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- Anonyme - 14815 Vues

La tante de ma femme

Je me présente, Sébastien, 29 ans, formateur dans un institut. Je me suis marié il y a bientôt 5 ans à une jeune et jolie femme de 5 ans ma cadette qui m’avait bel et bien tapé dans l’œil. Je sortais de l’école et avait très peu d’expérience de la vie, en particulier des choses sexuelles. Je ne veux pas dire qu’à 24 ans j’étais encore puceau mais peu s’en faut. Quand nous nous sommes rencontrés, France et moi, à cette soirée, nous sommes tout de suite tombés amoureux l’un de l’autre. Quelques temps plus tard nous étions fiancés et décidions de la date de notre mariage pour l’été. Fiancés mais très sages. France issue d’une famille très catholique se réservait pour le mariage. (D’ailleurs elle était encore pucelle quand nous nous sommes mariés). Et moi je devais ronger mon frein et attendre.

Le problème c’est que j’ai sans doute attendu en vain car notre nuit de noce a été bien loin de combler mes espérances. France était certes belle, désirable, attirante, mais en ce qui la concerne, elle ne désirait rien. Elle voulait bien satisfaire les désirs de son mari, mais le minimum, le sexe ne l’intéressait pas. Dans ces circonstances, après quelques vaines tentatives pour essayer de réveiller le feu qui j’espérais sommeillait en elle, j’en ai peu à peu pris mon parti. Elle voulait bien coucher de temps en temps, mais dans le noir et sans fioriture. Tout le reste n’était pour elle que vice et cochonneries. Trop pudique pour être honnête, une vraie sainte, alors que dans ma tête les fantasmes bouillonnaient et que si elle avait pu les voir elle m’aurait considéré comme un satyre. Désormais ne restait plus entre nous qu’un amour platonique fait de tendresse et de complicité morose. Mais notre vie sexuelle était désespérément terne et sans attrait.

Lorsqu’elle tomba enceinte un peu plus tard, ce fut totalement terminé pour de longs mois. Il fallait que j’en prenne mon parti, j’avais épousé une bonne sœur. Faute d’obtenir ce que je désirais dans mon lit, je me suis rabattu sur des occupations moins nobles. Je m’achetais des livres hard que je planquais au bureau, je louais des films pornos que je visionnais en cachette et surtout je passais beaucoup de temps sur Minitel à fantasmer queue à la main. La veuve poignée était devenue mon passe temps favori.

Evidemment sur Minitel je cherchais des salopes. Au tout début je ne pensais pas trop à une rencontre parce que je n’avais pas vraiment l’intention de trahir France. Mais après le Minitel, il m’a fallu le téléphone, et après le téléphone il m’a fallu effectivement des rencontres. L’escalade était inévitable. Et cette fois-ci c’est vrai que je suis passé à l’acte et que j’ai trompé ma femme. Une première fois dans ma voiture avec une secrétaire médicale, une seconde fois dans un hôtel à Paris avec une femme mariée. Je ne brillais sans doute pas par mes performances mais ces expériences m’enrichissaient, me décomplexaient, m’incitaient à réaliser mes fantasmes. Aussi il y en a eu d’autres, puis d’autres encore, encore et encore. Ce n’était pas de façon systématique mais certaines périodes étaient plus propices que d’autres à mes écarts, en fonction notamment de mes possibilités de contacts et aussi de mes disponibilités personnelles car pour la plupart il fallait se déplacer. Au total une vingtaine de femmes ont couché avec moi durant cette période. Des jeunes, des vieilles, des maigres, des grosses, des blondes, des brunes, peu importait en fait, je prenais ce qui venait. Et c’est vrai que face à ma femme, aucune d’entre elles ne lui arrivait à la cheville, elles étaient toujours toutes très ordinaires et sans attrait particulier mais au moins elles elles baisaient et elles aimaient ça.

Un de mes fantasmes était de coucher avec une rousse. Cela remontait à mon enfance où l’une de nos voisines était une rousse aux formes généreuses. Et un jour justement je rencontre sur Minitel une rousse de ma région. C’était déjà si rare de trouver quelqu’un dans la région, qui plus est une rousse, il ne faut pas laisser passer cette chance. Elle se fait appeler Anaïs sur Minitel, elle est mariée, 55 ans. Elle cherche un homme plus jeune qu’elle doux et attentionné, marié de préférence, pour après-midi coquines. En plein dans mon profil. En attendant une hypothétique rencontre, elle accepte de faire avec moi un scénario, histoire de voir si nos fantasmes sont compatibles. Et finalement nous nous retrouvons une heure plus tard pantelants au téléphone en train de nous masturber comme des bêtes. Sa voix est très agréable, chaude et passionnée. Je l’entends jouir et haleter à l’autre bout du fil. Du coup nous décidons de nous rencontrer le week-end suivant en nous fixant rendez-vous dans un parc du centre ville.

A l’heure dite, je suis au lieu de rendez-vous et cherche désespérément une rousse alentour. Une demi-heure, puis une heure, cette salope a du me poser un lapin comme cela arrive souvent dans ce genre de rencontre. Mais je n’ai rien dit, mon téléphone retentit, c’est elle, elle est coincée dans les embouteillages et si je peux encore patienter un peu, elle sera là d’ici un quart d’heure… La voici justement qui arrive, une rousse qui vient de franchir la grille. Mais au fur et à mesure qu’elle s’approche, je me dis que quelque chose ne va pas. Je la connais, nous nous sommes déjà vus quelque part mais je n’arrive pas à me remémorer où. Elle est là, à deux pas, ne semble pas spécialement me reconnaître et pourtant :

– Je crois que nous nous sommes déjà rencontré quelque part, me dit-elle. Bizarre, même impression que moi !

Elle est bien sous tout rapport cette grande rousse. Elle ne fait pas ses 55 ans, très peu de rides et un visage frais et dynamique. Elle est affriolante.

– J’ai l’impression d’être une bête curieuse tellement vous me regardez… Vous me trouvez baisable, bandante, excitante ?

– Oui très désirable et très bandante. Vous êtes encore mieux que dans mes rêves les plus fous. J’ai envie de vous tout de suite.

– Moi aussi je suis excitée, je l’ai été pendant tout le trajet en imaginant cette rencontre, et c’est vrai que vous êtes bel homme. Si vous me proposez d’aller à l’hôtel, je crois que je vais me laisser tenter.

Du coup je l’entraîne vers l’hôtel le plus proche, tant pis si le patron me connaît, c’est un ami. Dans l’ascenseur, il y a urgence, je commence à dégrafer sa robe en l’embrassant à pleine bouche. Elle a un sacré tempérament et se donne sans retenue. La porte de la chambre à peine refermée que déjà nous sommes nus, elle allongée sur le lit cuisses largement ouvertes et moi entre ses cuisses en train de la manger. Et nous enchaînons : 69, branlette espagnole (Elle a de gros lolos cette salope), missionnaire, levrette et toutes les autres positions. Nous jouissons pratiquement ensemble après de multiples ébats et retombons exténués sur le lit dans les bras l’un de l’autre. Un peu plus tard, nous recommençons mais cette fois-ci sans précipitation en laissant aller notre sensualité. Nouvelle pénétration en profondeur, elle me demande de tout lui faire, de la prendre par tous les trous. Alors je fais éclater sa petite rosette après l’avoir soigneusement préparée en l’enduisant de salive. Même embrochée par le cul, elle se démène sur mon dard en se titillant le clito.

Mais il est déjà l’heure de nous séparer, son mari doit bientôt rentrer à la maison et elle a peur d’être en retard. Quant à ma femme, je suis sûr qu’elle m’attend. Nous reprenons rendez-vous pour la fin de la semaine après nous être lavés sommairement et avoir échangé nos numéros de téléphone.

Le lendemain vers midi elle m’appelle au téléphone, elle semble toute affolée. Je crains le pire, j’ai peur que quelqu’un ait prévenu son mari. Mais non, ce n’est pas ça, c’est bien pire. Nous avons commis l’irréparable, c’est une catastrophe. Elle sait où nous nous sommes déjà rencontrés, elle a retrouvé des photos, c’est à un mariage il y a deux ans… C’est la tante de France, de France ma femme. Quel imbroglio ! Du coup elle ne sait plus trop où elle en est. Elle pense qu’il vaut mieux tout arrêter, tout oublier et surtout faire comme s’il ne s’était jamais rien passé… Pour son mari et pour ma femme. Je suis déboussolé tout d’un coup, je ne sais trop quoi répondre. Elle raccroche l’instant d’après et me laisse seul avec mes pensées.

Et puis finalement je reçois un nouvel appel alors que je suis au bureau. Elle aimerait bien me rencontrer et que nous parlions de tout cela entre adultes.

Elle vient me chercher à la sortie du bureau et nous nous enfermons dans la voiture. Nous parlons peu, nous ne savons pas très bien par où commencer. Nous sommes gênés tous les deux et restons assis à nous regarder sans nous adresser la parole. C’est elle qui brise la glace la première.

– J’aime comment tu me fais l’amour, je ne peux plus m’en passer. (Ce faisant elle rougit un peu plus à chaque mot). Mon mari ne me fait plus d’effet depuis bien longtemps, d’ailleurs il ne s’intéresse plus à moi. J’ai essayé avec d’autres mais ça n’a jamais été aussi bien ni aussi fort qu’avec toi… Aussi si je ne faisais que m’écouter j’aimerais bien que cette expérience continue… Mais ma nièce, elle, est belle et désirable et à vous voir ensemble, vous êtes un couple uni. En plus vous avez deux enfants en bas âge, je ne comprends pas…

Et moi de lui expliquer mon désert sexuel avec France, mes tentatives désespérées pour essayer de la faire sortir de la léthargie. Et de lui avouer que moi aussi j’ai eu d’autres expériences. Et de lui dire que de toutes elle est la meilleure baiseuse que j’ai jamais rencontrée et que j’aimerais bien poursuivre avec elle.

– Mais, en quelque sorte nous sommes un peu tante et neveu !

– C’est encore plus excitant non ? Je vais pouvoir te baiser tantine, je bande rien que de penser que ma tante est une cochonne.

Du coup elle pose la main sur ma braguette et commence à me caresser. Puis dégrafe lentement les boutons avant d’en extraire ma queue déjà dure. Et voici ma tante qui se penche vers ma biroute en pleine ville pour me tailler un pompier. Je ne tarde pas à lui cracher tout le bien que je pense d’elle au visage. Elle se frotte la figure et les lèvres avec ma queue, avec mon foutre… Quelle chienne ! « Humm ça me plait bien que ma tantine soit une suceuse de bite et qu’elle aime le sperme. ». Elle sort de la voiture et m’entraîne avec elle, droit vers l’hôtel le plus proche où elle demande « Une chambre pour deux heures ». Rien qu’à voir le regard effaré du réceptionniste, on se doute qu’elle a pété les plombs. Elle est folle mais j’adore sa folie. C’est un hôtel minable et une chambre minable mais qu’importe il nous faut juste un coin de lit. Et peu importe si ça grince à chaque coup de rein car ma tante est devenue folle et prend son pied en criant.

Complètement débridées la tantine, elle joue avec ma queue comme elle jouerait du pipeau et ce sont des symphonies qu’elle compose, nichons et chatte au vent, prête à tout offrir à son neveu chéri.

Et depuis ce jour, Colette et moi nous nous retrouvons le plus souvent possible pour vivre des après midi torrides et sans tabous…

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En famille

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