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- Anonyme - 21292 Vues

Je suis une salope

J’ai 34 ans, 2 enfants, petit gabarit, bien proportionné. 1m57, 90b, très belles jambes et petit fessier bien rebondi. Je suis marié à un expatrié qui travail au Yémen.
Je m’occupe dans une association. Je vois mon mari trois fois par an. Une semaine à Noël, 1 semaine à Pâques, un mois en août. C’est dur, mais il gagne un maximum d’argent pour un projet futur. Il faut que l’on patiente encore deux ans.

Cette année, il n’est pas venu en avril. Cela fait 6 mois que je ne l’ai pas vu. C’est dur surtout sexuellement. On est en juin et je termine d’emballer les derniers cartons pour une œuvre humanitaire. Demain matin, deux chauffeurs de l’association viendront chercher les paquets. Il fait chaud mais j’ai enfin terminé. Il est midi, super, une bonne douche, un petit encas, et repos au frais toute l’après-midi.

Ma copine me ramène, de promenade au zoo, les petits vers 18h00. La douche, j’enfile une mini jupe, un débardeur, pas de soutif et les sandales et à la cuisine. Après la bouffe, et détente avec un bon livre sur le canapé.

DINDONG DINDONG.
Mince qui c’est, la barbe. Je vais ouvrir. Tiens, je reconnais Emmanuel, un des chauffeurs et il est avec un super beau type. Je reçois un coup de poing dans le bas ventre. Ce type me plait. C’est fou, cela ne m’était jamais arrivé de ressentir cette violence. Ce devait être mon manque de sexe mais il est trop beau. Emmanuel (un antillais)
– excuse-nous Catherine mais on passait devant chez toi, on s’est dit que l’on pouvait prendre les paquets plutôt.
– Oui, OK, ils sont dans le garage, allez y je vous sers des boissons fraîches en attendant.

J’ai du mal à ne pas fixer ce type. Je prépare les bières et coca au salon. Après une demi-heure. Ils sont de retour. Ils sentent le mâle. Cette odeur forte me plait bizarrement. Il se nomme Alain, il est blond cheveux longs. Je le fixe de nouveau, j’ai envie de ce type, je le sens dans mon bas ventre. Je sens mon minou s’humidifier. Je suis pas bien ma parole. Emmanuel me parle, je lui réponds sans trop détourner mon regard d’Alain. Il regarde avec insistance mes cuisses découvertes .

Je resserre mes jambes, un peu trop écartées vu la mini jupe. Ce type me fait envie. C’est dur de contrôler ses envies, surtout celles ci. Il s’aperçoit de mon trouble, je le sens.
– Je vais vous chercher une autre bière fraîche dans la cuisine.
J’ai le dos tourné à la porte. Soudain deux mains se posent sur ma taille et me retourne. Alain plaque sa bouche sur mes lèvres. J’ouvre ma bouche pour recevoir sa langue. Je suis folle. Que vas penser Emmanuel ?
Il m’embrasse divinement, c’est bon. Ses mains passent sous mon débardeur et caressent mes seins gonflés d’excitation. Il m’embrasse le cou, relève mon débardeur et embrasse mes seins.
Je perds la raison. Il se met à genoux et enfonce sa tête entre mes jambes que j’écarte instinctivement. Je mouille déjà, sa langue enfonce le tissu de ma culotte et rejoint mes parois vaginales. Il me lèche au travers. Il insinue un doigt dans ma culotte et le fait pénétrer dans mon vagin. Je lui tiens la tête à deux mains. C’est trop bon, il baisse enfin ma culotte et fourre sa langue dans ma chatte en fusion en me pistonnant de son doigt. Sa langue ravage mon clitoris et je jouis comme une bête en furie.
Il se relève, baisse son pantalon et sort sa belle trique bien tendue. Il me prend les fesses à deux mains, me soulève et me pénètre d’un coup sec. Je jouis de nouveau. Je mets mes jambes autour de sa taille. Je le chevauche comme une folle, il me soutient dans l’effort. Je jouis encore.
Sa belle bite me fourrage bien la chatte, elle est chaude. Quelle chevauchée, j’en veux encore. Il m’embrasse à pleine bouche, sa langue m’investit. Soudain, je reçois deux mains sur mes seins. J’ouvre mes yeux et je constate quelles sont noires. Emmanuel est derrière moi. Le salaud, il veut me baiser aussi et Alain me sourit. Cette situation au lieu de m’effrayer provoque en moi, un violent orgasme.

Emmanuel me pelote les seins et le cul en promenant ses doigts sur mon anus. Ils vont me baisser ces deux salauds. Alain me dépose, délicatement, sur la grande table en bois de la cuisine. Il est toujours fiché dans ma chatte. Il me pistonne de nouveau en m’écartant les cuisses au maximum avec ses mains. Emmanuel tombe le futal et dégage sa queue.
Quelle grosse queue, bien large et longue. Il me la fourre dans la bouche. Au lieu de refuser, je l’agrippe d’une main et je me mets à le sucer bien à fond. Alain continue son pilonnage et je jouis encore sous ses coups de queue violent. Ses couilles battent la mesure sur mon cul. Il ne va pas tarder à éjaculer. Il se cambre en moi et m’asperge le fond de ma chatte de son jus brûlant. Je reçois de longs jets successifs. Je hurle ma jouissance. Alain se retire et laisse la place à Emmanuel qui me présente sa grosse tige noire.
Son gros gland m’écarte mes parois et il s’enfonce en douceur. Je sens la différence de grosseur. Alain me donne sa queue à sucer.
Emmanuel s’enfonce progressivement et vient enfin en butée de mon trou béant. Je reçois une secousse de plaisir très violente comme une décharge électrique. Il commence à me ramoner sur toute la longueur de sa hampe de chair. Je suis tellement excitée que je m’agrippe à la queue d’Alain et je le suce comme une morte de faim. Très vite, il rebande.
La barre d’acier d’Emmanuel continue son travail en profondeur. Je n’en peux plus de jouir. C’est divin, je n’ai jamais été défoncée comme cela. Une bonne grosse queue dans la chatte, on n’a rien trouvé de mieux pour une femme. Je délire et deviens obscène, mais j’en veux encore de leur queue. Emmanuel accélère le rythme et je manque d’air. Il me donne un violent coup de reins dans mon trou et reste figé dedans en cambrant son phallus par secousse. Je n’en peux plus je hurle de nouveau. Alain a redressé ma tête vers le haut pour que je vois la queue d’Emmanuel me pistonner.
Emmanuel redémarre ses allers et retours dans mon ventre et se retire brutalement et m’éjacule violemment sur mon visage. J’en reçois partout et je me surprends à ouvrir la bouche pour recueillir son foutre.
Alain – tiens-lui les jambes très haut, je vais l’enculer, elle m’a complètement excité.
Emmanuel me remonte les jambes très haut, j’ai mon cul en l’air. Oui, j’adore cela, mais ils ne le savent pas, ni mon mari. J’ai découvert ce plaisir solitaire avec mon godemiché suite aux longues absences de mon mari. Il présente son gland à l’entrée de mon cul qui palpite déjà. Emmanuel me redonne son engin à sucer. J’attends d’être enfin sodomisée par un vrai pieu bien chaud de mâle en rut.
Alain enfonce son gland sans aucune difficulté et je vois sa surprise.
– Putain, elle n’est pas vierge du cul, tu peux me croire ! ! ! ! !

Cette découverte le surexcite et il me pénètre brutalement le cul. Il me ramone comme un fou furieux. Je suis bien remplie et la chaleur de sa queue me fait jouir intensément. Emmanuel me baise la bouche en me tenant la tête. Sa pine redevient rigide. Alain ne me ménage pas et me donne de violents coups de bite au fond de mon cul bien ouvert. J’en peux plus, lui non plus, il éjacule bien au fond et m’envoie de longs jets de foutre chaud. Hurle ma jouissance, que c’est bon. Emmanuel prend sa place. Alain me tient la tête et je vois le gros mandrin d’Emmanuel se positionner pour me perforer de nouveau. J’appréhende et j’en ai brutalement envie également.

– Donnes moi ta queue, Défonces moi mon trou, vas-y, vite, ooouuuiiiii ! ! ! ! ! !

Je deviens vulgaire tellement je suis excitée à l’idée de me faire prendre le cul par cette grosse bite bien dure. Emmanuel s’enfonce en douceur dans mon tuyau rempli de foutre et il s’active sur toute la longueur de sa queue. La vue de cet engin qui disparaît dans mes fesses me procure un violent orgasme. Emmanuel est transcendé et me malmène le cul comme un forcené, il m’injurie.
– Tu en veux, tiens prend ça, c’est du gros calibre. Je vais t’éclater le cul, tu vas jouir, salope ! ! ! ! !
Ces insultes me rendent folle et je propulse mes fesses vers son engin à chaque coup de reins. J’ai les fesses écartelées et son pieu me ravage l’intérieur. Je perds la raison, je jouis sans discontinuer. Alain me frotte mon clitoris et me pénètre avec deux doigts ma chatte en feu. Je mouille abondamment. Emmanuel se cambre brutalement au fond de mon cul et déverse, dans un cri rauque, une quantité incroyable de sperme.
Je me mets à hurler comme une damnée et mon corps m’abandonne, complètement rassasié de sexe. Emmanuel se retire et me provoque encore quelques secousses de plaisir. Je suis là sur la table, jambes écartées, dégoulinante de foutre chaud. J’ai joui, comme jamais auparavant, je suis heureuse d’avoir été baisée comme une pute par ces deux beaux mâles.

Mon mari travaillait au Yémen, pendant ce temps sa salope de femme se faisait écarteler et défoncée par deux belles queues bien raides. Je n’avais même pas honte de moi, j’en étais presque fière. Emmanuel et Alain sont là tout bizarres, ils se rhabillent. Je me redresse sur mes coudes, on se regarde. Je m’assois sur la table gluante de sperme. Je les attire vers moi et je les embrasse à pleine bouche.

– Revenez quand vous voulez, vous m’avez faite jouir comme jamais, bande de salauds. Je suis trop seule, j’ai besoin de sexe.

Cela faisait trop longtemps que je résistais. Mon mari m’a trop laissé seule. Ils m’embrassent de nouveau et partent. Depuis, ils viennent régulièrement me rendre visite, seul ou tous les deux. Ils me comblent de jouissance à chaque fois. Nous formons une belle association de jouisseurs et j’en suis la Présidente.
Emmanuel m’a demandé de venir une fois avec deux de ses copains blacks, super membrés. Je ne lui ai pas dit non, ni oui d’ailleurs. Je rattrape le temps perdu, je suis devenu une sacrée baiseuse bien vicieuse. Je ne me connaissais pas sexuellement.

Mon mari va venir en Août, il faudra que je me surveille. Tout compte fait, ce sera des vacances. Vivement la rentrée ! ! ! ! !

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Hétéro

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