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- Anonyme - 3670 Vues

Karen aime la couleur

Karen S. est une grande et belle femme d’une quarantaine d’années. Elle possède une très forte poitrine mise en valeur par de forts soutiens gorges, une taille encore bien marquée et un ventre un peu rond ; toujours perchée sur des hauts talons qui cambrent magnifiquement son somptueux fessier, elle adopte souvent des tenues vestimentaires strictes qui ne laissent rien deviner de ses luxueux dessous.

Karen, belle blonde originaire des pays nordiques, a épousé un paysan français, et sa vie aurait pu être bien terne. Mais fort heureusement, ses responsabilités syndicales l’amènent à voyager et à se « divertir ».

Karen se prépare pour un voyage qui doit l’amener pendant quelques jours à Paris. Alors que son époux est déjà parti travailler, sortie de la douche, elle se sèche, coiffe ses cheveux blonds et se maquille avec soin.

Elle enfile un string noir en dentelle, porte jarretelles et mini slip assorti, tendant des bas de soie sur ses longues jambes. Le contraste est ravissant sur sa peau laiteuse. Remontant la minuscule culotte vers son entrecuisse par dessus les jarretelles, elle effleure sa chatte ravissante parfaitement épilée, les lèvres roses soulignées par une petite couronne de poils se rejoignant en un petit triangle blond, juste au dessus de la vulve.

Karen achève de se vêtir passant une jupe et une veste de tailleur noir bien ajustées qui mettent en valeur sa poitrine et sa croupe flamboyantes. Elle chausse enfin des escarpins de la même couleur aux fins et hauts talons.

Après un court voyage en avion, Karen rejoint la capitale pour son fameux congrès. Après une journée interminable, l’heure de la détente est enfin venue. La belle quadragénaire participe à la réception de syndicalistes africains venus en délégation.

Durant une bonne partie de la soirée, elle est très sollicitée par le gent masculine, et ne se dérobant pas elle est le centre d’intérêt d’un petit groupe de délégués africains, assez troublée d’ailleurs d’être l’objet de leur convoitise qu’elle devine aisément. L’un des hommes, un grand noir athlétique appelé Moulaï, d’une trentaine d’année est particulièrement séduisant, et finalement après quelques hésitations vite balayées elle accepte de se laisser raccompagner à son hôtel.

Arrivée dans le parking en sous sol, Karen s’installe dans la voiture de son compagnon, lui se mettant au volant, se tournant vers elle dans la pénombre du véhicule, il la complimente sur sa beauté :

– Vous êtes la plus belle femme que je n’ai jamais vue, vous dégagez une telle sensualité… Je pense que vous êtes en manque d’amour, je le lis en vous. Laissez moi vous aimer, je veux vous prendre, vous soumettre, vous… baiser comme une femelle !

Moulaï, s’approchant de Karen, la prit dans ses bras l’embrassant. Séparant ses lèvres de sa langue charnue, suçant la sienne, la caressant sur tout le corps. La belle blonde se laissa faire, participant à ce jeu sensuel, s’abandonnant pantelante au mâle en rut.

Elle aventura une main vers la braguette du noir, palpant à travers le tissu une bosse énorme. Affolée Karen sentit la terrible érection. Jamais, elle n’avait touché un tel engin. Presque effrayée, alors que le noir la fouillait de sa langue et de ses mains elle fit glisser la fermeture éclair, pour sentir peau contre peau ce grand sexe qu’elle appelait maintenant de ses vœux.

Avec quelques difficultés elle réussit à extraire la verge épaisse du pantalon et enfin la prenant dans ses mains commença de la masturber.

– Mon dieu, tu es très gros, tu as… une bite d’âne… oh là là, elle grossit, elle est dure ce, n’est pas possible elle ne rentrera jamais… Attend je vais la sucer…

Se penchant vers le braquemart Karen, prit le gland du gros boudin noir encore à moitié bandé entre ses lèvres, se mettant à téter la fève turgescente avec gourmandise. La bouche cerise de la fille du nord coulissait sur le pieu d’ébène, qui était maintenant raide comme un piquet. Le noir imprimait de ses mains un mouvement à la femme qui le pipait, se servant des muqueuses labiales comme d’un sexe.

Karen se sentait défaillir par le simple fait de sucer ce bel africain, pour la première fois, un pompier (comme disait son mari) la faisait couler comme si elle était pénétrée ; elle imaginait d’ailleurs cette trique dans son ventre…

Karen réussissait presque à avaler la verge dans sa totalité, s’étouffant quand elle venait buter contre sa luette, elle ressortait cette barre dure pour juste téter le gland savoureux comme une grosse prune bien mûre, le mordillant, pour ensuite lécher le bâton noir sur toute sa longueur, câlinant les testicules imberbes dans sa menotte, l’autre branlant le mât. De tout son corps, tendu vers la jouissance elle voulait faire venir son amant dans sa bouche pour boire sa semence, réservant son propre orgasme.

Cuisses largement écartées, son popotin cambré, Karen dépoitraillée, ses grosse mamelles sorties, aspirait la pine colossale, toute dédiée au plaisir de cet instrument. La blonde nordique laissait maintenant Moulaï se servir de sa bouche comme d’un chatte arrondissant ses lèvres sur le bout enflammé. Elle sentit encore le gland grossir, et elle se prépara à la montée du sperme…

Dans un cri, l’africain se rendit, éjaculant à longs traits sa semence épaisse sur la langue de Karen. Celle-ci n’en laissait pas perdre une goutte essorant la bite qui lui crachait cette jute qu’elle dévorait avidement. Karen, se pourléchant les lèvres, se rajusta, déglutissant une ultime gorgée :

– Je veux ta bite, je la veux partout, je veux que tu me prenne la chatte, le cul, que tu m’arroses, j’aime être ta femelle…

La jolie syndicaliste, se lovant contre son amant noir, l’invita à la conduire dans sa chambre d’hôtel « mais tu montes boire un dernier verre » dit elle en souriant, lui soufflant dans l’oreille « je suis ta petite femme… »

Bien vite le couple se retrouva dans la chambre de Karen. Dès la porte refermée, elle se colla contre le noir, lui dévorant la bouche, tout en le déshabillant. Celui-ci, nu, montrait de belles dispositions, son mandrin à demi dressé avait déjà des proportions hors normes. La belle nordique, se reculant admira les attributs de son amant se dévêtant lentement devant lui, pour se présenter en dessous.

Elle avait gardé ses talons, et finissant de baisser sa toute petite culotte, elle s’exhiba en portes jarretelles, tournant sur elle même pour présenter son petit minou blond et ses grosses fesses.

Se rapprochant à nouveau elle saisit la queue noire maintenant dressée, la décalottant tendrement, séparant avec le gland les lèvres de son chat, frottant le bout sur sa minuscule toison, dans sa vulve dégoulinante. De la même taille que son amant, se ré-haussant légèrement elle s’emmancha sur la verge tendue, introduisant très lentement l’épaisse raideur dans son vagin. Coulissant sur le manche elle ne s’arrêta que lorsque les poils drus du pubis africain vinrent buter contre son doux pinceau de poils blonds.

Extraordinaire contraste de la peau d’ébène sur le corps d’albâtre de Karen…

S’écroulant tout deux le canapé, le noir vint se repositionner entre les cuisses écartées de la blonde et se mit à la pilonner avec ardeur, se retirant presque entièrement , pour replonger au fond du vagin accueillant, ses grosses testicules venant battre contre l’anus de la femelle offerte.

Karen, comme folle, avait croisé ses jambes autour de la taille de Moulaï, voulant absorber toute la longueur du noir dans sa fente.

– Baises moi à fond, ouiii jusqu’aux couilles, je suis ta pute, ta femelle, mets moi ta saucisse noire dans la chatte, je vais lui faire cracher son jus.
– Ouiiiii ! Pines moi la touffe, je suis une grosse salope à nègres.
– Tu vas me démonter la choune.
– Elle est bonne ta grosse bite, elle est dure.
– Vas y, enfonces toi bien, ramones moi la foune, je te ventouse, je te tète le gland comme une truie, je vais te traire la queue pour avaler ton lait crémeux dans ma touffe.
– Putain tu me pètes le cul, ahhh !
– J’aspire ton boudin de nègre avec ma moule.
-Pisses moi ta jute dans la conque, fous moi, baises moi comme une chienne.
– Tu es gros, tu me pines, j’ai la chatte en compote.
– Allez maintenant craches, donnes ta semence, j’ai soif, j’ai la choune en feu. Vas y, donnes la moi ta bonne purée, arrose ma moune….

Se raidissant, le noir se cala au fond du vagin de Karen, qui se contractait spasmodiquement sur la verge. Ses couilles bien calées dans le sillon du fessier de son amante, il se mit à jouir dans le velours de la vulve, expulsant des jutées de sperme, noyant le vagin de giclées brûlantes, inondant la femelle blonde de sa semence.

Karen, écartelée, jouissait comme une folle, sa touffe collée au pubis du noir, expulsant à chaque saillie des goulées de jute qui venaient poisser sa raie et ses cuisses.

Moulaï, se retira brusquement et d’une seule poussée encula Karen insinuant sa queue tendue et toute graissée de sperme dans l’anus de la blonde; finissant de se vider dans son trou du cul écartelé.

La blonde emmanchée sur le terrible boudin noir, couinait comme une truie, partagée entre douleur et jouissance, son anus avalant cette raideur, les testicules venant maintenant buter contre les lèvres distendues de sa chatte.

En quelque coups de reins le noir acheva sa jouissance et en déculant, sa bite fit un bruit obscène, le trou de la blonde restant béant après cette enculade express…

Tendrement , restant vautré sur sa femelle le noir massait ses nichons, suçant ses grosses tétines rougies, son engin encore dressé, séparant les lèvres de la conasse trempée.

Tous deux s’endormirent ainsi.

La nuit fut, comme on s’en doute très agitée et la belle nordique reçut maintes fois l’hommage du mâle africain qui se révéla inépuisable.

Au petit matin épuisée mais ravie, Karen branlait doucement le mandrin d’ébène de son amant encore à moitié endormi, insatiable elle se lova contre Moulaï, et le chevauchant, elle enfourna dans sa vulve tuméfiée l’engin en semi érection, le masturbant entre ses lèvres vaginales. Le sexe noir avait repris de sa force et l’écartelait maintenant. Karen sentait cette terrible raideur au fond de son ventre, elle accélérait le mouvement donnant des coups de cul pour s’empaler sur le chibre, ventousant le gros piquet dans sa vulve enflammée. Impudique et offerte Karen se frottait comme une chienne sur le corps de l’africain, avide de se faire remplir encore de sperme. S’asseyant sur le ventre de son amant, le sexe gigantesque ancré au fond de sa matrice elle le pompa sans bouger, contractant son vagin. Soudain un flot brûlant lui remplit le ventre. Moulaï l’arrosait une nouvelle fois de giclées de semence.

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Hétéro

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