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- Anonyme - 562 Vues

La pizza

– Vincent ! La 85 !
– Ça marche !

J’enfile mon casque, prend la commande numéro 85 et enfile mon scooter. Et c’est parti, une livraison de plus ! La soirée s’annonce pas mal, j’ai déjà récolté 35 F de pourboire. Pas énorme, mais un à côté indispensable pour pouvoir survivre avec la paye minable que veut bien nous donner Sa Seigneurie Pizza Hut.
35, rue des Fleurs, environ à 15 minutes d’ici… J’aurais peut-être le temps de m’en griller une petite avant de retourner à la base.

Vraiment, tout allait bien, jusqu’à ce qu’il se mette à pleuvoir. Prévoyant comme je le suis, je me suis évidemment vêtu d’un simple T-Shirt !
Enfin, j’arrive à la dite rue, complètement trempé. La pluie a redoublé d’intensité et je suis dans un état lamentable. J’amorce le dernier virage, et là, erreur fatale, je me mets à freiner sur un passage piéton. La roue avant se bloque, l’arrière de la mobylette part en vrille et je m’éclate littéralement par terre.
Je me relève péniblement, auscultant chaque partie de mon corps. A priori, tout va bien, rien de cassé. Par contre, le joli costume rouge dont nous affuble la société est en piteux état… Le pantalon et le maillot sont tous les deux ouverts sur le côté droit. Putain, fait chier !

Un peu dans le coltar, je relève le scooter et le pousse jusqu’à ma destination. Je sors la pizza du caisson. Bon, ça va à peu près, elle a encaissé le choc sans trop faire d’histoires… Je monte les escaliers, tirant un peu la jambe, et sonne à la porte au nom de Martin.
Après quelques secondes, une femme ouvre la porte. Je n’ai pas le temps de lui sortir mon habituel  » Bonjour Madame, vous avez bien commandé chez Pizza Hut ? « , que la gentille dame me fait entrer en me disant :

– Zut, mais qu’est-ce qu’il vous est arrivé ?
– Oh, un petit accident, rien de grave…
– Vous plaisantez, vous vous êtes carrément ouvert la cuisse !

Je jette un regard à ma jambe et effectivement, une plaie d’une dizaine de centimètres décore ma cuisse droite.

– Venez avec moi, on va arranger ça…
– C’est gentil mais vraiment, ce n’est pas la peine…
– Allez, ne faites pas l’idiot !, me dit-elle en m’entraînant dans la salle de bains.

Elle me fait asseoir sur un tabouret et fouille dans la boîte à pharmacie. Profitant de cette pause inattendue, je regarde un peu plus précisément mon hôte. Celle-ci doit avoir une petite quarantaine d’année et ma foi, me semble plutôt bien pour son âge. Une jupe noire lui tombe juste au-dessus des genoux tandis qu’un corsage bleu lui enveloppe la poitrine. Je n’ai pas encore pu m’y attarder puisqu’elle me tourne le dos pour l’instant. Par contre, j’ai ses fesses dans ma ligne de mire et j’avoue y prêter une certaine attention…

– Et votre mobylette, elle est dans quel état ?
– Je crois bien qu’elle est définitivement H.S. !
– Comment allez-vous faire pour rentrer alors ?
– Oh, je suis pas loin. Je dois en avoir pour une demi-heure à pied.
– Non, non, il n’en est pas question ! Vous n’allez pas vous farcir une demi-heure de marche dans votre état !
– Pourtant, je suis bien obligé !
– Moi, je n’ai pas de voiture, mais je vais appeler Marco, un ami. Il n’habite pas loin d’ici. Il vous ramènera.
– C’est gentil, mais ça va aller…
– Mais oui, mais oui… Tenez, essayez de vous nettoyer avec ça.

Elle me tend un flacon d’alcool à 70 degrés et se dirige dans la salle. Je l’entends appeler ce fameux Marco qui semble d’accord pour se prêter aux 4 volontés de la dame. Après tout, si je peux en profiter…
De mon côté, j’ai un peu de mal, car des bouts de toile du pantalon recouvrent la blessure. J’essaie tant bien que mal de glisser le coton imbibé sur la plaie mais le résultat laisse à désirer.

La porte de la salle de bains s’ouvre de nouvelle et la dame me dit :

– Nous ne nous sommes même pas présentés. Moi, c’est Brigitte.
– Enchanté, Vincent, lui dis-je en lui tendant la main.
– Vous croyez vraiment que vous allez y arriver comme ça ?
– Pardon ?
– A mon avis, vous feriez mieux d’enlever votre pantalon si vous ne voulez pas augmenter la blessure… N’ayez crainte, je promets de ne pas vous violer !

J’hésite un peu, regrettant presque sa promesse, mais finalement j’ôte mon bas d’uniforme et apparais en caleçon.

– Attendez, je vais vous aider.

Brigitte prend un coton et commence à nettoyer mon écorchure. Elle pose les genoux à terre et je ne peux m’empêcher de glisser mon regard sur son décolleté. Elle semble ne pas porter de soutien-gorge et je peux à loisir me rincer l’œil sur deux seins de taille tout à fait respectable. Immédiatement, des images coquines me viennent à l’esprit. Je fais mon possible pour les faire disparaître mais cela semble déjà trop tard : l’érection a déjà commencé. Si au début, Brigitte pouvait faire semblant de ne pas la voir, elle ne peut maintenant l’ignorer. Le tissu de mon caleçon se tend et subitement, le bout de ma verge dépasse de mon caleçon un peu trop court. Vous imaginez aisément que je ne sais plus où me mettre… Brigitte émet un petit rire :

– Et bien alors, on se détend ? Enfin, pas vraiment, en fait…
– Désolé, vraiment…
– C’est tout naturel, voyons…

J’approche ma main pour me remettre en place mais elle m’arrête avant que je n’ai atteint mon objectif :

– Allons donc, vous n’allez pas le faire souffrir inutilement. S’il se sent un peu à l’étroit, il faut lui faire de la place.

Avant que je n’aie eu l’audace d’espérer cette situation, là voilà qui se met à descendre mon caleçon ! J’apparais alors à moitié nu, mon sexe dressé devant elle. Tout en continuant à nettoyer ma plaie, elle pose sa main gauche sur mon membre et commence à me masturber. Je déglutis péniblement me demandant jusqu’où cela va aller. Après quelques instants, Brigitte relève sa tête et me regarde droit dans les yeux.

– Finalement, vous avez peut-être eu de la chance d’avoir cet accident…

Tout en me regardant, elle approche sa bouche et sort sa langue pour venir lécher mon gland. D’abord, de petits coups de langue rapides, presque timides. Puis, petit à petit, elle semble se laisse aller et ose aller plus loin. Sa main continue de me branler et elle me prend désormais entier dans sa bouche. Ma verge coulisse entre ses lèvres et termine sa course contre son palais. Elle relève de temps en temps sa tête me laissant admirer le spectacle auquel je participe passivement. Sa langue joue contre mon sexe à la recherche de je ne sais quoi. Elle s’applique si bien que je suis obligé de l’arrêter par peur de défaillir immédiatement.

Elle se redresse sur ses genoux et je l’embrasse. Sa bouche a conservé l’odeur de mon sexe mais cela n’est pas pour me déplaire. Nous nous mettons debout tous les deux. Je me colle derrière elle. Nous nous trouvons alors face à la longue glace horizontale de la salle de bains. Pendant que je commence à lui enlever son corsage, Brigitte se contemple dans le miroir. Elle ondule ses reins et cherche à coller mon sexe entre ses fesses. Pour lui faciliter la tâche, je fais glisser sa jupe. Je découvre alors un string noir auquel je ne m’attendais pas. Ma queue bien calée dans sa raie, je me remets à l’ouvrage, défaisant un à un les boutons de son haut. Parvenu au dernier d’entre eux, j’écarte les pans de sa chemise et observe, par le reflet de la glace, sa poitrine superbe. Je n’ai qu’une envie : prendre chacun de ses seins au creux de mes mains. Je me retiens quelques secondes, mais mon désir l’emporte. Sa poitrine est chaude, sa peau douce et soyeuse. A ce contact, Brigitte ferme les yeux et se laisse aller à mes caresses. Elle frotte ses fesses contre ma queue et cela commence à m’exciter terriblement.

Voulant à tout prix profiter de ses seins, je la fais se retourner. Face à moi, elle plonge ma tête sur sa poitrine. A ce moment, je ne me contiens plus et je dévore sa chair. Ses tétons se durcissent contre ma langue et son corps est secoué de spasmes. Je les frotte, les caresse, les mordille, les presse et Brigitte commence à gémir bruyamment. Je cale mes mains sous ses fesses et la soulève du sol. Je la place sur l’espace entre les 2 lavabos. Ses pieds ne touchent plus terre. Elle me regarde lui écarter les jambes et plonger ma tête entre ses cuisses offertes. Je dégage son sexe du minuscule tissu qui lui sert de string. Excité comme je le suis, je ne peux réfréner mes ardeurs. Je me jette sur son clito et l’aspire entre mes lèvres. Brigitte cri et me supplie de continuer. Je m’amuse avec son petit bouton tandis qu’un doigt puis deux viennent la pénétrer. Elle semble réellement apprécier ce traitement. Je n’ai jamais été un adepte du fist-fucking pourtant je me surprends à ajouter deux doigts supplémentaires. Sa chatte m’aspire la main et Brigitte se branle littéralement dessus.

Pour moi, il est grand temps de passer à la suite. Brigitte a compris et m’indique de passer dans le salon. Elle revient quelques secondes plus tard, une capote à la main. Elle me pompe encore quelques secondes pour préparer mon sexe et m’enfile le préservatif. Brigitte semble prendre les choses en main. Elle me fait asseoir sur le canapé et vient s’enfiler sur mon manche. Nous sommes assis tous deux dans le même sens de sorte que j’ai mon visage contre son dos. Elle a ses mains sur mes genoux et coulisse verticalement le long de mon chibre. Je profite de la position pour lui caresser de nouveau les seins. Elle a la peau incroyablement douce. C’est elle qui contrôle l’action, décidant du moment où accélérer le rythme.

Mais je décide maintenant de prendre les choses en main (si l’on peut dire). Tout en restant en elle, je me lève en me courbant et la pose sur la table basse du salon. A quatre pattes sur la table en verre, elle est en position idéale pour recueillir mes coups de butoir. Je ne me prive pas pour y aller carrément car Brigitte semble vraiment plus qu’excitée. Ce ne sont plus des gémissements mais bien des cris qui sortent de sa bouche. Alors que je sens le moment de conclure arriver, la sonnette retentit. Immédiatement la porte s’ouvre, et un homme entre dans la pièce où nous nous ébattions. Brigitte continue ses mouvements de bassin tout en accueillant le visiteur :

– Marco ! Comment vas-tu ?
– Ça va. Comme toi à priori !
– Je te présente Vincent.

Mais bien sûr, c’est ce fameux Marco. Celui-ci me tend la main puis vient caresser le cul de Brigitte.

– Ne vous dérangez surtout pas pour moi ! Continuez, s’il vous plaît !

Sur le coup, ça m’a un peu refroidi et je sens que je ne vais pas tarder à débander. Brigitte le sent et en fait part à Marco.

– Ah bon, dit-il. Et bien, il va falloir le remotiver !

Brigitte se remet alors debout et s’approche de Marco et moi. Elle me retire la capote et défait la braguette de Marco. Sans un mot, elle commence à nous sucer tour à tour. Effectivement, cela a pour effet immédiat de me requinquer ! Sa salive se répand sur nos deux bites. Une dans chaque main ! Elle ouvre grand la bouche et se permet même d’y enfourner les deux manches. Je sens la bite chaude de Marco contre la mienne et, contrairement à ce que j’aurais cru, cela a pour effet de m’exciter davantage encore… Elle continue encore un peu ce jeu puis Marco se retire de sa bouche. Il me présente une capote que j’enfile maladroitement.

– Allez Vincent, maintenant, tu peux reprendre où tu en étais.

Brigitte lui lance un regard coquin et se remet à genoux sur la table, sa croupe tournée vers moi. Je saute sur l’occasion et me remets au chaud. Marco, de son côté, se place devant Brigitte, qui n’a pas d’autre choix d’entamer une nouvelle séance de pompage. Ma foi, tout va bien dans le meilleur des mondes !

Visiblement, Marco ne tient pas en place et vient se placer tout près de l’action. Il titille le clito de la belle pendant que je continue toujours de l’emmancher. Brigitte exprime sa satisfaction en jouissant bruyamment. Visiblement satisfait de sa prestation, Marco me demande si j’ai déjà pratiqué la sodomie. Un peu gêné, je lui réponds que non.

– Et bien, tu vas à avoir droit à une double initiation. Tu vas bientôt comprendre…

Il fait se lever Brigitte et prend sa place sur la table basse. Couché sur le dos, il accueille Brigitte qui s’empale sur lui. Il plonge sa tête entre ses nichons et m’invite à prendre place derrière elle. Je viens de comprendre le terme  » double initiation  » : sodomie ET double pénétration !

Je regarde un peu le spectacle qui se passe devant moi pendant que j’enfile doucement un doigt dans l’anus de Brigitte. La queue de mon comparse entre et sort très rapidement de la chatte de Brigitte. Son anus a l’air enfin prêt et je présente mon gland à son entrée. Doucement, très doucement, je pousse afin d’entrer dans ce lieu encore inconnu pour moi. La progression est lente mais je tiens le bon bout ( c’est le cas de le dire !). Ça y est, je suis au bout ! Nos deux verges coulissent dans ces orifices. Brigitte ne se sent plus et n’arrête pas de jouir. Elle enchaîne orgasme sur orgasme. Cette nouvelle expérience m’a considérablement excité et je sens qu’il n’en faudra pas beaucoup plus pour me terrasser.

Telle une experte, Brigitte a compris ce qui se passait. Alors que je voulais jouir au fond de son cul, celle-ci s’échappe et vient s’asseoir sur la table. Nous nous plaçons face à elle et elle retire les deux capuchons. Une bite dans chaque main, elle nous branle. Elle me prend en bouche et j’éjacule. Elle me retient en elle et je sens ma semence s’écouler au fond de sa gorge. Elle a un hoquet mais conserve mon chibre dans la bouche. Elle l’aspire encore et finalement le sort de sa bouche. Un filet de sperme relie ma queue à ses lèvres. C’est au tour de Marco maintenant. Elle le branle violemment et un long jet de sperme vient finir sa course contre son visage. Yeux, bouche, nez, gorge, rien n’y échappe. Elle a le visage maculé et semble y prendre son pied. Elle nous gratifie d’un dernier bisou sur le sexe avant de nous congédier.

– Allez, Marco, ramène vite ce petit ou il risque de se faire gronder par son patron.

.......

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Hétéro

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