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- Anonyme - 18924 Vues

Je montre ma femme nue

Nous nous sommes rencontré Josiane et moi il y a 10 ans environ. Elle venait juste de divorcer d’un premier mariage malheureux et m’avait été présentée par une de mes amies qui connaissait bien mes goûts en matière de femme. Grande, bien en formes, brune aux yeux clairs, cultivée, de dix ans mon aînée : elle avait vraiment tout pour me plaire. Et étant donné moi je lui plaisais également, on ne tarda pas à se retrouver dans le même lit. Dans ce domaine également nous nous entendions parfaitement et à cette époque c’était souvent matin midi et soir. Elle ne tarda pas à se retrouver enceinte et je me décidai à l’épouser pour parfaire notre union.

Les années qui suivirent furent parfaites, nous nous entendions à merveille et nagions dans le bonheur en toute complicité. Josy commença à se poser des questions à l’approche des 45 ans, elle se sentait sans doute vieillir, avait peur de ne plus être aussi désirable, ni même intéressante au lit. J’essayais évidemment de la rassurer du mieux que je pouvais mais c’était plus fort qu’elle. Sans doute aussi la différence d’âge qui ne l’avait pas gênée jusque là commençait-elle à l’inquiéter. Elle devenait jalouse et agressive.
Un jour à une soirée où nous étions allés tous les deux à ma boîte, elle avait failli étriper une de mes collègues lui reprochant de trop se coller, alors que je vous promets qu’il n’y avait vraiment rien entre-nous. Mais l’autre lui semblait jeune, désirable, épanouie, pleine de vitalité et elle ne se sentait pas de poids. J’avais entendu dire par des amis que les femmes de cet âge soit commençaient à s’empâter dans la vieillesse en s’éloignant peu à peu des choses de l’amour, soit au contraire devenaient plus salopes et plus vicieuses et avaient besoin de plus de piment dans leurs relations.
En ce qui me concerne, je n’avais nulle envie que ma femme opte pour la première solution. Aussi, je lui proposai de partir en vacances pour lui changer les idées, et avec précisément quelques idées derrière la tête. Et j’arrangeais avec ma mère la garde de notre fille Judith qui a 9 ans ne pouvait que perturber notre second voyage de noces. Et nous voici partis tous les deux en amoureux faire un peu de randonnée en montagne ce dont nous avions aussi perdu l’habitude depuis la naissance de notre fille. Et cette année là le mois de septembre est radieux.
Le premier jour, alors que nous faisons une halte près d’un petit étang, je dis à Josy :
– J’aimerais que tu baisses ton pantalon et que tu me montres tes belles fesses chérie, j’ai très envie de te faire l’amour.
Elle a l’air estomaquée. Elle se retourne et son regard me dit que je suis devenu fou, que ça ne se fait pas, qu’on pourrait nous surprendre…
Mais je réitère ma demande, cette fois de façon plus grossière :
– Oui tu as bien entendu, cela fait dix kilomètres que je vois ton cul balancer devant mes yeux et ça me donne la trique, tu comprends ?Alors défais-toi vite que je te baise et viens tâter ma bite pour voir si je mens.
– Non, arrêtes, pas ici, c’est tout dégagé, on pourrait nous apercevoir, on fera ça tout à l’heure à l’hôtel. Mais je m’approche et fermement commence à dégrafer son pantalon
– Pas de chichi Madame, vous n’aviez qu’à pas m’allumer en vous déhanchant, maintenant c’est trop tard. Je baisse son pantalon et la culotte avec. C’est vrai qu’elle pourrait faire des efforts et s’habiller un peu plus sexy. Je m’agenouille derrière elle et commence par lui lécher les fesses et l’anus, après tout il faudra bien aussi qu’un jour elle y passe. Puis je la retourne et entreprends un savant cunnilingus qui ne peut que la troubler. Debout, les jambes écartées, sans rien pour se tenir, elle commence à fondre dans ma bouche. Je redouble d’effort et avale sa cyprine. Quoiqu’elle en dise cela fait longtemps qu’elle n’a pas été aussi trempée.
Je me relève, on verra pour une petite pipe plus tard, pour le moment j’ai surtout envie qu’elle reste debout, penchée en avant, le cul bien tendu et que je la prenne debout face au lac. Et me voici en train de baiser cette femelle près d’un lac en attendant de lui asperger copieusement la matrice. Ce qui devait arriver arriva, tandis que nous nous rhabillons, nous voyons arriver un couple dans la cinquantaine ainsi que leur fils de 16/17 ans. En dévalant le plateau, ils ont bien eu le temps d’observer toute la scène, il suffit de voir les regards lubriques des deux hommes pour en être assuré. Quant à la femme elle est pour le moins ulcérée quand son mari s’adressant à ma femme :
– » C’est un très beau panorama que l’on a ici et cela fait toujours plaisir de rencontrer une femme charmante.  »
Ça il aurait pu s’en passer, il va pas tarder à se faire remonter les bretelles. Quant à son fils, il a les yeux rivés sur les fesses de mon épouse et ne me camoufler la bosse sur son pantalon. En définitive ils poursuivent leur chemin en se faisant incendier par leur mégère et nous leur emboîtons doucement le pas pour être sûr de ne pas les rattraper. Finalement, tout ceci me donne une idée. Au lieu de redescendre vers le village pour rejoindre notre hôtel, nous continuons de loin à suivre cette petite famille.
Ma femme est un peu inquiète mais je lui dis qu’il y a un chalet en haut, un camp de base pour les alpinistes, sans doute pas autant de confort qu’à notre hôtel mais ce sera plus sympa. Et j’ai fait mouche, c’est bien par-là que nos voyeurs se dirigent. Nous nous y retrouvons, le vieux est apparemment content de retrouver ma femme, il lui fait tout de suite la causette et elle a du mal à s’en dépatouiller. Pendant ce temps, je m’arrange pour que nous soyons pas trop loin d’eux dans le dortoir. Il n’y a que des petits lits superposés et je décide que je dormirai en haut et que ma femme prendra celui du bas. Le soir venu, après le repas, je propose à mon épouse d’aller faire un tour dehors et une fois à l’écart je lui dis.
– Quand nous allons retourner là-bas, je veux que tu te déshabille entièrement près de ton lit et sans précipitation pour que ce type te regarde bien entièrement.
– Ça ne va pas, tu es complètement fou, c’est hors de question.
– Si tu va le faire et ça va t’exciter de jouer l’allumeuse, je suis sûr que tu vas le faire bander ce cochon.
– Oh non, arrêtes, je ne peux pas faire ça.
– Mais si tu veux, tu n’es pas obligée de faire un strip-tease non plus, tu n’as qu’à faire ça comme si tu étais habituée. Et le pire d’en tout ça c’est qu’elle a eu le cran de le faire. Elle retirait ses habits les uns après les autres, mimant calme et décontraction. Et il y avait au moins 5 personnes qui la regardaient, moi bien sûr, les trois membres de l’autre famille et un étudiant d’une vingtaine d’année qui dormait de l’autre côté. Elle est d’abord restée très longtemps torse nu, sein à l’air à faire semblant de trier des papiers. Puis elle a ôté le reste et s’est carrément allongée nue sur le lit en train de feuilleter un dépliant. Au bout d’un moment elle a même posé sa main sur sa chatte, en faisant mine de se gratter, plusieurs fois de suite en écartant les cuisses à chaque fois un peu plus. Puis elle a fini par se glisser dans son duvet. Durant la nuit, je suis descendu de mon couchage et ai dégrafé lentement le duvet avant de m’allonger nu près d’elle et je l’ai caressée dans son sommeil. Évidemment, elle s ‘est réveillée en sursaut et j’ai du lui mettre la mettre devant la bouche en la ceinturant. Puis, sans plus hésiter, je l’ai pénétrée et ai commencé à la raboter. Et tandis que je la défonçais, le fils s’est réveillé et nous a regardé en s’astiquant dans son duvet. Et lorsque j’ai sorti ma queue pour cracher ma semence sur ses fesses et dans son dos, je suis certain que le fils lui aussi a tout craché.

Le lendemain, nous sommes repartis vers le village. Nous sommes redescendus vers la rivière. Il y avait de ce côté beaucoup plus de monde : Des pêcheurs et même quelques jeunes qui se baignaient. Je l’entraîne sous un arbre, un peu à l’écart des autres.
– Tourne toi chérie et montre-moi ton cul. Elle proteste à nouveau, c’est évident, menace de s’en aller. Mais c’est moi qui la retourne et qui la fesse. Je dégrafe son pantalon et le baisse à nouveau, puis violemment je déchire sa culotte bon marché et comme je n’y parviens pas, je prends mon couteau et la découpe. Puis je lui fais retirer son sweat et son soutien-gorge et lui demande d’enfiler simplement un vieux t-shirt à moi que je déchire au niveau des seins. Pour parfaire le tout, je fais un grand trou avec ma lame dans son pantalon juste au niveau des fesses. Elle se retrouve nue sous son pantalon et son t-shirt, derrière on lui voit la raie des fesses quand elle marche et carrément les seins qui ballottent dans le t-shirt trop grand. Je lui fais des cheveux hirsutes avec des brins d’herbe dedans, comme si elle venait de se faire culbuter par un troupeau de satyres. Vous imaginez l’effet qu’elle peut faire lorsqu’elle passe au milieu des pêcheurs. Et quand le soir nous allons au bal du village, (Entre temps je suis passé lui acheter une tenue de soirée très décolletée et très provocante et lui ai demandé de la porter sans rien !), Plusieurs personnes la reconnaissent et se disent que ce doit être une sacrée salope. Et ils essaient tous de l’inviter à danser.
Je les laisse faire un peu mais ils commencent vraiment à la coller de très près, l’un d’entre eux lui a peloté les nichons, l’autre a essayé de l’embrasser. Je la rappelle à l’ordre et éloigne les malotrus. Mais comme certains font grise mine, je retourne les voir avec Josy. Et je leur dis.
– Ma femme a très envie de vous montrer sa petite chatoune. Seulement montrer, alors pas touche, c’est chasse gardée.
– Chérie si tu remontais ta robe, je crois que nos amis sont intéressés. Elle devient écarlate, Ils sont au moins six ou sept à nous entourer. Son regard semble m’implorer, elle espère encore que je vais la sortir de ce mauvais pas.
– Vas-y chérie montre-nous tes belles fesses bien pleines et ta petite moule poilue. Elle finit par y consentir et relève timidement sa robe laissant apparaître le haut de ses cuisses. Les autres sont très excités, ils l’incitent à aller plus loin, à montrer son cul et pourquoi pas le reste. Ils lui demandent de se mettre à poil. Je ne sais pas ce qui lui prend, mais cette salope le fait. Elle se retrouve entièrement nue au milieu de tous ces mecs et ça n’a pas l’air de la gêner. Des mecs sortent leurs queues et commencent à se branler. J’ai bien peur de ne plus trop contrôler la situation car Josy est au milieu en train de se caresser devant eux. L’un d’eux essaie de la toucher, immédiatement je me rue sur lui, les autres nous séparent, tout rentre dans l’ordre. Josy se branle sans retenue, je ne l’ai jamais vue ainsi, d’ailleurs je ne l’ai jamais vue se branler. Deux des mecs se mettent à décharger, je jus de l’un d’eux gicle sur les fesses de ma femme, puis c’est au tour de Josy et enfin deux autres mecs dont l’un encore lui projette son foutre sur les cuisses. Les autres ont abandonné, nous ramassons vite fait nos affaires et rentrons à l’hôtel après les avoir salués. Depuis notre retour de vacances, nous avons eu d’autres expériences. Le vendredi ou le samedi soir il m’arrive de plus en plus fréquemment d’aller exhiber ma femme devant des voyeurs.
Je pense qu’elle y a réellement pris goût et qu’elle aimerait même aller plus loin, par exemple qu’elle aurait parfois envie de sucer toutes ces bites qui sont devant ses yeux et pourquoi pas se les enfiler.

Comme quoi c’est toujours risqué de jouer avec le feu !

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