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- Patrick - 4509 Vues

Je surprends ma mère qui se tape mon ami d’enfance. Le fils de sa meilleure copine !

Je surprends ma mère qui se tape mon ami d’enfance.
Le fils de sa meilleure copine !
Suite des épisodes, je déniaise le fils de ma meilleure amie.

1ère partie :

Je m’appelle Emilie, j’ai 19 ans, d’après ce que disent mes copains d’internat, je suis un beau petit lot mais je n’ai pas encore sauté le pas. Toujours pucelle !
Je voudrais bien que pour la première fois, ce soit avec Claude, mon ami d’enfance.
Nos parents se connaissent depuis une quinzaine d’années et aussi loin que je me souvienne, nous nous aimons comme frère et sœur. Il arrive souvent que je dorme chez ses parents ou inversement.

Julie, ma mère vient justement de proposer à ses parents, Jean et Annabelle, de l’accueillir pendants un mois pour les grandes vacances car ils sont pris par leurs métiers. Mon père lui aussi est absent, en déplacement au Canada pour son boulot.

Cela fait une semaine que Claude est là mais je m’inquiète, il est moins prévenant avec moi que d’habitude, il se lève très tard le matin et a l’air toujours fatigué comme s’il ne dormait pas suffisamment.

Julie, ma mère n’a pas l’air bien en forme non plus mais elle rayonne de gaité, je ne l’ai jamais vu comme ça.
Le soir tombe, la soirée se termine devant la télé, je vais me coucher, maman dépose un rapide baiser sur ma joue et vaque à ses occupations.
Comme souvent, Claude me rejoint dans ma chambre pendant un moment avant de regagner son lit.

CLAUDE.

Depuis 6 mois, je ne suis plus puceau, Julie m’a fait découvrir le sexe et c’est ma maîtresse.
Bien qu’un écart de plus de 20 ans nous sépare, je l’aime. Elle m’a révélé, j’aime ça et d’après ses dires, je suis un bon élève. Sa proposition me comble de bonheur, un mois complet avec elle !
Mais on doit faire attention car sa fille ne doit rien remarquer. Surtout que ça fait des années que nous nous bécotons.
Julie se fait très discrète quand elle gagne ma chambre donc on ne risque rien.

Comme tous les soirs, je passe un moment dans la chambre d’Emilie. Pour dormir comme à son habitude elle a enfilé un de mes tee-shirts qui lui arrive à mi-cuisses et je devine en dessous un string de dentelle blanc. Une drôle d’idée mais j’aime bien la voir dans cette tenue.
Julie est venue en nuisette noire passer un instant avec nous pour discuter.
Entre la mère et la fille, je ne sais plus où donner de la tête, je vois les seins de Julie à peine voilés par le déshabillé et le haut des cuisses d’Emilie que mon tee-shirt qui remonte sans cesse me dévoile à tout instant. Et elle ne fait rien pour y remédier. M’aguichant même.

Je ne peux m’empêcher de bander et il faut toute ma volonté pour rester décent.
Julie nous souhaite bonne nuit, j’embrasse Emilie et regagne ma chambre. Je sais qu’il va falloir s’armer de patience en attendant qu’Emilie s’endorme mais on ne veut pas prendre de risque.

En attendant Julie, je ne peux m’empêcher de me branler à la pensée de pouvoir la serrer contre moi.
Un silence oppressant règne dans la maison.
Julie vient de me rejoindre et me sourit, un doigt à la verticale sur ses lèvres sensuelles et s’allonge sur moi pour m’embrasser.

J’adore ce moment très doux bravant tous les dangers. Rapidement je l’enlace avant de lui retirer sa nuisette de soie noire la redécouvrant nue avec ce corps toujours aussi magnifique de femme mûre.
Mes mains s’occupent de ses fesses bombées avant de lui malaxer les seins.
Je me délecte de sucer sa grosse poitrine, elle m’attire vers elle en me caressant les cheveux en lâchant des petits soupirs.
Sa main gauche s’est emparée de ma verge qui atteint sous ses caresses sa vigueur maximum.
Elle me branle lentement et habilement, son autre main libre s’excite dans sa chatte.
Ses gémissements sont de plus en plus forts, elle m’avoue :
– Oh mon chéri, je n’en peux plus de devoir attendre chaque soir.

A peine sa phrase finit, elle prend en bouche ma verge, lèche mon gland, pétrit mes boules.
Apparemment, elle veut jouer avec mon sexe. Je la laisse faire.
Sa bouche descend lentement sur mon sexe en avalant les trois quarts. Elle ne peut aller plus loin et commence une fellation rapide pendant quelques secondes puis recommence son manège. Je gémis fortement et me crispe, avec la sensation que des fourmis rouges me dévorent la bite.

EMILIE
Je viens de me réveiller en sursaut, je faisais un merveilleux rêve, Claude me faisait l’amour sur une plage quand nous avons été dérangé par des promeneurs, dommage…
Je suis en sueur, je me lève pour aller boire à la cuisine, je n’allume pas, me contentant de la lumière de la lune, la maison est silencieuse mais quand je passe devant la chambre de Claude, je l’entends gémir. Il n’a pas l’air bien.
J’ouvre doucement la porte, me glisse dans sa chambre et découvre l’horrible vérité, ma mère agenouillée sur son lit en train de dévorer son sexe !
Je suis complètement tétanisée, mes jambes flageolent quand j’entends Claude demander à ma mère :
– Julie si tu veux un câlin tu devrais t’arrêter car je ne vais plus résister longtemps, tu suces si bien !
Elle se redresse et lui répond :
– Ton engin est si délicieux, si gros et si large. Je suis toujours subjuguer par son gabarit et adore l’avoir en bouche…

Elle se positionne à califourchon sur ses cuisses, saisit son membre et frotte le gland sur sa vulve et commence à s’enfoncer délicatement dessus dans un long râle assourdi.
D’où je suis, je vois disparaître presque la totalité de la pine dans sa chatte. Sa moule doit être bien lubrifiée car elle n’a aucune difficulté pour l’absorber, elle appuie ses mains sur la poitrine de Claude et commence des mouvements de bas-en-haut. Ses seins suivent la gravité et tressautent en rythme.
Elle prend son temps dans le calme, sans bruit, pour ne pas me réveiller.
Claude la force à changer de position, il la met sur le dos, lui relève les jambes qu’il pose sur ses épaules et la pénètre à nouveau, lui malaxant les fesses au rythme de ses coups de reins, s’enfonçant le plus profondément en elle, accélérant ses poussées.

Elle soupire discrètement lui chuchotant des mots d’amour, lui disant l’effet qu’a son dard dans sa gaine de velours.
Il accélère la cadence, la tire par les cuisses pour la défoncer de plus en plus vite.
– Oh putain j’adore ta grosse bite mon amour, jouis-en moi, remplis-moi de ton foutre! Chuchote- t’elle.
Au feulement qu’il lâche, je comprends qu’il vient de se vider en elle. Elle jouit de concert en poussant de petits couinements.

Dégrisée et libéré de ma paralysie, j’appuie sur l’interrupteur, mettant en pleine lumière l’acte odieux.
J’insulte ma mère et Claude :
-Bande de dépravés, maman, tu n’as pas honte, ma propre mère qui se tape le fils de sa meilleure amie, tu sais très bien que j’ai le béguin pour lui, et toi, Claude, tu sautes une vieille qui a 2 fois ton âge et ça ne te déranges pas que je dorme à coté !…
Et je m’enfuis en courant dans ma chambre, me jette sur le lit et pleure à grosses larmes.

JULIE.
Je suis effondrée, ce que je craignais le plus vient de se produire, Emilie nous a surprit en pleine copulation…
Je repousse Claude, enfile une robe de chambre et me précipite dans la chambre de ma fille.
Elle sanglote sur son lit, j’essaye de la consoler, de m’excuser de mes actes mais rien n’y fait. Elle me rejette et je la comprends.
Claude vient de nous rejoindre, nous nous regardons ne sachant quoi faire.
Il s’est assit sur le bord du lit et caresse doucement la joue d’Emilie.
J’essaye de me justifier auprès de ma fille :
-Tu ne vas pas me croire mais si j’ai séduit au début Claude, s’était sur la demande de sa mère, elle m’a dit de déniaiser son fils, elle avait peur qu’il ne s’intéresse pas aux femmes.
Et depuis que j’ai découvert ce qu’il a entre les jambes, je ne peux plus m’en passer !

Claude me regarde, il vient d’apprendre la vérité, ses yeux jettent des éclairs.
-C’est pas vrai ce que tu dis ? Tu m’as sauté à la demande de ma mère ?
-Oui mais je ne le regrette pas et puisque qu’on est aux aveux, autant aller jusqu’au bout. Tu te souviens de l’amie que j’avais conviée un jour pour une partie à trois ?
-Tu ne vas pas me dire que c’était ma… ?
-Si !

Voila que maintenant lui aussi est effondré devant mes paroles.
Emilie, qui a suivit notre conversation, a cessé de « chouiner » et je la vois tendre le bras et poser une main hésitante avec douceur sur le minuscule slip que Claude a enfilé.
Sous cet attouchement, il se calme instantanément et ne tarde pas à réagir sous ses caresses, l’effet de la main d’Emilie déclenche une réaction sous le fin tissu.
La croissance exponentielle de sa verge ne peut être retenue longtemps par ce ridicule slip et la croissance ne se termine que quand elle a retrouvé ses 26 cm habituels.
Emilie n’ose pas s’en saisir, je lui prends la main et la pose sur la colonne de chair colée au ventre de Claude par son slip.
Elle a un léger mouvement de recul avant d’appuyer sa paume sur le formidable tuyau. Elle s’exclame :
-C’est chaud, c’est dur et pourtant si doux.
Claude a rapidement retiré son slip pour libérer son rostre qui oscille devant les yeux effarés de ma fille.
-Mais c’est énorme ! Comment peux-tu t’enfiler ça ? Ca doit faire drôlement mal ? Tous les hommes ont ça entre les jambes ?
Je lui explique :
-Non, je te rassure, ça ne fait pas mal, bien au contraire ! Enfin… Avec Claude, au début, il faut y aller doucement.
Il faut dire qu’il a une sacrée grosse bite, une très grosse bite même… Pour la longueur, on arrive toujours à s’en accommoder mais il a un diamètre peu commun. Si tu veux qu’il te déflore, il va falloir que l’on prenne des précautions, surtout au début. Tu es partante pour essayer ?
-Oh oui ! Jette-t-elle aussitôt.
Après, ça sera à toi de voir… Toutes les femmes ne supportent pas un tel organe dans leur sexe… Ou ailleurs…
-Il faut qu’il soit doux avec toi pour que ton corps sécrète un liquide qui va te lubrifier le vagin, sinon il te ferait mal. Claude, déshabille-la et applique-toi à lui donner du plaisir. Tu prends la pilule ?

EMILIE.

-Oui.
Claude me retire mon tee-shirt et mon string avec délicatesse, je me retrouve pour la première fois de ma vie complètement nue devant un homme.
Il me caresse sur tout le corps, mes seins durcissent sous ses baisers, il m’attire à lui et m’embrasse, sa langue se faufile entre mes lèvres pendant que sa main à remplacé sa bouche sur mon sein gauche. Il me caresse pendant de longues minutes.
Maintenant sa tête se glisse dans la fourche de mes cuisses grandes ouvertes et il me léche longuement la chatte et le cul, sa langue se faufile entre mes grandes lèvres. Il me suce, sa langue explore mon petit bouton, je sens un flot de liquide couler dans ma chatte qu’il s’empresse de laper.
Une sensation extraordinaire électrise mon corps provoquant quelque chose d’encore inconnu pour moi, mon premier orgasme…
Je n’arrête pas de gémir comme un chiot. Ma mère, dont la robe de chambre s’est entrouverte dévoilant son corps dénudé se penche entre mes cuisses et prend la place de Claude, me léchant la chatte et le cul pendant qu’il s’occupe de mes seins….
Devant l’impudeur de ma mère, je jouis à nouveau, expulsant de grandes giclées de mouille sur son visage.
-Tu es prête ma fille, Claude, je te supplie d’y aller délicatement, il faut qu’elle est un merveilleux souvenir de sa première fois. Jette-t-elle.

Ma mère demande à Claude de s’étendre sur le lit, me fait mettre accroupie à hauteur de son bassin. Elle prend sa verge et la présente devant ma chatte, la frotte plusieurs fois sur mon mont de Vénus Terriblement émue à la pensée de ce qu’elle ose accomplir, elle positionne le gland dilaté de façon à ce que mes grandes lèvres viennent le recouvrir.
Alors, elle me demande de m’accroupir lentement encore plus, je m’empale avec un plaisir infini sur le pieu de chair démesuré quand il vient en butée sur mon hymen. Sous la douleur, je stoppe ma descente.
Julie regarde Claude et lui ordonne :
-Fais-ça vite !
D’un coup de rein, il projette son bassin vers moi sans chercher à aller plus loin, déchirant ce qui fait d’une enfant une femme, la pénétration me fait un peu mal mais pas autant que je le redoutais.
Je reprends la lente et voluptueuse pénétration du gland à l’intérieur de mon vagin encore vierge.
Je ressens un plaisir presque immédiat de sentir cette chose inconnue ramper à l’intérieur de mon corps, de l’avancée de l’énorme champignon de chair à l’intérieur de mes chairs intimes.

Ma vulve est distendue par la hampe majestueuse mais la lente progression stoppe quand le gland bute au fond de moi, je ne peux en accepter plus, je saisis de ma main droite ce qui relie nos deux corps réalisant que je ne peux engloutir la totalité de sa bite démesurée.
Je ne croyais pas pouvoir accepter dans mon sexe un engin d’une telle dimension.

Je ne bouge plus afin de mieux savourer cette colonne de chair au plus profond de mon vagin.
Je ressors sa queue de mon sexe, elle est tâchée de mon sang, et m’empale à nouveau dessus, écrasant ma main crispée sur son bélier entre nos deux corps.
Je me relève du mandrin qui apparaît maintenant en entier dans ma main. Les pieds collés contre ses flancs, je fléchie mes jambes, ma main guide le phallus dans ma fente entrouverte qui l’absorbe, essayant avec difficulté de le faire disparaître.
Je sens la main de ma mère chasser la mienne et se saisir de la hampe de Claude pour que dans ma folie, je n’aille pas trop loin, me permettant de me poignarder sur son sexe en toute sécurité.

Julie me lance :
Prends du plaisir ma fille……. regarde comme tu mouille, comme ta chatte est ouverte, une vraie salope. Tu vois comme tu aimes sa grosse bite…… Claude, donne à ma fille tout ce que je t’ai appris, fais- la jouir….elle n’attend que ça !!!
Elle porte de temps en temps le mandrin à ses lèvres et l’oint de sa salive, goûtant avec amour ma liqueur intime avant de la glisser à nouveau dans ma chatte.
Le braquemard est si dur et gonflé que quand il lui échappe des mains, il frappe avec violence le ventre de Claude, il est tellement plaqué contre son ventre que Claude grogne de douleur lorsqu’elle tire son chibre vers elle pour le prendre en bouche. Elle doit lever les lèvres vers le gland pour glisser dans sa bouche sa longue trique formidable, essayant de l’absorber jusqu’aux couilles.

Claude dans un violent coup de rein vient de me retourner, je suis sur le lit, sur les mains et les genoux, il me positionne au bord du lit et debout, d’une seule poussée, il s’enfonce dans mon conduit.
Il me prend sans plus de retenue, il accélère, de plus en plus fort, de plus en plus loin, rythmant ses pénétrations entrecoupés de grognements, sa teub dilate ma vulve qui telle une ventouse, accompagne ses vas-et viens.
Soudain il me tire par les hanches et, dans un râle, éjacule au plus profond de mon corps. Je sens sa semence qui s’échappe en moi à chaque coup de rein déclenchant un orgasme qui me foudroie. Je jouis de toutes mes forces

Il se retire sous les yeux de ma mère qui voit le sperme s’écouler lentement de ma chatte.
Elle se précipite pour récupérer le divin nectar avant de se retourner vers Claude pour lui nettoyer son pieu souillé toujours dur.

La suite au prochain numéro…….

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A propos de l'auteur :

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En famille / Hétéro

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