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- Anonyme - 12957 Vues

Je ne dis rien à mon mari

Je m’appelle Sandra, , je promène mes 38 ans à Paris, et je suis mariée depuis 16 ans à un homme charmant.
Physiquement je suis blonde, je mesure 1.67m, j’ai un derrière bien rebondi et une  » jolie  » fente toujours impeccablement épilée.
Bien sûr, mon mari profite de moi quand il veut, et comme il veut. Mais ce qu’il ignore, c’est qu’il n’est pas le seul.
Tout va bien avec mon mari, puisque je ne me suis jamais refusée – bien au contraire. J’ai une véritable adoration pour la fellation, pour son plus grand plaisir, et je ne lui ai jamais refusé mes fesses parce que j’adore également la sodomie. Je participe également avec plaisir à nos fantasmes. C’est ainsi que je suis souvent nue sous mes vêtements ou manteaux, que je fais ou que nous faisons ensemble quelques exhibitions, qu’il échange mes photos ou vidéos avec d’autres personnes, etc.
En résumé, je suis branchée cul, lui aussi, et c’est tant mieux. Ce qui n’empêche nullement une grande complicité intellectuelle, et un amour profond que nous nous portons mutuellement.

Seulement. Lorsque je poste une lettre dans laquelle je suis exposée sous toutes les coutures, ou que je le suce sur une plage, ou que je relève ma jupe au resto. tout ça m’a donné des idées !
Un jour ou nous parlions d’un couple d’amis qui était en train de se séparer à cause d’une histoire de coucherie, nous en sommes venus à parler de nous. Je lui demandais donc s’il n’avais jamais eu envie de coucher avec une autre fille. Et bien non !  » j’ai tout à la maison  » m’a t’il dit.  » Et lorsque je suis nue sous mon manteau ouvert au cinéma, pendant que tu me caresses, si jamais le voisin avait les main baladeuses, que dirais tu  » ? « je lui casse la gueule  » !
Au moins, je suis protégée.
Mon mari me montre, m’exhibe, me fait poser selon les désirs de ses correspondants, mais ne veut pas qu’on me touche.
Pourtant moi, j’aurais bien aimé que le voisin du cinéma. ou qu’un voisin de plage. mais ça m’est interdit, et pendant ce temps, mes copines se faisaient un mec de temps en temps quand elles en avaient envie. Le cocufiage étant devenue chose courante, j’avais droit à leurs récits secrets, et j’étais la nunuche de service. Et pour ne pas le rester, j’ai commencé à raconter un peu mes frasques moi aussi. Et là, j’ai compris que j’étais vraiment nunuche à cette époque en écoutant une de mes copines :  » Dis donc, tu crois que je le dis à mon mec quand je m’en fais un autre  » ? Quel déclic ! me faire un mec moi aussi, et ne rien dire.

Le premier fut un collègue de travail avec qui je suis allée boire un verre un jour ou nous avions fini très tôt. J’avais les yeux rivés sur son entrejambe en me demandant ce qu’il portait dessous puisque je voyais quelque chose bouger. Cet homme qui souvent me frôlait au travail, ou me complimentait sur mes tenues commençait à me faire le grand jeu, me disant qu’il devinait parfois la forme de mes soutien-gorge sous mes vêtements, que j’avais de superbes jambes, un derrière d’enfer, et j’en passe. Je lui demandais alors à propos de dessous s’il était plutôt slip ou caleçon. Rien me répondit-il. J’ai du devenir rouge comme une pivoine à cet instant. Il s’est alors levé pour aller recommander des consommations, et en revenant, il est resté debout près de moi frottant doucement son sexe contre mon épaule. D’abord innocemment, puis, voyant que je ne bougeais pas, un peu plus fort. C’était fou ; il était à moitié en train de se masturber sur moi en public ! en se rasseyant, il m’était facile de voir qu’il bandait dur. Comme je n’arrêtais pas de rire devant ce spectacle, il me dit qu’il avait envie de moi depuis longtemps, et que si j’avais fait le moindre geste pendant ses frottements, il aurait arrêté de suite, son mouvement ayant pu passer pour du pur hasard. Une heure après, nous sommes allés voir des gens qui dessinent par terre à Beaubourg. Nous étions l ‘un à coté de l ‘autre à regarder un artiste, et j’avais les mains croisées dans le dos. Soudain, il est venu derrière moi, et bien sur son sexe était à hauteur de mes mains. Il a commencé à bouger très lentement, et j’ai senti la douceur de son pantalon, et de ce qu’il y avait dessous juste sur mon index. Puis c’est enfin moi qui ai osé bouger. Et mon index faisait des va et vient sur toute la hauteur de son sexe.

Toujours penchés à regarder l’artiste, j’ai enfin osé, et j’ai serré très fort ce sexe dans ma main. Enfin ! Puisque j’en étais là, je ne voulais plus arrêter maintenant, alors j’ai descendu sa fermeture éclair, et la, j’avais droit à la vérité : il ne portait rien sous son pantalon. J’avais un autre sexe, une bite bien chaude dans ma main, des couilles à caresser. je tremblais comme une feuille, surtout qu’il y avait du monde tout autour de nous ! 3 ans de mariage, et ce sexe me paraissait tellement différent de celui de mon mari. Fantastique ! lui ne me touchait pas du tout, tout occupé à se laisser branler. Lorsqu’il a joui, je suis restée encore longtemps dans son pantalon, à étaler son sperme sur sa queue. En repartant, moi toujours aussi tremblante, nous ne nous sommes pas dis un mot.
J’avais branlé un mec, et je ne dirai rien à mon mari.

Ce soir là, mon mari avait préparé une séance de photos après quelques câlins, et je me souviens encore lorsque j’étais à quatre pattes sur le canapé, les fesses bien ouvertes, que je me demandais quel effet me ferait d’avoir un autre sexe que celui de mon mari qui me prendrait là, maintenant. Lui me disait que le type à qui on enverrai ces photos se branlerait comme un fou en me voyant. Bien sur, nous avons fait l’amour longuement, tendrement. Mon mec, je l’adore ! l’un contre l’autre, je lui ai alors dis que le type qui verrait ces photos aurait certainement envie de me baiser. Sa réponse fut simple :  » Oui, mais il ne te baisera jamais « . Dodo !

Le lendemain, j’ai croisé 3 fois mon collègue dans les couloirs, avec juste de grands sourires. Jusqu’au midi ou nous sommes allés manger dans un petit resto perdu. Il m’a dit alors qu’il était très excité hier et qu’il avait eu grand plaisir à faire l’amour avec sa femme après notre après midi. Bien sur, j’ai avoué la même chose. Comme il portait un jean, je ne savais pas s’il portait quelque chose dessous, je lui ai alors demandé, et il m’a répondu par la négative, ce qui m’a permis quelques câlins discrets pendant le repas. De retour au bureau, je l’ai coincé dans le mien. Et la, j’ai pu le voir. Cet engin qui avait joui dans ma main hier, était maintenant tout droit devant mes yeux. J’ai léché sa tige sur toute la hauteur, j’ai aspiré ses couilles, avant de titiller son gland du bout de la langue. J’ai pu le branler quelques instants, devant mes yeux, avant de prendre cette si belle queue dans ma bouche. J’ai alors entamé une fellation si violente qu’il a vite joui dans ma bouche. Quel délice. quelle différence. j’étais comme dans un état second. Je n’avais même pas pensé à me branler moi même pendant que je le suçais. Et pourtant, c’est mon habitude.

J’avais sucé un mec, il ne m’avais même pas touché, et je ne dirai rien à mon mari. Bonne nouvelle : je n’étais plus une nunuche devant les copines ; j’avais trompé mon mari. Après midi joyeux. Peu avant de partir, je reçus un message électronique de mon amant, me vantant le mérite de ne pas porter de dessous, et patati et patata. Il finissait en me disant que si je n’en portais pas demain, il se ferait un plaisir de le vérifier.

Le lendemain matin, je partis pourtant avec slip et soutien de peur que mon mari ne me glisse une main, et me demande pourquoi je file sans dessous au boulot. Mais arrivée au garage, les dessous étaient dans mon sac. Lorsque mon amant est venu dans mon bureau et que je lui ai dis que j’avais bien reçu son mémo, il a voulu vérifier de suite. Je l’ai alors stoppé, et je lui ai demandé de m’enculer en me masturbant. Je me souviendrais toujours de sa tête en m’écoutant.

Mais il m’a obéi, Et puis il n’est plus le seul, Et mon mari est le roi des cocus, il ne sait rien, et je l’aime toujours.
Je suis devenue une femme facile. Et c’est très bien, non ?

.......

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Hétéro

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