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L’amour d’une mère 03 Moments intimes

03 – Moments intimes :

Le reste de la matinée se passa tranquillement pour les Julien et sa mère… Une fois sa toilette terminée, Julien avait regagné sa chambre où il s’était enfermé pour jouer sur sa PlayStation. Comme on était mercredi, Germaine avait négocié avec Laurent, le patron du restaurant qui l’employait, à avoir ce jour de congé pour pouvoir être avec son fils.
Ayant repris ses esprits, suite à sa jouissance solitaire, elle décida qu’il était temps qu’elle remplace son déshabillé par une tenue plus adaptée aux différents travaux ménagers qu’elle avait l’intention d’exécuter. Dans sa chambre, elle échangea son léger vêtement par une blouse sous laquelle elle se contenta d’enfiler un slip blanc diaphane ; seul sous-vêtement dont elle s’autorisait pour vaquer au ménage. Lorsqu’elle restait ainsi à la maison, Germaine ne jugeait pas utile d’enfermer ses seins dans une prison, même si celle-ci était faite de fines dentelles. Ses seins n’étaient pas d’un volume important et pouvaient très bien se passer de soutien-gorge.
Alors que Julien demeurait enfermé dans sa chambre, devant sa console de jeux, Germaine s’occupa de faire le ménage. Mais alors que ses mains s’activaient aux tâches ménagères, son esprit vagabondait, se remémorant les instants érotiques passés avec son fils. Elle ne regrettait nullement les caresses qu’elle avait prodiguées à son adolescent ; que ce soit la masturbation exécutée la veille ou la fellation qu’elle avait accomplie quelques instants plus tôt. Certes, son comportement n’était certainement pas celui d’une mère vis-à-vis de son fils : mais pouvait-on lui reprocher d’apporter à Julien, victime d’une affection neurologique, ce qu’aucune femme ne pourra peut-être jamais lui offrir. Si Julien, suite à un terrible choc psychologique, se comportait comme un gamin de treize ans, âge qu’il avait lors de son accident, son corps par contre avait lui continué de vieillir normalement et s’éveillait aux premiers désirs sexuels. Que devait-elle faire ? L’ignorer au risque que Julien dans son innocence se fourvoie dans des habitudes perverses ? Son amour maternel ne pouvait l’admettre… Aussi longtemps que Julien aurait besoin d’elle, elle serait là pour subvenir à tous ses besoins, surtout sexuels. Même si cela devait déroger à la morale traditionnelle…
Lors de ses déplacements dans les différentes pièces de la maison, un chiffon à la main, Germaine se trouva à croiser Julien à plusieurs reprises. A chaque fois, ce dernier se montrait particulièrement affectueux avec elle, l’enlaçant sans raison apparente, pour l’embrasser avec énormément de tendresse. C’est comme s’il éprouvait soudain une véritable passion pour elle. La fellation qu’elle lui avait offerte le matin devait certainement en être la cause, songea-t-elle émue. Elle-même éprouvait un trouble certain à se rappeler ses initiatives érotiques qui l’avait amené à sucer la verge de son fils. Il lui semblait même ressentir encore sur la langue, la saveur de la semence virile que Julien lui avait si abondamment déchargée au fond de sa gorge…
*
* *
La journée se passa, chacun vaquant à ses occupations. A dix-neuf heures trente, le diner réunit Germaine et Julien autour de la table de la cuisine, comme chaque soir lorsque Germaine ne travaillait pas au restaurant.
Lors du repas, Germaine remarqua les regards appuyés que Julien jetait en direction de sa poitrine. Surprise, car jamais auparavant ce dernier n’avait eu ce genre d’attirance pour sa poitrine, du moins ne s’en était-elle pas aperçue. Elle en conçut cependant un certain plaisir pervers. Cette attirance pour ses seins lui prouvait que Julien, malgré son handicap, pouvait éprouver ce désir propre aux garçons de son âge. Même si ses appas mammaires n’étaient pas très gros, ils déformaient le devant de sa blouse de façon suffisamment suggestive aux yeux de l’adolescent qu’était son fils.
Le repas terminé, Germaine s’occupa à ranger la cuisine pendant que Julien allait se préparer pour la nuit, comme il en avait l’habitude. Il revint quelques minutes plus tard, vêtu seulement de son pantalon de pyjama du fait de la chaleur de ce mois de juin. Il alla s’installer dans le canapé faisant face à l’écran de télévision.
— Qu’est-ce qu’on regarde ce soir, demanda-t-il à sa mère toujours occupée à la cuisine ?
— Ce que tu veux mon chéri, je te laisse choisir…

Ayant enfin terminé de ranger la vaisselle et nettoyer la cuisine, Germaine alla rejoindre son fils qu’elle trouva allongé sur le canapé :
— Tu me laisses une petite place, demanda-t-elle affectueusement.
Se redressant, Julien laissa sa mère s’installer confortablement avant de s’allonger de nouveau, posant sa tête sur ses cuisses, comme il le faisait lorsqu’il était enfant.
— Qu’est-ce que tu regardes, interrogea Germaine en découvrant les images d’un couple sur l’écran de télé ?
— Je ne sais pas, c’était déjà commencé…
Fixant l’écran, Germaine tenta de comprendre la trame du film. Elle se sentait bien, dans son cocon familial, son fils chéri tout contre elle. Rien ne pouvait l’atteindre. Heureuse, elle glissa sa main gauche dans la chevelure de son fils, éprouvant un paisible bonheur à lui caresser doucement la nuque.
— Tu es bien, mon chéri ?
— Oui maman, murmura Julien qui éprouvait une douce félicité à être ainsi, lové contre le ventre maternel.
Mais si jusqu’à présent cette position qu’il adorait le comblait d’un bonheur enfantin, ce soir il en était autrement : le fait de percevoir la rondeur du ventre de sa mère contre sa joue lui procurait une troublante excitation… Doucement, par de petits gestes insignifiants de peur d’une réprimande, il s’ingénia à frotter sa joue à l’arrondi qui stimulait ses jeunes sens.
Mais son excitation qui ne fit que s’accentuer au fil des minutes. Comme il était placé, couché sur les cuisses de sa mère, il pouvait apercevoir au-dessus de son visage, les affolantes rondeurs de la poitrine maternelle. Julien, comme tout adolescent, était particulièrement attiré par les seins des femmes ; que ce soit sur les revues pornos qui circulaient en cachette à l’intérieur de l’école, soit lors de films où l’héroïne apparaissait la poitrine nue. Pour la première fois ce soir, il découvrait que sa mère possédait ce genre d’appas mammaires qui le faisait tant fantasmer.
Fixant avec concupiscence les deux proéminences qui déformaient la blouse, Julien éprouva un indéfinissable désir, tandis que dans son pyjama son membre viril se redressait lentement. Cette soudaine érection qu’il sentait poindre au bas de son ventre, loin de le décontenancer, le remplit de joie : sa mère saurait le calmer. Elle le branlerait certainement, comme elle l’avait fait la veille, à moins qu’elle ne le suce. Sa préférence évidemment serait qu’elle prenne sa queue dans sa bouche. Il avait tellement aimé le matin même. Ne sachant comment faire comprendre ses envies, il se souvint ce qu’elle lui avait conseillé la veille s’il avait ce genre de problème sexuel. Plein d’espérance, il porta sa main à son bas-ventre, pour saisir sa verge durcie.
Germaine, à qui le geste de son fils n’avait échappé, décida de jouer la comédie :
— Qu’est-ce que tu fais, mon chéri, questionna-t-elle, coquine ?
Nullement embarrassé par la question de sa mère, Julien se contenta d’affirmer ce qui pour lui était naturel :
— Elle est toute raide, expliqua-t-il.
— Comment ça, elle est toute raide ? Continua Germaine pour la forme, car elle avait parfaitement compris ce que son fils dans son innocence tentait de lui dire.
— Ma zigounette, continua Julien… Elle est toute raide…
— Encore, feignit de s’étonner Germaine ?… Tu as encore envie ?…
— Euh… oui…
Jetant un regard intéressé en direction du bas-ventre de son fils, Germaine réalisa que ce dernier ne lui mentait pas. Une bosse incongrue déformait le pantalon du pyjama… Cette vision lui prodigua un immense plaisir : cette nouvelle érection allait lui servir de prétexte pour retrouver dans sa main la douceur de la jeune verge. Avec émotion, elle posa sa main droite sur l’affolante proéminence. Serrant ses doigts autour de la forme allongée qu’elle percevait sous le tissu du pyjama elle murmura :
— Hum, c’est vrai qu’elle est dure !… Tu ne peux pas aller te coucher comme ça !… Tu veux que je te soulage ?…
— Oh oui, s’empressa de répondre Julien, qui en fait n’attendait que ça.
Soudain impatiente d’assouvir ses désirs, même si ceux-ci pouvaient être condamnés, Germaine massa doucement de ses doigts l’excroissance notable qui déformait le devant du pantalon de pyjama. Un gémissement étouffé accompagna son frôlement. La gorge nouée par le plaisir pervers qu’elle prenait à branler ainsi son propre fils, Germaine prolongea son effleurement le long de la saillie que faisait le membre bandé. Frôlant du bout des doigts la protubérance, elle s’ingénia à accroître le désir de Julien, ainsi que le sien par contrecoup.
Lorsque les doigts fureteurs de sa mère commencèrent à presser l’extrémité de sa verge, Julien, dans un sursaut érotique, se cambra brusquement, comme pour mieux offrir son membre aux attouchements maternels. Un nouveau gémissement qu’il tenta d’étouffer s’échappa de ses lèvres.
Germaine, que la réaction de Julien à son frôlement n’avait pas échappée, éprouva un sentiment d’extrême satisfaction : procurer du plaisir à son fils était devenu sa quête depuis trois ans ; depuis que la psychologue lui avait conseillé d’entourer Julien de beaucoup d’amour à la suite de l’accident qu’il avait subi. Pressant plus fortement le gland à travers le pyjama, elle questionna dans un souffle :
— C’est bon ?… Tu aimes ?…
Bien qu’il aurait souhaité qu’elle pratique cette caresse à même sa verge, Julien bredouilla :
— Oouui, Maman…
Comme si elle avait compris le vœu de son fils, Germaine repoussa le pantalon du pyjama, dénudant enfin l’objet de ses désirs… Avant de refermer ses doigts autour de la jeune bite qui se dressait orgueilleusement, elle demeura un instant à la contempler. De nouveau, elle demeura stupéfaite de la longueur du sexe de son enfant ; comment un adolescent de quinze ans pouvait-il posséder un membre aussi long ?… Allait-il continuer à grandir avec la croissance de Julien ?… Comment une femme pourrait-elle accepter d’être pénétrée par un tel engin ?… Heureusement pour Julien, elle serait toujours là pour subvenir à ses problèmes sexuels. Elle saurait se sacrifier pour son « bébé ». Malgré son handicap psychologique, Julien avait le droit de connaître le plaisir dans un accouplement ; elle savait que ce serait alors son rôle. Elle devrait, à un moment, accepter que ce membre fabuleux la pénètre !… Une autre interrogation vint à l’esprit de Germaine : pourrait-elle accepter la totalité de cette verge en elle ?… Son vagin serait-il suffisamment profond pour que ce gland qu’elle fixait y trouve sa place ?…
Un gémissement impatient de Julien ramena Germaine à la réalité.
— Comme elle est belle, complimenta-t-elle… Tu as la plus belle queue du monde, mon chéri… Je l’adore…
Refermant alors ses doigts autour du gland dilaté, elle le pressa, comme elle l’aurait fait avec un fruit pour en extraire le jus, éprouvant un indicible plaisir à sentir sous ses doigts l’extrémité sensible du membre. Cette félicité qu’elle ressentait à presser le bourgeon de chair, se répercuta jusqu’à son sexe qu’elle sentit s’humidifier soudainement. Comme la veille, lorsqu’elle avait découvert pour la première fois la virilité bandée de son enfant, elle ressentit une bouffée de désir l’envahir. Affinant sa caresse, elle massa plus sensuellement la collerette du gland dilaté, s’efforçant de contenter son « bébé », à lui apporter un maximum de plaisir.
Mais à tâter, presser, masturber la longue colonne de chair érigée, Germaine ne tarda pas à ressentir une envie folle de prendre de nouveau celle-ci dans sa bouche pour la forcer à cracher sa liqueur. Se forçant à retarder au maximum le moment où elle s’autoriserait enfin mettre en pratique son envie, elle se concentra sur sa masturbation, tâchant de la rendre la plus suave possible. Un nouveau soubresaut agita le bas-ventre de Julien, lui prouvant combien sa caresse devait bouleverser son fils :
— C’est bon ?… Tu aimes ce que maman te fait, questionna-t-elle, pervers ?…
— Oh oui, maman… c’est trop bon… Je t’aime maman chérie…
— Moi aussi, je t’aime, mon cœur…
Percevant l’excitation envahir ses organes sexuels, Julien tenta de toute sa volonté de freiner la montée du plaisir dont il sentait l’évolution. Les paroles de sa mère lui parvinrent aux oreilles dans un souffle… Comme il levait les yeux en direction du visage de sa mère, son regard accrocha une nouvelle fois les affolantes rondeurs qui déformaient la blouse. Les deux grosseurs à quelques centimètres de son visage prenaient un volume impressionnant. Une soudaine envie de palper ces rondeurs s’empara de lui. Timidement, craignant de se faire réprimander, il porta sa main gauche jusqu’à l’attirante poitrine. Délicatement, il referma ses doigts sur l’une des rotondités. Mais réalisant soudain l’audace de son geste, il s’immobilisa, les doigts crochetés dans le sein dont il percevait l’élasticité malgré les tissus qui le recouvraient… Malgré sa crainte d’être rappelé à l’ordre, Julien sentit l’excitation croître à l’intérieur de son bas-ventre.
Totalement surprise par cet attouchement auquel elle ne s’attendait pas, Germaine en cessa la masturbation à laquelle elle s’employait… Comment Julien avait-il pu oser ce geste ?… S’interrogeant sur la hardiesse de son fils, elle en vint à se questionner sur sa propre responsabilité. La réponse lui apparut évidente : si Julien avait eu cette audace, elle en était grandement responsable. En voulant, de toute force lui venir en aide sexuellement ; soit en le branlant ou même en le suçant comme elle l’avait fait le matin même, elle avait permis à Julien de gagner en confiance. D’où cet attouchement dont il ne se serait jamais autorisé auparavant. Acceptant son imputation dans l’audace de son fils, Germaine reprit alors sa perverse masturbation, non sans oublier la main qui pressait son sein :
— Qu’est-ce que tu cherches là ? Questionna-t-elle, mutine ?
Craignant de nouveau une réprobation, pour avoir empaumé cette rondeur qui le fascinait, Julien retira vivement sa main des affolants appas mammaires.
Germaine ressentit une privation évidente quand Julien relâcha son sein. Sans réfléchir aux conséquences de son geste, elle s’empressa de saisir la main exploratrice pour la ramener sur sa poitrine :
— Non, reste, murmura-t-elle… Je sais que tu en as envie…
Ce qu’elle évitait cependant d’avouer, c’est qu’elle-même désirait qu’il continue son exploration : il y avait trop longtemps que ses seins n’avaient été l’objet d’attention. Aujourd’hui, elle était prête à toutes les audaces pour retrouver ce plaisir particulier qu’une main pouvait procurer à ses mamelons.
Réconforté, Julien ne se fit pas prier pour fermer de nouveau ses doigts sur le renflement qui déformait la blouse, le pétrissant avec une ferveur maladroite.
— Oui, c’est ça, l’encouragea Germaine dont le massage de son sein, même s’il manquait de délicatesse lui procurait un certain plaisir…
Ainsi encouragé, Julien n’en malaxa que plus fiévreusement la sensuelle protubérance, y enfonçant ses doigts avec une réelle ivresse érotique. Même si le tissu de la blouse l’empêchait de palper ce sein tant désiré, il ressentait une formidable excitation à pouvoir tâter cette partie féminine qui le faisait tant fantasmer.
Les palpations de ses appas mammaires, qui s’apparentaient plus à un pétrissage qu’à une sensuelle caresse, apportèrent cependant un certain plaisir à Germaine. Dans sa folie érotique, Julien se comportait comme un chiot qui aurait trouvé une balle. Il avait tout à apprendre sur la façon de se conduire envers une femme, lors de ses échanges sexuels…
« Et pourquoi, ne serait-elle pas son initiatrice, songea Germaine. Elle pourrait lui apprendre tout ce qu’un jeune homme devait savoir lors de ses ébats sexuels ».
Après un instant de réflexion, alors, que sous sa blouse ses tétons s’étaient particulièrement dilatés, Germaine se décida à mettre son projet à exécution, y trouvant même une certaine excitation. Saisissant le poignet de Julien, elle le stoppa dans son massage malhabile :
— Doucement mon chéri, conseilla-t-elle.
Puis, guidant la main toujours accrochée à son sein, elle la lui fit exécuter un lent mouvement circulatoire :
— Comme ça, continua-t-elle… Tu sais les seins d’une femme sont très sensibles… Il faut les caresser doucement…
Alors qu’elle tentait de former son fils aux attouchements qu’il aurait peut-être un jour à accomplir, une pensée lui traversa l’esprit, lui procurant une bouffée de chaleur. Après un moment d’hésitation, elle se décida :
— Tu voudrais voir mes seins, demanda-t-elle d’une voix enrouée par l’intense désir qui la submergeait ?… Ça te ferait plaisir ?…
L’offre proposée par sa mère mit plusieurs secondes à faire son chemin dans l’esprit de Julien, tant cette proposition lui paraissait ahurissante. Il en fut si bouleversé, qu’il en cessa de bichonner la rondeur mammaire :
— Euh… ouui, réussit-il à articuler, ne sachant vraiment comment répondre à pareille sollicitation.
Avant même qu’il réussisse à acquiescer, il vit les doigts de sa mère voltiger lestement d’un bouton à l’autre de la blouse. Les yeux fixés sur l’affolant spectacle qui se déroulait au-dessus de son visage, il demeura sans voix pendant tout le temps que dura le déboutonnage.
Follement excitée, esclave de ses sens avides, Germaine dégrafa vivement sa blouse jusqu’à la taille. Puis, repoussant le vêtement sur ses épaules, elle dénuda son torse, offrant ses seins menus aux yeux ébahis de Julien. Malgré le désir qui la faisait agir, elle éprouva quand même un sentiment de gêne à s’offrir ainsi, à demi dénudée, au regard de son fils. Faisant un effort pour chasser cette impression de confusion, elle demanda d’une voix mal assurée :
— Ils te plaisent mes… lolos ?
A peine avait-elle posé sa question, qu’elle se rendit compte qu’elle venait de s’exprimer de la même façon que son fils ; dans ce langage qu’elle tentait de lui faire abandonner. Aussi s’empressa-t-elle de rectifier :
— Tu ne veux pas caresser mes… nichons ?
Mais comme Julien semblait envoûté par la vision qu’elle lui offrait, Germaine se saisit d’une de ses mains pour la poser sur sa poitrine dénudée.
— Tu sens comme c’est doux, interrogea-t-elle, en obligeant l’adolescent à refermer ses doigts sur son sein que le désir gonflait.
Lors de la demande de sa mère lui proposant de lui montrer ses seins, Julien n’en avait pas cru ses oreilles. La surprise avait été telle, qu’il en était resté médusé. Que sa mère lui suggère un tel spectacle avait déjà de quoi le surprendre, mais lorsque cette dernière s’était exécutée, dénudant sa poitrine, il en était resté pétrifié. La vision de ces deux masses de chairs rondes au bout desquelles se détachait un cercle rose orné en son centre d’une petite bite allongée, lui bloqua la respiration. Ce qu’il découvrait à quelques centimètres de son visage n’avait rien de commun avec les images qu’il avait l’habitude de contempler. Les seins maternels lui paraissaient beaucoup plus beaux, plus sensuels.
Mais lorsque sa mère lui saisit le poignet pour le forcer à empoigner l’un des seins, Julien en éprouva une forte excitation. Sa queue bandée sembla tout d’un coup se dilater encore davantage, prête à exploser. Affolé à l’idée de ne pouvoir retenir son éjaculation, il contracta son bas-ventre, faisant des efforts désespérés pour contenir cette jouissance qu’il sentait proche. Cependant, malgré ce problème au niveau de sa verge, il referma sa main, empaumant le sensuel fruit de chair offert.
— Oui, mon chéri. Caresse-le, murmura Germaine dans un souffle… Fais-moi du bien…
Suivant les explications que lui avait fournies sa mère quelques secondes plus tôt au sujet de la sensibilité de ses seins, Julien se força à canaliser ses ardeurs sexuelles. Délicatement, il frotta de sa paume le mamelon rose, cette zone particulièrement érogène chez la plupart des femmes, étonné de sentir le téton se durcir sous la friction de sa main.
Sous ce massage malhabile que son fils faisait subir à son sein, Germaine ressentit malgré tout un plaisir insidieux. Des ondes de volupté prenaient naissance depuis son mamelon frotté et se propageaient jusqu’à son bas-ventre. Avec émotion, elle sentit sa vulve s’humidifier progressivement. Même si cela lui arrivait de plus en plus souvent depuis quarante-huit heures, elle en était encore surprise. Cela faisait si longtemps que son sexe ne diffusait plus aucun liquide sexuel, dû à l’excitation. Même si la caresse que lui prodiguait son fils manquait de sensualité, le plaisir qu’il lui prodiguait la comblait.
— Oui mon chéri, c’est bien, continue… Tu me fais du bien… J’aime que tu caresses les seins… Et toi ?… Tu aimes ?…
Ainsi encouragé, Julien éprouva un sentiment de fierté : le fait qu’il puisse procurer du plaisir à sa mère le rendit plus sûr de lui et surtout plus entreprenant. Abandonnant son massage circulaire, il se hasarda à refermer ses doigts sur le sein qu’il bouchonnait, pour le presser doucement. Découvrant la délicatesse et l’élasticité de la chair du globe de chair, il en éprouva une intense excitation. Se laissant guider par ses sens en ébullition, il entreprit de malaxer avec fougue le sein extrêmement malléable, arrachant une série de gémissements à sa génitrice.
Allongé comme il l’était, la tête reposant sur les cuisses de sa complice sexuelle, Julien avait une vision particulière du sein qu’il pétrissait. Le merveilleux globe de chair qu’il tenait dans sa main ne pouvait qu’attirer son regard et la curieuse tétine rose, dardée au centre de son aréole, excita son intérêt. Saisissant cette petite bite entre le pouce et l’index, il la pressa doucement, interrogateur. L’excroissance de chair lui parut bizarrement dure par rapport au sein si élastique au toucher. Voulant s’assurer de ce qu’il venait de découvrir, il comprima plus fortement la tétine érigée entre ses deux doigts : aussitôt un gémissement étrangement guttural s’échappa des lèvres de sa mère. Etonné par cette réaction, Julien serra un peu plus fort le téton. Un second gémissement plus rauque le surprit. Inquiet, il relâcha immédiatement son pincement, cause du malaise de sa mère.
Le pincement de son bourgeon mammaire, contrairement à ce que Julien avait craint, venait de déclencher chez Germaine, une onde voluptueuse plus intense qui la fit se cambrer sur le sofa. Ce même plaisir que feu son époux lui procurait lors de leurs ébats amoureux… « Alors qu’elle le chevauchait, en amazone lubrique, Louis relégué au rôle de monture l’aidait à atteindre l’orgasme en lui mordillant les tétons. Chaque morsure déclenchait chez elle des vagues de volupté qui l’amenaient progressivement à la jouissance. » Ce que venait d’accomplir Julien en pinçant cette partie extrêmement érogène de ses seins correspondait exactement aux morsures que son père pratiquait à l’époque.
Ne pouvant se contenir, Germaine tint à encourager son fils :
— Oui, continue mon chéri… J’adore ce que tu me fais…
Alors qu’il avait craint d’avoir commis une maladresse en pinçant trop fort le téton érigé, Julien fut rassuré, comprenant que si sa mère lui demandait de recommencer cet attouchement particulier, c’est qu’elle devait y trouver du plaisir. Tranquillisé, et heureux de pouvoir offrir à son tour du bonheur, à sa mère chérie, il se saisit à nouveau du bourgeon de chair qu’il pinça fortement… De nouveau, un râle bestial s’échappa de la gorge de sa victime… Sachant qu’il ne devait pas s’inquiéter ; ce qu’il entendait était dû au plaisir que sa mère ressentait à ses attouchements, et non à de la douleur, il accentua sa prise. Maintenant fermement le téton entre ses doigts, il le tira à lui, distendant le sein, lui faisant prendre une forme allongée. Ravi de son initiative, il relâcha brusquement sa prise, permettant au sein de reprendre sa forme initiale. Prenant un plaisir certain à jouer ainsi avec le sein élastique, il accentua son action, attirant de nouveau le sein à lui, lui faisant prendre la forme d’un obus, pour le relâcher aussitôt. Et ainsi de suite, plusieurs fois.
Haletante de plaisir, Germaine, les reins arqués, avait gonflé sa poitrine afin de mieux offrir ses mamelles enflées aux jeux de son fils. Des ondes de plaisir explosaient au creux de sa poitrine, se propageant jusqu’aux tréfonds de ses entrailles, la faisant abondamment mouiller. Julien, avait par hasard découvert l’une de ses zones particulièrement érogènes, comme l’avait découvert son père avant lui : ce qui pouvait prouver que Julien était bien le fils de Louis. Dans ces découvertes, suivant ses intuitions érotiques, Julien venait de l’amener aux portes de la jouissance.
Sous ces impulsions voluptueuses successives qui parcouraient son corps, la faisant ruisseler, Germaine fut prise d’un désir particulier… Pouvait-elle retrouver ce plaisir simple, mais combien agréable, qu’elle ressentait à l’époque où Julien, tout bébé, la tétait ?… Désirant en avoir le cœur net, elle se saisit de la tête de son fils de la main gauche qu’elle attira contre sa poitrine, lui plaquant le visage sur son sein droit :
— Tiens mon chéri, murmura-t-elle. C’est l’heure de ta tétée… Tète maman mon bébé…
Le visage maintenu d’une main ferme contre le sein à la chair satinée, Julien n’eut d’autre choix que d’ouvrir la bouche et d’aspirer le téton qu’il venait de malaxer.
— Oui, mon cœur… Tête bien ta maman, gémit Germaine aux anges… Oui, aspire bien mon téton…
Etonné par le langage imagé employé par sa mère, Julien, suivant son instinct, emprisonna la mamelle gonflée entre ses deux mains pour la presser fortement, éprouvant un plaisir particulier à façonner à sa guise cette masse de chair malléable. Retrouvant ses pulsions de nourrisson, il aspira la tétine érigée, la tétant goulument, les lèvres collées au mamelon granuleux.
— Oh oui, c’est bon, se répéta Germaine, en proie à une douce euphorie… Continue, mon chéri… Oui, tu me fais du bien… Tête bien ta maman, mon bébé…
Bien que fort occupé à aspirer le téton et même le mamelon en entier d’une bouche avide, Julien ne pouvait ignorer le désir qui le faisait douloureusement bander… Tout à son plaisir, sa mère victime de sa passion érotique, semblait avoir oublié son état. Il décida de la contraindre à le branler. Ayant pris de l’assurance depuis le matin, il osa un geste qu’il n’aurait jamais eu l’audace d’accomplir encore la veille, même en imagination. Sans réfléchir, il se saisit du poignet droit de sa partenaire sexuelle, qu’il dirigea en direction de son bas-ventre où se dressait son membre viril fièrement érigé. Guidant la main maternelle, il la posa contre sa verge tendue.
Malgré le plaisir qui la plongeait dans une espèce de semi-inconscience, Germaine retrouva un peu de lucidité au contact de la queue dure et chaude que Julien lui mettait dans la main.
— Mon pauvre chéri, réussit-elle à murmurer… Maman t’a oublié…
Dans sa folie érotique, Germaine se complaisait dans son rôle de mère d’un nourrisson, ce qui la renvoyait seize ans plus tôt.
— Continue à téter mon cœur, murmura-t-elle avec beaucoup de douceur… Maman va te branler… Je vais te faire du bien…
Pressant avec tendresse le visage de son fils contre son sein gonflé, elle entama alors une lente masturbation. Connaissant le point sensible d’un homme pour en avoir souvent usé avec Louis son mari, elle insista plus particulièrement sur la collerette sensible du gland, la massant du bout des doigts.
Branler son fils, pendant que ce dernier la tétait, ne fit qu’accentuer ce plaisir pervers chez Germaine. Le corps parcouru par d’incessants frémissements érotiques, elle masturba avec dextérité son petit homme.
Sous cette nouvelle masturbation, Julien sentit son excitation s’accroitre. Affolé, il perçut les prémices de la jouissance lui gonfler la queue. Lâchant précipitamment le sein qu’il suçait, il tenta d’en avertir sa mère :
— Maman, gémit-il… Ça vient…
Malgré la douce euphorie dans laquelle elle baignait, Germaine entendit le message que son fils tentait de lui faire parvenir. Serrant vigoureusement ses doigts à la base du gland prêt à exploser, elle tenta par ce subterfuge de bloquer la montée du sperme dans le canal éjaculateur. Puis tendrement, comme elle l’aurait fait avec un nourrisson, elle repoussa la tête de Julien sur ses cuisses.
— A mon tour de te téter mon cœur, l’informa-t-elle affectueusement.
Alors, Julien confortablement installé contre son ventre parcouru de frémissements voluptueux, elle se pencha au-dessus de la verge prête à décharger. Sans desserrer l’étau de ses doigts, elle happa le gland turgescent qu’elle entreprit de sucer doucement, avec beaucoup d’application. Alors seulement, elle relâcha la pression de ses doigts qui bloquait la montée de la sève séminale.
Impatient d’atteindre enfin cette jouissance qui calmerait ses sens en ébullition, Julien agita ses reins, lançant désespérément son membre au-devant de la bouche maternelle pour qu’elle le suce et le fasse jouir.
Désirant procurer ce plaisir que son fils chéri réclamait, Germaine fit lentement coulisser ses lèvres le long du pieu de chair. Mais vu la longueur étonnante du membre viril le gland dilaté vint lui obstruer la gorge, alors qu’un tiers de la verge se trouvait encore hors de sa bouche.
« Mon Dieu, quel morceau, songea-t-elle… De qui tient-il ?… »
Durant ses années de mariage, elle n’avait jamais eu la moindre difficulté à avaler la totalité du sexe de son époux, le père de Julien. Louis possédait un membre pourtant de bonne taille, qui avait su la contenter pendant de longues années… Que pouvait ressentir une femme à l’introduction d’une queue d’une telle longueur ? Alors qu’elle se posait cette question, Germaine décida qu’elle tenterait l’essai. Ne devait-elle apporter toute son aide et son amour à son fils adoré. Qu’elle femme à par elle, accepterait d’initier cet enfant qu’était encore Julien, malgré ses seize ans. Bien sûr, si elle acceptait d’accepter cette bite démesurée dans son vagin, c’était seulement pour rendre service à Julien, tenta-t-elle de se convaincre.
Mais alors qu’elle en était à réfléchir à l’avenir sexuel de son fils, Germaine sentit la main de celui-ci se poser sur son dos dénudé, puis remonter jusqu’à sa nuque, sur laquelle elle appuya. Comprenant l’impatience de Julien, devant sa passivité, elle recracha lentement la partie de la verge lui emplissant la bouche. Ce n’est que lorsque la collerette du gland atteignit l’intérieur de ses lèvres qu’elle cessa son action de retrait. Le bourgeon de chair dilaté, bloqué, elle entreprit de le lécher sur toute sa surface, d’une langue agile… Louis à l’époque ne résistait pas longtemps à ce genre de caresse.
Comme elle agaçait d’une lange habile le frein filet du gland, elle sentit Julien se cambrer alors que la main dans sa chevelure se crispait. Germaine sut alors qu’elle avait gagné. Elle reprit sa succion. Tout en branlant la partie de la queue hors de sa bouche, elle fit coulisser ses lèvres humides autour du bourgeon de chair palpitant. La masturbation, jointe au va-et-vient de sa bouche autour du gland, ne pouvait que déclencher la jouissance chez son fils. Trop ingénu encore, Julien ne pouvait avoir suffisamment de volonté pour résister à pareil traitement…
Un long râle de plaisir résonna soudain aux oreilles de Germaine, et cela au moment même où un jet de sperme lui frappant le palais la surprenait. Un second aussi puissant et aussi copieux, lui heurta le fond de la gorge, suivi par d’autres, en une salve ininterrompue… Resserrant fortement ses lèvres autour du gland éjaculateur elle se força à garder la totalité du sperme chaut et salé à l’intérieur de sa bouche. Lorsque Julien eut enfin terminé de décharger sa semence, Germaine se décida alors à avaler la semence virile au goût âpre qui lui emplissait la bouche. Savourant avec délectation le liquide visqueux, que son fils venait de lui offrir, elle en ressentit un intense plaisir, proche de l’extase.
La bouche encore pleine des saveurs particulièrement salées du sperme, Germaine se réinstalla confortablement sur le canapé les seins douloureusement gonflés et la vulve trempée. Le cœur empli d’un amour insensé pour son « bébé » elle contempla longuement ce dernier dans sa torpeur sensuelle d’après jouissance. Serrant dans sa main droite la verge, qui lentement perdait de sa raideur, elle caressa tendrement la tête de son fils adoré de son autre main, heureuse de lui avoir apporté ce plaisir.
— Tu es bien mon chéri, demanda-t-elle d’une voix affectionnée ?… Tu as aimé ce que maman t’a fait ?…
— Oh oui, s’empressa d’acquiescer Julien… C’était trop bon… Je t’aime fort maman…
— Moi aussi je t’aime mon cœur… Mais maintenant, tu dois aller te coucher, il se fait tard, demain tu as école…
— Oui, j’y vais, obtempéra Julien… On recommencera, questionna-t-il en fixant d’un œil intéressé les seins ronds aux aréoles roses ?
— Peut-être lui sourit Germaine… On verra… Allez, file au lit maintenant !…
Ravi de sa journée, Julien s’accrocha au cou de sa mère pour l’embrasser, comme il le faisait chaque soir avant d’aller se coucher.
L’esprit embrumé par le désir qui embrasait toujours ses entrailles, Germaine se laissa emporter par ses sens en émoi. Lorsque son fils approcha son visage pour l’embrasser sur la joue, une envie subite lui fit détourner son visage. Du fait de son geste, les lèvres de Julien se retrouvèrent accolées aux siennes… Surpris, l’adolescent s’immobilisa, ne sachant quelle attitude adopter. Profitant de cette incompréhension de son fils, Germaine en profita pour glisser vivement sa langue entre ses lèvres. Comme l’adolescent demeurait immobile, ne sachant toujours pas quelle conduite prendre, elle exploita cette hésitation pour lui fouiller la bouche d’une langue agile…
Malgré tout ce temps qu’elle n’avait pratiqué ce type d’exercice, Germaine retrouva immédiatement son savoir-faire d’antan. Les mouvements à appliquer à sa langue lui revinrent aussitôt. Avec dextérité, elle lécha les moindres recoins de la bouche de Julien : le palais, les joues, ainsi que l’intérieur des gencives, s’enivrant à la salive de son garçon. Eprouvant un plaisir depuis longtemps oublié, elle insista, fouillant habilement les moindres recoins de la bouche de Julien, quelque peu déçue que son jeune partenaire ne réponde pas à son baiser.
Trop innocent, pour ce genre d’exercice Julien demeurait entièrement passif, se contentant de subir l’incursion de la langue dans sa bouche. Dépitée, le souffle court, Germaine décida de mettre fin à ce baiser qui ne faisait qu’accentuer son désir. Doucement, elle repoussa son fils :
— C’est bien mon cœur, lui susurra-t-elle… Va te coucher maintenant…
— C’est ça, un baiser d’amoureux, questionna niaisement Julien en se dégageant des bras qui l’enserraient ?… C’est comme dans les films !…
— Allez, file, gronda gentiment Germaine, prenant soudain conscience de sa conduite incestueuse.

Une fois seule, Germaine demeura avachie sur le canapé, le torse dénudé, les seins gonflés de désir et l’entrecuisse trempé de cyprine chaude. Tachant de reprendre ses esprits, elle songea à ce qui venait de se passer entre son fils et elle. Bien qu’elle se rende compte combien son comportement était répréhensible, elle ne regrettait pas les attouchements qu’elle avait pratiqués à l’encontre de Julien. Celui-ci avait connu un merveilleux plaisir grâce à elle, et cela la réconfortait. Qui, à part elle, aurait pu lui procurer cette jouissance que tout adolescent est en droit de connaître. Si le problème psychique qui le diminuait ne se résolvait pas dans les années à venir, comme le lui avait fait comprendre la psychologue, Julien resterait pour toujours un gamin de treize ans, l’âge qu’il avait au moment de l’accident. Quelle femme normale désirerait partager sa vie avec un homme de vingt ans ayant un comportement d’un gamin de treize ans ?… Aussi, tant qu’elle serait là, Julien aurait une vie sexuelle normale, suivant ses besoins ! N’était-ce pas son rôle de mère aimante ?
Tout en réfléchissant à l’avenir sexuel de son fils et du rôle qu’elle aurait à y jouer, Germaine avait refermé ses mains sur ses seins douloureux à avoir été si fougueusement sucés, pour les masser doucement de ses paumes. Dans son bas-ventre, le désir demeurait toujours aussi vivace, lui tourmentant les entrailles et la faisant mouiller.
Ne pouvant résister davantage à l’appel de ses sens surexcités, Germaine abandonna l’un de ses seins pour glisser sa main à l’intérieur de sa culotte. Là, elle n’eut pas à tâtonner beaucoup pour trouver son bouton d’amour, tant celui-ci était extraordinairement érigé entre ses petites lèvres. Du bout du majeur, elle le titilla adroitement, comme elle le faisait alors qu’elle était adolescente, se procurant un merveilleux plaisir. De nouveau, les frissons voluptueux qui depuis la soirée lui parcouraient le corps revinrent agacer ses terminaisons érogènes. Au comble du bonheur, elle insista, agaçant son clitoris. Les frémissements sexuels le long de son épiderme se firent insistants.
Mais si le plaisir qu’elle ressentait la comblait, Germaine se rendit compte que le fait de se lutiner le clito ne suffisait pas à calmer ses sens avides. Aussi, abandonnant son bouton érigé, elle glissa son majeur le long de sa fente ruisselante de cyprine brûlante, pour l’enfoncer dans son vagin en fusion. Vu l’abondance de liqueurs amoureuses qui emplissaient la cavité vaginale, son doigt barbota dans un océan de mouille, sans lui apporter le plaisir qu’elle en escomptait. Aussi, s’empressa-t-elle de joindre son index à son majeur de façon à augmenter le volume de la pénétration.
Les reins arqués, le bas-ventre tendu au-devant des deux doigts qui s’activaient à l’intérieur de sa chatte débordant de liqueur vaginale, Germaine s’entêta à fouiller sa chatte trempée. Sous les frottements répétés de ses phalanges contre la partie supérieure de son vagin, les ondes de plaisir s’intensifièrent, depuis son bas-ventre jusqu’à ses seins douloureux. Ivre de volupté, elle persista sur cette zone particulièrement érogène de son sexe. Les doigts englués de mouille grasse et brûlante, elle massa longuement l’endroit qui lui procurait ce plaisir.
Tout en insistant sur les parois vaginales de ses ongles, Germaine se remémora l’étonnant membre viril de Julien. Elle avait eu la possibilité de réaliser son envie lorsqu’elle avait tenu la superbe verge dans sa main. Mais un dernier sentiment de gêne l’en avait empêché. Et à cet instant, où le plaisir lui irradiait les entrailles, elle regrettait de ne pas avoir suivi son désir. Elle était sure que la superbe queue de son fils l’aurait amené au septième ciel… Soudain, alors que le membre viril de son fils occupait ses pensées, son regard se posa sur la coupe posée sur le guéridon du salon. Cette coupe qui trônait au milieu de la pièce depuis des années, et auquel elle n’avait jamais vraiment prêté attention, attira son intérêt du fait de ce qu’elle contenait. De nombreuses coloquintes décoratives occupaient le récipient. Mais parmi toutes ces cucurbitacées, deux épis de maïs multicolores appâtèrent plus spécialement la convoitise de Germaine. De par leur forme allongée et leur longueur, les deux céréales la ramenèrent à la longue bite de Julien… Peut-être que l’un de ces épis pourrait, si elle l’utilisait pertinemment, lui procurer cette jouissance qu’elle recherchait.
A peine l’idée extravagante évoquée, Germaine décida de la mettre en pratique. Pour cela elle n’eut qu’à étendre le bras pour se saisir de l’un des épis, qu’elle choisit en fonction de sa longueur. Comme elle allait écarter l’entrejambe de sa culotte, pour l’utiliser comme un godemiché végétal, elle songea que Julien risquait, s’il venait à pénétrer dans la pièce, de la découvrir dans une posture quelque peu scabreuse. Elle quitta le canapé, l’épi de maïs à la main pour se diriger, seins à l’air en direction de la salle d’eau où elle s’enferma.
Tranquillisée sur le fait que Julien ne pourrait la surprendre, Germaine finit de déboutonner sa blouse qu’elle retira. Puis glissant ses pouces sous l’élastique de sa culotte, elle repoussa son vêtement intime sur ses cuisses. Magnifique, dans sa nudité mature, elle s’installa à califourchon au-dessus du bidet, jambes largement écartées.
Alors, le cœur battant à la pensée de ce qu’elle allait tenter, elle présenta l’extrémité arrondie de l’épi face à l’ouverture de sa vulve. En proie à une forte émotion, elle poussa sur le maïs multicolore afin de le faire pénétrer à l’intérieur de son sexe palpitant, impatiente de sentir ses chairs intimes s’écarter sous la poussée. Aidé par l’abondante humidification qui sourdait des tréfonds de son vagin, l’épi pénétra facilement dans la cavité sexuelle. Réjouie de ce premier résultat, Germaine continua de pousser le godemiché végétal. Elle sentit sa chatte s’élargir sous la pénétration, puis s’écarteler du fait de la grosseur du légume. Bien décidée à engloutir la totalité de l’épi, et cela malgré son volume, Germaine continua à pousser sur le maïs tout en forçant son vagin à s’ouvrir, comme pour un accouchement. Lentement, mais inexorablement, le volumineux épi s’enfonça, et bientôt il ne resta plus que le cul hors de la vulve dilatée. La totalité du colossal légume se trouvait à l’intérieur du sexe de Germaine. Enfin comblée, cette dernière immobilisa sa main qui maintenait l’épi enfoncé dans sa chatte, afin d’habituer son vagin à ce corps étranger qui l’emplissait. Celui-ci n’avait plus jamais connu d’introduction depuis le décès de Louis, et il n’avait jamais ressenti le désir ; jusqu’à la veille, où bizarrement, la source qu’elle croyait à jamais tarie avait rejailli des profondeurs de son sexe.
Au bout d’un moment d’immobilité passé à apprécier la volumineuse introduction dans son ventre, Germaine, ne pouvant contenir plus longtemps son désir, retira lentement l’énorme épi de son vagin. L’entrée de sa vulve, obstruée par l’imposante graminée, laissa couler un filet de mouille brûlante lorsque le maïs libéra l’ouverture distendue. Sans attendre, Germaine repoussa vivement l’épi à l’intérieur de sa chatte, pour le retirer aussi vivement lorsque l’extrémité vint lui frapper le col de l’utérus. Alors, emportée par le plaisir, elle commença un rapide va-et-vient dans son vagin largement lubrifié. Les grains de maïs frottant les parois exacerbées de sa chatte vagin lui procuraient une volupté étrange, différent de ce qu’elle avait connu lors de ses relations sexuelles avec Louis.
Les ondes de plaisirs de plus en plus intenses, prenaient naissance au plus secret de son vagin en ébullition, et se propageaient dans tout son corps en tressaillements sensuels, l’amenant progressivement à la jouissance. Se sentant enfin proche de l’orgasme qui allait la libérer de ses tourments sexuels, Germaine accéléra le mouvement de piston de l’épi de maïs dans sa chatte détrempée. Très vites, les ondes langoureuses irradièrent la totalité de son corps, la forçant à se cambrer convulsivement. Alors ce qu’elle ressentit au plus profond de ses entrailles fut comme un véritable raz de marée jouissif qui la propulsa dans un océan de béatitude. Tout s’atténua autour d’elle : seul l’intense plaisir qui lui donnait l’impression de voler exista.
Haletante, éprouvant pour la première fois depuis trois ans un orgasme d’une puissance incroyable, Germaine se laissa emporter par le plaisir, l’épi de maïs profondément fiché au fond de son sexe palpitant. Les yeux fermés, elle laissa échapper un long gémissement pendant tout le temps que dura sa jouissance…

A suivre…

Contacter l’auteur par mail.

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A propos de l'auteur :

Femme de 52 ans, j'éprouve énormément de plaisir à mettre par écrit mes souvenirs et mes fantasmes. Mon mail pour me contacter: fulvia41@aol.fr

En famille / Hétéro

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