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- Fulvia41 - 9426 Vues

L’amour d’une mère 06 Isabelle

06 – Isabelle

 

Trois jours après cette nuit d’orage pendant laquelle elle avait vécu une relation sexuelle avec son fils, Germaine se trouvait en congé forcé. La veille au soir Isabelle sa camarade de travail l’avait prévenu par téléphone que la cuisine du restaurant où elles travaillaient toutes les deux avait subi un important dégât des eaux ; l’établissement serait donc fermé pour la journée, le temps d’effectuer des travaux. Heureuse de passer la journée à la maison en compagnie de son fils, Germaine en avait profité pour inviter son amie à venir déjeuner avec eux et passer l’après-midi en sa compagnie, Julien ayant prévu d’aller au cinéma.

Aussi en prévision d’une matinée chargée, Germaine avait sauté du lit dès cinq heures du matin. Après un léger petit déjeuner, elle s’était attelée à la préparation du repas qu’elle désirait offrir à son amie. Pour ce genre d’activité, elle avait revêtu la blouse qu’elle utilisait pour les travaux ménagers ; la même qu’elle avait le soir où elle avait laissé son fils découvrir sa poitrine. N’ayant pas encore fait sa toilette, elle n’avait pas jugé nécessaire de mettre de sous-vêtements, c’est donc entièrement nue sous sa blouse maintenue fermée uniquement par une ceinture qu’elle s’attaqua à sa besogne culinaire.

Après un rapide inventaire du congélateur, elle décida du menu : en entrée elle servirait une tourte franc-comtoise suivit d’une salade méditerranéenne, puis des filets de soles au four et après le plateau de fromages, en guise de dessert la tarte Tropézienne ferait l’affaire…

L’horloge au mur de la cuisine marquait neuf heures lorsque Germaine plaça la tourte au four, la blouse maculée de taches de farine.

— Bonjour maman.

Occupée à régler le temps de cuisson du four, Germaine sursauta :

— Oh ! Bonjour, mon chéri, s’empressa-t-elle de répondre.

Comme chaque matin, selon un rythme immuable, Julien s’approcha de sa mère pour l’embrasser. Abandonnant momentanément sa programmation, Germaine attira son fils à elle, le pressant contre sa poitrine dans un geste plein d’amour.

— Tu as bien dormi, questionna-t-elle, pleine de tendresse ?

— Oui, maman…

Mais comme elle serrait tendrement son garçon, Germaine perçut contre son ventre, et cela malgré les vêtements qui les protégeaient tous les deux, une raideur qu’elle identifia facilement. Plus par jeu que par vice, elle frotta lascivement son pubis contre cette rigidité, la massant sensuellement :

— Hum, qu’est que je sens là, plaisanta-t-elle… Il a une grosse envie mon petit homme ?….

— Oh oui, maman, s’empressa d’acquiescer Julien dans l’espoir que sa mère le branle pendant qu’il déjeunerait, comme elle l’avait fait quelques jours auparavant.

Comprenant très bien ce que désirait son garçon, Germaine tint cependant à calmer ses ardeurs amoureuses :

— Isabelle doit venir manger avec nous à midi. Aussi j’ai pas mal de travail ce matin… Je ne vais avoir le temps de m’occuper de ton problème mon chéri… Tu devras attendre ce soir…

— S’il te plait, ma petite maman… J’ai tellement envie, insista Julien, en se lovant plus étroitement dans le giron de sa mère.

Dans le mouvement plein de tendresse que venait d’effectuer Julien, le bas de sa blouse s’était quelque peu écarté sur son ventre nu ; et malgré le pyjama qui protégeait encore le désir de son fils, elle sentit avec précision la raideur du jeune membre viril s’incruster dans les chairs de son bas-ventre. Une bouffée de chaleur l’envahit se propageant depuis son bassin jusqu’à ses seins, faisant saillir ses tétons.

— Déjeune d’abord, réussit-elle à articuler d’une voix changée en repoussant doucement le gamin… On verra après !

Certain alors d’avoir obtenu gain de cause, Julien s’empressa de s’installer à table, le cœur léger.

Un étrange sentiment de manque saisit Germaine lorsque la raideur du sexe juvénile se retira de son ventre. Pour tenter d’échapper à ce désir naissant, elle se polarisa sur la préparation des filets de sole…

Attablé devant son bol fumant, Julien tout en dégustant ses tartines beurrées, suivait les moindres mouvements de sa mère. Il n’avait pas été sans remarquer le doux mouvement qui agitait le haut de la blouse au niveau de la poitrine. Malgré son innocence, il comprit immédiatement que sa mère ne portait pas de soutien-gorge. Ce qui l’amena à se remémorer les instants fantastiques passés dans le lit de sa mère la nuit de l’orage. Non seulement il avait sucé ces merveilleux seins, mais cette nuit-là il avait connu un plaisir exceptionnel : sa première expérience sexuelle avec une femme. Et cette femme était sa mère elle-même. Le désir qui comme chaque matin lui procurait une formidable érection, ne fit que s’accentuer à ces souvenirs érotiques. Tout en trempant sa tartine dans son bol de la main droite, il posa sa main gauche contre la saillie que faisait sa verge gonflée qu’il enserra entre ses doigts, la pressant à travers le pantalon de son pyjama.

Les yeux fixés sur les légers renflements de la blouse, guettant les moindres oscillations prouvant que les seins sous le tissu n’étaient pas emprisonnés, Julien, le bas-ventre caché par la nappe, massa doucement son sexe ; se branlant lentement, l’esprit emplit d’images de nudité de sa mère.

Son petit-déjeuner avalé, Julien demeura un instant immobile sur son siège continuant de contempler les doux balancements de la poitrine maternelle. Mais au bout d’un certain temps, son désir se faisant par trop insistant, il décida de tenter sa chance auprès de sa mère, même si celle-ci semblait fort occupée. Se levant de table, il s’approcha doucement, dans l’intention de faire comprendre à celle-ci combien il avait envie qu’elle le soulage de son désir sexuel.

Attentionnée à préparer ses filets de sole, Germaine ne s’aperçut de la présence de Julien que lorsque celui-ci lui emprisonna les hanches de ses mains. Surprise, elle ne réussit qu’à marmonner :

— Non Julien !… Laisse-moi !… Va dans ta chambre mon chéri. Je t’ai dit que je n’avais pas le temps de m’occuper de toi !…

Mais alors qu’elle pensait que son fils allait se retirer comme elle le lui avait demandé, habituée qu’elle était à ce qu’il lui obéisse, elle sentit les mains de celui-ci glisser le long de ses hanches, se positionner sur son ventre pour enfin remonter jusqu’à sa poitrine. Dérangée dans sa préparation culinaire, Germaine dans un geste d’humeur tenta d’échapper à l’agression que subissaient ses seins. Mais comme elle esquivait un geste de retrait, sa croupe heurta un objet long et dur. A peine eut-elle le temps de réagir, que cet objet qu’elle avait immédiatement identifié tentait de s’infiltrer entre ses fesses, repoussant sa blouse dans sa raie. Affolée par ce contact rigide qui pouvait lui procurer du plaisir, et en même temps ne désirant pas abandonner son activité gastronomique, Germaine se trouva face à un choix difficile : si elle repoussait Julien afin de se consacrer à son menu, elle perdait l’occasion de connaître un moment de volupté. Se laissant guider par ses sens soudainement échauffés par ce contact qu’elle percevait entre ses fesses, elle bredouilla :

— Oh ! Julien !… Qu’est-ce que tu fais !… Sois sage mon chéri…

Lorsque ses mains s’étaient refermées sur les deux globes de la poitrine maternelle, Julien sut qu’il avait vu juste. Les deux seins s’écrasaient trop facilement sous ses palpations pour qu’ils soient emprisonnés dans les balconnets d’un soutien-gorge. Ce simple détail accentua un peu plus son excitation. Victime d’un désir érotique dominant, il s’acharna sur les deux masses élastiques, les pressant fiévreusement, sourd aux protestations, bien faibles de sa mère.

— Julien, arrête… Chéri, laisse-moi travailler…

Trop excité pour obéir aux recommandations de sa mère, Julien continua de malaxer avec passion la poitrine maternelle, la comprimant entre ses doigts, se grisant de la modeler à sa guise. Or à pétrir avec fougue les sensuelles rondeurs, il réussit, sans l’avoir vraiment voulu, à écarter le haut de la blouse, celle-ci n’étant pas boutonnée. Percevant soudainement la chair nue sous ses doigts, Julien s’empressa de glisser une main dans l’ouverture qu’il venait de pratiquer. Le cœur battant follement, l’esprit polarisé sur cette poitrine dont il rêvait chaque soir, il referma ses doigts sur le sein dénudé. Pressant avec émotion la masse de chair élastique, il concentra son attouchement sur l’aréole et plus particulièrement sur le téton, le pinçant délicatement comme le lui avait enseigné sa mère.

Un long frisson érotique parcourut le corps de Germaine, bloquant les protestations qu’elle s’apprêtait à émettre à l’intention de son fils. La zone fortement érogène de ses seins que venait d’activer Julien la priva soudain de toute volonté. Comme à chaque fois que l’on s’en prenait aux extrémités de ses mamelons : soit par pincements soit par mordillements, déclenchait dans tout son corps des ondes voluptueuses. Ces ondoiements sexuels prenaient naissance au cœur de ses mamelons et se propageaient jusqu’à son bas-ventre qu’ils irradiaient. Les protestations qu’elle s’apprêtait à faire à Jérémy se transformèrent en gémissements plaintifs :

— Noonnn… Chéri… Arrête, je t’en prie… Laisse mes seins, tenta-t-elle de plaisanter…

Affolée, le corps parcourut par une myriade de frémissements sensuels, Germaine perçut avec émoi une chaude humidité imprégner sa vulve. Elle sut alors que son repas serait fichu. Elle ne se sentait pas la volonté de repousser les assauts sexuels de son gamin. Quoi qu’il décide de lui faire subir, elle était prête non seulement à accepter le moindre de ses désirs, mais à l’inciter à plus de perversité. Aussi, sa décision prise, elle abandonna le plat de filets de sole et sans même s’essuyer les mains, elle pivota sur elle-même pour faire face à son fils. Dans ce mouvement la ceinture qui maintenait sa blouse se dénoua. Son vêtement s’écarta naturellement, la dénudant à moitié.

Julien demeura soudainement figé, devant le spectacle qui s’offrait à lui. Debout face à lui, sa blouse largement écartée, sa mère lui apparaissait merveilleusement belle dans sa semi-nudité. C’était la seconde fois en quelques jours qu’il contemplait le corps sensuel de sa génitrice. La première fois, cela avait été dans la chambre de cette dernière, une nuit d’orage. La nudité de sa mère était alors éclairée par une simple lampe de chevet qui adoucissait les formes qu’il découvrait. Présentement, l’anatomie maternelle lui apparaissait à la lumière du jour. Chaque détail des merveilleux appas s’exposait à son regard extasié. Aucune femme à cet instant n’aurait pu rivaliser de beauté avec sa mère chérie. Son attention ne pouvait se fixer sur un quelconque endroit du merveilleux corps dénudé. Depuis les deux seins ronds, en forme de pomme, aux larges aréoles roses bistres, jusqu’au triangle moussu, qui tel un écusson ornait le bas-ventre, tout attirait l’intérêt de l’adolescent.

A trente-sept ans, Germaine avait atteint la plénitude de sa sexualité féminine. Ses cheveux roux tombant sur ses épaules et entourant un visage rond aux pommettes saillantes lui conféraient un aspect enjoué. Ses yeux verts-gris, suivant l’humeur du moment, sous de fins sourcils de la couleur de sa chevelure apportaient un air facétieux à sa physionomie. Un petit nez droit aux narines prononcées et une grande bouche aux lèvres charnues lui attribuaient un certain aspect sensuel. Tout dans son visage inspirait la gentillesse.

Suite à la naissance de Julien, elle avait gardé quelques kilos de trop ; kilos, qui s’étaient heureusement répartis équitablement dans tout son corps. Ses seins qui avaient allaité Julien avaient certes perdu de leur arrogance. S’ils s’étaient quelque peu avachis, ils avaient néanmoins gardé toute leur fermeté du fait de leur taille peu importante. Pourtant malgré leurs petites tailles, ses seins attiraient invariablement le regard des hommes, lorsqu’au restaurant elle les servait vêtue d’un teeshirt moulant.

Bien que légèrement plus potelée, Germaine était une femme encore fort désirable. Sa taille, même si elle avait pris quelques centimètres, restait encore fine par rapport à ses hanches qui s’étaient sensuellement arrondies. Son ventre, qui avait pris un léger embonpoint s’ornait d’un écusson de feu dont la pointe semblait indiquer la direction à prendre pour se rendre à sa grotte sacrée. Ses fesses avaient gardé toute leur fermeté, même si elles avaient pris de l’ampleur ; leurs rondeurs les rendant terriblement aguichantes. C’était la partie de son anatomie qu’elle préférait.

Devant la semi-nudité de sa mère, Julien ne savait où poser son regard. Comme beaucoup d’ados, c’était surtout les seins des femmes qui attiraient ses regards. Or ceux que sa mère lui offrait, étonnamment ronds, aux larges aréoles bistre l’attiraient particulièrement. Cependant, l’abondante toison en forme de triangle ne le laissait pas insensible non plus. Le choix était des plus difficiles, il ne savait quelle partie du corps féminin dénudé, offert à sa convoitise, il devait contempler.

Comme le silence s’installait entre elle et son fils, Germaine décida qu’elle devait mettre ce dernier en confiance si elle voulait qu’il se comporte en amant passionné. Le regard fixe de l’adolescent la renseigna sur l’état extatique de ce dernier. Ecartant largement sa blouse afin de s’offrir plus impudiquement encore, elle interrogea d’une voix douce :

— Hé bien mon chéri, mes seins ne te plaisent plus ?… Pourtant tu les aimais tant, avant-hier tu ne te rappelles plus  !… Tu ne veux pas les toucher ?… J’aime lorsque tu les caresses…

Tout en prenant un plaisir extrême à se retrouver ainsi exposée entièrement nue à la convoitise de son fils, Germaine accrocha du regard l’indécente protubérance qui déformait le pantalon du pyjama. Le jeune sexe qu’elle avait découvert quelques jours plus tôt pour la première fois et qu’elle avait branlé jusqu’à le faire décharger attisait irrésistiblement ses désirs. Au souvenir de ce qui s’était passé pendant la nuit orageuse où Julien apeuré était venu la rejoindre dans son lit, déclencha en elle une bouffée de chaleur. Dans un frisson elle se rappela le moment où elle avait guidé entre ses fesses cette verge qu’elle devinait bandée sous le tissu du pyjama ; offrant sa première sodomie à son fils chéri.

Un désir insensé de sentir de nouveau la semence virile lui asperger les entrailles la saisit. A cette pensée incestueuse, elle sentit tout son corps frissonner de désir, tandis qu’entre ses cuisses sa vulve s’humidifiait un peu plus. Comme Julien semblait ne pas oser le moindre geste déplacé, malgré l’envie qu’elle pouvait lire dans son regard, Germaine comprit que si elle voulait apaiser ses sens en chaleur, elle devrait mener elle-même leurs ébats amoureux. Aussi elle interpella son rejeton troublé :

— Viens caresser mes doudounes, mon chéri… J’aime quand tu les prends dans tes mains…

Toujours indécis. Incapable d’assumer ses désirs de peur d’être maladroit, Julien se sentit encouragé par les exhortations de sa mère. Le cœur battant, il lança ses mains en avant pour s’emparer des deux seins dans lesquels il crocheta ses doigts.

Sous l’empressement avec lequel Julien empoigna ses mamelles, Germaine se trouva obligée de reculer d’un pas. Elle sentit ses fesses heurter la table de cuisine qui se trouvait derrière elle, lui interdisant tout repli… Lorsque les doigts de Julien s’enfoncèrent dans les chairs tendres et élastiques de ses seins, elle ressentit une onde de plaisir lui parcourir le corps, lui arrachant un soupir de bien-être. Même si la palpation qu’elle subissait manquait de douceur, une certaine euphorie lui irradia le bas-ventre.

Cependant comme son fils au paroxysme de l’excitation lui pétrissait sauvagement les seins, Germaine décida qu’il lui fallait calmer la fougue juvénile de l’adolescent. Tendrement elle posa ses mains sur celles de Julien, l’obligeant à stopper ses attouchements par trop fougueux.

— Doucement, mon chéri souffla-t-elle… Tu sais, je te l’ai déjà dit. Les seins d’une femme sont fragiles… Il faut les caresser doucement.

Enregistrant le message, Julien relâcha la pression de ses doigts sur les mamelles à la douceur soyeuse. Puis, suivant les mouvements que sa mère imposait à ses mains, il frôla doucement les affolantes rondeurs, excitant les tétons sous ses paumes.

— Oui, comme ça… C’est bien mon chéri, l’encouragea Germaine dont le désir s’intensifiait inexorablement.

Il y avait si longtemps que ses seins n’avaient été cajolés par une main masculine ; même si Julien du fait de  son inexpérience s’y prenait maladroitement, elle ressentait tout de même un certain plaisir à ses attouchements. Se laissant alors emporter par la volupté naissante, elle abandonna les poignets de son fils, le laissant libre de ses mouvements.

— Caresse bien mes bouts, conseilla-t-elle, la voix déjà enrouée par le désir.

Terriblement ému, Julien tâcha de suivre les conseils maternels. Le cœur battant, il pressa délicatement les deux globes de chair à la texture si soyeuse, se forçant à suivre les directives que lui prodiguait sa mère. Pétrissant délicatement les tendres mamelles, il éprouva un plaisir intense à malaxer ces formes douces et incroyablement élastiques. Comme lui avait conseillé sa mère, il s’ingénia à passer les paumes de ses mains contre les mamelons gonflés, agaçant ainsi les tétons érigés. Encore innocent dans l’art des caresses, il ne pouvait deviner le plaisir qu’il procurait à sa mère, mais les gémissements que cette dernière laissait échapper le renseignaient mieux que des paroles, sur le plaisir qu’il procurait.

— Oui, mon chéri… C’est bon, encouragea Germaine comblée… J’aime… Tu sens comme mes bouts sont dur ?…

Julien prit soudain conscience de la dureté des tétons sous ses paumes. Curieux, il les saisit alors entre ses doigts pour en apprécier la fermeté. Un souvenir lui revint immédiatement en mémoire : il se souvint du plaisir que sa mère avait ressenti quelques jours plus tôt, lorsqu’il lui avait pincé ces excroissances de chair. Aussi, il décida de renouveler l’expérience en serrant ces doigts, pressant fortement les tétons érigés. Aussitôt une douce plainte s’éleva de la gorge de sa victime.

— Oh oui, mon chéri !… C’est bon !… Encore !…  J’aime !…

Tout heureux d’être ainsi encouragé, Julien se concentra encore plus sur ses palpations. Pinçant plus fortement encore les deux bourgeons de chair, il les tritura longuement, les roulant entre ses doigts tout en les tirant à lui, déformant les seins extensibles. Les plaintes amoureuses de sa mère s’élevant dans les graves, l’encouragèrent à continuer ses frictions.

Prenant de l’assurance au fil des grognements de plaisir que laissait échapper sa mère, Julien entreprit de varier alors ses attouchements. Lâchant les tétons d’une rigidité égale à sa verge, il empauma entièrement les deux masses jumelles qu’il pressa fiévreusement, les malaxant avec griserie. Puis, ayant longuement pétri les chairs tendres et compressibles, il les abandonna momentanément pour revenir aux tétons qu’il pinça de nouveau. Un long râle insolite rompit le silence de la cuisine. Intrigué Julien redressa la tête. Ce qu’il découvrit le sidéra. Les deux mains agrippées à la table placée derrière elle, sa mère le fixait avec un regard étrangement figé. Tout son visage était transformé, comme transfiguré. De sa bouche entrouverte, émanait cette étrange plainte.

Germaine, qui avait accepté de laisser Julien lui peloter les seins, ne tarda pas à en ressentir les effets dans tout son corps. Ce qu’elle avait permis à son fils par jeux érotiques se retournait contre elle. Elle se retrouvait prise à son propre piège. De longs frissons voluptueux lui parcouraient l’échine, la faisant se cambrer de plaisir, agrippée à la table qui la maintenait debout. Peu à peu, la volupté l’envahissant, elle perdit conscience de la réalité. Tous ses sens s’abandonnaient au plaisir, qui insidieusement prenait possession de ses organes génitaux. Malgré son manque d’expérience, Julien, par ses caresses, bien que maladroites, réussissait à faire naître des milliers frémissements voluptueux dans tout son corps inassouvi. Du plus profond de son vagin sa source intime avait rejailli, comme aux plus belles heures de sa jeunesse ; les parois de sa vulve s’étaient gorgées de cette chaude liqueur vaginale, avant d’en lubrifier ses grandes lèvres sexuelles. Mais plus la volupté l’envahissait, plus Germaine en espérait davantage. Le fait que ce soit son propre fils qui lui procurait ce plaisir accentuait encore sa félicité sexuelle.

Fixant avec amour Julien qui lui triturait les tétons, son regard glissa jusqu’au bas-ventre de celui-ci. Le pantalon de pyjama avait glissé sur ses cuisses, dénudant l’impressionnant membre viril largement décalotté, qui se dressait tel un pieu. Ce pieu de chair sur lequel elle s’était empalée avec ivresse quelque jour plus tôt. La vision de cette queue d’une longueur étonnante accentua encore la chaleur qui lui irradiait les entrailles.

Reportant son regard sur les mains qui lui prodiguaient ce merveilleux plaisir, elle demeura surprise en découvrant une gouttelette blanchâtre perlant à l’extrémité de ses tétines triturées ; par ses attouchements répétés, Julien avait réussi à la faire jaillir de ses seins cette source depuis longtemps tarie. Après sa grossesse et suite à l’allaitement de son bébé, elle avait découvert cette particularité de ses mamelons. Lors de leurs préliminaires amoureux, quand son époux lui pétrissait longuement les seins, un liquide blanchâtre, identique à une goutte de lait sourdait de ses tétons triturés. Gouttelette que son époux s’empressait alors de téter, tel un nourrisson. Aujourd’hui c’était son fils qui sans le vouloir avait réussi à faire fuser le lait sexuel de l’extrémité de ses seins.

Au comble du bonheur, Germaine éprouva le désir de remercier son bébé pour tout ce plaisir qu’il lui procurait. Elle agrippa la blonde chevelure de son fils de ses deux mains, afin d’attirer son visage contre le sien.

Surpris, Julien se laissa néanmoins guider par les mains maternelles, sans toutefois lâcher les merveilleux seins qu’il malaxait fiévreusement. Son visage se retrouva face à celui de sa mère et avant qu’il ne comprenne ce qui lui arrivait, il sentit les lèvres chaudes de cette dernière se coller aux siennes. Se souvenant des baisers échangés quelques jours plus tôt, lors de cette nuit d’orage, il se prêta de bonne grâce au désir de sa mère, heureux de cette marque d’amour. Lorsque la langue maternelle se fut glissée habilement entre ses lèvres, il la laissa s’agiter à l’intérieur de sa bouche, éprouvant une folle excitation, alors que sa virilité tendue frémissait contre le bas-ventre maternel sur lequel elle s’écrasait.

Tout à son baiser, le corps parcouru par une myriade de frissons voluptueux, Germaine perçut la dureté du membre de son garçon, ébouriffé les boucles de sa toison intime. Ce contact affolant si près de sa vulve en émoi aggrava encore son désir. Du tréfonds de son vagin, un véritable torrent avait pris naissance. Sa source intime soudainement amplifiée déversa des flots de cyprine, qui lui emplissant la vulve, suinta entre ses grandes lèvres, lui engluant l’intérieur des cuisses. Ce membre viril qu’elle percevait si proche de sa grotte intime inondée, l’affolait au point d’en perdre toute volonté. Sans cesser de fouiller la bouche de son fils d’une langue experte, elle glissa une main impatiente entre leur deux corps pour se saisir de la longue bite érigée. Lorsque ses doigts frôlèrent le sexe masculin, ils se refermèrent, tel un piège automatique, encerclant la colonne frémissante. Prise soudainement d’une ivresse érotique, Germaine réussit à balbutier, lèvres collées à celles de son fils :

— Oh, qu’elle est dure !… Mets-la-moi !… J’en ai trop envie… Vient faire l’amour à ta maman mon cœur… Prends-moi !…

Trop heureux de pouvoir enfin assouvir ses désirs, Julien se saisit promptement des hanches de sa mère dans l’intention d’enfoncer enfin son membre dans ce sexe féminin tant convoité.

Surprise par l’ardeur avec laquelle son fils répondit à sa demande, Germaine dont l’équilibre était déjà instable se retrouva allongée sur le dos à même la table de la cuisine, Julien lui écrasant les seins de sa poitrine. Avant qu’elle n’ait pu tenter de se redresser, elle se retrouva immobilisée par le poids de son fils. Dans un réflexe remontant à l’époque où son mari lui faisait l’amour, elle ceintura de ses jambes les reins de son jeune partenaire. Ainsi solidement accrochée à son fils, dans une position idéale pour être enfin pénétrée, elle sentit le gland dilaté frôler les grandes lèvres de sa chatte. Un long frémissement sensuel parcourut son corps. Il suffisait qu’elle lance son bas-ventre en avant pour qu’elle se trouve empalée par le formidable dard de son fils. Elle n’en eut pas le temps !

Du fait de sa position courbée sur le corps de sa mère écartelée, Julien se trouvait en parfaite position pour pénétrer le sexe féminin qui s’offrait à lui. Sa verge tendue à l’extrême se trouvait à la bonne hauteur. Or, dans un mouvement qu’il fit pour mieux se placer, il perçut soudain une étrange chaleur envelopper l’extrémité de sa verge. La sensation lui fut d’un tel délice, qu’il lança son bas-ventre en avant, projetant sa queue tendue en direction de cette moiteur agréable. Immédiatement, la totalité de sa bite fut enrobée d’un carcan torride. Comprenant soudain ce qu’il venait de réaliser, Julien s’immobilisa, la queue profondément plantée dans le vagin brulant de sa mère.

Lorsque l’imposant bourgeon de chair vint lui frapper le col de l’utérus, Germaine se cambra, victime d’une sensation incroyable. Il lui sembla que le bout de la verge lui remontait très loin dans le ventre. Se remémorant la longueur inimaginable de la verge de son fils, elle resta ébahie d’avoir pu accepter un tel engin dans son vagin. La pénétration du gland dilaté à l’intérieur de sa chatte lui procurait un intense plaisir. Il y avait si longtemps qu’une bite n’était venue se loger au fond de son vagin.

Se méprenant sur la plainte de sa mère qu’il venait de clouer à même la table de cuisine, Julien décida de retirer sa queue de cette fournaise où il l’avait plongée. Comme son gland atteignait l’entrée ruisselante de la vulve, un nouveau gémissement l’immobilisa :

— Oh, non !… Reste, lui murmura sa mère d’une voix qu’il ne connaissait pas… Remets-la-moi !… C’est trop bon…

Alors, puisque sa mère le lui demandait, Julien n’eut d’autre choix que de lancer son bas-ventre en avant, projetant une nouvelle fois sa longue queue dans le vagin accueillant.

Sous cette seconde pénétration, qui de nouveau lui heurta le col de l’utérus, Germaine en ressentit un tel plaisir qu’elle laissa échapper un long râle de volupté en s’agrippant de plus belle à son jeune amant.

— Oh, comme tu es loin, râla-t-elle !… Je sens ton gros bout au fond de mon ventre… Oh oui… Oh, chérriii…

Pour la seconde fois, l’interminable bite venait de coulisser dans sa chatte liquéfiée, déclenchant dans tout son corps d’incontrôlables vagues voluptueuses. Vaincue, Germaine s’abandonna à la luxure. S’agrippant frénétiquement des bras et des jambes aux reins de son fils, elle accompagna les va-et-vient de la queue dans sa vulve juteuse par une sensuelle ondulation du bassin. Chaque choc du gland volumineux aux tréfonds de son vagin lui arrachait un râle de plaisir. Si dans sa chatte, la longue bite faisait des ravages, déclenchant un véritable raz-de-marée à l’intérieur de ses entrailles, dans sa bouche la langue de Julien lui apportait une réelle félicité. Le gamin innocent se montrait des plus adroits dans l’art de lui procurer du plaisir.

Jamais Julien n’avait connu pareil plaisir, sa verge naviguait dans une véritable fournaise visqueuse en émettant un étrange bruit de succion. Ce simple bruit dans le silence de la pièce l’excitait presque autant que l’acte sexuel lui-même. Cependant, le va-et-vient saccadé de sa queue entre les parois juteuses de la chatte maternelle ne tarda pas à faire son effet sur sa libido. Encore trop novice dans l’art de la sensualité, il sentit le plaisir envahir ses entrailles sans pouvoir l’en empêcher. Au contraire, ne pouvant résister à la jouissance qu’il sentait prête à jaillir de son gland exacerbé, il accéléra le mouvement de ses hanches, pistonnant avec fougue la cavité vaginale maternelle.

Percevant l’accélération subite de la verge à l’intérieur de sa chatte, ainsi que le souffle de plus en plus saccadé de Julien, Germaine comprit que celui-ci n’allait pas tarder à atteindre l’orgasme final. Soudainement affolée à l’idée de recevoir le sperme de son fils au fond de son vagin, elle tenta une protestation, d’une voix que le plaisir rendait inaudible :

— Non, chéri, va-t’en… Ne jouis pas dans mon ventre… Ooohhh… Noonn, s’il te plait Julien… Il ne faut pas !… Non… Oh noonnn…

Convulsé par l’approche imminente de la jouissance, Julien était loin de comprendre ce que sa mère lui signifiait. Sentant l’orgasme le saisir soudainement, il se cambra frénétiquement, comme si un courant électrique lui avait traversé la colonne vertébrale. Appuyé des deux mains de part et d’autre du corps de sa mère, il embrocha cette dernière d’un violent coup de reins, avant de s’immobiliser, le pubis collé à celui de sa victime. Comme un geyser puissant et incontrôlable, son sperme jaillit en saccades répétitives, aspergeant copieusement le vagin dans lequel sa queue était fichée.

Percevant dans ses entrailles les puissantes giclées émises par le gland enfoui au plus profond de son sexe, Germaine inquiète du risque qu’elle encourait n’en ressentit pas la jouissance qu’elle espérait. Ne pouvant repousser hors de son sexe la verge éjaculatrice, Julien la maintenant clouée à même la table, elle subit l’inondation de son vagin par l’abondante semence virile…

Au bout de quelques minutes passées dans un silence profond, pendant lesquelles Germaine songea qu’elle devrait reprendre la pilule, si elle ne voulait pas risquer de tomber enceinte de son propre fils, elle perçut enfin l’organe viril planté dans sa chatte perdre de sa vigueur. Alors seulement elle repoussa doucement Julien, le forçant à retirer sa queue ramollie de son ventre. Comme son fils se redressait la libérant de son pieu de chair, Germaine sentit un fluide chaud et abondant s’échapper de sa vulve, souillant la table sous ses fesses. Récupérant vivement un morceau d’essuie tout qu’elle utilisait pour ses préparations culinaires, elle le plaqua contre sa fente dégoulinante :

— Eh bien, tu en avais une sacrée réserve, plaisanta-t-elle à l’attention de Julien, qui debout face à elle semblait totalement amorphe… Il ne faudrait pas que tu m’aies fait une enfant !… Bon maintenant que tu as eu ce que tu désirais, file faire ta toilette et tu laves bien ta zigounette…

La chatte pleine de sperme et de cyprine, Germaine reprit la préparation des plats qu’elle désirait offrir à son amie. Alors que ses mains s’occupaient à mélanger divers ingrédients culinaires, son esprit restait polarisé sur ce qui venait de se passer entre son fils et elle. Elle tenta de se souvenir à quand remontaient ses précédentes règles, calculant les risques qu’elle tombe enceinte. Une résolution émergea de ses réflexions : demain, elle irait à la pharmacie pour faire l’acquisition de pilules et peut-être aussi de préservatifs pour Julien…

 

*

* *

L’horloge de l’église égrenait les douze coups de midi, lorsque Isabelle se présenta chez son amie. Dès la porte d’entrée franchie, Germaine l’attira dans ses bras pour une accolade affectueuse, puis ce fut le tour de Julien à venir l’embrasser.

— Tiens, mon chéri, s’exprima Isabelle en tendant un paquet à l’adolescent… Je t’ai pris un jeu pour ta console, ta maman m’a dit que tu aimais ça… Si tu l’as, tu pourras l’échanger…

— Oh chic, s’exclama Julien, au comble du bonheur, avant de se diriger en direction de sa chambre son cadeau dans la main.

Restées seules, Germaine accompagna son amie jusqu’au salon.

— Attends, prévint Isabelle, alors que Germaine l’invitait à s’asseoir sur le canapé… J’ai un cadeau pour toi aussi, continua-t-elle en sortant un paquet de son sac.

— Tu es folle, il ne fallait pas, protesta faiblement Germaine en acceptant le paquet… Qu’est-ce que c’est ?

— Ouvre-le pendant que ton fils n’est pas là, prévint Isabelle.

Surprise par la réflexion de son amie et soudainement curieuse de savoir ce que cette dernière lui avait offert, Germaine s’empressa de déchirer le papier de couleur emballant son cadeau. Une boite rose apparut. Par le couvercle transparent, elle découvrit, sidérée, un godemiché de couleur rose, imitant à la perfection un sexe masculin en érection. Du gland complètement décalotté, jusqu’aux deux couilles fripées, tout paraissait réel. Déconcertée par le choix étonnant de ce présent, Germaine cherchait les mots justes, pour remercier sa camarade de travail. Mais celle-ci la devança :

— J’ai pensé que depuis le temps que tu es veuve, ceci compensera l’absence d’un homme dans ton lit… J’utilise le même et je peux t’assurer que peu d’hommes pourraient me satisfaire autant…

Cette explication ramena Germaine à la réalité ; si Isabelle connaissait la vérité sur sa vie sexuelle avec son fils, elle comprendrait qu’elle n’avait pas besoin de ce jouet, si parfait fût-il.

— Tu devrais le cacher dans ta chambre, la conseilla Isabelle… Ce n’est peut-être pas la peine que ton fils découvre ça !

— Tu as raison, acquiesça Germaine, qui ne savait que faire de ce cadeau quelque peu encombrant… Viens, on va le ranger…

Isabelle accepta l’invitation avec émotion. Se retrouver ainsi, seule avec sa camarade de travail, la comblait et l’émouvait en même temps. A force de côtoyer Germaine chaque jour, d’être sa confidente, sa consolatrice lors de crise de cafard, avait fait naître chez elles une forte amitié. Si, au début de leur relation, Isabelle considérait Germaine comme une sœur qu’il fallait protéger du fait de ce qu’elle avait vécu, avec le temps ce sentiment s’était changé en quelque chose de plus intime pour elle… Elle était restée mariée huit ans avec un homme avant de se rendre compte de son attirance pour les personnes de son sexe. Cette attirance particulière, elle n’avait pas tardé à la ressentir pour sa camarade de travail. Obligée de cacher ses sentiments, Isabelle avait vécu un véritable tourment amoureux qui n’avait fait que s’accentuer au fil des jours passés auprès de Germaine.

Suivant son amie dans le couloir menant à sa chambre, Isabelle ne put s’empêcher de fixer d’un œil intéressé le sensuel balancement des hanches de son hôtesse. Celle-ci était vêtue d’un chemisier blanc, sans manches et d’une jupe évasée imprimée rouge qui lui arrivait bien au-dessus des genoux. Le léger tissu du vêtement se collait étroitement à la croupe rebondie à chaque pas que Germaine effectuait. Tout dans la silhouette de son amie attirait son regard et lui procurait une indicible excitation. Pour l’avoir souvent vue en sous-vêtements lorsqu’elles se changeaient dans le vestiaire du restaurant, Isabelle avait été attirée par la poitrine menue de sa camarade ; ce genre de petits seins qui tiennent dans le creux d’une main et que l’on prend énormément de plaisir à cajoler. Elle aurait aimé posséder ce type de poitrine, à la place des lourdes mamelles qui déformaient agressivement ses corsages. Ce qu’elle enviait aussi à sa compagne était sa taille si fine qu’elle aurait presque pu en faire le tour à l’aide de ses deux mains. La gracilité de la taille faisait particulièrement ressortir le galbe des hanches, et l’émouvante rotondité de la croupe. Que de fois, Isabelle avait dû se faire violence, pour ne pas poser ses mains sur l’arrondi émouvant des flancs de son amie.

Présentement, les yeux fixés sur le roulis sensuel du derrière qui la précédait, isabelle, ressentit un désir pernicieux prendre possession de son sexe : quel cul adorable ne put elle s’empêcher de penser.

Arrivée dans sa chambre, suivit de près par son amie, Germaine, sans prendre la précaution de fermer la porte, s’empressa, prise d’une curiosité érotique, d’ouvrir le paquet offert. Retirant le godemiché, elle le contempla longuement, en proie à une forte émotion. Elle l’inspecta sur toutes les coutures :

— On dirait vraiment un vrai, reconnut-elle, percevant dans ses entrailles une impulsion soudaine.

— Tu te souviens encore à quoi ressemble une bite, plaisanta Isabelle, qui s’était approchée tout près.

Germaine évita de répondre, songeant que son amie serait bien étonnée si elle lui avouait qu’elle en avait eu une dans la chatte le matin même, peu de temps avant qu’elle n’arrive.

— Qu’est-ce que tu crois ?… Ça ne s’oublie pas, se contenta-t-elle de répondre.

Jugeant que la conversation s’engageait dans le sens qu’elle désirait, Isabelle continua, vicieusement :

— Et tu te rappelles comment l’on s’en sert ?… Regarde !… Ça va peut-être te rappeler certains souvenirs !…

S’emparant du godemiché, Isabelle le porta à sa bouche et fixant son amie d’un air complice, elle aspira l’imitation du gland entre ses lèvres. Immobilisant le godemiché, elle agita son visage de haut en bas, suçant la verge factice, comme elle l’aurait fait avec une vraie.

Germaine, dont les sens n’avaient pas été apaisés lors de sa relation sexuelle avec son fils, sentit une douce chaleur lui envahir l’entrecuisse. Le spectacle de son amie pratiquant une fellation, même si le membre viril qu’elle suçait était postiche, l’émouvait étrangement. Lorsque la bouche d’Isabelle remontait le long de la bite de plastique, un filet de salive s’écoulait des commissures des lèvres de cette dernière, excitant particulièrement Germaine. Un désir insensé d’aller recueillir de la langue cette salive la saisit. Dans un geste de réflexe, elle serra les cuisses, comme pour étouffer ce début d’incendie qu’elle percevait à l’intérieur de sa vulve. Etrangement, le comportement grivois d’Isabelle, si au début l’avait surpris, lui procurait maintenant une excitation perverse. Un intense désir de poser ses lèvres sur cette imitation de membre viril la perturbait. Mais un reste de pudeur lui interdisait de le réclamer à sa compagne. Heureusement, celle-ci, comme si elle avait compris son envie, vint à son secours.

Tout en suçant avec application la bite factice, Isabelle n’en surveillait pas moins du coin de l’œil son hôtesse et amie. Le regard figé avec lequel cette dernière la fixait la renseigna sur son état d’excitation. Le spectacle égrillard qu’elle avait fourni avait amené Germaine où elle désirait. Retirant le gode de sa bouche, elle le tendit à son amie :

— Montre-moi si tu te rappelles comment on fait une pipe !… Tu as dû en faire plus d’une à ton mari…

Et avant que Germaine ne puisse la repousser, elle lui posa le gland luisant de sa salive contre les lèvres, qu’elle caressa doucement.

Extraordinairement excitée par le spectacle licencieux qu’Isabelle lui avait fourni, Germaine ouvrit automatiquement ses lèvres sous la poussée exercée par son amie. Un long frisson sensuel la parcourut quand le gland volumineux lui emplit la bouche. Au fond d’elle-même, elle n’en revenait pas de l’état d’excitation dans lequel elle se trouvait ; certes, la relation sexuelle qu’elle avait eue le matin même avec son fils, si elle ne l’avait pas comblée, avait cependant grandement perturbé ses sens. Cependant, elle ne comprenait pas comment elle pouvait être autant troublée sexuellement par une femme, même si cette femme était son amie et qu’elle était à ses yeux, très sexy.

Aussi, lorsque isabelle retira doucement le godemiché de sa bouche et posa ses lèvres sur les siennes, Germaine ne refusa pas ce baiser hors nature. Curieuse, elle laissa la langue amie forcer le barrage de ses dents et venir butiner à l’intérieur de sa bouche. La sensation fut immédiatement délicieuse. L’esprit déjà fortement troublé, Germaine fut surprise par la douceur sensuelle de ce baiser : elle avait oublié combien cela pouvait être exquis d’être ainsi fouillé par une langue agile. Cela n’avait rien avoir avec les baisers maladroits qu’elle tentait d’enseigner à Julien… La vivacité de la langue d’Isabelle lui procurait un plaisir étrange, mais terriblement émoustillant. Aussi, n’y tenant plus, refoulant ses préjugés sexuels, elle décida de participer à ce baiser grisant en lançant sa langue à la rencontre de celle de son amie. A l’intérieur de sa bouche, commença alors un véritable ballet plein d’onctuosité.

Lorsqu’elle avait osé poser ses lèvres sur celles de Germaine, pour un tendre baiser, Isabelle elle l’avait fait avec retenue, ne sachant comment son amie allait accepter son initiative. Or devant la facilité avec laquelle sa langue avait franchi le barrage des dents, elle avait non seulement été rassuré, mais elle en avait éprouvé une réelle émotion. Germaine ne la repoussait pas son initiative sexuelle. Le cœur battant, elle avait alors fouillé la bouche amie, se grisant à la salive aromatisée. Au bout d’une minute passée à lécher les gencives et le palais de sa victime consentante, Isabelle eut le bonheur de sentir la langue de son amie venir crocheter la sienne. Alors commença un véritable baiser passionné, plein de fougue amoureuse à l’intérieur des deux bouches accolées ; les langues emmêlées passant de l’une à l’autre dans un échange de salive aromatisée.

Au comble du bonheur, Isabelle comprit que ses désirs refoulés depuis si longtemps se réalisaient enfin. Soudainement transportée, elle se colla plus étroitement au corps de son amie, incrustant son ventre au sien. Immobilisant la tête de Germaine de son bras droit, afin de l’empêcher de fuir son baiser, si elle en avait eu l’intention, elle posa sa main gauche au creux de ses reins qu’elle caressa avec ardeur. Il lui sembla que sous cette caresse son amie agitait subtilement ses hanches, comme pour lui faire comprendre qu’elle appréciait cet attouchement.

Se grisant de la salive savoureuse que Germaine lui distillait à l’aide de sa langue, Isabelle ne put résister à cette envie qui l’obsédait depuis son arrivée. Insidieusement, elle glissa sa main gauche depuis le creux des reins jusqu’à la croupe ronde, mise en valeur par la légère jupe. Avec un réel plaisir, elle entreprit de caresser d’une main légère les adorables rotondités des fesses, les pressant tendrement, forçant Germaine à se coller encore plus étroitement à elle.

Sous ce baiser terriblement sensuel que lui prodiguait son amie, Germaine sentit son corps s’alanguir dans un bien-être voluptueux. Ce plaisir, qu’elle tentait de retrouver en initiant son fils, Isabelle lui apportait avec une douceur toute féminine. Mais elle demeura néanmoins agréablement surprise à ressentir une telle sensation de félicité sous le baiser d’une personne de son sexe… Peut-être était-ce parce qu’elle avait été privé de ce type de caresse depuis trop longtemps.

Ses fesses agréablement massées par les mains habiles d’Isabelle ne faisaient qu’accentuer ce sourd besoin sexuel que son amie avait fait naître au tréfonds de ses organes par son langoureux baiser. Si Isabelle à ce moment avait glissé une main entre ses cuisses, elle n’aurait pas eu la volonté de la repousser. Et comme pour faire comprendre à celle-ci tout le plaisir qu’elle prenait aux agréables attouchements qu’elle pratiquait sur sa croupe, elle ondula des hanches, d’une façon lascive.

Les lèvres suintantes de salive, Germaine abandonna momentanément le baiser grisant pour poser son visage sur l’épaule de son amie, qu’elle encercla de ses deux bras.

Encouragée par cet abandon amoureux de sa partenaire, Isabelle pressa plus fortement les rondeurs du fessier qu’elle cajolait depuis un instant :

— J’aime ton derrière, souffla-t-elle à l’oreille de Germaine… Il est si ferme…

Prise d’un désir impérieux, Isabelle crocheta la légère jupe afin de la retrousser, impatiente de sentir sous ses doigts la chair nue des fesses de sa camarade de travail…

— Maman !… Tatie Isa !… Ou êtes-vous ?…

L’appel soudain de Julien ramena brusquement les deux femmes à la raison. Se séparant vivement, elles s’empressèrent de quitter la chambre quelque peu déçues, le désir leur irradiant le bas-ventre.

 

 

A suivre…..

Fulvia41@aol.fr

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A propos de l'auteur :

Femme de 52 ans, j'éprouve énormément de plaisir à mettre par écrit mes souvenirs et mes fantasmes. Mon mail pour me contacter: fulvia41@aol.fr

Bi sexuels / En famille / Hétéro / Lesbiennes

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