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- Patrick - 1796 Vues

Le gîte naturiste, 2ème chapitre, ma voisine est une chaude qui aime ma bite.

Les aventures d’Anne et Patrick racontées par les deux protagonistes.

Vous êtes lecteurs de cette histoire mais si vous le voulez, vous pouvez aussi en être un des protagonistes. Il vous suffit de vous identifier à une des personnes présentes ou d’en créez une que je rajouterai dans le récit. A vous de voir si votre personnage vivra une histoire indépendante ou avec l’un des 2 protagonistes
A vos claviers !!! en cherchant un peu vous trouverez mon mail sur ce site.

LE GITE NATURISTE
2 ème chapitre

ANNE.

Je me savonne, face à lui, un rêve.
Je peux le regarder sans gêne et c’est ce que je fais. Il me regarde aussi. Je sens ses yeux parcourir tout mon corps. Je ne me gêne pas pour savonner mes seins, mon entre jambe. Je le fixe aussi et bien sûr son sexe est l’objet de toute mon attention.
Quel bêta…. il ne me propose même pas de me savonner le dos. C’est voulu ou est-il un grand timide ?
Je me rince, sors de la douche, m’approchant de lui pour lui faire comprendre que j’aime sa présence, je lui demande :
– Vous connaissez le domaine?
– Non
– Moi si car je viens ici régulièrement, voulez- vous que je vous le fasse découvrir ?
– Oui, avec plaisir.
– Alors donnons-nous rendez-vous dans 30 minutes près de mon petit chalet, c’est celui qui est le plus loin de la piscine.
Je m’éloigne et vais prévenir Pierre qui sommeille toujours et lui annonce :
-Reste encore là, repose-toi, moi je vais aller au chalet puis je vais faire une petite balade vers l’étang et dans la forêt.
Je le quitte et regagne mon chalet.
Je le vois enfin venir. Je sors, heureuse d’être enfin seule avec lui mais je m’interroge. Est-ce que je lui plais?

On part vers l’arrière du domaine, s’éloignant de la piscine, des caravanes, des chalets. Discrètement quand je regarde vers le bas de son corps, je vois son « tuyau de chair » qui balance et cogne contre ses cuisses.
Je vois aussi qu’il fixe mes « mamelles » qui ballottent au gré des pas.
On arrive à l’étang et on s’assied côte à côte sur le petit banc en bois. C’est le calme le silence, à part les oiseaux.
Mais là tout en bavardant que sens-je? Oui… Oui, je sens sa hanche contre la mienne.
Il a dû se rapprocher sans que je le remarque. Cela me donne des frissons sur mes avant-bras dont les petits poils se hérissent.
Ce contact devient plus perceptible, maintenant ce sont mes tétons qui s’allongent.
Il lève son bras gauche et pose sa main sur ma cuisse. Mes aréoles se fripent.
Il me regarde, me sourit et m’avoue :
– En venant me reposer dans ce gîte je ne m’attendais pas à rencontrer une femme si sympa si agréable, si plaisante.
Je me tourne vers lui je n’arrive pas à dire autre chose que « merci ». Mais suis si contente si rassurée que je puisse, à mon âge, encore plaire et attirer un homme.
De son autre main, il me saisit le bras droit et pose ma main sur sa verge en sommeil.
Je la sens vivre sous mes doigts, chaude de désir.

PATRICK

Je crois que je ne la rends pas indifférente, elle s’est approchée de moi et me propose de découvrir le domaine mais je pense quelle à une autre idée derrière la tête.
Nous nous promenons et finissons notre ballade dans le lieu le plus isolé de la propriété ou un petit banc invite les promeneurs à flirter sans grand risque d’être dérangé.
Je ne sais pas quel âge elle a mais son corps bien bronzé par la pratique du naturisme est resté bien lisse et souple, elle n’a pas grand-chose à envier aux jeunettes sur les plages.
Je me lance et pose une main sur sa cuisse droite en lui disant quelques mots.
Je vois à la réaction cutanée de ses bras que « le courant passe ».
Je caresse sa peau soyeuse puis décide de passer au moment fatidique.
A sa réaction, je saurai si j’ai son absolution pour aller plus loin.

De ma main droite, je saisis son bras au niveau du poignet et pose sa main sur mon sexe.
Elle se laisse faire et étale sa main grande ouverte sur mon engin bien tranquille entre mes cuisses.
Mon autre main ne reste pas inactive et se rapproche doucement de son entrejambe. Mes doigts glissent sur sa vulve, excitant ses lèvres charnues sans essayer de s’y introduire.
Anne a la bouche entrouverte et les yeux mi-clos, ses doigts se sont saisis de ma teub mais sa main reste immobile. Les terminaisons nerveuses de mon nœud déclenchent aussitôt la réaction attendue.
Petit-à petit, le tuyau flasque subit une métamorphose, s’allongeant et grossissant dans sa main, gagnant en rigidité.
Je ne reste pas passif et me penche pour prendre en bouche le tétin proéminent et durci de son sein gauche, le mordillant doucement, pendant que mon majeur explore en douceur l’ouverture de sa grotte que je découvre déjà trempée.

Mon pieu essaie de s’échapper vers le haut et force sa main à se redresser, repoussant ses doigts serrés. 10 bons centimètres dépassent de sa paume collée à mes poils pubiens.
Elle commence doucement à me branler, calottant et décalottant le gland gorgé de sang.
Je me redresse, appuyant mon dos sur le banc lui laissant l’initiative pour aller plus loin.

ANNE

Ma main enserre son sexe, enfin ce que je peux car je n’arrive pas à en faire le tour, vu son épaisseur. Jamais je n’aurais osé prendre si vite son mandrin en main s’il ne m’y avait pas forcé un peu.
Maintenant je suis comblée et je fais coulisser ma main le long de son gros et long chibre. Je me régale et me tourne vers lui pour bien regarder mes gestes et admirer son pénis.
A mon âge j’en ai vu déjà plusieurs de toutes formes et de toutes tailles mais jamais un qui soit si long et si épais.
Mon rêve est devenu réalité. Je lui souris tout en le masturbant. Il semble apprécier. Il me caresse. J’aime, j’ai des frissons partout. Je me sens de plus en plus à l’aise avec lui.
Sa queue est dressée, bien dure. Je la lâche, elle reste verticale.
Alors doucement je me lève, me mets face à lui et m’assieds sur ses cuisses, jambes écartées, ma poitrine vers la sienne, son sexe coincé entre son ventre et mon ventre.
De mes bras, j’entoure sa nuque, me colle à lui et me frotte à son jonc vigoureux. Je le sens bien.

Je ferme les yeux, c’est pour moi une masturbation. Je prends son pieu et le positionne entre mes cuisses. Il frotte à mes lèvres, à mon petit bouton.
Et comme je suis plutôt clitoridienne, le simple frottement de son rostre collé à ma vulve va m’amener à la jouissance, je me serre encore plus à lui.
Et quand je jouis, c’est fort. Il semble surpris par mes cris. Moi je ne me retiens pas, nous sommes seuls mais il est vrai que dans la nature cela résonne et porte au loin.
Et je jouis une seconde fois, c’est fort et long.
Je me calme et lui susurre à l’oreille :
-Merci.
Après m’être un peu calmée, je me glisse à genoux devant lui, mon visage au niveau de ce « braquemard » qui m’a donné tant de plaisir.

PATRICK.

Décidément, le naturisme a du bon et je commence à apprécier.

Quand tu trouves ton âme sœur, tu es tout de suite prêt, pas besoin de se déshabiller et tu te rends compte tout de suite si tu plais à ton ou ta partenaire. Le langage du corps ne ment pas.
Et Anne a l’air d’être une femme qui démarre au quart de tour, rien que se frotter sexe contre sexe et elle décolle. Le feu couve sous les braises de cette femme. Je ne m’attendais pas à ça d’une partenaire qui ne doit pas en être à son premier amant !
A peine remise de ses premiers émois, voilà qu’elle se met à genoux et se saisit de ma verge qui n’attendait que ça, tout frétillante.
Je me contrôle du mieux que je peux car elle a vraiment une sacrée expérience de la branlette. Bon dieu que j’aime ça !
Sa main monte et descend tout en tournant autour de mon axe charnel avec son poignet, c’est divin. Je l’encourage de quelques mots
-Ouuuuiiii ! Continue comme ça, encore !!!
Sa deuxième main est venue en renfort tournant dans le sens contraire et ses 10 doigts s’activent sur toute la longueur de mon engin.
Comme si ça ne suffisait pas à faire monter la pression dans mes bourses, Anne penche la tête et ouvre les lèvres. Sa bouche s’empare de mon gland devenu cramoisi et sa langue diabolique tourne tout autour. C’est ça l’avantage d’en avoir une grande !
A ce rythme, je ne sais pas si je vais pouvoir résister bien longtemps entre ses mains et sa langue.
Pas un centimètre carré des terminaisons nerveuses les plus sensibles de mon pénis n’y échappe.

Au bout de cinq minutes de ce traitement je n’y tiens plus et je la préviens :
-Tu es une vraie diablesse, je n’en peux plus, je vais tout lâcher !

ANNE

Son sexe est devant moi, dans ma bouche et avec cela j’ai encore de la place pour l’enserrer d’une main alors que l’autre main caresse ses boules.
Je ne m’attendais pas à connaître cela mais en suis comblée. Et là je sens sa hampe qui durcit encore, son gland qui bouge entre mes lèvres.
Je pense qu’il est à bout. Que faire. Le laisser gicler en moi ? Une autre fois certainement mais pour la première fois je veux voir, regarder son sperme, s’il a une grande quantité, s’il gicle haut.
Alors je sors son gros sexe de ma bouche et accélère la masturbation et oui, oui il vient !
Des jets montent et retombent sur son ventre. Que c’est beau à voir, ses jets, et aussi son visage qui se crispe sous le plaisir.
Il éjacule une grande quantité, comme j’aime. Il se calme et avec mes mains doucement j’étale ce jus sur son ventre, autour de son nombril. En ai plein les doigts mais je ne m’essuie pas. On s’embrasse encore, et je lui dis qu’il serait temps de s’en retourner.
Sur le chemin du retour, main dans la main, on marche et je lui renouvelle mon invitation d’aller diner à trois dans un restaurant, à l’extérieur du gîte. Il me dit qu’il viendra avec sa voiture devant notre chalet pour nous véhiculer, pour 20 heures.
De retour dans le chalet je retrouve Pierre et lui dis que j’ai fait une balade sympa dans la forêt avec Patrick, le nouveau naturiste et que nous irons diner ensemble.
Il ne me fait aucune remarque et nous nous préparons.

Je me demande comment me vêtir car même si on se connaît dans la nudité la plus totale, je sais que des habits osés, cela change une femme et excite les hommes. Ils fantasment plus sur quelques centimètres carrés dévoilés.
Je cherche dans ma garde robe. Escarpins bien sur et aussi jambes nues. Sous vêtements ? Oui, un beau balconnet très pigeonnant c’est très aphrodisiaque. Sexe nu ? Non, s’il me fait mouiller, je tacherais ma jupe, alors j’opte pour un string étroit ainsi qu’une jupe ultra courte et aussi un débardeur à bretelles moulant et décolleté.
Je me regarde fans la glace, le décolleté passe à ras du soutif, au niveau de mes aréoles.
Je rejoins Pierre qui me dit que je suis « estivale ». Je lui rétorque :
– La journée a été si belle, il faut en profiter le plus longtemps possible.
Un coup d’avertisseur. C’est Patrick qui arrive en voiture pour nous emmener au restaurant où j’ai réservée. On le rejoint…

PATRICK.

Il a fallut que je me douche après le geyser qu’à déclenché Anne. On peut dire qu’elle sait manier l’outil !!! Quel coup de main elle a et je ne vous parle pas de sa bouche… Wooaahh…

Je m’habille vite fait, je ne suis pas un fana des fringues et aime bien mes aises. J’enfile mon pantalon à même le corps pour pas que Popaul se sente à l’étroit, on ne sait jamais avec Anne, des fois qu’elle est une envie de « reviens-y » pendant le repas !
Je les récupère au pied de leur chalet et me laisse piloter par Pierre.
Putain !!! C’est la première fois que je la vois toute habillée et je peux vous dire que malgré qu’elle ne soit plus très jeune, elle va faire tourner la tête à pas mal de mâles.
Il risque d’y avoir des paires de claques distribuées ce soir quand ils vont rentrer au bercail !
20 minutes plus tard nous nous retrouvons attablés dans un petit restaurant sympa. Je me fie à leur avis et commande la même chose.
Le repas se passe idylliquement. Nous discutons ferme, Pierre et moi sur les bienfaits du naturisme mais j’ai du mal à me concentrer sur mes réponses.
Anne s’est déchaussée et son pied droit et posé sur mon entrejambe, me massant doucement les parties.

Heureusement que je n’ai pas mis de slip ! L’effet est je l’espère à la hauteur de ses attentes, l’ascension de ma teub est stoppée par la ceinture de mon pantalon.
Il ne faudrait pas que j’ais à me lever maintenant car ça risquerait de créer un scandale.
Pendant tout le repas, elle me torture ainsi. Elle ne perd rien pour attendre… Si, comme elle me l’a promit, elle vient me retrouver ce soir dans ma caravane, elle va prendre chaud !

Il faut vraiment un long temps de concentration au moment de me lever à la fin du repas pour redevenir « présentable ». Nous faisons une petite promenade digestive dans les rues de la ville, bras-dessus, bras-dessous avant de regagner la voiture.
Une fois rentré au gîte, je les dépose au chalet en les invitant à venir prendre un dernier verre puis gare ma voiture vers ma caravane.
Je déplie le lit, me déshabille et me laisse tomber sur le matelas, je suis étendu sur le dos, les yeux clos, à la lumière de la lune, me remémorant tout ce qui c’est passé depuis les quelques heures que je suis là. Nos premières caresses, sa fellation de feu. Je sens à ces évocations ma verge enfler et se redresser entre mes jambes pour terminer son ascension sur mon ventre.

Soudain j’entends la porte s’ouvrir. Je ne réagis pas faisant semblant de dormir, attendant la suite…

Fin du deuxième chapitre.

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A propos de l'auteur :

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