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- Patrick - 6744 Vues

Je vais baiser ma mère pour me venger de sa roublardise 2ème partie

Je vais baiser ma mère pour me venger.

Je m’appelle Claude. J’ai 18 ans. Je viens d’apprendre de Julie, sa meilleure amie, que ma mère lui avait demandé de me dépuceler et qu’elle en a même profité un jour que je portais une cagoule pour s’encanailler sur ma bite à mon insu.

Je suis sidéré de ce qu’elle a osé faire et surtout de la voir tous les jours se comporter comme si de rien n’était à la maison. J’ai décidé de me venger.

Deuxième partie
Annabelle.

Je suis sur un petit nuage, je ne sais plus ce que je fais, j’ai si honte mais j’ai trop envie de toi.
– Hummm, maman je t’aime !
– Moi aussi mon fils ! Viens mon bébé…

Nous nous allongeons dans ton lit. Tu as à peine débandé, ton bélier a ramolli mais est toujours aussi gros, je me couche sur toi et frotte mon corps contre le tien.
Je m’assieds sur ta poitrine pour te branler et te sucer pour que ton sexe soit de nouveau bien dur, tu as tiré mes hanches pour que ta langue explore ma chatte, que tes dents mordillent mes lèvres, un de tes doigts titille mon clito.
Tu lèches ma longue fente. Ta langue explore le plus loin possible mes replis vulvaires d’où suinte une abondante rosée au goût épicé. Je tressaute de plaisir laissant échapper une sorte de gémissement :
– Oh oui !… Que c’est booonnn, enfonce bien ta langue dans ma chatte !… Ouuuiii…

Je te trouve enfin à mon goût, ta verge a retrouvé toute sa majesté, elle est ferme à point.
Tu m’as tellement excitée que le lâche les grandes eaux, je noie ton visage sous des flots de cyprine mais courageusement, tu lapes comme un petit chien assoiffé.

Il me faut une bonne dose de courage pour retirer ma chatte de ta bouche qui m’a donné tant de plaisir pour me positionner un peu plus bas, le cul en l’air, face à toi, offerte à mon futur bourreau.
Tu as compris et tiens ton jonc vigoureux bien à la verticale, frottant de ton gland massif ma vulve pour m’exciter encore plus, j’en mouille déjà et ma cyprine dégouline le long de ta formidable hampe.
-Tu sais mon fils, je n’ai jamais connu un si gros gourdin que le tien ! Ce n’est pas courant, une telle flamberge !
-Tu es sûre maman ? Je ne savais pas que j’étais un cas. Tu es vraiment SURE de n’avoir jamais connu de telles bites ?
-Non !!!
Ça y est je me lance, je me rappelle de la sensation que j’ai ressentie la première fois que mon vagin a absorbé ce colosse, j’ai cru qu’il allait me déchirer tout l’intérieur.

Je plie les genoux pour que m’a vulve se pose sur ton gros champignon, mes grandes lèvres emprisonnent ton gland et s’écartent doucement sous la pression de mon corps sur ta verge, tu retires ta main devenue inutile car ma chatte vient de faire disparaître ton gland et se resserre, ce gros morceau passé, je patiente n’allant pas plus loin, remuant mon bassin dans tous les sens.
Mais je n’en peux plus, je veux retrouver au plus vite les sensations dont je me souviens, centimètre après centimètre, mes parois intimes sont repoussées pour laisser place à l’intrus tant désiré, 7 cm, puis 15, puis 20 sont en moi mais je dois m’avouer vaincue.
Pas plus que la 1ère fois, je ne peux engloutir la totalité de cette colonne sans fin.

Je reste un instant sans bouger parce-que ma chatte doit s’habituer à la grosseur exponentielle de ce véritable démonte-pneus qui si je n’y fais pas attention va me déchirer au plus profond de moi.
Je commence alors ma spécialité dont tous les hommes que j’ai connus naguère raffolaient.
Je contracte les parois intimes de mon vagin autour de ta poutre. Ma chatte lui fait un massage intime, je serre si fort mes muscles que j’ai de la difficulté à me mouvoir sur ton épi.
Je te broie littéralement la pine et si tu n’avais pas déjà joui 2 fois, je sais que j’aurais eu mon tribu très rapidement.

Mais ton manche est si gros est va si loin en moi que je cède la première.
Je suis ce qu’on appelle une femme fontaine, sous la violence du plaisir qui m’étreint, je me relève pour expulser de mon corps ton pieu qui tombe sur ton ventre musclé, cachant ton nombril, et me mets à éjecter des flots de cyprine. Je suis encore pire qu’un homme dans ces moments là.
Des jets d’un liquide transparent s’envolent et inondent ton corps et ta tête sans oublier la literie. Heureusement que ça ne tache pas mais il va falloir sécher tout ça. Je me vide en criant pendant que tu rigoles comme un bossu en redressant à la verticale ta queue toujours aussi raide.
Je laisse retomber mon corps et m’empale illico sur ta queue d’airain au plus profond pour une nouvelle chevauchée.
Tu me questionnes à nouveau :
-Tu es sûre de ne pas avoir déjà chevauché une telle pine ? Il y a des choses dont on se souvient toujours. Moi, une femme qui me presse la queue comme un citron et qui me fait prendre une telle douche, je peux te dire que je la reconnaîtrais en mille !

Juste-ciel ! Je me suis trahie !

Mon traitement « spécial » suivi du flot de cyprine qui t’as inondé, sont si caractéristiques que tu as démasqué l’inconnue qui a profité de toi chez Julie.
-Oh oui mon fils, je l’avoue bien volontiers maintenant que tu m’as prise sur le fait!
Je vous ai surpris un soir et quand j’ai vu le piston démentiel que tu avais entre les cuisses, je n’ai plus pensé qu’à ça et j’ai supplié Julie pour qu’elle organise un rendez-vous mais en lui demandant que tu portes une cagoule pour ne pas que tu te rendes compte que c’est ta propre mère qui faisait du rodéo sur ta queue.
-Tu sais maman, tu es la 3ème femme à qui je fais l’amour, et je peux te dire que tu as une sacrée technique. Mais es-tu sûre de m’avoir tout dit ?
-Pour te faire pardonner, je veux que tu sois ma vraie esclave sexuelle. Maintenant que tu as pris ton plaisir, c’est à mon tour et je vais te faire payer ta forfaiture !

Je t’interroge, interloquée :
-Comment-ça la 3ème ? Julie et moi, ça ne fait que 2 !
Tu me répliques :
-Ah oui ? Tu ne sais pas tout ! Pendant les vacances chez Julie, sa fille Emilie qui a le même âge que moi, nous a surpris en train de faire l’amour. Et pour la consoler et qu’elle ne dise rien elle aussi à son père, Julie m’a « incité fortement » à la joindre à nos galipettes et je l’ai dépucelée à sa demande, sous les yeux de sa mère.

Mon Dieu ! Qu’ais-je fais ? Mon fils est passé de l’innocence au mâle assoiffé de sexes !

Je recommence à bouger autour de ton bélier à mon rythme, montant et redescendant lentement puis de plus en plus vite, déclenchant à nouveau les grandes eaux mais tu refuses que je « débite ».
Ton manche fait chéneau et mon liquide ambré coule le long te ta hampe, de tes couilles et fait une grosse tache sur le drap qui s’agrandit au rythme de mes orgasmes.
Mais tu veux montrer que tu es le mâle dominant et que je suis ta femelle soumise.
Tu me bouscules sans ménagement pour poser tes jambes au sol, passes tes bras dans mon dos, me dis de serrer mes mains autour de ton cou et te redresses.
Je me retrouve suspendue à ton corps, sous mon poids, ta colonne de chair me pénètre encore plus loin, quand tu vois que je grimace sous la douleur, tu relèves mon corps et recommences encore et encore, essayant à chaque fois de gagner quelques millimètres supplémentaires.
Je n’ai jamais été aussi (remplie).

Je crie, je gémis mais tu n’en a cure et continues à me baiser en force.
Je suis une vraie chienne fidèle à mon maître, la mère indigne qui se fait baiser par son fils.
Je devrais avoir honte mais ta queue me procure trop de bien et j’avoue que j’adore ça
Comment je peux penser à de telles choses dans ces moments là ? Mais si tu me demandais de tout quitter pour toi, je le ferais illico.

Mais tu fatigues et chaque pénétration est plus profonde, je gémis de plus en plus fort de douleur et de plaisir, c’est tellement bon.
Tu te retournes et me couches sur le dos, tu prends mes seins à pleines mains et me besognes maintenant comme un fou.
Tu me poignardes sur ta verge qui décidément ne veut plus cracher.
Tu vas si vite et tes mouvements sont si amples que tu déchausses de ma grotte d’amour.
Je redresse ton boutefeu plusieurs fois pour le remettre en position mais tu veux aller si vite que ta dernière poussée dérape et finit un peu plus bas, ton gland violacé et boursouflé tellement tu bandes rencontre l’entrée des artistes qui ne peut résister à la violence de ton coup de reins.
Mon œillet fripé, tel une porte de château-fort, doit se distendre et céder sous le choc pour absorber la rigidité sans faille de ton bélier sur 10 bons centimètres.
Je hurle de surprise, de douleur et de joie mêlés.

Tu te retires, la queue toujours aussi dure et comme je t’encourage à aller plus loin, tu mets ta tête entre mes cuisses pour me lécher l’anus, tu le lubrifies de ta salive.
Tu enduis bien ma rondelle et appuis de nouveau ton gland contre mon petit trou et pousses ton poteau noueux avec une lenteur exaspérante, regardant disparaître en moi, centimètre après centimètre ton défonce-cul de compétition.
Tes mains ne restent pas inactives, l’une me pince un teuton pendant que l’autre explore ma chatte.
Comme tu sens que tu es le bienvenue ici aussi, tu m’encules de plus en plus fort, de plus en plus vite, de plus en plus profond. Le morceau est dur à supporter mais c’est celui de mon fils et ça me fait encore plus d’effet.

Je t’accompagne en bougeant mon derrière, l’avançant puis le reculant aussitôt pour me ré-empaler en prenant soin de ne pas laisser s’échapper ton rostre.
-Plus fort, encore plus fort, défonce-moi, détruis-moi le cul avec ton gros dard !!! Je repars, je jouuuiiisss !!!
Pendant que tu me tronches le cul, je râle, gémis, j’enfonce mes ongles dans ton dos pendant que mon autre main s’excite sur ma vulve, j’éjacule un flot de cyprine qui t’inonde la poitrine et le bas ventre suivant tes enculages.
Jamais je n’ai ressenti quelque chose d’aussi intense, je suis complètement dans les vapes après un tel orgasme mais ça t’as tellement excité que tu ne peux plus te retenir.
Tu donnes un dernier coup de queue bien profond et te vides en moi pour la troisième fois en puissantes saccades dans mon fondement.
Quatre énormes jets de sperme giclent profondément à l’intérieur de mon rectum, avec une telle force qu’ils remplissent mes entrailles de ton jus! Mon sphincter se resserre sur ta merveilleuse verge.
– Aahhhh… ouiiiii…je te sens bien….ouii… donne-moi tout….huuuummm que c’est bon… encore…. ouiiiii… continue !!!

Je peux sentir ton sperme qui m’inonde et recouvre ton engin quand tu te retires et qui coule même sur tes burnes qui finissent de se vider.
Mon cul en feu reste grand-ouvert, quelle baiseur tu fais !
– Oh mon Dieu…Tu as baisé mon cul comme un dieu ! C’était…c’était…unique, formidable, incroyable… j’aime ta bite géante, elle est intarissable… et je t’aime, toi, pour tout l’amour que tu me donne !

Je ne résiste pas au plaisir de nettoyer ta queue avec ma langue, elle a un peu perdue de sa superbe mais est toujours aussi grosse. Quand je serre les fesses, j’expulse ta semence qui glisse le long de ma chatte avant de finir sur les draps. Je crois qu’ils seront bons à jeter.

Je ne me rappelle plus combien d’orgasmes mon corps a subit avant que tu ne jouisses enfin, je pense que ça s’arrêtera là, tu as obtenu ta vengeance, mais je suis loin du compte.
Je te supplie :
-Tu me promets que tu ne parleras pas à ton père de nos frasques?
Tu me rétorques :
-Je me tairai, mais il va falloir que tu y mettes un peu plus d’entrain. Souviens-toi de la soirée avec Julie ou vous m’avez vidé les burnes, tu sais que j’ai encore de la ressource.
-Et tu ne m’a pas encore tout avoué. Elle m’a dit que c’est toi qui lui as demandé de me dépuceler et ça tu vas me le payer. Fais-moi bander à nouveau que je te baise encore et encore!

Je suis atterrée par tes révélations, que dois-tu- penser de moi ? Mais je n’ai plus le choix et dois me plier à tes caprices qui m’a fois me comblent de bonheur.
-Ton père ne t’arrive pas à la cheville dans ce domaine.

Je reprends les choses en mains, ou plutôt LA CHOSE. Je m’accroupis devant toi pour prendre ton tuyau enflé dans ma bouche pour te tailler une pipe d’enfer jusqu’à ce que tu retrouves toute ta vigueur. Il me faut quelques minutes pour que tu retrouves ta trique habituelle.
Tu me mets en levrette pour une reprise pleine de violence, tu ne me ménages pas et je déguste salement. Tu changes de position, je suis écrasée sous ton poids et mon vagin est si endolori par tes coups de boutoir que je ne ressens plus rien.
Tout y passe, tu m’encules avec la même hargne, tu veux glisser ta poutre entre mes seins, tu les compresses autour de ta hampe magnifique, j’essaie de coller mes lèvres sur ton gland en suivant le rythme des tes coups de reins quand tu glisses entre mes mamelles.
Je guide ta verge tout contre ma vulve et tu recommences à me labourer de toute ta puissance. Tu me pilonnes en me mordant les tétons déclenchant en moi un énième orgasme sans fin.

Tu as tellement jouis que tu n’arrives plus à me donner ta semence et me besognes depuis si longtemps quand soudain tu m’annonces :
-Je veux cracher dans ta bouche mais je veux aussi goûter encore une fois à ta mouille !

Tu te retires et t’allonges sur le dos en me demandant de m’asseoir sur ton visage pour que je te donne ma chatte.
Je glousse de plaisir sous ta langue et me baisse pour engloutir ta queue, la suçant et la branlant de toute ma science.
Je te dis que je vais encore jouir. Tu colles tes lèvres à ma chatte pour que je gicle dans ta bouche. C’est délicieux et irréel. Tu bois à ma source avant de grogner :

– Oh maman, c’est à mon tour !
– Vas-y mon fils, décharge dans la bouche de ta maman !
– Avec plaisir maman.
Et je reçois sa dernière sève, plus fluide et moins abondante que les précédentes mais je n’en perds pas une goutte.

Comment vais-je pouvoir vivre sous le même toit que ce merveilleux amant sans me trahir devant mon mari ?

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A propos de l'auteur :

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