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- Anonyme - 992 Vues

L’amour entre un père et sa fille

Le récit qui va suivre, doit être considéré comme un témoignage d’une relation consentie et non comme un fantasme sorti de l’esprit tordu d’un pervers. C’est une façon pour moi d’évacuer ce secret gardé depuis des années. Je n’en tire aucune gloire et aucun prémisse ne permettait de prévoir ce qui allait se dérouler. Cette histoire vraie, aussi belle soit-elle, avait pour autant très mal commencé. Je n’en ai changé que quelques lieux ou noms de personnes afin de préserver leur anonymat. Je me prénomme Alain, une belle situation en tant qu’ingénieur dans une grande société, une famille adorable composée de ma femme Véronique et de notre fille Jessica âgée de 16 ans à l’époque des faits. Nous menions une vie tranquille et bourgeoise, en pleine harmonie jusqu’au jour où mon épouse eut un très grave accident de voiture. Un chauffard l’avait percutée en sens inverse et elle succomba dans l’ambulance lors de son transport à l’hôpital. Autant dire que je fus effondré à l’annonce de sa disparition et ma fille autant que moi. Je me suis retrouvé en arrêt maladie durant un mois pour dépression, mais il a bien fallu remonter la pente.

Durant la période qui a suivi le décès de mon épouse, je n’avais le goût à rien. Il fallait que je m’occupe des différentes formalités administratives même si je n’avais pas le cœur à cela et surtout arriver à soutenir moralement ma fille qui pleurait sans arrêt. Quelque part cela nous a rapproché car compte tenu de ma situation professionnelle, c’était surtout ma femme qui s’occupait d’elle. Elle était en première et il a bien fallu que je m’occupe d’elle comme le faisait mon épouse, m’impliquer dans ses études, l’aider, la fasse réviser… choses que je faisais rarement auparavant.

Sans grande conviction, la vie reprenait son cours. J’ai fini par reprendre le travail sans grande conviction, en essayant de ne pas rentrer trop tard à la maison. Mon patron fut très compréhensif heureusement. Notre chagrin s’estompait avec le temps, pourtant un grand vide n’arrivait pas à se combler dans notre vie. Je ne le compris que plus tard, ce n’était en fait la tendresse de mon épouse et de sa mère. Je faisais ce que je pouvais pour combler ce manque mais je n’étais pas très doué je l’avoue. Je prenais ma fille dans mes bras et essayais de la rassurer du mieux que je pouvais. Elle venait souvent dans ma chambre avant de se coucher pour venir me faire la bise, parler un peu afin que je la rassure. Doucement, nous nous rapprochions sans vraiment nous en rendre compte. Nous nous levions à la même heure, je préparais le petit-déjeuner que nous prenions assez rapidement avant de partir chacun de notre côté pour nos activités. Je rentrais en général après elle et je l’aidais dans ses études car il me semblait important qu’elle ait plus tard un métier qui lui plaise et dans lequel elle s’épanouisse.

Le soir, elle venait souvent me rejoindre dans le canapé pour se blottir contre moi et regarder un peu la télévision. Je la prenais dans mes bras et lui parlais doucement. Parfois elle s’endormait ainsi apaisée, je la portais alors dans sa chambre. Un vendredi soir, alors que je m’étais couché assez tôt, elle vint dans ma chambre et me demanda si elle pouvait dormir avec moi. Un peu surpris, je lui répondis qu’elle n’étais plus une petite fille, mais devant sa mine dépitée et comme ni elle ni moi ne travaillions le lendemain, je finis par céder. Je dormais nu. Sans être particulièrement pudique, je lui demandais cependant de me passer mon caleçon qui se trouvait sur la chaise. Elle sourit en me disant que ce n’était pas grave car elle m’avait déjà vu nu en sortant de la douche par exemple. Elle avait son grand tee-shirt de nuit. Elle s’allongea à mes côtés et me fit la bise. Même si je ne pensais vraiment pas à cela, je n’avais eu aucun rapport avec une femme depuis la mort de mon épouse, je tournais donc le dos à ma fille afin d’éviter le contact de mon sexe avec elle. Je m’endormis rapidement.

Dans mon sommeil je me suis retourné. Une terrible érection finit par me réveiller, alors que Jessica était collée dos contre moi et que mon sexe était collé contre ses fesses. Je ne pouvais guère bouger sans risquer de la réveiller. Je me sentais honteux de ne pouvoir contenir ce désir alors que c’était ma propre fille qui l’avait éveillé inconsciemment. J’essayais de penser à autre chose afin de me détendre mais rien n’y faisait. En voulant me lever pour aller aux toilettes, pensant pouvoir me calmer, je fis un geste trop brutal qui réveilla Jessica. Elle ouvrit les yeux.

Elle n’avait pas l’air d’avoir remarqué mon sexe tendu. Dans la pénombre, je vis son sourire. Elle se blottit dans mes bras. C’est à se moment qu’elle se rendit compte de mon émoi. Elle souleva le drap sans doute intriguée par cette chose dure qui heurtait son ventre. Elle rigola franchement en se rendant compte de ce que c’était et me dit naïvement « pauvre papa ».

J’étais muet et hébété par sa réaction. Elle se remit dans mes bras comme si de rien était, sa tête posée sur mon épaule. Je sentis cependant le bout de ses doigts effleurer mon sexe ce qui le fit enfler un peu plus. Un frisson me parcourut ce qui eut pour effet de la faire sourire un peu plus.

Elle approcha sa bouche de la mienne. J’étais paralysé par cette situation qui m’échappait complètement. Ses lèvres touchèrent les miennes et un peu maladroitement sa langue s’immisça dans ma bouche pour un doux baiser. Machinalement, sans réfléchir que c’était ma propre fille, je lui rendit son baiser, mes bras l’enserrèrent un peu plus fort. Son ventre se colla un peu plus contre moi ce qui eut pour effet de me placer au bord de l’explosion. Sa main gauche enserrait complètement mon sexe, montant et descendant lentement.

Sans que je m’y attende, elle se glissa sous les draps pour placer ma verge dans sa bouche. Gauchement, elle commença à pratiquer une fellation. Je posais ma main sur ses cheveux et calmait un peu son empressement. Cependant cette douce caresse produisait son effet et je la prévins que j’allais jouir.

Elle retira mon sexe de sa bouche et continua à me branler jusqu’à ce que j’éjacule sur son tee-shirt dans un grognement de plaisir. Je mis quelques instants à récupérer et la fis remonter à la surface. J’avais l’impression de n’avoir jamais eu un orgasme aussi intense de ma vie. Cet amour interdit y était sans doute pour beaucoup. Afin de la remercier, je déposais un tendre baiser sur ses douces lèvres.

Son tee-shirt était trempé de mon sperme. Sans pudeur elle l’ôta. Sa petite poitrine en forme de poires jaillit sous mes yeux. Elle semblait douce, ma main droite comme pour s’en assurer se posa dessus et commença à la caresser. Jessica se laissa faire en fermant légèrement les yeux. Sans réfléchir aux conséquences de nos actes, à mon tour je voulais lui offrir le plaisir qu’elle m’avait procuré. Tout en continuant à lui caresser la poitrine, je l’embrassa dans le cou.

Je sentis son corps se tendre et le bout de ses seins durcir. Elle se laissa faire. Je descendis légèrement pour prendre un téton dans ma bouche. Le plus doucement possible, je le lécha, le suça, le téta. Pendant ce temps, ma main droite partie vers son ventre.

Sa respiration s’accéléra à peine avais-je effleuré la région située entre son nombril et son pubis. Je continuais d’embrasser sa poitrine et ma main atteignit sa chatte. Je n’étais pas fana des poils, pourtant les siens étaient soyeux. Mon majeur s’insinua très doucement entre ses lèvres déjà trempée pour atteindre son clitoris. Spontanément, elle écarta les cuisses pour faciliter la caresse de mon doigts.

Je perdais la tête, j’avais envie de goûter sa chatte. Ma bouche quitta sa poitrine pour se diriger lentement vers son puits d’amour, embrassant chaque centimètre de sa peau. Lorsque ma langue commença à titiller son clitoris, elle poussa un petit cri et prit ma tête entre ses mains, ses jambes impudiquement écartées. J’oubliais qui elle était. Elle gémissait un peu plus fort à chacun de mes coups de langue. Je sentais le plaisir monter en elle jusqu’au moment où l’orgasme la submergea dans un grand cri. Ses cuisses se resserrèrent sur ma tête. Je me dégageais doucement et remonta pour la prendre dans mes bras. Elle semblait assommée par la jouissance. Elle finit par rouvrir les yeux. Elle m’adressa un large sourire avant de m’embrasser comme une vraie femme. Il y avait longtemps que je n’avais pas vu son visage rayonner ainsi. Elle voulut parler, mais je lui fis comprendre de se taire en posant sa tête sur mon épaule gauche. Nous finîmes par nous endormir épuisés.

A mon réveil le matin, elle dormait encore profondément. Mon érection matinale était décuplée par le souvenir de ce que nous venions de vivre. Je la couvris et enfilait mon caleçon pour aller préparer le petit déjeuner. Quelques minutes plus tard, je vins lui apporter dans la chambre sur un plateau que je déposai sur la table de nuit. Je la réveilla gentiment avec quelques bisous sur la joue comme je le faisais avant. Elle se réveilla et me sourit. Je lui tendis un tee-shirt propre que j’avais pris soin de lui apporter pour qu’elle se couvre. Elle le repoussa d’un geste et me dit : « tu sais, il fait assez chaud et j’ai plus rien à te cacher maintenant ». Je souris devant tant de candeur.

— « Ma chérie, je crois qu’il faut que l’on parle. Ce que nous avons fait cette nuit, n’aurait pas du se passer. C’est quelque chose qui doit rester entre nous et nous devons reprendre notre relation père-fille comme si rien n’avait eu lieu ».
Avec une petite moue de désapprobation, elle dit : « Papa, tu sais bien que ça s’est passé et on pourra pas l’oublier comme ça. Me dit pas que t’as pas aimé. On est tous les deux maintenant, il faut qu’on se soutienne. »
— « Tu sais Jessica, ce n’est pas aussi simple que cela. Tu es ma fille, tu es mineure, si j’avais eu toute ma tête, jamais je n’aurais laissé cela se produire. Si cela se sait je pourrais perdre ta garde et peut-être pire. »
Elle renchérit avec des larmes dans les yeux : « Ne me dis pas que tu n’as pas aimé. J’ai jamais fait l’amour avant. Je t’aime et je veux être ta femme maintenant ».

Devant tant d’innocence, je conclus la conversation en la prenant dans mes bras sans rien rajouter en attendant le bon moment pour pouvoir la ramener à la raison. C’était sans compter sur une émotion physique impossible à contrôler. Le fait de la tenir nue ainsi dans mes bras et sentir la douceur de sa peau, me redonna un début d’érection. Elle s’en rendit compte. La coquine profita de mon émoi pour caresser mon sexe à travers l’étoffe de mon caleçon. D’un geste peu convaincant, je tentai de repousser sa main. Cela ne la découragea pas. Elle passa sa main dans l’échancrure pour prendre ma verge entre ses doigts et me caresser avec beaucoup de douceur. Cela eut pour effet de me faire perdre toute ma lucidité encore une fois. Elle baissa mon caleçon et je n’esquissais même pas un geste pour l’en dissuader. Je me retrouvais nu devant elle, le sexe au garde-à-vous. Gagnée par mon mutisme, elle se pencha pour prendre mon sexe dans sa bouche. Très doucement elle commença sa fellation ce qui me redonna encore plus de vigueur. Au bout de quelques minutes de ce doux traitement, sentant la jouissance poindre, je repoussais tendrement sa tête. Elle insista pour conserver mon sexe dans sa bouche ce qui eut pour effet de déclencher mon éjaculation sans pourvoir me retenir. Elle eut un haut-le-cœur lorsque le sperme gicla au fond de sa gorge mais elle garda tout. Lorsque enfin elle me lâcha, elle remonta pour m’embrasser. Son visage montrait un petit air mutin ayant l’air de dire « tu vois papa, tu ne peux pas me résister ».

Jessica était en train de devenir une vraie femme qui savait ce qu’elle voulait et faisait tout pour l’obtenir. Je ne savais plus quoi penser. J’étais tiraillé par la raison qui m’interdisait de continuer cette relation et l’amour que je lui portais en tant que père et qui était en train de se transformer en une relation amoureuse.

Elle continuait à m’embrasser comme une amante. Je perdais tout contrôle. Je lui caressai les cheveux et lui dit : « prenons notre petit-déjeuner, cela nous fera du bien et puis il va commencé à être froid ». Elle acquiesça en souriant de toutes ses dents, sentant au fond d’elle qu’elle avait déjà gagné. Assis tous les deux nus sur le lit, nous déjeunâmes en parlant comme si de rien était.

Elle insista pour prendre sa douche avec moi. Je n’avais plus aucune volonté et je lui cédais une nouvelle fois. Nous échangeâmes quelques caresses et baisers. Ma libido s’affolait. Nous finîmes tout de même par nous habiller et sortir faire quelques courses.

Au retour à la maison, elle m’embrassa sur la bouche comme si cela lui avait manqué pendant des années alors que nous n’étions restés que deux heures dehors. Je fondais en sentant sa langue jouer avec la mienne. J’étais comme un collégien qui découvrait l’amour et le sexe. Sans pudeur, elle se mit nue. Nous avions la chance d’habiter une maison sans vis-à-vis. Elle vint contre moi et c’est elle qui me déshabilla. Elle m’avoua qu’elle était encore vierge et qu’elle aimerait que je la déflore. J’étais assez mal car je n’avais jamais fait cela et surtout pas à ma fille ! Je la pris dans mes bras et la déposa sur mon lit. Je l’embrassais tendrement, lui caressant la poitrine puis je descendis pour lécher son clitoris qui m’attirait énormément. Elle soupira « prends-moi ! ». La sentant complètement trempée et prête, je me positionnai sur elle. De ma main droite je dirigeais mon sexe vers l’entrée de son vagin. Un moment de lucidité m’envahit en pensant que nous n’avions pas mis de préservatif. Elle me serrait contre elle et j’oubliais vite ce détail devant tant d’envie.

Lentement, je m’introduisais en elle à l’écoute de ses moindres frémissements. Je touchais maintenant son hymen. C’est elle qui, tenant mes fesses, m’attira pour que je le rompe. Elle eut un petit cri de douleur et je vis une larme couler au creux de ses yeux. Elle me supplia de continuer. Je finis par être complètement en elle. Je commençai un lent mouvement de va et vient. Son vagin compressait mon sexe. Il me fallait faire un énorme effort pour ne pas éjaculer tout de suite tant le plaisir était intense, mais je voulais qu’elle y trouve elle aussi du plaisir pour cette première fois. Elle haletait de plus en plus vite jusqu’à ce qu’elle parvienne à son orgasme qui déclencha immédiatement le mien. C’est en reprenant mes esprits que je me rendis compte que j’avais éjaculé en elle. Elle semblait comblée ainsi allongée impudemment sur le lit, les yeux clos. Une trace de sang indiquait qu’elle venait de perdre sa virginité. Un sentiment contradictoire de fierté et de conscience incestueuse me revenait à l’esprit, le premier prenant rapidement le pas sur le second. Je m’allongeais près d’elle et l’embrassais amoureusement. Elle ouvrit les yeux et son visage s’illumina d’un sourire quand elle me dit simplement « je t’aime ». Nous décidâmes de prendre une douche bien méritée.

Dès lors, nous devînmes amants dans tous les sens du terme. Elle prenait maintenant la pilule afin d’éviter tout accident. Vu de l’extérieur, nous conservions la distance qui convenait entre un père et sa fille. Il arrivait parfois que nous échangions un bref baiser discret quand nous étions dehors. Jessica dormait maintenant tous les soirs avec moi. C’était la première fois que je la voyais heureuse depuis la disparation de sa mère. J’avoue que cette relation aussi interdite soit-elle, me faisais reprendre goût à la vie. J’avais cependant imposé la plus grande discrétion dans notre liaison vis à vis de la famille et des amis. Je pensais qu’elle rencontrerait un garçon qui lui permettrait de passer à autre chose. Même si cela devait me rendre malheureux, c’était le sens de la vie. Cependant, notre relation dura, dura même jusqu’à aujourd’hui. Jessica a maintenant 26 ans, une bonne situation d’infirmière dans le milieu hospitalier et surtout, nous avons un petit Julien qui va bientôt avoir un an dont je suis le père… et le grand-père. Nous considérons que nous sommes privilégiés car notre relation est établie sur le respect et la tendresse, cela durera toute notre vie. Nous avons déménagé dans une ville où nous n’étions pas connu pour vivre notre amour sans nous cacher. Seule ma sœur connait notre secret. Même si elle n’approuve pas, elle respecte notre liaison car elle sait que nous nous aimons vraiment. Elle vient nous voir de temps en temps et est heureuse d’avoir un petit neveu. Nous évitons le reste de la famille qui de toute façon ne pourrait pas comprendre. Le sexe ne fait pas tout dans ce genre de relation, mais c’est vrai que cela nous a grandement aidé à nous rapproché. Aujourd’hui, nous sommes parfaitement complices et amoureux.

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A propos de l'auteur :

En famille / Hétéro / Histoire vraie

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