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- Anonyme - 428 Vues

Jeux de call-girl

L’anniversaire de mon mari devant bientôt arriver, je me suis mise à rechercher quelque chose de spécial à lui offrir. Ne trouvant pas vraiment d’idée géniale, je me suis résolue à lui demander ce qu’il lui ferait plaisir.
C’est alors qu’à mon étonnement il m’a dit qu’il fantasmait sur le fait de passer une soirée puis une nuit à l’hôtel avec une call girl.
J’étais estomaquée et ne sus pas tout de suite quoi répondre. Comme on dit, il y avait un blanc sur la ligne ! Mais avant que je réagisse, il me précisa dans un grand sourire qu’il voulait aussi que ce soit moi la call girl car ce n’était que moi qu’il aimait.
Sachant à son regard qu’il était sincère, je fondis dans ses bras et je ne pus alors qu’acquiescer à sa demande. Je me suis dit que cela ne pouvait que pimenter un peu plus notre vie sexuelle. Nous décidâmes alors de fêter son anniversaire le samedi suivant.

Pendant la semaine, Pierre organisa notre soirée sans que je sois au courant de rien.
Pour ma part, j’avais décidé de jouer moi aussi à la cachottière et de ne rien lui révéler de la tenue que je porterai. Ce fut d’ailleurs un choix difficile et il fallut que je fasse quelques achats.
Je ne savais pas exactement comment s’habillent les call-girls pour aller « travailler » mais je supposais qu’elles devaient porter une tenue très sexy, voire même très suggestive, tout en restant chic et presque convenable.
Après de nombreuses hésitations, j’ai choisi de mettre une veste de tailleur blanche bien décolletée sur ma minijupe en cuir qui est tellement courte qu’un de mes problèmes fût notamment de trouver des bas style Dim-Up remontant suffisamment haut pour que la lisière ne dépasse pas outrageusement.
Pour celles que cela intéresse, on en trouve dans les modèles d’une célèbre marque autrichienne. Bien entendu, je ne mis pas de soutien-gorge mais uniquement un petit string en dentelle noire. Pour parfaire le tout, j’ai acheté une petite chaînette pour mettre à la cheville et j’ai décidé, pour rester un peu discrète, de porter un long imperméable.

Le samedi venu, Pierre est parti en début d’après-midi et vers 18 heures un taxi était là pour me conduire à notre rendez-vous.
Quand le chauffeur me vit, son regard m’indiqua immédiatement l’effet que je devais produire sur les hommes. Le trajet fut alors ponctué d’œillades furtives, ce qui m’incita à croiser un peu plus haut les jambes, laissant voir le haut de mes bas.
Tout en se glissant avec adresse dans la circulation, il se rinçait l’œil copieusement. Arrivée à l’hôtel, le chauffeur me précisa que la course était payée et se précipita pour m’ouvrir la portière. Ne voulant pas lui refuser ce dernier petit plaisir, je fis bien attention d’écarter suffisamment les jambes pour lui dévoiler encore une fois mes cuisses dénudées et même mon petit string.
Je me sentais de plus en plus excitée dans ce rôle. C’est fou comme le fait de se donner une composition inhibe les réticences que l’on pourrait avoir. Ce n’était plus moi mais bien cette call-girl qui se dévoilait ouvertement.

Nous avions convenu avec Pierre qu’il m’attendrait au bar de l’hôtel. C’était un palace, Pierre avait vraiment voulu bien faire les choses.
Je suis rentrée résolument et me suis tout de suite dirigée vers le bar. Je l’aperçus tout de suite installée devant le zinc, consommant un cocktail. Je pris un air que je supposais de convenance et marcha vers lui. Il me vît tout de suite guettant certainement mon arrivée.
Dans une démarche sensuelle qui se voulait « professionnelle » je l’ai salué juste d’une bise discrète puis m’installa également sur un tabouret.
Comme vous pouvez l’imaginer mon arrivée ne passa pas inaperçue et c’est sous le regard intéressé, voire très coquin, d’hommes esseulés que je me suis assise.
Mon imperméable s’ouvrit complètement et mon mari découvrit alors l’œil brillant la tenue que je portais. Afin de ne pas dévoiler trop vite mes charmes, je suis restée un moment les jambes remontées et surtout bien serrées.
Le barman arriva immédiatement pour prendre ma commande et lorgner bien évidemment dans la large échancrure de ma veste.
L’ambiance et le cocktail aidant, je repris mon petit jeu et descendit un pied du tabouret. Ce mouvement fit alors remonter ma minijupe tellement courte et dévoila largement mes bas et même la peau nue du haut de mes cuisses. Je sentais mon entrejambe totalement ouvert aux regards de tous ces hommes et cela m’excitait terriblement.

Ce petit jeu m’échauffait énormément et je sentais mon string s’humidifier de plus en plus. Mes seins déjà bien tendus, semblait vouloir sortir par l’ouverture de ma veste qui ne les retenait que difficilement.
C’est alors que Pierre posa sa main sur ma cuisse et doucement me la caressa au travers du bas. Hum que c’était bon ! Il m’électrisait sous le regard de plus en plus direct de tous ces inconnus qui se cachaient de moins en moins pour se rincer l’œil.
Inconsciemment, j’écartais un peu plus mes jambes pour qu’il puisse glisser plus haute plus loin sa main entre mes cuisses jusqu’à mon string et ma vulve trempée qui n’attendait que ça. Mais plus maître de lui que moi de mes sens, il arrêta sa progression et décida qu’il ne pourrait attendre sans provoquer un attentat à la pudeur et que l’on dînerait dans la chambre et non au restaurant.

Me prenant par la main, il me fit me lever et galant, mais coquin, il me retira mon imperméable. Puis me prenant par la hanche nous partîmes vers l’ascenseur sous un dernier regard de ces hommes qui n’aurait plus que le souvenir de la vision que nous leur ayons donné pour peut-être, plus tard, se soulager dans leur chambre.
Cette pensée ne fit qu’aggraver mon émoi. J’imaginai ce que ces hommes auraient aimé me faire, me trousser et me fouiller de leurs mains fébriles ou me prendre debout contre le bar. Et c’est l’esprit perturbé par ses verges imaginées masturbées violemment en pensant à moi, que je suivis mon mari.
Le liftier nous ouvrit la porte. Je sentis alors un certain embarra chez celui-ci. Il ne savait pas ou regarder, soit rester digne tel que l’oblige sa fonction soit me mater discrètement. Pierre pour augmenter son trouble entreprit de me caresser les fesses au travers de ma minijupe tout en veillant consciencieusement à la relever un peu plus à chaque mouvement.
Mais malheureusement en n’allant qu’au 3ème étage cela ne nous donnait pas vraiment beaucoup de temps. D’ailleurs, l’ascenseur s’arrêta rapidement et le liftier nous ouvrit la porte comme avec un regret dans les yeux. Néanmoins, je sentis son regard sur moi tout le temps de notre traversée du couloir. Des frissons me parcouraient, Pierre me poignant les fesses au travers de ma minijupe.

Il se dépêcha d’ouvrir la porte et, à peine entrés, nous nous embrassâmes fougueusement. Mais cela devait être un peu trop rapide pour lui car il me repoussa gentiment en me disant que l’on avait toute la soirée pour nous et qu’il avait d’autres idées en tête.
Ce n’était non pas vraiment une suite, mais une grande chambre avec un coin salon. Il me fit installer dans le canapé et appela la réception pour nous commander un repas en amoureux dans la chambre. Toujours bien excitée, je ne me suis pas privée pour lui dévoiler un peu mes charmes, les jambes bien croisées et la minijupe très remontée sur mes cuisses.
S’approchant de moi derrière le canapé, il me prît par le cou et commença tendrement à me mordiller l’oreille ce qui me fait toujours un effet fou. J’adore sentir son souffle chaud sur moi et lorsqu’il me raconte des choses coquines à l’oreille.

– Alors Cécile ça te plait de jouer à la call-girl ?
– Hum oui, c’est excitant !
– J’adorais quand tous ces hommes te regardaient au bar.
– Petit coquin !
– Tes cuisses dénudées me faisaient bander.
– Oh oui, je suis trempée !

Tout en me parlant, Pierre glissa une main dans ma veste et commença à me caresser mes seins les faisant sortir par l’échancrure de ma veste. Il me titillait les pointes en les faisant rouler sous ses doigts. En même temps, son autre main glissait sur ma minijupe en cuir la faisant remonter de plus en plus.
Je ne put m’empêcher de décroiser mes jambes et de les écarter, le suppliant par ce geste de venir assouvir le besoin de caresse de ma vulve inondée par l’excitation. Il mit sa main sur ma peau nue et la remonta jusqu’à mon string.
C’est alors que le garçon d’étage frappa à la porte. Je voulus me réajuster mais Pierre m’en empêcha me maintenant fermement sur le canapé. J’étais prise autant par ma position que par l’envie de jouir.
Le garçon n’en crût pas ses yeux, il était bloqué devant nous avec son chariot, ne sachant que faire. Pierre lui demanda de déposer les repas sur la table du salon, juste devant moi.
Puis ce fût un peu irréel. Pendant tout le temps, mon mari continua à me caresser, me faisant monter de plus en plus vers la jouissance sous le regard du garçon qui lui non plus ne savait plus vraiment que faire.
Mon regard porta vers son bas ventre, Il bandait très fort. Ayant terminé mais pris par le spectacle qu’on lui donnait, il ne bougeait plus si ce n’est sa main posée sur sa braguette.
Je pense que c’est de le voir se branler en me regardant qui me fît jouir dans un long râle de plaisir. Mon mari l’interpella :

– Comment tu la trouves ?
– Heu ! Très bien, très belle.
– Tu voudrais qu’elle nous fasse un petit strip-tease ?
– Oh oui !

Tellement excitée et me prenant au jeu, je me suis levée, libérée par mon mari. Pendant que le garçon d’étage et mon mari s’installaient sur le canapé, je me suis mise au milieu de la pièce, devant le lit.
Puis j’ai commencé lentement le strip-tease que Pierre souhaitait. J’ai d’abord décidé de les exciter un peu, bien que cela devait déjà être le cas, par une danse très sensuelle et très suggestive.
Je me tournais pour qu’il puisse complaisamment mater mes cuisses et mes petites fesses bien rondes et bien cambrée du fait de mes escarpins à talon haut.
Je me voulais pour eux très sexy et même provocante. J’ai ouvert deux des trois boutons de ma veste et me retournai. Mes seins étaient tendus de désir vers eux, les pointes arrogantes réclamant d’être à nouveau prise.
Je continuais à onduler, mes seins sortant de ma veste. Je me suis à nouveau tournée et mes mains descendirent lentement sur mes cuisses. Mes doigts agrippèrent puis soulevèrent lentement ma minijupe en cuir.
La lisière de mes bas apparut, puis le haut de mes cuisses dénudées jusqu’à la naissance des fesses. Laissant la jupe ainsi, tendue au plus haut des cuisses ouvertes, j’ouvris le bouton et abaissai la fermeture éclair.
Le cuir noir s’ouvrit sur mon string en dentelle noire et d’un geste décidé, j’ai abaissé ma minijupe, dénudant brusquement mes fesses.

Ma minijupe tombée, j’ai repris ma danse ondulante, toujours de dos, mais par moments j’écartais un peu plus mes jambes pour laisser entrevoir mon entrejambe.
Revenue face à eux, je promenais mes mains sur mon corps, mon ventre, ma taille, ma poitrine, revenant sans cesse glisser furtivement mes doigts sur mon string.
Bientôt ma main demeura sur mon bas-ventre et seul mon index se mit à remuer là où était ma fente, d’avant en arrière.
Pierre et le garçon d’étage écarquillaient les yeux devant l’incroyable spectacle que je leur offrais. Ce fut mon mari qui déclencha tout en ouvrant sa braguette et en libérant sa queue qu’il ne devait plus pouvoir contenir dans son pantalon.
Le garçon d’étage voyant cela, perdit un peu de sa timidité et fit de même.
J’avais alors deux belles bites tendues devant moi et sachant très bien ce que désirait mon mari, je me suis approchée d’eux.
Puis assise devant le canapé, j’ai commencé à les caresser délicatement.
Ils étaient aux anges, se laissant totalement aller vers le plaisir. Le garçon, certainement peu habitué à ce genre de situation, soupirait de plus en plus fort. Il n’allait pas tarder à jouir.
Pierre, me posant alors la main sur les cheveux, me tourna la tête et la poussa vers le bas ventre de notre jeune compagnon.
Me baissant vers sa queue tendue à l’extrême, j’ouvris grande la bouche et l’engloutit jusqu’au fond de ma gorge.
Je crois que mon attitude fut fatale à sa résistance et dans un cri de plaisir, il a joui immédiatement.

Certainement gêné par ce qui venait de se passer, il se rhabilla instantanément et se sauva tout en me remerciant, quand même, avec un grand sourire.
Mais mon mari, lui, était resté la bite gonflée dans l’attente d’une délivrance.
Je ne pouvais vraiment pas le laisser comme ça. Et je dois l’avouer mon petit strip-tease ne m’avait pas laissée indifférente. Je me suis alors levée et lui tournant le dos je me suis penchée en posant les mains sur la table basse.
Sachant très bien qu’il ne pouvait refuser une telle invitation, il se leva à son tour et sans préliminaires, ma chatte inondée n’en ayant vraiment pas besoin, il me pénétra profondément, le string à peine descendu sur le haut de mes cuisses.
Rarement sa bite avait été aussi grosse et aussi dure. Notre petit jeu et l’attente qu’il avait du endurer avait du exacerber ses sens.
Je tendais ma croupe vers son ventre pour ressentir au maximum ces coups de butoirs qui me firent jouir à nouveau dans une délivrance merveilleuse quand je sentis son sperme gicler en moi.

Notre repas fut pris un peu froid et pas vraiment dans les règles, mais nous n’étions pas venus là pour de la gastronomie et la suite de la soirée et de la nuit compensa largement ceci.
Imaginez ce que cela peut donner lorsque vous êtes assise sur un canapé, en bas et string, la poitrine dévoilée et que votre mari est à moitié nu à côté de vous ! Ce fut mémorable !

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Hétéro

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