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- Anonyme - 79589 Vues

La femme de mon collègue

Je m’appelle Jean-Luc, j’ai 38 ans, divorcé depuis 5 ans, je butine à droite à gauche les femmes seules et plusieurs fois déjà, des épouses en manque d’affection. Je travaille dans une grande société ce qui facilite beaucoup les contacts.
Je travaille avec Julien depuis plusieurs années. Dès que je me tape une salariée de la boîte, je raconte à mon collègue ce qu’elle porte comme lingerie, la forme de ses seins, de son sexe, ce que nous avons fait ensemble et le comportement de la belle au lit. Plus tard, quand il croise ou qu’il discute avec l’une d’elle, il doit penser à tout ce que je lui ai raconté et il revient me voir pour avoir plus de détails.
Par contre j’ai remarqué qu’il était beaucoup plus intéressé quand mes conquêtes étaient mariées Il y a de ça un mois, Julien a commencé par me montrer des photos de sa femme. Karine, 31 ans, très sensuelle, blonde, un minois très agréable. Sur les photos, elle était toujours très sexy. Il me demanda si je trouvais Karine à mon goût. Il me raconta tous les détails de leur vie sexuelle. Je ne pensais plus qu’à elle, j’en avais l’eau à la bouche. De jour en jour, sur les photos, la belle Karine devenait de plus en plus dénudée. Elle était toujours habillée avec des tenues de plus en plus suggestives, des robes ouvertes, des bas accrochés à un porte-jarretelles, des strings minuscules, des chaussures à talons hauts.
J’enviais mon collègue et j’imaginais sa femme dans mon lit. Puis un jour, il arriva avec des photos de sa femme complètement nue en train de lui faire l’amour. Elle était allongée sur le lit avec les jambes ouvertes, une petite toison pubienne bien taillée au-dessus d’un sexe intégralement épilé. Elle suçait son mari. A voir ses joues creusées par l’aspiration qu’elle exerçait sur la queue raide, on devinait qu’elle faisait ça avec beaucoup d’application. Je fis à Julien, des commentaires des plus élogieux sur Karine. Toute la matinée, nous avons parlé d’elle. Julien n’avait pas l’air jaloux du tout et regrettait même que sa femme lui soit fidèle.
La semaine suivante, je ne fus pas du tout surpris quand il me demanda si je voulais bien débrider son épouse. Il voulait que j’attire sa femme dans mon lit ! Alors là, je n’en revenais pas. Une femme comme la sienne, on pense plutôt à la surveiller de près, lui dis-je. Lui, voulait me l’offrir. Je lui ai tout de suite dit que je voulais bien essayer mais que ce ne serait pas facile. En moi-même je pensais qu’il n’allait pas tarder à être cocu.
On élabora un plan pour piéger la belle. Julien m’invita un samedi soir pour dîner. Il me présenta, à juste raison, comme son collègue de travail et Karine n’avait pas trouvé cela drôle. Le fameux soir, je m’étais habillé plutôt classe et j’apportais un gros bouquet de roses. Il m’avait dit qu’il demanderait à sa femme de s’habiller très sexy.
A ma grande surprise, j’étais angoissé de devoir me retrouver devant sa femme. Elle me faisait de l’effet et j’avais peur de manquer une si belle occasion de l’ajouter à mon tableau de chasse. C’est Julien qui m’ouvrit la porte, il me fit entrer et regarda mes roses en appelant son épouse. Karine arriva au bout du couloir. Elle était ravissante, séduisante, fine, avec une démarche élégante, son visage rayonnait une douceur incandescente prête à allumer la terre entière. C’est une très belle blonde, elle avait attaché ses cheveux avec une queue de cheval portait un chemisier blanc ouvert sur un soutien-gorge noir, une jupe plissée bleue ciel courte et légère sur des bas noirs et des escarpins à talons hauts également noirs.
Elle prit mon bouquet de fleurs en me remerciant et approcha ses lèvres maquillées pour m’embrasser sur les joues. Je revoyais les photos et ses lèvres en train de sucer mon collègue. Elle était délicieuse, fraîche, avec une voix douce et suave. Son parfum était enivrant et me troubla d’un coup, je sentis même une certaine excitation se former dans mon pantalon. Elle s’excusa gentiment est regagna la cuisine. Je la suivis des yeux. Son déhanchement était d’une sensualité saisissante. Avec la lumière au fond du couloir, je voyais par transparence sous la robe de la belle. Ses jambes fines et son petit cul étaient à se rompre le cou. Elle était bandante à souhait. Son mari me fit un clin d’œil, je lui retournais un sourire des plus approbateurs.
Plus tard, elle nous rejoignit sur un fauteuil face à moi pour prendre l’apéritif. Julien lui avait servit une sacrée dose de whisky avec très peu d’eau. En regardant son verre elle dit à son mari qu’il était bien plein, il lui répondit que ce n’était pas tous les jours qu’ils me recevaient et qu’elle pouvait se laisser aller. Le beau visage de Karine s’illumina en nous prévenant qu’elle risquait de ne plus être maître d’elle.
Nous avons rit tous les trois et la conversation s’est très vite libérée. Au deuxième whisky, Karine ne faisait plus attention à la position de sa jupe. Ses jambes étaient maintenant bien découvertes. Je voyais la lisière de ses bas et un peu de sa peau nu en contact avec le coussin. Elle commençait à être bien allumée. En se relevant du fauteuil pour rejoindre la cuisine, elle m’exhiba son entrecuisse jusqu’à son string noir et une jarretelle fixée à ses bas. En s’éloignant de nous, sa jupe étant remontée, elle me montra encore la lisière de ses bas et me laissa imaginer la forme de ses petites fesses quelques centimètres plus hauts. C’était un vrai appel au viol !
Quand elle fut éloignée du salon, son mari se mit à rire en me disant que c’était bien parti. Il me demanda si elle me plaisait toujours autant et s’il avait bien conseillé sa femme pour le choix de ses vêtements. Je lui répondis qu’elle était parfaite, que j’adorais sa tenue et que j’avais une sacrée envie d’elle. Je lui demandais si par hasard il n’avait pas changé d’avis. Il me rétorqua qu’il en avait de plus en plus envie, qu’elle était à moi, qu’il voulait que je tente le coup dès ce soir et qu’il me donnait carte blanche pour faire avec elle tout ce que j’avais envie.
C’était bien la première fois que j’avais l’occasion de me faire une femme mariée avec la bénédiction du mari. Le repas se passa parfaitement. Notre plan était suivi à la lettre. Karine était de plus en plus saoule. Elle n’arrêtait pas de m’allumer pour rendre son mari jaloux. Mais lui répétait qu’il n’était pas jaloux et faisait monter les enchères. Elle disait qu’elle aimerait bien voir ailleurs pour pouvoir comparer. La pauvre ne s’était pas rendu compte de notre manège. Son mari, nous proposa de jouer au poker. Karine ne savait pas y jouer et préférait jouer au monopoly. Je me proposa donc de lui apprendre le jeu en la faisant jouer contre son mari.
Elle fut tout de suite d’accord, rapprocha sa chaise de la mienne et passa son bras autour de mon cou en m’appelant  » mon petit Jean-Luc « . Son haleine et son corps chaud contre moi m’avait amené une érection que j’avais du mal à dissimuler.
Mais Karine était bien trop saoule pour se rendre compte de mon état. Après 3 parties, je dis à Karine qu’elle savait jouer et que l’on devait fixer les règles. Son mari proposa un strip poker, dans un premier temps son épouse refusa de se déshabiller en public. Julien lui dit qu’elle était une poule mouillée, qu’elle ne pourrait jamais prendre un amant puisqu’elle n’était même pas capable de se dévêtir devant un autre que lui. Elle fut vexée et sans réfléchir plus longtemps, elle lui dit qu’elle était d’accord et tout en me regardant, aguicheuse, elle continua pour lui dire qu’au moins, son collègue ne sera pas venu pour rien.
Je pris la parole pour dire que j’avais déjà participé à une version de ce jeu, plus sympathique et plus avantageuse pour la femme. – Quand la femme gagne, les hommes enlèvent un vêtement et la femme peut en remettre un. – Quand un homme gagne les hommes ne remettent pas de vêtement mais celui qui a gagné s’isole avec la femme pour lui enlever lui-même le vêtement qu’il a choisi.
Karine demanda à son mari s’il était d’accord en précisant qu’elle trouvait cette règle amusante. Julien accepta en jouant à sa femme le rôle d’un mari inquiet. Elle, croyant l’ennuyer, dit qu’on l’on pourrait la déshabiller dans la chambre du 1er étage située au haut de la mezzanine.
Quel bonheur ! Je me voyais déjà en train de dévêtir la belle. Tout était près. Certainement dans le but de l’aider à accepter mes avances, son mari lui resservit du champagne. Je la sentais vraiment très excitée et très animée. Elle désirait allumer son mari. Notre plan se déroulait encore mieux que prévu.
On commença de jouer en perdant Julien et moi les 2 premières parties. Karine était en totale confiance et riait de nous voir torse nu. Son mari lui dit qu’elle était joyeuse de nous voir dans cet état mais qu’elle se serait dégonflée si cela lui était arrivé. Elle répondit à son mari qu’elle n’était pas du genre à se dégonfler et qu’elle était prête à jouer jusqu’au bout.
Évidemment, je gagna la troisième partie. Karine pour marquer sa bonne volonté se leva d’elle-même et m’entraîna vers le premier étage. Elle marchait comme si elle exécutait un défilé de mode. Elle regarda son mari en me demandant de la suivre. Elle me prit même la main pour monter les marches. J’avais une vue complète de ses jambes gainées de bas noir et de jarretières en dentelle fine. En me penchant un peu plus je voyais ses petites fesses nue se contractant au fil des marches à monter.
Je ne sais pas si elle se rendait compte dans quel état elle était en train de me mettre. Je commençais vraiment à être à l’étroit dans mon slip. Elle avait des jambes… Julien, d’en bas, nous regardait et il me faisait des signes avec le pouce en l’air. Arrivée en haut de l’escalier, elle me prit la main et m’invita à entrer dans leur chambre. Karine souriait à son mari et ferma la porte de la chambre.
Elle me regarda dans les yeux et me demanda de faire mon travail. – tu sais Karine, un travail comme ça je ne suis pas prêt de me fatiguer – moi ça m’amuse et en plus ce soir j’ai envie d’embêter Julien – surtout que moi, ça ne m’embête pas, bien au contraire… ça va être très agréable de te déshabiller.
Tu es exquise. – Oh, tu vas me faire rougir me dit-elle d’une voix suave. – Bon il faut que l’on se dépêche car sinon Julien va se demander ce que l’on fait. – Et alors ! tant mieux. – Bon, je t’enlève le chemisier – OK, va y ! J’approchai mes mains de son corsage. Les deux premiers boutons étaient déjà ouverts. Je détacha le suivant. J’écartais le tissu avant de continuer.
Mes doigts touchaient le bombé de ses seins découvert par le décolleté pigeonnant de son soutien-gorge. Après le quatrième bouton j’eus un vif plaisir à dégager son magnifique soutien-gorge. Elle avait une très belle poitrine avec des tétons durs et érigés au milieu de larges aréoles que laissait visible la dentelle noire et fine de sa lingerie. Karine respirait profondément et ses seins se gonflaient et se dégonflaient intensément, je m’aperçus qu’elle avait fermé les yeux. Je regardais sa bouche avec envie, j’avais envie de l’embrasser.
Mes mains continuaient leur action et bientôt elles découvrirent un beau petit nombril au milieu d’un petit ventre plat. Je sortis son chemisier de sa jupe et découvris ses épaules fines et délicates. Je passa derrière elle pour faire glisser le vêtement et approcha ma bouche chaude de son cou parfumé. Elle écarta sa tête du côté opposé pour me permettre de poser ma bouche. Mes lèvres la touchèrent en plusieurs endroits en mordillant doucement sa peau tendre et chaude. A ce moment, Julien nous demanda ce que nous fabriquions. Karine ria et rejoignit l’escalier en répondant à son mari qu’elle apprenait à le tromper.
Elle descendit les marches en montrant à Julien qu’elle n’avait plus de corsage. – comment me trouves-tu mon mari ? – pas mal, pas mal, répondit Julien – eh bien Jean-Luc aussi a l’air de trouver ta petite femme pas mal… – il a raison, qu’il en profite je ne suis pas jaloux – ça c’est moins sûr, fit Karine d’un air mutin.
Tout le monde se réinstalla autour de la table de jeu et une nouvelle partie commença. Je laissai Julien gagné pour qu’il puisse voir dans quel état se trouvait sa femme. Il l’emmena donc au 1er étage. Des rires et des paroles étouffées arrivèrent jusqu’à moi et au bout d’un temps plutôt long, Karine sorti de la chambre, les seins nus. La tenue de sa poitrine était impeccable. Comme je l’avais entrevue, elle avait de belles et larges aréoles et des tétons bien érigés.
Elle bifurqua vers le couloir en nous disant qu’elle avait une petite envie à satisfaire. Je dis tout bas à son mari que j’en avait une aussi mais que j’avais besoin de sa femme pour la satisfaire. – T’en fait pas, c’est gagné, elle est dans un état. J ‘ai glissé ma main dans son string, elle est chaude et complètement trempée. Je ne sais pas ce que tu lui as fait tout à l’heure mais en tout cas elle a apprécié. – Je l’ai embrassé dans le cou et je peux te dire qu’elle ne m’a pas repoussé… Je m’étais interrompis car elle revenait avec ses seins à l’air.
Je bandais comme un taureau. La prochaine partie je me l’étais appropriée et c’est avec un large sourire que je me levai de ma chaise pour me jeter sur ma proie. Elle riait beaucoup moins que tout à l’heure et son mari se sentis obligé de la rassurer.
– Tu sais Karine, ce n’est qu’un jeu – Pourquoi me dis tu ça ? lui dit-elle en reprenant son sourire ravageur. Tiens, sers moi un whisky. J’ai soif.
– Tu crois que c’est raisonnable ? Tu vas t’endormir et on ne pourra pas finir la partie! – Je suis loin d’être saoule et je tiendrai le coup. Ne t’en fais pas, ton collègue ne se plaindra pas, bien au contraire… – C’est facile de faire des promesses.
– Oui oui… on verra qui rigolera le plus tout à l’heure. Karine me prit la main, puis passa son bras autour de mon cou pour m’entraîner vers la chambre. J’avais un de ses nichons plaqué contre mon torse. Elle était délicieuse. Elle laissa la porte entrouverte mais se plaça en retrait devant l’armoire.
– va y, je suis à toi, me dit Karine – à moi, à moi, quand même pas ? lui répondis-je d’un air faussement surpris.
– Si, va y, fait de moi ce que tu veux, ça n’a pas l’air de gêner Julien. – Je crois qu’il est fier d’exhiber sa femme. Et je le comprends – Hum tu es un charmeur toi!
Je me mis à genoux, derrière elle et lui caressa les fesses à travers la jupe. Je promenais mes mains le long de ses cuisses. Elle ne disait rien et sa respiration devenait de plus en plus rapide.
– Tu as mis de la belle lingerie, j’adore les femmes en portes-jarretelles.
– J’aime bien me sentir désirer et je ne porte que des bas. Elle riait et je sentais qu’elle se laissait aller. Mes mains se mirent à trembler en déboutonnant le bouton de sûreté de sa jupe puis je me mis à descendre sa fermeture éclair tout doucement en profitant du spectacle. Le dos de son petit string m’apparaissait. Il se perdait entre ses fesses avec un érotisme troublant. Je posa mes mains sur ses jambes puis les remonta sous la jupe pour lui caresser les jambes.
Je découvrais au passage ses bas, leurs lisières et les fines jarretelles qui y étaient attachées. Je tirai sa jupe vers le bas. Le spectacle était magnifique, des courbes parfaites. C’était torride, le string ne cachait rien de ses petites fesses appétissantes.
Je lui fis faire un demi-tour pour découvrir le côté pile. L’étroite dentelle de son string cachait partiellement son pubis. Elle était fraîchement épilée car pas un poil ne dépassait du string. Je me relevai et la regardai d’un air ravi. Elle semblait heureuse de constater le bonheur que j’avais à la regarder.
– je te plais ? – Karine, comment peux-tu penser que l’on puisse te résister ?
– Tu crois ? – Je ne pensais pas en te faisant la bise tout à l’heure que je pourrai découvrir tout ça. Et toi, ça ne te gène pas d’être nue devant moi ?
– Je ne suis pas nue, j’ai encore mon string, mon porte-jarretelles, mes bas et mes chaussures.
– Et ça ne te gène pas ! Tu as l’habitude de te déshabiller devant les hommes ?
– Non, c’est la première fois. Mais avec toi ça va, je n’ai pas peur et puis tu es très attirant. Elle riait de bon cœur.
– Mais tu me fais une déclaration ? Et ton mari que dirait-il s’il savait ça ?
– Je crois qu’il serait content. – Tu crois ? – Oui, à chaque fois que je lui raconte qu’un homme me drague au bureau il me demande de le laisser faire.
– Ah bon ! Elle s’avança vers moi en bombant le torse pour faire dresser ses seins.
– Oui je te jure. Et ce soir, si un homme me draguait je pense que je ne dirais pas non.
– Oh ! Au même moment elle avança sa bouche vers la mienne et déposa un baiser sur mes lèvres. Puis elle partit en courant vers l’escalier, les seins nus et les fesses juste traversées par une ficelle. J’avais envie de la baiser comme jamais aucune fille ne m’a fait envie.
Elle rejoignit son mari en lui disant que j’étais un vrai gentleman et que j’étais vraiment sérieux.
– Pas trop j’espère ? lui répondit Julien – Il se limite à ce qu’il a gagné au jeu.
– Il est vraiment trop sérieux alors ? – Oui peut être.
Mais mon chéri joue donc plus qu’un vêtement ! Julien était tout sourire et n’en revenait pas.
– Si tu veux, c’est une bonne idée Jean-Luc, non ? – Ah moi je suis d’accord et je mise 500,00 F
– D’accord, si tu gagnes je te permets de lui enlever le string avec la bouche et de te faire déshabiller par Karine jusqu’au slip.
– Je répondis : bon d’accord. Et je posai la somme indiquée sur la table.
Karine riait les seins pointant effrontément. La partie commença entre nous. Nous fîmes croire à Karine que nous étions en train de jouer une partie acharnée. Au moment d’abattre nos cartes, Julien demanda à Karine de se lever et de venir près de lui. Il la prit par la taille et lui glissa sa main entre les jambes en lui touchant le sexe au-dessus de son string.
– Tu vois Jean-Luc, tu vas peut être gagner le droit de découvrir le plus beau trésor cachée de ma femme.
– Je lui répondis : Allez abats tes cartes ! Ne me fais pas languir !
Il posa ses cartes pour nous montrer une paire de roi. A mon tour je leurs montrai un brelan d’as.
Je me levai aussitôt, prit la main de Karine qui attendait debout à côté de son mari et l’entraînai de nouveau au premier étage.
– Excuse-moi Julien mais j’ai gagné. J’espère que tu m’en veux pas ? – non bien sur ! le jeu est le jeu!
Karine un peu angoissée me suivait en riant à son mari qui devait jouir du spectacle de ses petites fesses. Arrivée dans la chambre, je laissai la porte bien ouverte et attirai la belle contre moi. Je lui déposai un baiser sur la bouche.
Tout d’un coup elle passa ses bras autour de mon cou pour m’empêcher de reculer et ouvrit ses lèvres sur les miennes. Sa langue pénétra ma bouche qui s’ouvrait. Elle m’embrassa avec une furie violente. Ses seins nus venaient caresser mon torse. Ce baiser chaud et torride dura bien plusieurs minutes. Elle se décida à quitter ma bouche et à me regarder avec un sourire polisson.
– Alors, ça t’a plu ? – Karine je ne sais pas quoi te dire… Quel baiser torride !
– Ce baiser tu ne l’avais pas gagné mais je te l’offre, me dit Karine – Merci – Enlève mon string maintenant, j’ai chaud.
Je me mis à genoux devant elle. Ma bouche était à la hauteur de son ventre. Je pris dans ma bouche l’élastique de son string et tira vers le bas la pièce de dentelle. Je découvris une petite bande de poils puis la peau lisse. Sa fente était fine et légèrement bombée. Je continuai à descendre le string passant délicatement les attaches du porte-jarretelles.
Elle souleva ses jambes l’une après l’autre pour dégager le string. Elle me tendis les mains pour m’aider à me relever. J’avais devant les yeux son sexe fendu prêt à s’ouvrir. Ses lèvres était entièrement lisses.
– Elle me dit : A toi maintenant mais attention je n’ai pas l’autorisation de toucher a ton slip – Oui mais je crois que mon slip n’arrive plus à remplir sa fonction.
– Oh c’est pas bien ça de se mettre dans des états pareils devant une dame – Voyons voir.
Elle me caressa la poitrine avec la paume de ses mains, s’approcha de mon bas ventre puis s’affaira sur la ceinture de mon pantalon, ouvrit la boucle et la retira. Elle me fit un grand sourire de polissonne et se dirigea vers la porte ouverte de la chambre.
Je regardais ses petites fesses nues montées sur des jambes fines, bas noirs et porte-jarretelles, juchées sur des hauts talons, tous cela devant mes yeux de mâle en rut et moi qui devait attendre mon heure. Karine se pencha sur la balustrade de la mezzanine me montrant entre ses fesses cambrées une fente appétissante et dit à son mari:
– Chéri, peux tu garder les affaires de Jean-Luc ?
Et tout en se marrant, elle lui balança ma ceinture. Puis vint le tour de mes chaussettes qu’elle balança aussi. Je bandais sec de la voir se dandiner devant mes yeux, elle si réservée en début de soirée. Elle s’agenouilla devant moi en se moquant de la bosse qui déformait mon pantalon. Elle dégrafa mon pantalon, descendit la glissière, ouvrit les pans de mon pantalon et le laissa tomber au sol découvrant mon slip noir tendu par mon sexe en érection.
Karine lâcha un oh de satisfaction. – Eh bien c’est un bien bel engin ! – Il te plaît ? – Hum ! Sa bouche était à quelques millimètres de mon slip. Je sentais sa respiration chaude sur mon ventre. Elle passa sa langue sur ses lèvres pour m’exciter.
– Karine, enlève le si tu veux voir – Non, non, on a pas le droit, on n’a pas l’autorisation ! Elle courut vers les escaliers on m’appelant pour descendre. Arrivée en bas, elle retrouva son mari. Il lui déposa une main aux fesses en disant :
– Tu n’as pas froid ? – Non pas du tout, je suis chaude au contraire, répondit Karine. Je te plais comme ça ?
– Oh oui, que tu es belle ! – Alors il va falloir gagner la partie suivante si tu veux profiter de mes charmes, sinon tu vas devoir laisser ton collègue s’occuper à ta place de ta petite femme. J’arrivai au même moment.
– Et vu l’état où il se trouve, il risque de porter outrage à ma personne. Karine riait comme une folle. Nous reprîmes la partie et c’est moi qui gagna (avec l’aide de Julien) – Karine à son mari:
Alors chéri, qu’est ce que tu as fait encore – Je ne sais pas, ce n’est pas mon jour de chance aujourd’hui Karine me tendait sa main.
Je me levais et m’accrochais à sa taille. Julien regardait mon érection à travers le slip. Il devait lui-même bander ferme en pensant que j’allais remplir sa femme. Cette salope m’entraînait vers l’escalier en me parlant de son mari:
– Le pauvre, il a pas de chance. Avec cette chaleur, rester tout habillé, c’est pas marrant. J’avais maintenant la vue sur son petit cul et sur son petit coquelicot tout rose. Elle entra dans la chambre et m’installa de profil devant le miroir de l’armoire. Elle se positionna à genoux, sa bouche à la hauteur de mon sexe. Elle me caressa des deux mains le ventre, la poitrine, les fesses puis l’intérieur des jambes. Elle frôla mes testicules et s’amusa de voir mon pénis avoir une secousse.
– Dis donc il est sensible ton appareil ! – Karine j’en peux plus – Tu veux que je te délivre ? – Oui s’il te plait!
Elle approcha ses mains de l’élastique de mon slip et le tira vers le bas tout doucement, dégageant mes poils jusque la base de mon sexe. Elle tira un peu le slip vers elle en continuant de le descendre. Mon pénis jaillit de toute sa longueur et toucha presque les lèvres de Karine. Elle me sourit et me complimenta pour ma belle verge. Mon slip tomba au sol et elle me fit lever les pieds pour s’en saisir. Elle se releva et se dirigea à l’extérieur de la chambre. Elle héla son mari et lui balança mon slip.
– Je vais payer ta dette mon chéri, en plus il en a une plus grande que toi !
Elle repris sa place à mes pieds et caressa mes jambes en regardant mon pénis raide et dur. Avec le bout de la langue, elle parcourut le long de ma tige. Ma bite était rouge d’excitation, prêt à exploser. Tout d’un coup elle me prit dans sa bouche. Elle me pompa consciencieusement avec un plaisir certain. Pour une épouse fidèle elle savait y faire. Elle ne manifestait aucune peur. Très vite je sentis le plaisir arriver. Elle était belle, ravissante, ses seins ballottant au rythme de ses succions. Voyant que j’arrivais à l’extase je le lui dis.
Elle ressortit ma queue de sa bouche et repris ses coups de langue en me parlant.
– Alors chéri, tu aimes ? – Oh oui, comme tu suces bien. – Eh bien, vient sur la mezzanine.
Elle m’attira à elle. Nous sortîmes de la chambre et elle me plaça tel que son mari puisse me voir de profil. Julien demanda :
– Qu’est ce que vous faites ?
– Karine : Je veux te permettre de prendre plaisir à me regarder et te montrer que j’aime sucer la queue de ton collègue. Regarde bien le visage de Jean-Luc, son état te donnera des indications sur de les prouesses de ta femme.
– Tu vas l’avaler ? – Tu verras bien, regarde ! Karine se mit à genoux et effleura ma queue avec sa langue en parlant avec son mari.
– Chéri, tu peux pas savoir comme elle est bonne. Tu as vu le morceau. Elle est plus grosse que la tienne, tu trouves pas ? – Si, si, je suis contente qu’elle te plaise – Tiens, regarde le calibre !
Elle m’absorba jusqu’au fond de sa gorge et commença ses va et vient en faisant tourner sa bouche. C’était irrésistible, elle me regardait suffoquer. Elle était maître de la situation. Juste avant que j’éjacule, elle m’expulsa de sa bouche et recommença ses coups de langue en me parlant.
– Alors Jean-Luc chéri comment tu trouves ça ? – Magnifique – Tu aimes ma petite bouche ? – Aucune femme ne m’a jamais sucé comme ça – Alors, dit le à Julien que tu aimes te faire sucer par sa petite femme chérie!
– Julien, ta femme suce comme une reine ! – Karine continua à me parler tout en me léchant: Remercie le quand même ! C’est rudement aimable de faire partager sa femme à son ami.
– Merci Julien de me prêter ta femme – Puis Karine de dire: Julien ! – Oui ! – j’ai envie de le faire exploser dans ma bouche et de sentir son jus couler dans ma gorge, je peux ?
– Julien : Oui va y, tu m’excites! Karine se tourna vers moi et me dit : – tu vois il est vraiment sympa. Va y chéri décharge dans ma bouche. Elle m’avala jusqu’au fond de sa gorge, puis se mis à me pomper en faisant coulisser ses lèvres serrées sur toutes la longueur de ma queue. Je ne fut pas capable de résister une seconde de plus. Je rugissais en exprimant ma jouissance.
– AAAHHH ! Karine continuait de me sucer en gardant sa bouche fermée sur mon sexe. Mes giclées fusaient au fond de sa gorge et elle les avalait au fur et à mesure. Elle gémissait des cris étouffés pour prévenir son mari que je déchargeais.
– Karine : HUM, HUM HUMMMM…
– AH JULIEN, ELLE AVALE TOUT ! ELLE AIME ÇA TA FEMME ! AH !!! ELLE EST BONNE! AH LA SALOPE !
– Karine : HUMMMM, MUUUUH, MUUUUH !
Je n’avais pas touché une femme depuis 15 jours et j’étais en train de me vider avec bonheur. Elle avalait toute mon éjaculation avec appétit. Dès la chose terminée, elle dit à son mari que je lui avais déchargé une sacré quantité de sperme et que jamais elle n’en avait reçu autant avec lui.
J’étais de plus en plus excité. Je dis à Karine d’aller s’occuper de son mari mais elle refusa disant qu’elle avait assez de moi et qu’il devrait attendre son tour. Karine était vraiment marrante. Elle voulu aller boire un verre de champagne et m’entraîna rejoindre Julien. Arrivée près de son mari, elle lui dit qu’il allait quand même avoir une petite récompense, lui demanda de reculer sa chaise et s’assis à cheval face à lui en passant ses jambes de chaque côté des siennes. Sa position était obscène car sa chatte était grande ouverte.
Elle roula une terrible pelle à son mari en faisant pénétrer sa langue profondément dans sa bouche. Elle appuyait de toute ses forces pour l’empêcher de reculer… Vu la tête de son mari, je compris qu’elle était en train de lui faire un méchant tour.
La salope avait conserver du sperme dans sa bouche. Son mari voulut la repousser mais elle avait bien prévu son coup, en l’agrippant fortement. Je voyais la langue de Karine qui tournait dans la bouche de son mari. Dès qu’elle sentit qu’elle avait bien mélangé ma semence dans la bouche de son mari, elle se recula et lui demanda si comme elle, il trouvait que le sperme de Jean-Luc avait bon goût. Son mari lui dit :
– Tu es une cochonne et une belle salope ! – Allez mon chéri, tu es content ? Ta femme est une salope et c’est ce que tu voulais ?
– Allez sert nous un verre de champagne (et en prenant ma bite regonflée dans ses mains) après c’est mon tour d’en profiter. Il nous servit le champagne que Karine but cul sec. Elle tenait toujours ma bite et m’attira pour regagner la chambre en me parlant.
– Allez, dépêche toi chéri, il faut que tu t’occupes de moi maintenant.
– Moi : Ah ça oui, je vais m’occuper de toi. Arrivée dans la chambre, elle resta debout, me tendit les bras et me demanda de la prendre. La pipe magistrale qu’elle venait de me faire n’avait en rien diminuer mon désir. Elle se laissa tomber sur le lit m’entraînant dans sa chute. Elle écarta les jambes et plaça ses talons sur mes fesses. Puis elle ferma les yeux et me parla de sa voix douce et suave.
– Viens chéri, baise moi ! Elle était tellement excitée que d’un mouvement de bassin ma queue glissa dans sa chatte. Elle haletait et parlait en me griffant le dos avec ses ongles. Je lui mettais des sacrés coups de queue bien profondes. Cette salope prenait un pied d’enfer.
– AH, ENCORE CHÉRI, ENCORE, C’EST BON !
Le lit grinçait en rythme avec nos mouvements. Karine continuait à gueuler, elle était déchaînée.
– AH, C’EST TROP BON, AH TU ME FAIS JOUIR, ELLE EST BONNE TA QUEUE ELLE ME REMPLIT BIEN. AH, AH, ENCORE… TU POURRAS TE VANTER DE M’AVOIR BAISER DEVANT MON MARI ET TU DIRAS QUE JE SUIS UNE SACRE SALOPE!
Son mari devait être en train de se branler en nous écoutant.
– JE VEUX QUE TU ME BAISES DEVANT LUI!
On se dirigea à nouveau sur la mezzanine. Julien avait sorti sa queue et se branlait.
– Karine : Regarde, il se branle pendant que son collègue baise sa femme. Elle se plaça à 4 pattes les jambes bien écartées, les fesses tournées vers son mari et me demanda de rester debout pour la prendre. Elle montait haut son cul, j’approchais ma bite de sa chatte toute baveuse et lui introduisit toute la longueur. Puis je me suis mis à lui coulisser dans ce fourreau chaud et accueillant. C’est la première fois que je voyais ma bite en pleine action pénétrant la belle chatte de Karine. Son mari d’en bas avait une vue superbe de notre coït. Karine râlait comme une chienne en chaleur.
– AH, CHÉRI, ENCORE, ENCORE, C’EST BON, PLUS VITE, JE JOUIS !
Je m’étais agrippé à ses épaules pour bien lui enfoncer à chaque fois toute la longueur de ma bite. Voyant que Karine était dans de très bonnes dispositions, je me hasarda à me saisir de sa tresse blonde et à la tenir comme le ferait un écuyer avec son cheval. Mes assauts étaient plus puissants et ma monture ne tarda pas à partir dans une terrible jouissance. Elle hurlait à son mari qu’elle n’avait jamais été baisé comme ça. Elle m’excitait tellement que mon plaisir est venu et j’ai demandé à son mari si je pouvais décharger dans sa femme.
Karine a répondu qu’elle voulait sentir mon foutre et que son mari n’avait pas à décider. Dix secondes plus tard, je lui envoyais la purée, des secousses à n’en plus finir. Karine et moi, nous avons jouit sans retenu devant un mari abasourdi par tant de vitalité. A la fin, nous sommes retombé sur le sol, toujours emboîté l’un dans l’autre. Nous étions tous les deux en sueur. Je remuais ma queue inlassablement raide dans sa chatte gluante. Il ne me restait plus qu’un côté à lui prendre. Je me disais qu’il valait mieux profiter rapidement de la bonne grâce de Karine et que demain elle ne voudrait peut être plus.
Aussi pour attiser la belle, je me redressai et lui caressai longuement l’entrée de son petit anus. Avec la crème qui s’étalait entre ses fesses, la pénétration ne serait pas difficile. Julien m’avait dit que Karine acceptait cette pratique que trop rarement à son goût, environ 4 fois par an. Si je pouvais je l’enculerais tous les jours m’avait il dit. Pendant que je réfléchissais, elle cambra légèrement ses fesses pour m’ouvrir l’accès que je convoitais. Elle ne disait rien mais me fit comprendre que j’avais touché une zone sensible. Son anus était alléchant avec son entrée légèrement fripée. Mon doigt glissé sans difficulté et je pénétrais petit à petit son conduit étroit. Il était bien serré et je pensais qu’il devait être bien agréable à prendre. Quand mon doigt fut bien introduit, je commença une préparation sérieuse de cette accès. Rien que de voir mon doigt planté dans son cul, je bandais comme un cheval. Au bout de 5 minutes de cette préparation minutieuse, Karine se mit en levrette, sans expulser ma queue et me parla doucement:
– Va y encule-moi, j’en ai envie. Mais va y doucement.
– Je lui répondis : tant fais pas, ça va glisser tout seul. Tiens, regarde ! Je me retira de sa chatte et plaça ma queue devant son petit œillet tout plissé. J’enfonçais déjà mon gland, élargissant l’orifice. Puis le reste glissa avec facilité, aidé par le sperme qui recouvrais ma bite. En un tour de main, je fus au fond de son cul. J’étais en extase de voir ma bite bien serrée par son joli petit anus détendue. La belle était bien enculée. Karine qui n’avait ressentie aucun mal était joyeuse d’en informer son mari.
– Chéri, ton collègue s’y connaît pour enculer les femmes. – Je te l’ai bien choisi alors ? – Oh oui chéri. Hum, il coulisse bien !Haaaaaaa !Haaaaaaa !Hummm, c’est bon !
– Et toi Jean-Luc, elle te plait ma femme ? – Ah oui, je te remercie, c’est un super coup. Elle aime tout. Quel bonheur cette femme. Tu dois pas t’ennuyer? – Nous baisons au moins une fois tous les jours mais tu sais, elle ne se laisse pas enculer souvent !
– Ah mon pauvre, je te plains. Moi j’aurais une épouse comme la tienne, je lui en mettrais un coup tous les soirs côté face et côté pile. – Tu sais, aujourd’hui tu as beaucoup de chance. – Non, ce n’est pas de la chance. Ta femme s’ennuie avec toi, elle aime aussi de temps en temps se faire enfiler par d’autres. Regarde la ! (Karine haletait, les yeux mi-clos). Tu ne vas pas me dire qu’elle n’aime pas ça ? Elle est chaude ta femme. Seulement, elle attendait une autorisation claire.
– Tu crois ? – Attend, ça fait seulement 3 heures qu’elle me connaît et je l’ai déjà baisé de tous les côtés. Julien, elle est en manque. Laisse la avoir des aventures à son travail. – Je lui ai déjà dit. – Oui mais elle ne t’a pas cru – Mais si, c’est elle qui ne veut pas.
Tout en continuant de l’enculer, je repris la discussion avec Karine – Karine, tu te fais souvent draguer au bureau – Ouiii, iii – Et tu te laisserais bien faire ? – Oui, ahhh, – Et même, tu les allumes au bureau ? – Ouiii..ahhh, ah – Et si Julien te le permettait, tu accepterais leurs avances – Ohh, ouiii… – Eh bien Julien est d’accord et dès lundi, au bureau, tu t’habilleras avec une robe très sexy, comme celle que tu portes ce soir et tu choisiras l’homme de ton choix.
Quel est celui qui te plaît le plus ? – C’est Jérôme. – Eh bien voilà, tu vois Julien, lundi c’est Jérôme qui s’occupera de ta femme et tu peux être sûr qu’il va bien s’occuper d’elle. Tu accepteras tout ce qu’il te demandera, hein Karine ? – Ouiii ahhh, c’est bon, encore.. – Il est comment ton Jérôme ?
– Ahh ! 28 ans, grand, Ahhhh ouii, marié, ahh ! ahh ! – Et il a envie de toi ! – Ouii ! ouiii ! – Il te l’a déjà dit ? – Oui ! – C’est bien ça.
Tu vois Julien, lundi matin quand ta femme se préparera dans la salle de bain, que tu la verras mettre sa lingerie la plus excitante et enfiler sa robe la plus sexy, tu sauras qu’elle pense à son collègue. Elle se sera préparée pour lui. Toute la journée tu penseras à eux. Tu te demanderas s’ils sont en train de s’embrasser ou de faire l’amour. Quand elle reviendra le soir, tu la regarderas, elle sera décoiffée, ses vêtements seront froissés et tu n’auras plus de doute:
Ta femme aura succomber à un autre homme que toi. Au bureau, elle sera devenu l’épouse que tous les hommes rêveront de se faire. Ils seront excités à l’idée de prendre ta place et d’entendre ta femme gémir sous leurs assauts. Une femme ayant une bonne réputation comme Karine est toujours plus excitante à lever. Tu ne peux pas savoir comme je suis excité d’être en train de l’enculer alors qu ‘elle a toujours été fidèle. C’est la sensation de posséder ce qui ne nous appartient pas qui est très excitant.
La belle commençait a être de plus en plus bruyante. Elle se caressait avec sa main droite.
– Regarde là comme elle jouit ! – J’aime la regarder avec ce visage gagné par le plaisir, me répondit Julien.
Va-y elle va jouir. – De toute façon je n’en peux plus je vais lui remplir le cul Karine et moi nous avons jouis comme des bêtes. A la fin de notre coït nous étions essoufflé et fatigués.
J’attendis un peu que ma queue se dégonfle pour me retirer de son anus. Mon sexe était immaculé de crème un peu jaunâtre. Je lui avais bien ramoné le cul. La soirée se termina vers 4 heures après que j’eus assisté à la pipe magistrale que Karine exécuta à son mari.

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Hétéro

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