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L’amour d’une mère 04 L’orage

04 – L’orage…
Quatre jours s’étaient passés depuis que Germaine, victime de sa folie érotique, avait succombé au désir incestueux d’attouchements envers son fils. Depuis, du fait des horaires tardifs du travail de Germaine, leurs rapports avaient été ceux d’une mère avec son fils. Bien sûr chaque soir, en rentrant autour des vingt-trois heures, Germaine allait embrasser Julien, qu’elle trouvait bien souvent endormi dans son lit. Le seul contact incestueux qu’ils se permettaient alors était un baiser langoureux ; un baiser d’amoureux comme aimait le désigner l’adolescent. Julien lui avait demandé de lui apprendre à embrasser « comme les amoureux ». Ce que Germaine avait accepté, éprouvant un plaisir pervers à être l’initiatrice sexuelle de son fils.
*
* *
Ce mardi soir, dans sa chambre au premier étage de la maison, allongée dans son lit, Germaine, le corps en proie à une étrange nervosité cherchait vainement le sommeil. L’orage qui menaçait depuis le matin perturbait particulièrement sa libido. Les baisers « amoureux » qu’elle échangeait chaque soir avec son fils la troublaient toute les fois un peu plus.
De flamboyants éclairs illuminèrent soudain la chambre du fait des volets restés ouverts. Au loin, le tonnerre grondait sourdement. Immobile, sous les draps, Germaine écouta les grondements du tonnerre qui insensiblement se rapprochaient. Le réveil, aux aiguilles phosphorescentes, posé sur la table de nuit lui indiquait une heure ! Attentive, elle surveilla le rapprochement du tonnerre, sachant que lorsque celui-ci éclaterait au-dessus de leurs têtes elle devrait se rendre auprès de son fils.
Malgré ses seize ans, Julien, dans certaines occasions se comportait comme un gamin de treize ans. Soudain, telle une grosse caisse dans un orchestre philharmonique, le tonnerre éclata avec une violence extrême, faisant vibrer les vitres de la fenêtre, avant de terminer par un long roulement de tambour qui résonna dans toute la maison.
Connaissant les peurs de Julien vis-à-vis du tonnerre, Germaine se leva vivement pour se rendre auprès de lui afin de le rassurer et le réconforter, comme elle le faisait chaque fois qu’un orage éclatait sur la ville. Cette peur, étonnante, pour un garçon de seize ans, pouvait se comprendre par le fait que l’accident de voiture qui lui avait laissé de lourdes séquelles en plus de la mort de son père avait eu lieu un soir d’orage.
Poussant la porte de la chambre de Julien, Germaine ne fut pas étonnée de se retrouver dans l’obscurité complète. Prévoyant, Julien avait fermé les volets et tiré le double rideau devant la fenêtre, ceci amortissant le bruit extérieur. La lampe du corridor donnant un peu de clarté dans la chambre suffit à Germaine pour s’approcher du lit où dormait son fils. Constatant que ce dernier, contrairement à ses craintes, dormait paisiblement, elle en fut soulagée. Rassurée, elle contempla, émue, le délicieux visage de son garçon. Les mèches blondes lui couvrant le front en souples bouclettes et les traits reposés de son visage lui donnaient un air angélique. Germaine sentit son cœur se gonfler d’orgueil ; son cher angelot était la satisfaction de sa vie. Combien son père aurait été fier, s’il avait pu contempler le fruit de leurs amours, comme elle le faisait elle-même à ce moment. Elle demeura un long moment immobile aux aguets, surveillant le sommeil de son fils adoré tout en épiant les bruits extérieurs. L’orage semblait s’éloigner. Tranquillisée sur la suite de la nuit, elle décida alors de regagner sa propre chambre.
Comme son regard se posait une dernière fois sur le corps alangui de Julien, le souvenir des instants d’intimités qu’ils avaient passés quelques jours plus tôt lui revint en mémoire. Avec émotion, lui revint le soir où elle avait fait la plus extravagante découverte : son garçon, son « bébé », comme elle aimait l’appeler, était devenu un homme. Et elle était restée incrédule devant la longueur étonnante de l’organe sexuel qu’elle avait découvert.
Depuis ce soir-là, bien des choses s’étaient passées entre eux deux. L’incroyable désir qui s’était brusquement réveillé en elle après trois ans de torpeur l’avait poussé à accomplir des choses qu’une mère ne pouvait faire. Sous le couvert d’aider son fils, dans ses problèmes sexuels, elle avait en fait assumé ses propres désirs. Cela avait commencé par une simple masturbation au cours de laquelle elle avait ressenti un immense plaisir. Puis le lendemain, elle avait gravi un échelon supplémentaire dans l’inceste, en autorisant Julien à jouir dans sa bouche. Si cette caresse était une nouveauté pour son fils, pour elle c’était la première fois depuis le décès de son mari qu’elle pratiquait une fellation. Les jets de sperme au fond de sa gorge l’avaient pratiquement amené à l’orgasme.
A contempler ainsi son fils endormi, Germaine ressentit le désir soudain de voir de nouveau cette virilité étonnante. N’hésitant plus à assumer ses désirs, elle se pencha sur le lit où Julien dormait profondément pour, le cœur battant, repousser les draps. Bien que la chambre se trouvait dans la pénombre, elle constata immédiatement que le pantalon de pyjama avait légèrement glissé sur les hanches de Julien. Saisissant l’élastique du vêtement de nuit elle le tira doucement sur les cuisses de son garçon dénudant ainsi l’objet de sa convoitise.
La virilité convoitée reposait mollement sur le haut de la cuisse. Malgré que la jeune verge se trouvait au repos, Germaine ne put que constater une nouvelle fois combien son fils avait été gâté par la nature. Comment cela pouvait-il être possible ? Son père autant possédait un membre viril tout à fait correct ; d’après ce qu’elle en connaissait sur le sujet !… Et malgré un sexe d’une longueur moins importante, Louis l’avait toujours contenté chaque fois qu’il l’avait pénétré, l’amenant intolérablement à la jouissance.
Cependant, ce pénis qui présentement avait l’air si inoffensif stimula les sens de Germaine. Depuis qu’elle lui avait fait cracher sa semence, pour le plus grand plaisir de Julien et aussi du sien, elle considérait qu’elle pouvait à tout moment recommencer. Une envie incontrôlable de sucer ce membre la saisit. Retrouver ce gout spécialement acre et salé du sperme sur sa langue, sentir la semence virile lui emplir la bouche avant de s’écouler dans sa gorge. La tentation était trop forte. Sans plus réfléchir, elle s’installa doucement sur le lit, faisant très attention à ne pas tirer Julien de son sommeil : elle voulait que son garçon soit réveillé par la caresse de sa bouche le long de sa verge.
Confortablement installée en chien de fusil, les jambes pendant hors du lit et le torse reposant contre le bas-ventre de Julien, elle approcha sa bouche du gland encore blotti au creux de son nid charnel. Afin de ne pas brusquer le réveil de Julien, elle décida de ne pas utiliser ses mains pour se saisir du membre endormi. Pour cela, elle aspira délicatement l’extrémité de la queue entre ses lèvres, qu’elle referma subtilement autour du nœud. Certes, ce qu’elle avait en bouche n’avait pas la rigidité espérée, mais elle savait comment y remédier.
Comme elle l’aurait fait avec une friandise, Germaine aspira le gland que ses lèvres avaient décalotté pour le lécher d’une langue gourmande avant de le sucer voluptueusement. Cependant, à mesure que ses lèvres coulissaient le long de la verge encore amorphe, Germaine sentit le désir envahir sournoisement son bas-ventre. Très vite, sa vulve s’humidifia comme pour se préparer à une prochaine pénétration. Mais, malgré cette résurgence de sa source intime, elle se refusa à abandonner sa fellation ! Elle avait tant espéré cet instant que rien ne pourrait la contraindre à lâcher ce qu’elle avait en bouche. Elle tenait trop à retrouver cette saveur particulière du sperme sur sa langue.
Au bout d’un instant, un sentiment de bonheur gagna Germaine : sous le sensuel massage de ses lèvres, le membre viril se gonflait et se durcissait dans sa bouche. Encore quelques minutes de ce traitement et la verge juvénile serait prête à cracher sa semence, songea-t-elle heureuse. Elle continua donc sa caresse buccale, mais du fait de sa nouvelle position, elle pouvait, tout en continuant de sucer la verge raidie, malaxer doucement les couilles gonflées de son jeune partenaire. Encore imberbes, les bourses de Julien étaient un véritable régal à palper pour Germaine, lisses et douces, elles se façonnaient facilement ; aussi ne s’en priva-t-elle pas. Suçant avec délice la longue bitte tout en massant les testicules dans leurs gaines de chair, Germaine se régalait. Cela faisait plus de trois ans qu’elle n’avait connu pareil ravissement, aussi voulait-elle en profiter au maximum. Sentir le gland, maintenant largement décalotté, venir lui frapper le palais, s’avoir que dans quelques instants il allait cracher sa semence, rendait Germaine euphorique et rien n’aurait pu l’empêcher de mener à bien sa fellation.
Une agréable sensation au niveau de son sexe tira Julien de son sommeil. Emergeant doucement de sa somnolence, l’ado avança sa main droite en direction de son bas-ventre, plus particulièrement vers son sexe. C’était devenu une habitude, chaque matin à son réveil il aimait constater que son membre, réveillé bien avant lui, se dressait tel un mât de cocagne. Aussi avait-il pris l’habitude de se masturber bien avant d’être complètement réveillé. Mais alors qu’il s’attendait à percevoir sous ses doigts la raideur de sa queue érigée, Julien fut surpris de trouver ce qui lui sembla être une chevelure. Ce contact inattendu l’obligea à ouvrir les yeux. Ce qu’il découvrit alors le surprit avant de le réjouir. Ce qui lui avait semblé être une chevelure était bien les longs cheveux roux de sa mère ; mais la position du visage de celle-ci au-dessus de son bas-ventre ne le surprit qu’un bref instant. Car en plus de découvrir à quelle occupation se consacrait sa chère maman, la voluptueuse succion dont sa verge était l’objet le renseigna immédiatement : sa mère « lui taillait une pipe », comme cela se disait au collège entre copains.
– Maman ! Réussit-il à murmurer, déjà conquis par le langoureux plaisir qui le faisait se tendre.
Comprenant que son fils s’était réveillé et avait compris à quoi elle était occupée, Germaine n’en continua pas moins sa sensuelle fellation. Le plaisir qu’elle éprouvait à sucer cette colonne de chair si dure et si veloutée en même temps la rendait sourde à toute intervention extérieure. Seul comptait ce bourgeon de plus en plus volumineux qui lui emplissait la bouche. Les seins s’écrasant mollement sur le bas-ventre tendu de Julien, elle continua sa caresse buccale. Mais du fait que son gamin était maintenant entièrement conscient, elle pouvait, tout en continuant de sucer la verge raidie, lui malaxer plus virilement les couilles. Encore imberbes, les bourses de Julien étaient un véritable régal à pétrir ; entièrement lisses, elles avaient la douceur d’une peau de bébé, aussi elle ne s’en priva pas. Suçant avec délice la longue bitte tout en pressant les testicules dans leurs gaines de chair, Germaine se régalait.
Confortablement étendu sur le dos, Julien appréciait cette voluptueuse fellation. Les lèvres qui coulissaient le long de sa verge avaient une douceur incroyable, chaque déplacement de la bouche maternelle déclenchait dans son bas-ventre une onde de volupté. Son gland rendu extrêmement sensible du fait de sa congestion sanguine, dû à l’excitation, lui transmettait les plus infimes sensations qu’il percevait ; depuis la chaleur humide de la bouche dans laquelle il naviguait, jusqu’aux chocs répétés de la langue qui le frappait systématiquement. Ce même genre de sensations qu’il avait connu le jour où sa mère l’avait sucé pour la première fois.
Cependant à mesure que la sensuelle fellation se prolongeait, Julien sentait son plaisir augmenter au niveau de sa verge et de ses couilles. Ne pouvant demeurer plus longtemps sans réagir, esclave de cette euphorie qui le gagnait, il lança son bas-ventre en avant, au-devant de cette affolante bouche qui lui apportait un tel plaisir. Chaque projection de sa bitte en direction du visage de sa mère s’accompagnait d’un faible gémissement d’impatience érotique.
Comprenant aux mouvements saccadés et aux gémissements que poussait son garçon, que ce dernier approchait de l’orgasme libérateur, Germaine accéléra alors sa sensuelle fellation. Plus vite Julien jouirait, plus vite elle retrouverait cette saveur particulière du sperme au fond de sa gorge. Tout en suçant uniquement le gland incroyablement dilaté, elle branla d’une main habile la partie de la queue qui se trouvait hors de sa bouche. Ces deux caresses simultanées devraient amener Julien à l’extase finale.
Sous ce soudain changement de rythme et de caresse de la part de sa partenaire de mère, Julien ressentit un tel plaisir qu’il comprit qu’il n’allait pas pouvoir retenir sa jouissance plus longtemps. Sentant sa verge sur le point d’exploser, sans qu’il ne puisse rien faire pour l’en empêcher, il agita frénétiquement ses hanches.
– Maman ! cria-t-il dans un dernier sursaut… Çà vient !… Aaarrhhh… Aaaahhhh….
Dans un grognement inhumain où se mêlait un extrême plaisir, Julien en proie à une jouissance phénoménale déchargea à longs jets dans la cavité buccale de sa suceuse, tandis que tout son corps se tétanisait de la nuque aux pieds.
Pressentant l’imminence de l’éjaculation, Germaine avait refermé ses lèvres autour de la collerette du gland, ne gardant en bouche que le bourgeon de chair, qu’elle flatta de la langue. Aussi lorsque le premier jet de sperme onctueux lui frappa le palais elle ne fut pas surprise. Vivement, elle bloqua sa déglutition afin de garder en bouche cette semence tant désirée. Un second jet aussi copieux que le premier jaillit du gland tressautant, et un troisième puis un quatrième. Le sperme encore fluide s’agglutina au fond de son gosier. Décidément, Julien avait des réserves importantes, songea-t-elle en faisant des efforts pour ne pas avaler immédiatement ce nectar qui lui emplissait les joues tel un hamster. Les jaillissements suivants perdirent enfin de leur force ; s’écoulant mollement du gland assagi, ils engluèrent néanmoins sa langue.
Quand elle fut certaine que la source séminale de son enfant chéri s’était enfin tarie, Germaine recracha doucement le gland qui insensiblement se désenflait. Avec gourmandise, elle se concentra sur l’épais sirop qu’elle avait en bouche. Le gout en était différent de ce qu’elle s’en rappelait de son regretté mari ; il est vrai que le sperme de l’adolescent était nettement plus fluide que celui que son père lui lâchait à l’époque. Julien n’avait pas encore atteint sa maturité sexuelle. Malgré tout, c’est avec une réelle délectation que Germaine avala le foutre qui lui obstruait la gorge, déglutissant lentement afin de mieux apprécier la saveur de cette juvénile semence.
Se redressant, les lèvres encore humides, Germaine se tourna en direction de son fils encore haletant et assommé par l’orgasme :
— C’était bon mon chéri, interrogea-t-elle ?… Tu as aimé ce que maman t’a fait ?… Tu sais, moi aussi j’ai aimé ce que tu m’as donné !… Je me suis régalé, j’ai tout avalé…
Julien sourit à sa mère, heureux que celle-ci lui avouât qu’elle avait aimé qu’il lui ait joui dans la bouche !
Se penchant sur le visage de son fils, Germaine lui effleura les lèvres des siennes. Prenant conscience tout à coup que ses lèvres conservaient encore des traces de sperme, elle murmura à son fils qui s’accrochait à son cou :
– Tu aimes le goût de ton… jus ?… Tu en avais une sacrée réserve, j’ai bien cru que je n’allais pouvoir tout avaler !…
Étrangementelle n’arrivait pas à prononcer le mot « sperme » avec son fils qu’elle venait de sucer, alors qu’elle employait couramment lors de ses ébats sexuels avec son époux. Un blocage se faisait encore lorsqu’elle voulait utiliser certains mots vis-à-vis de son fils.
Encouragé par le langage direct qu’employait sa mère, et par la complicité qui les réunissait désormais, Julien songea qu’il pouvait solliciter un désir qu’il gardait au plus profond de lui. Mais cette demande était tellement intime qu’il ne réussit qu’à bégayer :
— Maman…
— Oui, mon chéri ?
— Je… j’ai… heu…
Comprenant que son fils avait du mal à s’exprimer, surprise et curieuse, Germaine tenta de l’encourager :
— Qu’est-ce qu’il y a, mon cœur ?… Tu sais bien que tu peux tout me dire !… Qu’est-ce que tu veux me demander ?
Ainsi encouragé, Julien trouva alors l’audace d’émettre ce souhait qui lui semblait soudainement utopique :
— Je voudrais bien…
— Quoi donc ?… Qu’est-ce que tu voudrais, mon chéri ?… Dit moï !… Dis à ta maman ce qui te ferait plaisir, insista Germaine, comprenant que son fils avait besoin d’encouragement.
Se lançant, Julien s’exprima alors d’une traite.
— Je voudrais embrasser ton minou…
Germaine demeura sidérée par cette demande, à laquelle elle ne s’attendait pas. Mais immédiatement, elle en comprit tout l’avantage qu’elle pourrait en tirer :
— Comment ça, tu voudrais embrasser mon minou, questionna-t-elle ?… Ça te ferait plaisir ?…
— Oh oui ! S’empressa d’acquiescer Julien, heureux que sa mère ne rejette pas sa demande, comme il l’avait craint.
— Bien, on verra mon cœur, acquiesça Germaine soudain excitée à l’idée… Mais maintenant, dors, il est encore de bonne heure.
Sur un dernier baiser au goût de sperme, Germaine quitta enfin son fils, l’esprit peuplé de projets érotiques.
Avant de regagner sa chambre, afin d’y finir sa nuit, Germaine décida de passer d’abord par la salle d’eau afin de se rincer la bouche afin de chasser les derniers résidus de sperme. Après s’être longuement gargarisée et avoir recraché l’eau où quelques traces blanchâtres ondoyaient, Germaine regagna sa chambre, où vu l’heure matinale, elle décida de se recoucher afin de prendre un peu de repos et finir sa nuit.
*
* *
L’orage qui semblait s’être calmé, repris de plus belle. Un coup de tonnerre d’une incroyable ampleur retentit faisant vibrer la maison. Une pluie diluvienne s’abattit sur la ville, provoquant un bruit de tambour sur le toit de la villa. Ce brusque fracas tira Germaine de son somme. Se réveillant en sursaut, celle-ci découvrit, surprise, la présence de son fils au pied de son lit.
— Julien ?… Que fais-tu ici ?…
— Je peux venir près de toi… s’il te plait maman ?
Comprenant que ce qu’elle redoutait au début de l’orage s’était précisé, l’amour maternel de Germaine prit le dessus ; son « bébé » avait tellement l’air d’avoir besoin d’elle, qu’une immense tendresse la submergea. Repoussant les draps, elle l’invita son gamin à venir la rejoindre.
— Viens, mon chéri… Viens près de moi…
Tout heureux d’être accepté dans le lit maternel, Julien s’empressa de se couler auprès de sa mère contre laquelle il se pelotonna, tel un chaton. La chaleur du corps maternel le comblait de bonheur et le rassurait face aux éléments déchainés. Encerclant la taille de sa mère d’un bras il blottit sa tête contre l’épaule, se grisant du parfum enivrant qui s’en élevait.
La présence de son fils contre son corps, la tête sur son sein déclenchèrent chez Germaine un sentiment de tendresse. Malgré leurs intimités sexuelles, Julien serait toujours son « bébé ». Au comble du bonheur, elle le sera affectueusement contre elle.
— Tu es bien, mon chéri ?…
— Oui…
— Il ne faut pas avoir peur, tenta-t-elle de le rassurer… Tu ne risques rien… Maman te protège… Dors, il est encore de bonne heure.
Respirant paisiblement, Germaine tacha de transmettre son calme à Julien qu’elle sentait sursauter à chaque nouveau coup de tonnerre. Celui-ci s’était blotti contre son flanc tel un animal apeuré, le visage reposant contre son sein, protégé par une fine chemise de nuit et lui enserrant la cuisse gauche entre ses jambes.
Peu à peu, l’orage s’éloigna, le silence revint dans la maison, seul le ruissellement de l’eau dans les chéneaux rappelait l’abondante pluie qui s’était abattue sur les alentours. Rassurée sur l’état apaisé de son fils, Germaine demeura immobile, ne voulant pas perturber le repos de celui-ci… Plongée dans ses pensées, elle ne perçut pas immédiatement les légers frottements répétitifs contre sa hanche. Ce n’est que la perception d’un objet ferme et rigide contre sa cuisse qui la ramena à la réalité. D’abord étonnée d’un tel contact, elle comprit rapidement de quoi il s’agissait. Faisant le lien entre cette chose raide et les mouvements réguliers contre sa hanche, elle saisit immédiatement ce qui se passait. Julien était en état d’érection et tentait de se soulager en frottant son membre viril bandé contre sa cuisse, ainsi que le ferait un jeune chien excité.
— Eh bien ! que t’arrive-t-il, demanda-t-elle, malicieusement ?
— J’ai envie, murmura Julien, comme pris en faute.
— Comment ça, tu as envie ? Insista vicieusement Germaine, ayant très bien compris ce que son garçon voulait lui dire.
— Mon zizi est tout dur, tenta d’expliquer Julien.
— Veux-tu cesser d’appeler ton sexe un zizi, corrigea-t-elle. C’est les bébés qui parlent comme ça !… Tu n’es pas un bébé, mon chéri ?
— Euh, non !… Ma queue est toute dure…
— Voilà, c’est bien, mon petit homme…
Jetant un rapide coup d’œil au réveil placé sur la table de nuit, Germaine y lut : six heures trente. Cela faisait donc plus de cinq heures que Julien s’était vidé de la totalité de son sperme dans la bouche ; du moins l’avait-elle pensé. Et il était prêt à recommencer. Décidément, cela allait être un véritable problème de vivre en compagnie de cet adolescent dont les besoins sexuels ne feraient que croitre au fil des mois. Et du fait qu’elle s’était promis de le soulager à chaque fois qu’il en aurait besoin, c’était là le prix à payer si elle voulait garder près d’elle ce fils qu’elle chérissait tant. Les souvenirs de sa lune de miel avec le père de Julien lui revinrent en mémoire. A l’époque, il n’était pas rare que Louis lui fasse l’amour, deux ou trois fois par nuit, la laissant complètement anéantie sexuellement. Julien devait certainement tenir de son père.
Cependant, songea-t-elle, cette érection pouvait servir ses dessins. Depuis le premier soir où elle avait découvert la longueur étonnante de la verge de son garçon, elle en avait éprouvé le désir insensé d’être pénétrée par cette bite impressionnante. C’était peut-être le moment opportun.
Glissant alors une main curieuse en direction du pubis de Julien, elle referma ses doigts sur la virilité tendue qu’elle trouva :
— Hum, comme elle est dure, approuva-t-elle… C’est vrai que tu as une grosse envie, mon chéri…
Découvrant la raideur du sexe de son gamin, Germaine sentit son désir pour cette verge bandée s’emparer de son esprit et par contrecoup stimuler ses glandes de Bartholin. Lorsque cinq heures auparavant, elle avait sucé cette merveilleuse bitte qu’elle pressait actuellement de ses doigts, un désir insidieux avait pris naissance aux creux de ses entrailles : désir qu’elle avait réussi à maîtriser jusqu’à maintenant. Mais à palper ce membre gonflé sous le pantalon du pyjama, Germaine sentit sa volonté fondre comme neige au soleil. Il lui fallait cette queue, elle la voulait dans sa chatte, au fond de son sexe. Pressant plus fortement ses doigts autour du membre juvénile, elle interpella son fils :
— Il va falloir que maman te soulage encore, murmura-t-elle, le bas-ventre déjà parcouru par d’intenses frémissements.
— Oh oui !…
Depuis son érection, Julien n’espérait que ça. C’était si bon lorsque sa maman le branlait ou bien le suçait, ce qu’il préférait évidemment. Comme pour mieux se prêter aux attouchements maternels, il s’empressa de tendre son bas-ventre au-devant de la main qui lui pressait le sexe.
Ravie au fond d’elle-même de cette aubaine, Germaine dont le désir dévorait le bas-ventre depuis sa fellation, cinq heures plus tôt, encouragea son fils à effectuer le premier geste :
— Embrasse-moi, mon chéri !
Heureux de montrer à sa mère combien il avait assimilé les leçons qu’elle lui avait données, Julien déposa délicatement ses lèvres sur celles que sa mère lui tendait. Se rappelant ce que cette dernière lui avait enseigné depuis quelques jours, il glissa aussitôt sa langue dans la bouche accueillante, qu’il fouilla maladroitement, mais avec ferveur. S’ensuivit alors un long baiser plein de sensualité entre la mère et le fils. Chacun désirant prouver à l’autre sa passion, dans un océan de salive odorante. Conquis par l’ardeur et la fougue que sa mère mettait dans son baiser plein d’érotisme, pour l’adolescent qu’il était, Julien lança ses mains en exploration. C’est tout naturellement qu’il empoigna un sein agréablement pulpeux qu’il s’empressa de serrer avec émotion.
Le gémissement, bien qu’étouffé par ses lèvres, que sa mère laissa échapper, n’échappa pas à Julien qui avait pris de l’assurance. Se rappelant combien sa mère appréciait les caresses pratiquées sur ses seins et plus particulièrement au niveau de ses mamelons, il pressa plus fortement sa main sur la sensuelle mamelle. Désirant retrouver le moelleux des fruits de chair, mais gêné par la chemise de nuit qui l’empêchait de savourer la douceur satinée des douces mamelles, il repoussa le décolleté du délicat vêtement de nuit. Les globes charnus dénudés, Julien entreprit alors de les palper avec plus de sensualité, les pressant fermement entre ses doigts, les malaxant avec délice. Un nouveau gémissement s’échappa d’entre les lèvres scellées de sa mère, qui abandonna son baiser pour l’encourager :
— Oui, mon chéri… C’est bien… J’aime que tu me caresses les seins…
Heureux d’être ainsi complimenté, Julien se souvint d’une caresse précise que sa mère lui avait demandée quelques jours plus tôt. Appuyant sa main contre le mamelon au centre duquel se dressait le téton, il le frotta, le faisant rouler sous sa paume. Un gémissement alangui lui prouva combien sa mère appréciait ce nouvel attouchement. Mais alors qu’il s’appliquait à pétrir la mamelle gonflée qui lui emplissait agréablement la main, sa mère lui saisit la tête à deux mains. Le fixant intensément elle dirigea son visage en direction de son sein dénudé.
— Embrasse-le, lui demanda-t-elle d’une voix changée.
La bouche plaquée contre l’extrémité du sein que sa mère lui offrait, Julien aspira goulument la totalité du mamelon incroyablement enflé, qu’il entreprit de téter à la façon d’un nourrisson affamé.
— Oh oui, gémit Germaine en accentuant sa pression contre la nuque de son enfant, lui écrasant le visage contre son globe pulpeux. Tête moi bien mon bébé… Oui, c’est bon… Huummm ! J’aime…
Sous cette succion appuyée, Germaine ne tarda pas à ressentir un agréable plaisir l’envahir. Heureuse, elle constatait que Julien avait retenu les conseils qu’elle lui avait inculqués. Il se montrait plus doux, moins fougueux dans ses attouchements et de ce fait lui dispensait un plaisir plus intense. Mais cette succion, si voluptueuse fût-elle, ne tarda pas à lui être insuffisante, aussi s’empressa-t-elle de dénuder son second sein gonflé, impatient d’être à son tour honoré.
– L’autre aussi suggéra-t-elle à Julien… Il est jaloux…
Et comme pour se faire mieux comprendre, elle repoussa le visage de Julien du sein qu’il suçait pourtant avec passion, pour le diriger vers la seconde mamelle libérée.
– Tiens, tète-le aussi mon bébé… Il en a trop envie…
Obligé d’abandonner le mamelon extrêmement gonflé qu’il suçait avec engouement, Julien se pencha sur le second sein que sa mère lui offrait généreusement. De nouveau, il aspira le téton fièrement érigé au centre de son aréole boursouflée, qu’il téta à son tour, à la manière du bébé qu’il était redevenu. De nouveau, des petits soupirs s’échappèrent de la gorge de sa mère… Lui empoignant de nouveau la nuque, celle-ci lui appuya fermement le visage contre son sein, tout en l’encourageant :
— Oh oui, mon chéri !… C’est bon !… Continue !… Hhuuummm….
Prenant de plus en plus d’assurance à mesure que sa mère le motivait, Julien lança sa main droite en direction du sein qu’il venait d’abandonner. Fiévreusement, il malaxa la chair tendre du globe de chair avant d’en pincer le bouton érigé. Suçant l’un, pétrissant l’autre, l’ado s’efforça de mettre en pratique ce que sa mère avait tenté de lui inculquer. Se souvenant d’un détail, il pinça plus fortement le téton entre son pouce et son index, comme il l’avait fait quelques jours plus tôt avec ce qu’il en avait résulté. Le petit cri de plaisir que poussa sa victime le combla de joie.
Sous les différentes caresses dont ses mamelons étaient l’objet, Germaine ne tarda pas à ressentir une houle érotique prendre naissance au creux de son ventre. Les extrémités de ses seins avaient toujours été une zone érogène déterminante et son fils, sans s’en douter, l’avait habilement déniché ; peut-être était-ce inscrit dans ses gènes que son père lui avait transmis. De ses tétons voluptueusement pincés, un lait érotique sourdait en gouttelette blanchâtre. Le plaisir que Julien lui prodiguait comblait Germaine de félicité. Les ondes voluptueuses se dispersaient depuis ses mamelons malaxés jusqu’à ses entrailles. De sa vulve en émoi un liquide de plus en plus important s’écoulait.
– Oh oui, mon chéri, c’est bon !… Tête bien maman, mon bébé… Huumm, oui !… Continue !…
Même si elle mourait toujours d’envie de sentir le merveilleux sexe de son fils s’enfoncer dans son vagin, Germaine retardait ce moment à loisir, se contentant d’apprécier au maximum cette douce volupté que créait la bouche de Julien lui suçant le bout des seins.
Eprouvant un énorme plaisir à sucer les larges aréoles boursouflées, et à mordiller les minuscules tétines qui se trouvaient en leurs centres et d’où s’écoulait ce lait sexuel, Julien désirait toutefois autre chose. Ce matin, alors que sa mère le gratifiait d’une nouvelle fellation, l’envie l’avait pris de frôler ce sexe féminin. Présentement, couché sur ce corps affolant et pratiquement nu, le désir de toucher ce minou, comme le nommait sa mère, se faisait plus insistant. Vu l’état de semi-abandon dans lequel sa mère se trouvait, Julien comprit qu’il y avait peu de chance que celle-ci repousse son attouchement. Retirant sa main du sein qu’il malaxait et d’où perlait une gouttelette blanchâtre, il la posa sur le genou dévoilé par la fine chemise de nuit largement retroussée.
Sans cesser de sucer le mamelon gonflé, il remonta lentement sa main le long de la jambe qui s’offrait à lui. Lorsque ses doigts atteignirent l’intérieur de la cuisse, il fut surpris de constater combien la chair à cet endroit pouvait être douce, comme satinée. Ce qui ne fit que renforcer son désir. Continuant sa progression, tel Jason recherchant la toison d’Or, Julien trouva enfin l’objet de sa quête ; une épaisse fourrure dans laquelle ses doigts se perdirent. Terriblement ému, il fourragea timidement dans l’abondante toison à l’intérieur de laquelle se nichait cette ouverture secrète, Graal que tout adolescent rêve de découvrir un jour.
Malgré l’intense plaisir que lui procurait la succion de ses mamelons, Germaine se rendait parfaitement compte de l’audace de son fils. La main qui insensiblement remontait le long de sa jambe en était la preuve. Comprenant que son fils devait savoir prendre des initiatives, elle le laissa faire, se contentant d’apprécier l’insidieuse progression en direction de sa vulve déjà fortement humide. Autant la première fois qu’il l’avait tété, Julien s’était conduit comme un jeune chien fou, autant maintenant sa bouche autour de ses mamelons était plus douce, plus langoureuse, lui procurant un ineffable bien-être. Tout en savourant ce plaisir qui se propageait depuis ses seins gonflés, Germaine suivit malgré tout la parcourt de la main de son fils le long de sa jambe. Un frisson voluptueux la parcourut lorsque les doigts explorateurs s’égarèrent dans sa toison. Excitée, elle écarta plus largement ses jambes afin de faciliter l’exploration entreprise par Julien, lui ouvrant l’accès à sa grotte intime.
Terriblement ému, Julien fourragea quelques instants dans l’abondante pilosité qui tapissait l’entrejambe de sa mère, éprouvant une extraordinaire émotion à démêler les bouclettes de ses doigts. Mais à force de tâtonnements, il découvrit enfin au sein de cette fourrure sauvage la longue fente sexuelle, objet de sa quête érotique. Cette faille secrète qui s’ouvrait sur des profondeurs mystérieuses, creuset de toutes les voluptés. Plus troublé qu’il ne voulait le montrer, Julien glissa un doigt curieux entre les grandes lèvres sexuelles, qui s’écartèrent d’elle-même sous son investigation. La première sensation qu’il ressentit fut l’abondante humidité qui régnait au sein de l’ouverture vaginale. Le minou de sa mère, comme elle l’appelait, était tellement mouillé qu’on aurait pu croire que cette dernière venait d’uriner et qu’elle ne s’était pas essuyée. Puis des souvenirs lui revinrent en mémoire ; au collège, les grands avaient l’habitude de se glorifier de leurs savoirs sexuels aux plus jeunes, dont Julien faisait partie. Julien se souvint alors des paroles de l’un d’eux, qui prétendait que les filles mouillaient quand elles étaient excitées ! Etait-ce ce qui se passait à cet instant chez sa mère ?
Comme pour s’en assurer, il osa alors poser la question à sa manière, persuadé que sa mère saurait lui donner la réponse :
— Maman… Ton minou est tout mouillé !
Voilà, c’était dit.
A suivre :

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A propos de l'auteur :

Femme de 52 ans, j'éprouve énormément de plaisir à mettre par écrit mes souvenirs et mes fantasmes. Mon mail pour me contacter: fulvia41@aol.fr

En famille / Hétéro

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