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- Patrick - 798 Vues

L’amour est aveugle

L’AMOUR EST AVEUGLE.

Je m’appelle Sophie, je viens de fêter mes vingt ans, je suis une belle fille d’un mètre 65 d’après ce qu’en disent mes amies mais je dois les croire sur parole.

En effet, je suis aveugle de naissance. Je suis assez renfermée sur moi, n’ayant jamais accepté mon infirmité. Je déteste me déplacer avec une canne blanche et préfère porter des lunettes de soleil pour cacher mes yeux au regard des autres.
Je n’ai jamais connu de garçons, ayant trop peur qu’ils abusent de moi en profitant de mon handicap.
Ma cousine Christelle m’a décidée à accepter l’invitation d’un couple d’amis de nos parents.
15 jours dans leur maison en bord de mer.

Christelle nous conduit chez Georges et Jamie, ils sont charmants et nous accueillent à bras ouverts.
Christelle me fait visiter en me commentant tout ce qu’elle voit.
-C’est une grande maison avec une belle véranda, il y a de grandes pièces pas trop encombrées, c’est bien pour toi, nos chambres sont cote-cote avec de grands lits bas.

Les portes fenêtres donnent sur une superbe piscine……..
Elle ne dit plus rien, que ce passe t’il ?
-Tu es devenue muette ?
-Euh….non, je t’explique, il y a deux garçons qui bronzent dans des transats au bord de la piscine.
-Et c’est pour ça que tu ne me parles plus ?
-Eh bien, il faut que je te dise, ils sont aussi beaux l’un que l’autre et surtout ils sont à poil !
-A bon, et d’après tes réactions on dirait que ça te fait de l’effet.
Christelle me susurre à l’oreille.
-Je vois leurs sexes et je peux te dire qu’ils sont bien montés tous les deux surtout celui de droite, putain le chibre !!!!
Je ne peux rien lui répondre et lui demande de continuer la visite.

Nos hôtes sont très gentils et veulent nous présenter leurs fils. Jamie sort sur la terrasse et demande à ses fils de venir faire notre connaissance.
-Je vous présente Bernard et Philippe, les enfants venez dire bonjour à Christelle et Sophie. Ne vous offusquez pas de leur tenu, nous sommes adeptes du naturisme.

Ils s’approchent de nous pour nous embrasser, c’est là que je remarque avec mes mains qu’ils ne se sont pas rhabillés à part un maillot de bain vite passé.
Habituée de « voir » avec les mains et mes autres sens, je remarque tout de suite qu’ils sont bien bâtis et leurs odeurs corporelles sont agréables.
Pour un aveugle, notre perception des autres s’appuie sur des petits rien insignifiants.

Notre séjour se passe plutôt bien, quatre jours ont passés et des attirances se sont faites.
Christelle préfère Philippe, ils ne se quittent plus.
Bernard est au petit soin pour moi et adore me faire découvrir de nouveaux plaisirs, il me décomplexe arrivant à me forcer à pratiquer des activités que je n’aurais jamais cru possible de faire.

Ma vie est parsemée d’obstacles nombreux et plusieurs fois il a du me rattraper dans mes chutes.
Je suis au bord de la piscine, mon pied vient de buter sur la margelle, je bascule toute habillée dans le bassin et suis en train de me noyer et perds connaissance.
Bernard qui bronzait dans son transat se précipite et plonge, c’est un très bon nageur et il me sort de l’eau rapidement.
Il me fait du bouche-à-bouche et je recrache l’eau absorbée dans mes poumons.
Je n’ai plus de force, il me prend dans ses bras et me porte dans ma chambre.
Il retire ma robe trempée et me sèche avec une serviette, je ne suis plus vêtue que d’une minuscule culotte, je ne porte pas de soutif.

Je sens toujours ses mains sur mon corps, il les pose sur mes cuisses. Je sens sa jambe droite qui frotte entre les miennes ainsi que son sexe, il n’a pas prit le temps de se rhabiller.
Maintenant il me masse les épaules, c’est très agréable.

Il me murmure
-Que tu es belle Sophie.
Enivrée par ses caresses, je lui demande de me décrire ce qu’il voit.

– Tu a de très beaux seins ni trop gros ni trop petits avec des aréoles roses d’où émerge des bourgeons tendus de désir sous mes caresses, les courbes de ton corps sont merveilleuses, ton visage est lumineux avec des traits fins, Tes yeux bleus sont rieurs malgré leurs cécités.
-Tu es très belle, voilà tout.
– Je te remercie de ce que tu racontes mais je veux que tu continues dans les mêmes conditions que moi.

Je fouille à tâtons dans mes affaires et trouve de quoi lui bander les yeux.
-Tu ne vois plus rien, tu me le promets?
– Oui, je vois rien,
– Bon maintenant qu’on est à égalité, commentes moi ce que tu découvres !

Il se couche à coté de moi et commence par ma tête. C’est avec délicatesse qu’il glisse ses doigts sur les traits de mon visage.
-Tu a les joues rondes avec des pommettes rieuses. De petites oreilles, un menton bien rond surmonté d’une petite fossette. Tes lèvres sont charnues et très douces.
Ses mains descendent sur ma gorge, massent le haut de ma poitrine
-Tu as une peau fine et douce, chaude sous la main, ta poitrine se soulève lentement quand tu respires.
Je savoure chacune de ses caresses sur mon corps vierge. Ses mains viennent d’empaumer mes seins.

-Je sens tes mamelons qui se raidissent sous mes caresses, tes seins sont fermes, ni trop gros, ni trop petits.
-Tu as un ventre plat avec un duvet très fin.
-Je n’ai jamais exploré un corps de cette façon, attentif aux moindres détails et c’est drôlement sensuel, tu sais que ça me fait de l’effet ?
Il glisse les mains dans mon slip et me le retire avec douceur.
-Tu as une taille fine qui s’élargie au niveau de ta croupe, deux belles fesses musclées bien rebondies.
-Tu m’excites tellement que j’ai du mal à me concentrer encore.
Il pétrit mes fesses avant de descendre sur mes jambes.
-Tes jambes sont lisses au toucher, bien fuselées et interminables.

Il passe alors sa langue sur le long de mes cuisses, léchant, mordillant, sa langue râpeuse remonte vers mon entre jambes. J’écarte un peu mes cuisses pour offrir mon sexe aux caresses de ses lèvres et de sa langue.
-Ta peau a un goût salé qui sent aussi le chlore de la piscine. Le parfum de ton sexe est légèrement épicé et sucré.
Je gémis sous ses attouchements, mon sexe est trempée, il glisse sa langue à l’entré de ma chatte, se régale de ma mouille.
Il me mange sans relâche. Sa langue ne laisse aucun coin de mon intimité inexploré.
Je pose une main sur sa tête et glisse deux doigts de mon autre main dans mon vagin dressant mon clito entre le majeur et l’index pour qu’il gobe mon bouton de plaisir.
Sa langue tourbillonne autour et il essaie de le saisir entre ses lèvres.
Je râle de plaisir.

Ses doigts rejoignent les miens explorant mon intimité. Je projette mon bassin au devant de ses caresses et jouis comme une folle.
Je tremble, halète en serrant les cuisses sous la jouissance.
Je le supplie.
-Prend-moi, fait moi découvrir l’amour !
-Pas avant que tu n’ais découvert toi aussi mon corps, me corrige t’il, tu connais déjà mon visage et la plupart de mon anatomie depuis ces quelques jours mais il y a encore un endroit que tes mains n’ont pas encore explorées.
Je ne m’étais pas encore attardée sur son sexe, ma cousine ne c’est pas gênée à me commenter avec moult détails l’organe masculin, ses formes et ses dimensions diverses mais il me manque la pratique.

Mes mains glissent sur son ventre et arrivent sur son sexe
Je suis énormément surprise quand mes mains touchent pour la première fois un pénis, c’est tellement dur, il bande à mort, sa verge me paraît très grosse.
J’ai beau être aveugle, ça ne m’empêche pas de bien estimer les choses, je me serre de mes mains pour faire une estimation qui doit être proche de la vérité. Au toucher elle doit faire au moins 23 cm de long et d’un diamètre imposant.
Le premier jour de notre séjour, ma cousine m’a dit que l’un des deux était très bien monté, mais elle ne m’a pas dit lequel !!!!!

Rien que de penser à l’idée de l’avoir en moi m’électrise, je mouille comme une folle mais redoute la défloration avec un tel gourdin, je n’ai pas choisi un petit calibre pour me faire dépuceler !
Il remarque mon désarroi face à sa chose, il m’attire à lui et m’embrasse tout doucement.
Quant à moi je n’arrive pas à lâcher cette verge imposante qui m’attire comme un aimant.
Je ne pense plus qu’à l’avoir en moi depuis le temps que je rêve de me faire dépuceler.
Je lui avoue que je suis vierge et il promet d’y aller avec beaucoup de douceur.

Ma main guide son gland jusqu’à ma vulve qu’explore son index. Son doigt cède volontiers la place au sexe gonflé à éclater, jusqu’à ce qu’il commence à s’engager dans mon ventre.
Il positionne son gros gland à l’entrée de mon abricot bien ouvert et tout juteux de mouille.
Je suis anxieuse, redoutant cette pénétration dans mon ventre vierge.
Le gland avance lentement se frayant un passage en écartant les lèvres, il est stoppé
dans sa progression, la petite vulve, grande ouverte et bien lubrifiée ne peut absorber
un tel intrus.
Il force un peu la pénétration, jusqu’à ce que je lâche un petit cri étouffé, il pousse et atteint laborieusement mon hymen, je grimace et me mords les lèvres.
Il me prend par les hanches et donne une poussée rapide qui a pour effet de défoncer la porte.
Je pousse un cri, étouffé par un profond baisé. Il vient de me dépuceler, je ressens de la douleur et du plaisir, mais c’est le plaisir le plus fort.

Son énorme clé vient de forcer ma serrure.
Il se retire délicatement de ma chatte bien fendue et toute juteuse, la verge tachetée de mon sang.
Cambré au maximum, j’attends qu’il reprenne la pénétration. Ma main touche son sexe dur comme du béton, pratiquement à la verticale.
– Viens dans mon ventre, prend moi…’
Il me pénètre lentement, doucement, profitant totalement de son plaisir, j’étouffe un petit cri de douleur, vite remplacé par des halètements de désir, de la sensation de cette énorme verge qui dilate les parois de mon vagin, de son gland repoussant devant lui mes chairs pour aller butter tout au fond de moi.
Après une courte pause, il accélère le rythme et je sens sa pine aller et venir, lentement, puis de plus en plus vite dans ma grotte d’amour.
Je suis en extase, pucelle ivre de plaisir, mon corps totalement offert à ce mâle viril.

-Retourne-toi et Met-toi à genoux, ordonne t’il.
J’obéis, il approche mon sexe ruisselant de son gland tout en massant ma poitrine de sa main libre. J’ondule du bassin approchant ma vulve de son membre. Excité par ce spectacle
Et n’en pouvant plus de désir, il se place derrière moi et commence à m’enfiler lentement, faisant pénétrer sa verge centimètre après centimètre.
Il me déclare.
-Jamais je n’ai connu une chatte aussi trempée et serrée. Mon sexe ressort tout brillant de mouille de ton coquillage.
A chacun de ses va et vient, mes grandes lèvres suivent le mouvement de ce pal hors norme, un bruit de succion se fait entendre, puis le claquement de ses couilles sur mes fesses.
Après quelques minutes de ce traitement, il me met sur le dos et ramène mes jambes sur ses épaules.
Ses coups de boutoir se font de plus en plus forts, coup après coup, je les encaisse pour mon plus grand plaisir. Il me prend aussi fort qu’il le peut. Je gémis de plaisir.
-Oh Bernard c’est si bon ! Plus fort ! OUIIIII !
-Tu en veux encore plus, tu es sur ?
-Ouiiii !

Mes jambes descendent et s’entourent autour de sa taille. De ses bras il me colle à lui et se redresse.
Je suis suspendue à lui et mon bassin accompagne ses coups de reins. Mon vagin broie comme un étau son pénis. Je jouis sous les coups de son marteau-pilon.
Soudain il explose en moi, inondant ma chatte.
Lorsqu’il commence à gicler, je suis si excitée que j’expulse sa queue de ma chatte, plusieurs jets puissants continuent d’en sortir.
Le sperme s’écrase sur mon pubis avant que sa queue ne se redresse et arrose mon ventre. Je sens sur ma peau les impacts de son sperme brûlant.
Je jouis pour la troisième fois en dix minutes.
Il se réintroduit en moi, continuant de me pilonner pour prolonger notre plaisir.

Il me repose enfin sur le lit mais je ne veux pas que ca cesse déjà.
Il m’avoue.
– J’ai envie de ta bouche.
Il présente sa verge à mes lèvres, me dit de me mettre à genoux et m’incite à la mettre dans ma bouche.
Après une petite hésitation, j’entreprends de l’engloutir, ce qui n’est pas une mince affaire vu son calibre.
Je suis excitée comme une puce tentant d’avaler ce pieu énorme. J’alterne un long mouvement d’avant en arrière avec de savants coups de langue autour du gland si gros que je ne peux avaler que quelques centimètres de son monstre.
Je sens son sperme s’expulser de ma chatte sous mes contractions involontaires et couler le long de mes cuisses pendant que ma langue excite son prépuce, j’avale ma mouille et sa semence qui recouvrent la hampe majestueuse.
Mon excitation est à son comble. Son éjaculation récente a rendu son gland si sensible qu’il me supplie d’arrêter parce que « c’est trop intense ».
Je n’en ai cure et continue ma fellation, il me complimente.
-Pour une novice, tu suce vraiment bien, je ne vais pas pouvoir me retenir longtemps !
Au bout de quelques minutes de se traitement il retire son bélier de ma bouche en poussant un râle.
Son gland prêt à exploser à quelques centimètres de mon visage.
Ma bouche ouverte laisse échapper un gémissement. Deux épais jets sortent de la queue énorme et filent droit vers mon visage!
Je ressens le premier quand il pénètre presque intégralement dans ma bouche, je l’avale lorsque le second jet atteint mon visage. Le jus bouillant de Bernard continue de me maculer, j’en ai partout, il coule sur mon menton puis tombe goutte à goutte sur mes seins… C’est magique ! Sublime !
Bernard attire mon attention sur un point.
-Il y a encore un endroit vierge qui n’a pas connu ma bite, à toi de me dire si tu ne veux plus être pucelle du tout.
Je lui rétorque.
– Je veux avoir tout connu avant la fin de la journée mais c’est moi qui veux le faire. Laisse-moi diriger.
Il se couche sur le lit
Je palpe son ventre avec ma main jusqu’à ce qu’elle se referme sur son membre.
Lorsque mes doigts le caressent, une décharge électrique le parcourt. Délicatement, je masse son engin et le sent se redresser sous mon exploration, il me laisse découvrir son sexe qui reprend toute sa vigueur, de la base épaisse, au gland mafflu, je presse doucement ce phallus pour en éprouver sa dureté ferrugineuse.
Je redécouvre son énorme plantoir. Mes doigts s’enroulent autour de sa queue comme un serpent et la serrent avec vigueur.
Je me positionne pour lui faire face et le chevauche comme une cavalière.
Pour garder mon équilibre, les pieds bien à plats, je pose une main sur le lit, l’autre main ne lâchant pas sa verge que je guide vers mon sexe en m’asseyant dessus.
Les yeux fermés, concentrée sur mon plaisir, ma chatte trempée enduit son phallus de ma mouille par ma chevauchée.
Je me relève, expulsant son sceptre que je présente à mon petit trou.
J’exerce une pression de tout mon corps pour essayer de faire pénétrer ce gros rat dans un trou de souris.
J’attends de connaître du plaisir, mais c’est de la douleur que je ressens. Il sent aussi cette pression sur son gland, sa verge se courbe sous l’effort.
Son gland exsangue de son sang vient de franchir la barrière et regonfle sitôt à l’intérieur.
Un rictus déforme mon visage, la douleur et si intense que je n’ose plus bouger, mon sphincter étrangle sa verge à l’endroit le plus fin de ce pieu énorme.
Il me reproche.
-Tu aurais dû me laisser te préparer ton anus au lieu de t’enculer à sec et utiliser un lubrifiant, tu vas beaucoup souffrir.

Prenant mon courage à deux mains, je sers les dents pendant tout le temps que je descends sur son pieu. Contrairement à ma chatte ici la place est comptée, tout est étroit.
Mes boyaux cherchent à étrangler cet envahisseur géant.
En un dernier effort et à ma grande surprise, j’ai avalé la totalité de son gourdin, ses couilles sont écrasées par mes fesses. Il donne de légers coups de reins, pour que sa queue gagne encore quelques millimètres.
Petit à petit la douleur cède le pas au plaisir.

Sous ses encouragements je commence à me relever et me baisser d’abord lentement, puis de plus en plus rapidement.
Je retombe si brusquement que c’est de nouveau douloureux.
Bernard n’y tient plus, il me fait basculer sur le dos, me tire au bord du lit et reprend possession de mon petit cul encore dilaté d’une seule poussée.
Une des ses mains explore mon sexe, mes grandes lèvres sont brûlantes et gonflées sous ses caresses, pendant que l’autre me pétrit un sein.
Je halète doucement, ses doigts effleurent mon clitoris qui se dresse pendant que le plaisir m’envahit. Je me libère totalement et ressens un orgasme dantesque se déclencher, je crie mon plaisir.
Sa bite passe indifféremment d’un trou à l’autre et plus ça va, plus la pénétration de son défonce-cul rencontre moins de résistance tellement il m’a alésé mon petit trou.
Ses lourds testicules balancent en tous sens, suivant le rythme de la cavalcade, se préparant à se contracter, pour expulser une semence fertile!

Soudain ses grosses bourses sombres se plaquent contre mes fesses, un cri puissant s’échappe de sa bouche pendant qu’il se met à jouir, projetant de façon rythmique sa semence dans mes intestins, expulsant son jus
Un grognement de fauve s’échappe en cadence de ses lèvres à chaque expulsion de foutre.
Quand il se retire, mon trou reste dilaté et expulse sous des contractions désordonnées un flot de foutre qui coule dans la raie des fesses avant de maculer les draps.

Cette journée fut la première d’une longue série qui se termina par un mariage et un bébé neuf mois plus tard.
Le mariage fut double car Christelle et Philippe ont aussi convolé.

J’ai demandé le jour de notre mariage à Christelle d’enfin me dire lequel des deux elle avait qualifié d’être monté avec un putain de chibre.
Elle m’a répondu.
-C’est toi qui a tiré le « gros » lot !

Nous avons éclaté de rire.

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A propos de l'auteur :

Mon mail pour me contacter : t229602@orange.fr Toujours à la recherche de nouvelles idées, vous pouvez me proposer un sujet. Si vous cherchez une âme sœur pour épancher votre cœur, je veux bien me dévouer pour vous écouter.

Hétéro

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