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- Anonyme - 1697 Vues

Le feu d’artifice

Je m’appelle Louise, je vis en Alsace, j’ai 42 ans et je ne me trouve pas trop mal physiquement, quoiqu’un peu enrobée avec 70 kg pour 1m68. Ce sont surtout mes fesses qui sont volumineuses, mais fort heureusement elles sont restées fermes, avec à peine quelques traces de cellulite à la naissance des cuisses. Et puis, il y a mes seins, 95 de tour de poitrine, que la loi de la pesanteur a déjà pas mal tiré vers le bas. On peut donc dire que je ne manque pas de formes.
Divorcée et seule depuis plus de trois ans, j’ai accepté l’invitation d’un couple d’amis d’aller assister avec eux au feu d’artifice et au bal champêtre organisés à l’occasion du 14 juillet dans une petite ville près de chez moi où ils séjournent en camping-car.
Il fait une chaleur étouffante en cette fin de journée, et je décide donc de revêtir simplement une robe d’été très légère, ample et longue. L’avantage c’est qu’elle m’amincit, mais surtout que je peux la porter sans rien d’autre, pas même de culotte ou de soutien gorge, tant pis pour la marque laissée par les bouts de mes seins. Après tout, il fera sombre dans pas longtemps.
Je retrouve François et Martine sur le lieu de la fête au bord d’un étang. Ils sont train de rire avec une autre jeune femme, une collègue de travail de François, et je comprends tout de suite qu’ils n’ont pas bu que de l’eau en m’attendant. En effet, Martine rit beaucoup sans raison apparente alors que son mari ne se prive pas de peloter gentiment la personne assise à côté de lui, elle se prénomme Magali et ne semble pas farouche.
Tout le monde me fait la bise, sauf Martine qui m’embrasse carrément sur la bouche. Je suis tout de même un peu gênée devant les autres mais visiblement personne n’y attache la moindre importance, il n’y a que moi qui suis troublée.
Nous bavardons beaucoup et plusieurs bouteilles plus tard il commence à faire nuit, et le feu d’artifices ne va plus tarder. Je me sens un peu éméchée mais ce n’est rien à côté de Martine qui est de plus en plus gaie. De plus elle a un comportement bizarre car à plusieurs reprises elle m’a touché la cuisse tout en me parlant, un peu comme pour retenir mon attention. Le problème, c’est qu’à chaque fois elle remonte ma robe un peu plus, et sa main est maintenant posée à même ma peau. Je suis persuadée que cela n’est pas dû au hasard et je commence à ressentir une sensation bizarre dans le ventre.
Apparemment, les autres s’en fichent complètement, d’ailleurs ça fait un bon moment que François, qui est assis en face de nous à côté de sa collègue, n’a plus les mains sur la table. Je ne connaissais pas mes amis sous cet angle et je me demande comment cette soirée va se terminer.
C’est alors que les premières gerbes de lumière explosent dans le ciel, ce qui me fait sursauter. Et au même moment une main se plaque fermement sur mon pubis. Martine se rapproche de mon oreille et me chuchote :
– Écartes tes cuisses, ma cochonne, ou je dis à tout le monde que tu n’as pas de culotte.
Je manque de défaillir mais je m’exécute. Immédiatement, je sens deux doigts s’insinuer dans mon intimité trempée et je me mords les lèvres pour ne pas crier. C’est la première fois depuis mon divorce qu’une main autre que la mienne touche mon sexe, qui se met à mouiller abondamment.
De plus, ce geste me fait remarquer que j’avais sérieusement envie de faire pipi, ce qui n’est pas étonnant vu la quantité de bière que j’ai bue. J’en fais part à ma voisine, et du coup elle retire sa main et lèche ses doigts gluants de mes sécrétions avec un « mmmm… » de satisfaction. Heureusement, les autres ont tous le regard dirigé vers le ciel et personne ne fait attention à son manège.
Le bouquet final à peine retombé, l’orchestre se met à jouer une série de marches et François nous exhorte à aller danser. Sans attendre la réponse, le voilà déjà parti, entraînant Magali vers l’estrade en bois ou de nombreux couples ondulent déjà.
Moi je n’ai qu’une envie, c’est d’aller aux toilettes ! Je me lève et Martine se précipite pour m’accompagner et me montrer le chemin. La cabane qui sert de WC est mal éclairée, et il s’en dégage une odeur épouvantable, aussi je décide d’aller faire mon pipi plus loin car il y a suffisamment de buissons et d’arbres pour se mettre à l’abris des regards, mais mon accompagnatrice ne me lâche pas.
Cette situation et les attouchements que Martine m’a prodigués m’ont mis dans un état d’excitation tel que je n’ai plus guère de pudeur et c’est tout naturellement que je relève ma robe jusqu’au nombril. Elle passe dernière moi et me propose de me tenir le vêtement pour que je ne le salisse pas. Je fléchis les genoux tout en écartant les jambes, et je soulage enfin ma vessie.
Alors que le sifflement caractéristique du pipi trop longtemps contenu se fait entendre, je sens la main de Martine se plaquer sur ma chatte. Bien sûr je ne peux plus m’arrêter et je l’arrose copieusement. Ses doigts ne restent pas inactifs, elle me masturbe le clito avec une efficacité telle que je jouis avant même d’avoir fini de pisser. Évidemment ma robe est trempée et mes jambes mouillées, mais je m’en fiche ; cette femme a déclenché un orgasme foudroyant en quelques secondes et je n’ai plus qu’une envie, que cela continue.
Martine me lèche le lobe de l’oreille tout en s’affairant dans mon dos et subitement je sens sur mes fesses nues le contact de sa peau. Un délicieux chatouillement provoqué par les poils de son pubis, qu’elle avait du raser il y a quelques jours, me confirme qu’elle a baissé son short et qu’elle frotte sa chatte nue contre mon gros derrière, c’est divin.
Je me penche en avant et je passe ma main entre mes cuisses pour essayer d’atteindre son sexe. C’est difficile et je me dis que je suis trop grosse. Mais au même moment un jet brûlant se répand entre mes fesses, arrose ma main et coule le long de mes cuisses. Martine est en train de me pisser dessus ! Je ne suis plus en état de me contrôler, tout ce que je veux c’est jouir ! Je me branle furieusement la chatte en me frottant avec cette urine dont la source ne semble plus vouloir se tarir. Un nouvel orgasme me fait tomber en avant, à genoux dans l’herbe trempée par nos abondantes mictions.
J’ai la tête qui tourne et je ne réagis même plus lorsque deux mains me poussent dans le dos puis écartent vigoureusement mes deux globes charnus. C’est lorsqu’une bouche chaude vient se plaquer sur mon anus que je reviens à la réalité, voilà que cette cochonne me lèche le cul maintenant me dis-je.
Je ne tarde pas à réaliser mon erreur puisque Martine est là en face de moi, elle se caresse la chatte en me souriant. Et me voilà prise de panique, à qui donc est cette langue qui fouille mon anus ?
Je n’ai pas le temps de le vérifier car la bouche qui s’occupait si bien de moi s’est retirée et immédiatement je ressens une vive douleur et la voix de François qui s’écrie « quel cul ! »
En une seule poussée le mari de ma copine s’est enfoncé en moi ; heureusement que dans mes pratiques solitaires je me suis également occupée de dilater un peu mon anus, pourtant malgré cela j’ai bien cru qu’il allait me déchirer. Mais très vite la douleur laisse la place au plaisir et cette queue qui pilonne mon rectum me fait jouir pour la troisième fois et je m’écroule pour de bon, à plat ventre dans l’herbe humide.
François qui n’a pas joui se retire, c’est dans un état second que je le vois présenter sa verge à Martine qui ouvre grand sa bouche pour recueillir les giclées de sperme, ensuite je ne me souviens plus de rien.
Lorsque je reprend conscience je suis allongée dans le camping-car de mes amis, la musique de la fête est maintenant très éloignée. Martine m’explique que je suis tombée dans les pommes et qu’ils ont préféré m’amener à leur camping tout proche plutôt que de me reconduire chez moi dans cet état.
Je comprend aussi que le déroulement de cette soirée était prémédité, que mes amis pratiquent régulièrement l’échangisme et qu’ils avaient envie de me faire sortir de l’isolement et de l’abstinence dans lesquels je vivais depuis mon divorce, c’est le plus beau cadeau qu’ils pouvaient me faire. En fait tout le monde y a assidûment participé puisque c’est Magali qui, de sa langue, m’avait détendu et lubrifié l’anus avant la pénétration du sexe de François, un vrai travail d’équipe.
Leur vacances ne s’achèverons que dans une semaine, inutile de vous dire que l’expérience de cette nuit ne restera pas isolée car, avec mon accord cette fois, Martine, François et Magali ont promis d’user et d’abuser de moi tous les jours jusqu’à leur départ.
Mais cela sera une autre histoire…

.......

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