qui dépasse de plusieurs centimètres son nombril.
Julie vient de se positionner sur son visage et lui ordonne de la faire jouir rien qu’avec sa bouche.
Consciencieusement, il s’active avec sa langue entre ses cuisses. Elle me fait signe, je me déshabille rapidement et me saisis de son mandrin, je n’en ai jamais tenu de si gros.
Il est si beau avec sa grosse queue splendidement dressée, toute à ma disposition dorénavant et je n’ai plus besoin de fantasmer sur sa taille. J’en ai plein les yeux et …plein les mains.
Son sexe palpite contre ma paume et je suis enivré par mon acte, ma langue passe sur mes lèvres gourmandes, mon regard figé sur le membre imposant que j’avais deviné de bonne taille l’autre nuit, mais je m’aperçois maintenant qu’il est vraiment colossal.

Il ne se doute pas encore que c’est une autre personne qui le branle, complètement pris par son cunnilingus. Mes deux mains courent sur son rostre dont le mufle s’est décalotté, j’approche mes lèvres et happe avec gourmandise cette grosse quetsche qui remplit à elle toute seule ma bouche.
Ma langue s’active comme elle peut dans le peu d’espace disponible. J’essaie d’en accueillir le plus possible mais mes lèvres atteignent à peine la moitié de cette hampe magnifique.
Je pourrais passer des heures à la câliner, la caresser, la sucer. Soudain Claude se fixe et essaie de parler mais Julie appuie encore plus sa chatte sur la bouche et lui ordonne de continuer.
-Esclave, je ne t’ai pas dit de t’arrêter et je t’avais promis une surprise, ne te laisse pas déconcentrer et applique-toi mieux. Tu n’es plus à ce que tu fais !

Récit de Claude.
Que ce passe-t-il ? Je suis en train de brouter le minou de ma Maîtresse et une bouche en feu est en train de me sucer le dard avec une science d’experte, c’est encore plus voluptueux qu’avec Julie.
Une deuxième personne applique sur ma bite une fellation d’enfer, à ce rythme là, je ne vais pas pouvoir résister bien longtemps.
Julie m’avait bien dit qu’elle me ferait découvrir quelque chose de nouveau mais je ne m’attendais pas à ça !
L’inconnue vient de stopper son travail, ouf, il était temps car j’allais lâcher la purée !

Mais à peine le temps de faire redescendre la pression dans ma queue qu’une chatte beaucoup plus serrée que celle de Julie prend le relais de la bouche merveilleuse.
L’inconnue monte et descend sur ma hampe en serrant incroyablement fort ses muscles intimes.
J’ai la queue comme prise dans un étau, broyée par son fourreau brûlant, l’effet que je ressens est au-delà de l’imaginable.
On dirait que ma verge s’enfonce à chaque fois dans une gaine étroite à la résistance folle qui se contracte par à-coups obturant quasiment le passage. Son vagin se resserre sur ma teub pour mieux la masser, la pétrir, s’enfonçant toujours plus profondément et la lubrifie copieusement avec son jus magique.
Elle accélère le mouvement de son bassin, s’empalant avec frénésie sur mon pieu qui la pourfend. Elle râle à chaque intromission dans sa chatte gorgée de mouille:
– Oui !… Oh oui !… Ooui !… Encore !… Oh oui, j’aime cette grosse queue, Oouuiii !… Je vais te vider les couilles, te faire jouir !… Tu vas décharger ta liqueur… Tu vas me remplir ma chatte… Ooohhh… C’est trop bon !….
Je n’en reviens pas de ce langage trivial. Encore pire que celui de Julie. La voix de la femme qui me chevauche avec fougue sur mon bas-ventre en émettant des obscénités me dit quelque chose mais les cuisses de Julie pressées sur mes oreilles et cette maudite cagoule assourdissent les sons.
J’empoigne à pleine main ses fesses rebondies, jouant avec, les écartant.
Chaque resserrement des deux globes charnus lui arrache un gémissement de plaisir lubrique. De la chatte distendue, s’échappe un véritable torrent chaud et visqueux qui se répand sur la base de ma queue et mes couilles.
Elle s’éjecte soudain violemment de ma bite en poussant un formidable hurlement et je reçois une véritable douche d’un liquide chaud sur tout le corps, il dégouline aussi du dos de Julie, glisse sur mes pectoraux et finit sur les draps. Je n’ai pas le temps de réaliser qu’elle s’est de nouveau empaler aussi loin qu’elle a pu avant de recommencer son rodéo sur ma bite.
Au rythme d’une telle chevauchée, je ne peux me retenir très longtemps et sens la jouissance sourdre dans mes couilles.
D’autant plus que Julie vient aussi de lâcher les grandes eaux que je bois à la source, le goût n’est pas désagréable, légèrement salé.

L’inconnue se déchaîne de plus en plus rapidement le long de ma queue enfouie en elle avec une telle frénésie que malgré mes efforts désespérés pour contenir l’éjaculation prête à jaillir de mon gland malaxé vigoureusement par ces chairs brûlantes, je n’en peux vraiment plus.
J’empaume les deux masses jumelles du fessier inconnu, m’y cramponnant fermement et je me projette le plus loin possible en elle.
Je me laisse aller et balance mes jets de foutre dans ce vagin devenu vraiment très étroit.
Par répercussion, l’inconnue jette aussi un dernier hurlement de bonheur, en éjectant de nouveau un torrent de mouille qui inonde mes cuisses, je me vide copieusement dans son conduit …
Nous restons tous les trois un long moment inerte, complètement vidés, pour récupérer de cette jouissance hors normes.

Récit d’Annabelle.
Merveilleux !… Merveilleux et impensable !
Je viens de vivre les plus fortes jouissances de toute ma vie ! Et avec qui ? Avec mon propre beau-fils ! La sensation que j’ai ressentie d’être embrochée comme une volaille sur son obélisque, sur cette merveilleuse colonne de chair est proprement incroyable !

Je n’arrive pas à me résoudre à lâcher sa verge que je maintiens serrée dans ma main.
Son jeune membre viril est toujours aussi dur et ferme dans ma main.
Mais réalisant ce que je viens de faire, je relâche précipitamment cette verge toujours bandée comme si un tison me brûlait brusquement la main.

Mais Julie ne me laisse pas le temps de me poser des questions existentielles, elle m’ordonne :
-Prends-ma place, tu verras ce qu’il arrive à faire avec sa langue, sa mère la bien élevé, il est très doué, moi je vais m’occuper de cette pauvre chose qui s’ennuie toute seule sur son ventre !

Sitôt-dit, sitôt-fait, elle enjambe son corps et se poignarde son fourreau intime de ce sabre qui n’attendait que cela.
N’écoutant plus que ma libido, je présente ma fente aux caresses buccales de mon beau-fils.
Il enfile sa langue dans ma moule, un peu vite peut-être, je le calme et dirige par ma voix que j’essaie de modifier l’introduction de sa langue vers mon clito en feu :
-N’arrête-pas ! Continue, plus à gauche, ouiiii, mordille doucement, oui comme ça, lèche-moi à fond, fais-moi couler !

Sa langue lèche toute ma gaine de velours sans en oublier un recoin. Je colle mon bassin pour venir encore plus à sa rencontre.
– Aspire-moi le petit bouton, lèche-le, suce-le, fais-le bander !
Je presse sa tête entre mes cuisses, j’arrive rapidement à l’orgasme sous la dextérité de cette langue incroyablement vivante. Il s applique si bien que je sens vite le plaisir monter en moi.
-Vas y c’est bon, je pars, salaud que c’est bon…!

Mes cris retentissent dans la chambre quand un torrent fougueux de cyprine s’échappe de ma fontaine de plaisir.
Je lui noie complètement le visage, lui remplissant la bouche d’une quantité effroyable de mon jus.
Mon orgasme est tellement puissant que je tombe presque en syncope et qu’il me faut un moment pour récupérer mes esprits et ma respiration.
Jamais je n’ai connu cela avec son père ou d’autres partenaires, c’était divin.

Il est impressionné par la violence de ma jouissance mais héroïquement boit à la source jusqu’à ce qu’elle soit tarie.
Je suis si excitée que je ne ressens maintenant plus aucune gêne, je vis ce moment de pur bonheur ne pensant plus à l’identité de mon partenaire.
Julie elle aussi vient d’avoir sa dose, Claude n’a pas pu se retenir et vient de lui remplir sa grotte d’une bonne dose de sperme.
Nous admirons son corps nu.

Après l’effort, sa verge s’est repliée modestement, j’aspire délicatement l’extrémité flétrie de la bite entre mes lèvres qui se referment subtilement autour.
Son désir fait le reste, certes il n’a pas encore la rigidité espérée, mais je vais rapidement y remédier. Privilège de son jeune âge, quelques minutes lui suffisent sous mes caresses pour retrouver toute sa vigueur et bander à nouveau, bien ferme.
Je m’émerveille quand elle se redresse fièrement, dure et longue.
Julie commente ce renouveau :
– Chérie! Regarde cette queue qui est en pleine croissance. Je n’en reviens toujours pas de la taille que peut prendre cette bite! Claude… tu as vraiment une énorme queue, tu sais ! Elle est si grande, si longue, si dure!

Récit de Claude.
Ces deux femmes ne me laissent pas un instant de répit. L’inconnue est une vraie furie, j’ai manqué me noyer sous les flots qu’elle a lâchés tout à l’heure. Des odeurs d’épices donnaient un goût merveilleux à ses sécrétions vaginales. Quelle amante merveilleuse !
Je n’ai pas le temps de récupérer que je sens déjà deux mains se saisirent de ma virilité légèrement en berne. C’a y est… C’est repartit pour un tour… Mais qui irait s’en plaindre ? Sûrement pas moi !

Récit d’Annabelle.
Des paroles se bousculent dans ma tête que je voudrais lui crier. Je n’ai jamais connu une telle queue avant.
-Ouah, mon amour! Pardonne-moi mais je ne peux résister à te prendre en moi ! Tu remplis toute ma chatte, tu explores des lieux que personne d’autre n’a défrichés! Ah ! Je sens ton gland qui écrase mon utérus! Ooooooh chéri! Ta bite est extraordinaire, si grosse et si longue… j’adore! Tu ne le sais pas mais c’est le plus merveilleux des cadeaux que tu ne m’ais jamais offert.

J’ai des orgasmes si rapprochés que je ne touche plus terre. Je n’ai jamais vécu ça avec un autre !
A mon âge, je découvre pour la première fois ce qu’est le vrai plaisir, c’est irréel!!! Dommage de connaître ça si tard !
Et le fait que ce soit dans les bras de mon beau-fils ? On dirait qu’il est inépuisable, sa vitalité de jeune amant et son rostre imposant font le reste. Je suis délicieusement épuisée tellement j’ai joui.

Je cède ma place à Julie qui s’impatiente et elle a tôt fait de le remettre en condition pour une nouvelle partie de jambes en l’air.
Il est costaud le blanc-bec, il nous faut presque une demi-heure pour arriver à lui soutirer sa 3ème éjaculation, toujours aussi copieuse et il en redemande.

La suite au prochain épisode.

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