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- Patrick - 5878 Vues

J’ai dépucelé le (beau) fils de ma meilleure amie, épisode 4, il encule sa belle-mère.

J’ai dépucelé le (beau) fils de ma meilleure amie.
Et maintenant elle veut aussi connaître l’extase avec ce petit crapaud qui s’est transformé en étalon extraordinaire. 4ème partie.

La suite.

Nous lui laissons 20 minutes de répit avant de lui sauter dessus comme des affamées mais malgré ses supplications, Julie refuse de lui retirer la cagoule.
Elle aspire le gland décalotté entre ses lèvres et entame une lente succion, elle le fait glisser au plus profond de son palais comme une énorme sucette, sentant la hampe encore ramollie, à l’intérieur de sa bouche prendre peu à peu de la vigueur.
A mesure que ses lèvres coulissent le long de la verge amorphe, un afflux de sang nouveau gonfle les corps caverneux et le miracle de nouveau se réalise. Sous le massage expert de ses lèvres, le membre viril gonfle et durcit dans sa bouche. Encore quelques minutes de ce traitement et la jeune verge sera prête. Sa main droite ne reste pas inactive et malaxe doucement les couilles gonflées de laitance.
Sous la forte croissance de cette tige pharaonique, sa bouche ne peut plus la contenir en entier et je vois ses lèvres s’éloigner irrémédiablement du pubis du garçon.
Puis elle entreprend une chevauchée lente, avant d’ordonner à Claude de la prendre en levrette et l’incitant pour qu’il introduise les doigts dans son cul pour la préparer à une sodomie.
Elle lui demande de changer de trou en attirant son attention :
-Je t’en pris, vas-y mollo avec ton défonce-cul, la dernière fois, j’ai dérouillé grave!
Claude se retire de son vagin et appuie sa verge au niveau de l’anus.

Je vois le monstrueux chibre progresser dans les reins de Julie qui hurle, douleur ou plaisir ?
Elle tortille du croupion pendant la progression de la verge phénoménale.
Il la tient fermement par les hanches et continue la formidable poussée qui ne se termine que quand la totalité de son interminable matraque ait complètement disparue dans les intestins de Julie.
A mon grand soulagement, elle est entrée entièrement entre ses fesses sans coup-férir.

Puis, par des lents va et vient, Claude besogne de plus en plus fort Julie qui grogne comme une véritable chienne en rut dont le plaisir l’emporte.
Elle encourage Claude par des mots crus et pour faire pénétrer encore plus profondément son pal, projette son derrière au devant l’intrus. Elle couine comme une truie qu’on égorge, les intestins complètement investis par l’épieu fiché en elle.
Je ne perds pas une miette de ce tableau pornographique, une main s’activant dans ma chatte trempée.
Le volume sonore des cris de Julie augmente proportionnellement aux coups de boutoirs qui sont maintenant d’une force inouïe. Complètement ravagée par des orgasmes répétitifs, elle hurle son plaisir puis se tait, exsangue.
Il la besogne pendant encore quelques minutes avant de lui envoyer la purée, tremblant sur ses jambes.
Un dernier hurlement de plaisir avant qu’elle ne s’effondre et ne bouge plus, la queue toujours fichée en elle.
Au bout d’un moment Claude relâche son étreinte sur ses hanches meurtries et se retire.

J’en profite alors pour m’agenouiller et gober son énorme bite qui a perdu de sa superbe après l’effort mais toujours de bonne taille. Je nettoie consciencieusement ce monstre qui a ramolli, ce qui me permet d’en prendre un peu plus en bouche.
Je vais tenter une chose, je suis une experte en gorge profonde et peux me flatter d’être toujours parvenu à mes fins. Mais là, le défi est impressionnant.
La flamberge de Claude donne des signes de renouveau, je sens la bite monstrueuse grossir à nouveau sous mes caresses et j’aspire goulûment le nœud turgescent.

Pour arriver à mon but, je suspends ma fellation et me couche sur le lit, je suis sur le dos la tête basculée dans le vide. Julie voyant ou je vais en venir a saisit le mandrin de Claude et le positionne devant ma bouche tout en le conseillant :
-Attention Claude, ce que va tenter mon amie, tu ne le connaîtras peut-être plus jamais ! Il faut que tu ailles très doucement en s’introduisant dans sa gorge. Elle va jouer là à l’avaleur de sabre et le tien fait 26 cm alors tout doux !

Il glisse les 15 premiers centimètres sans problème et continue sa progression, je prends une grande respiration avant que son gland n’obstrue ma trachée.
Sous la pression, ma gorge cède et centimètres par centimètres, sa formidable trique glisse avec difficulté dans mon pharynx, je retiens avec difficulté un haut le cœur tellement la grosseur de sa queue obture mes voies supérieures. J’ai les yeux qui commencent à papillonner, plein de larmes, quand enfin ses bourses s’écrasent sur mon nez.
Claude n’en revient pas de mon exploit et ne bouge plus. Je commence à m’étouffer et gesticule pour le prévenir mais j’ai oublié qu’il porte une cagoule et ne me voit pas.

Julie, comprenant ma détresse respiratoire se précipite sur Claude pour le tirer en arrière. Je peux enfin reprendre ma respiration. Ouf, il était temps mais j’y suis arrivé mais je ne recommencerai pas !
Claude s’extasie :
-Bordel, je n’aurais pas cru ça possible ! Quel pied ! Je ne veux pas injurier ton amie, Julie, mais faut être sacrément dépravée et aimer la bite pour faire une telle chose ! Une vraie pute !

Je rougis de honte sous les paroles de mon beau-fils, encore heureux qu’il ne sache pas qui je suis !
Julie l’interrompt et lui suggère :
-Tu connais sa chatte et sa bouche, il reste son cul, tu vas t’en occuper maintenant mais avant elle va finir ce qu’elle a commencé!

Je lui murmure à l’oreille :
-Pour la fellation je veux bien mais pas mes fesses, tu sais que je suis serré de ce coté là, il va me déchirer !
-Pour l’instant tu fais ce que je te dis… Suce-le ! Pour la suite, fallait-pas me demander ! Me rétorque-t-elle.
Soumise, je m’agenouille devant Claude et enfourne son bâton de berger.
Je le branle pendant de longues minutes, il commence à avoir la bite paresseuse, on entend plus que des bruits de succion quand soudain Julie, voyant qu’il est sur le point de jouir, prend sa main, la pose sur ma nuque et appuie fortement.

Ma bouche avale petit à petit pratiquement les trois quarts du bélier monstrueux sous ses coups de reins de plus en plus rapprochés quand il s’exclame :
-Oooohhhh… Je sens que je pars encore une fois ! Avale-tout belle inconnue ! Un véritable flot de semence envahit ma bouche, coulant directement dans ma gorge.
J’avale jusqu’à la dernière goutte avec délice pour ne pas m’étouffer. -J’espère que tu as aimé hein ?!
Je n’en reviens pas qu’il arrive à produire encore tant de sperme avec ce qu’il a déjà craché les quatre premières fois! Il a vraiment des couilles énormes mon beau-fils !

Nous refaisons une pose pour reprendre des forces et se sustenter un peu, ça fait pratiquement deux heures que nous forniquons.
Julie revient à son idée fixe et jette à Claude :
-J’espère que tu as encore des réserves car ce n’est pas encore fini, on va t’essorer les bourses pour en soutirer le dernier millilitre de ta laitance. Montre-nous que maintenant tu es un vrai mâle à la hauteur de mes espérances!
Puis s‘adressant à moi :
-Ana… Euh… A quatre pattes, ma fille et prépare-toi à souffrir ! Bien… Je vais d’abord te préparer un peu !
Elle m’enduit ma corolle d’une bonne couche de vaseline et se sert d’un gode pour m’assouplir l’anneau. Je n’aime pas trop la sodomie car contrairement à ma bouche, je ne suis pas très souple par cette voie là.

Puis elle installe Claude derrière moi. Pour humidifier sa queue, elle le plonge dans ma chatte avant de la guider vers mon petit orifice. Son manche a du mal à entrer et malgré sa consistance de bout de bois plie sous l’effort, ses mains sont agrippées sur mes hanches mais il n’ose pas forcer plus. Il s’immobilise en déclarant :
– Putain, qu’elle est serrée!
Julie assène alors une claque d’une violence inouïe sur les fesses de Claude qui instinctivement sous la douleur se projette en avant m’empalant d’une dizaine de centimètres d’un seul coup.
Je pousse un hurlement démentiel sous la poussée de ce pieu monstrueux qui me déchire, cherchant à lui échapper mais Claude me tient toujours solidement et je suis obligée de subir. Je grimace en le suppliant :
-Nonnnn ! Nonnn ! C’est horrible, je t’en prie, tu es trop gros, c’est horrible!
Mais j’ai oubliée qu’il m’entend en sourdine, il a stoppé sa progression.
-Ça va madame ?

Nouvelle claque magistrale de Julie qui a le même effet sur Claude, il m’embroche encore plus loin.
Sous la violence de l’atroce pénétration, je ne peux même plus parler, la bouche grande ouverte, je n’arrive plus à aspirer l’air.
Je suis persuadé qu’il m’a introduit sa queue en entier tellement je sens mes intestins envahis par ce manche de pioche.
Et j’entends comme dans de la ouate Julie commenter :
– Claude, tu la laisses s’habituer avant de tout lui enfiler, hein ? !

Pas de réponse, de légers mouvements de sa queue dans mes entrailles me permettent de souffler et de m’habituer un peu à cette incongruité dans mon fondement.
Progressivement, mon orifice prend la mesure de cette tige d’acier et j’ondule lentement d’avant en arrière pour accompagner ses mouvements, sentant sa verge aller de plus en plus loin à chaque fois.

Julie s’exclame en riant :
– Tu commences à aimer ça, on dirait ! Vu comme tu te tortilles sur sa queue ! Tu sais, qu’il n’a même pas encore tout rentré !

Collée à son oreille, elle abreuve Claude de mots crus et lui dit d’y aller franchement.
Je commence à prendre du plaisir et pousse mon derrière au devant de son obélisque pour qu’il me pénètre encore plus profondément.

-Elle a un cul incroyable mais putain qu’il est serré, un vrai cul de vierge! S’extasie Claude.
-Ca vous plais Madame, je ne vous fais pas trop souffrir ? Vous savez, je n’ai que le cul de Julie pour comparer et le votre est si serré, j’ai la queue toute meurtrie !
Je lui réponds sachant qu’il ne peut reconnaître ma voix :
– C’est très douloureux, mais je commence à m’y habituer et à apprécier ton gros porteur, j’en veux encore !
-Vraiment! Rétorque-t-il ?
Et il enfonce d’un coup dans mon rectum les derniers centimètres de sa barre de fer.
Je crie de douleur et de plaisir mêlés prête à défaillir tellement j’ai l’impression d’être déchirée.
– Ah, ça y est, je touche le fond de ton cul !
Il s’immobilise quand ses couilles butent contre ma chatte. J’ai glissé ma main sous moi pour me branler le clito. La sensation est telle qu’un orgasme me terrasse et je jouis en hurlant des obscénités.

Il me saisit alors par les seins qu’il pétrit sans retenue et se met à me besogner à grands coups de reins, faisant coulisser son chibre de plus en plus loin, de plus en plus fort, me labourant l’anus de son engin d’amour en mouvements de plus en plus amples et de plus en plus rapides, se déchaînant dans mon cul.

Chaque poussée de sa queue dans mon anus dilaté me fait me tordre de douleur mais aussi de plaisir
Je sens dans mes reins sa verge bandée, si grosse, si longue.
Un miroir me renvoie l’image de l’incroyable mandrin qui progresse avec force dans mes reins.
Je râle presque mais il n’en a cure, ses lents va et vient éveillent progressivement de nouveau un insidieux plaisir.
Il m’encule de plus en plus vite et de plus en plus fort, se déchaînant comme un fou dans mon cul, me retenant par les hanches pour ne pas que je déchausse de cette axe d’acier. J’écarte encore plus les jambes pour mieux le laisser faire, ses couilles frappent en cadence ma chatte.
Sa main s’insinue dans ma fente et ses doigts me triturent le clitoris, mon vagin dégouline, je lâche les eaux une nouvelle fois, inondant mes cuisses et sa main, détrempant les draps.

Les mouvements de son sexe dans mon corps font des bruits incongrus et son pubis claque contre mes fesses à chaque poussée.
Il est vraiment increvable ! Après ses exploits jusqu’à maintenant, Claude commence à avoir l’éjaculation paresseuse. J’ai déjà joui plusieurs fois et lui continue toujours son manège quand enfin il s’arrête et se retire en me suppliant :
-Je vais jouir, mais je voudrais connaître encore ta bouche si accueillante !
Je positionne ma bouche devant cette barre tendue à l’horizontal qui semble douée d’une vie propre.
Je veux positionner mes deux mains sur son engin mais Julie ne l’entend pas de cette oreille et s’agenouillant à coté de moi veut aussi sa part du mandrin prêt à éjaculer.

Sa queue géante est encore aussi dure qu’un véritable bout de bois, nos mains en font à peine le tour, surtout à la base de son nœud, loin s’en faut.
Nous le branlons ensemble comme des furies, les lèvres de l’une excitent le méat prêt à cracher pendant que la bouche de l’autre gobe les œufs chargés de laitance l’un après l’autre.
-Je vais tout lâcher ! Jette-t-il en grognant.
Il éjacule enfin une dose encore conséquente de sperme sur la face de Julie qui détourne sa lance de pompier pour diriger le jet suivant sur moi, une grosse dose de foutre un peu moins épaisse que lors de ses premières craches de cette baise sans fin macule nos visages.
Il commence à s’épuiser le fiston.

Nous nous nettoyons mutuellement avec applications et plein d’ardeur. Nos langues une fois fini se retrouvent pour un baiser fougueux entre filles. Nous ne voulons pas perdre la moindre goutte de son nectar légèrement salé.
Je suis si excité que j’ai le front brûlant et comme une hystérique n’ai qu’une envie, qu’il me reprenne encore et encore… Je touche mon anus, il est grand ouvert, encore béant de ce qu’il a subit, trois de mes doigts s’y glissent sans aucune difficulté !

Sa virilité est en berne et malgré nos efforts, il lui faut presque dix minutes pour relever la tête.
Claude commence à fatiguer, il faut dire que ça va bientôt faire trois heures que nous nous acharnons sur lui.
Je suis toujours en admiration devant la puissance qui s’exprime dans cette excroissance qui affole les femmes. Sa verge arrive enfin à retrouver sa raideur si surprenante mais nos ébats si rapprochés ont fini par la faire enfler.
Sa teub a maintenant un diamètre si monstrueux que j’ai peur qu’on soit aller trop loin avec lui, je le fais remarquer à Julie mais elle ne veut rien savoir et, têtue, me rétorque :
-Il n’a pas encore les bourses vides, on est tous fatigués mais comme je vous l’ai dis au début, nous n’arrêterons que quand sa queue n’en pourra plus !

Elle se retourne vers Claude étendu sur le dos et le chevauche, la jambe gauche repliée en appui sur sa cuisse droite et le pied de l’autre jambe sur le lit, saisit la teub à deux mains pour la tenir à la verticale et lentement pliant le genou gauche, se mordant la lèvre inférieure, s’empale sur le pieu dont la hampe est devenu monstrueuse.

Je la vois grimacer et il lui faut de nombreux va-et-vient pour s’empaler complètement sur l’énorme bite enflée qu’elle ne peut absorber complètement.
Une bonne dizaine de centimètres ne peuvent s’introduire dans la grotte distendue.
Elle ondule sur ce pivot, montant et descendant prudemment, les yeux fermés.
Le spectacle de ce gigantesque poteau écartelant la petite moule imberbe de Julie remplit ma chatte d’un flot de cyprine.
Claude, se cambrant spasmodiquement, commence à être si exténuée qu’il lui laisse faire tout ce qu’elle désire et l’informe.
– Julie, ce que tu me fais est divin mais je suis vraiment crevé !
– Oui, mon chéri !… Je sais mais j’espère que tu apprécies quand même?
– Oh oui !…

Nous nous relayons sur son rostre, ne le laissant pas débander et après 20 minutes d’efforts arrivons à réveiller le volcan qui expulse encore une fois sa lave blanche.

Au bout de 4 heures les plus merveilleuses de ma vie, Claude éjacula enfin ses derniers millilitres de sperme.
Malgré nos efforts, nous ne pûmes réussir à réveiller son engin énormément enflé qui comme lui s’était endormi cette fois pour de bon.
Je n’étais guère mieux, complètement lessivée, Julie idem, de vraies loques qui étaient arrivé à leur fin. Je vais avoir de la difficulté à marcher et à m’asseoir pendant quelques temps tellement il m’a élargie mes deux trous.
Après une douche salutaire, je remercie Julie lui faisant jurer qu’elle ne lui dira jamais qui était cette inconnue si lubrique.
Je quitte l’appartement en fermant doucement la porte.

Comment je vais faire maintenant quand je serai seule avec lui pour ne pas le violer illico ?
La pensée que je vais avoir à portée de mains une queue pareille et de ne pas céder à mes plus bas instincts de femelle cherchant le mâle le plus viril pour perpétuer l’espèce va me rendre folle.

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A propos de l'auteur :

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En famille / Hétéro

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