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- Patrick - 1605 Vues

le gîte naturiste, Patrick baise avec un couple mordu de sexe.

HISTOIRE INTERACTIVE.
Les aventures d’Anne et Patrick racontées par les deux protagonistes.

Vous êtes lecteurs de cette histoire mais si vous le voulez, vous pouvez aussi en être un des protagonistes. Il vous suffit de vous identifier à une des personnes présentes ou d’en créez une que je rajouterai dans le récit. A vous de voir si votre personnage vivra une histoire indépendante ou avec l’un des 2 protagonistes
A vos claviers !!! En cherchant un peu vous trouverez mon mail sur ce site.

LE GITE NATURISTE
Chapitre 9

LEO et STÉPHANIE. Ecrit par « couple libéré ».

LUI.

Bonjour,

Nous sommes un jeune couple aux mœurs assez dissolues.
Moi c’est Léo et ma copine se prénomme Stéphanie. Nous pratiquons le naturisme par goût mais aussi pour une autre raison.
Comme je vous l’ai expliqué dans le chapitre 4, nous aimons bien trouver un partenaire supplémentaire pour agrémenter nos soirées.
Nous avons trouvé un homme qui fait l’affaire pendant notre séjour au gîte naturiste. Il n’a pas repoussé nos avances et nous l’avons invité à venir pour aller plus loin.

Nous attendons maintenant de passer à l’étape suivante, enfin… surtout Stéphanie.
Il nous a promis de nous rejoindre ce soir dans notre mobil-home, nous l’attendons d’un moment à l’autre.
Je ne vais pas vous dire que ma femme a passé sa plus belle robe, n’oubliez pas que nous sommes adepte du naturisme. Elle est donc comme moi aussi nue que le jour de sa naissance.

Toc, toc…. Ah, ça doit être Patrick, notre futur partenaire. J’espère qu’il assure et tiens la distance, il en faut beaucoup pour rassasier Stéphanie…

Elle va lui ouvrir et lui demande de rentrer.
Ma femme a des seins en poire taille 85b avec des aréoles petites et roses et des tétons très érectiles d’au moins 2 cm. Un triangle étroit de poils courts au-dessus d’un pubis lisse qui met en valeur ses lèvres intimes d’un rose très soutenu.
Nous nous disons quelques banalités, bavons sur les autres personnes du gîte. Je fais dériver lentement la conversation sur la poitrine plus qu’avantageuse de mon épouse.
Aussitôt, elle se met à rougir, mais commence déjà à s’échauffer sous le regard appuyé de Patrick qui mate sans vergogne sur ses attributs dont je fais l’article.

Elle a un léger trouble, la présence de 2 mâles pour elle seule commence à l’émoustiller.
Je le remarque à un début d’érection de la pointe de ses seins qui dévoile chez elle son envie de sexe.
Je me place juste à coté d’elle et dépose un baiser dans son cou.
De ma main, je lui frôle le sein gauche en insistant sur le téton. Instantanément, celui-ci se met à durcir, ce qui n’échappe pas à Patrick.
Je continue mes caresses et mes baisers, de plus en plus pressant.
Le désir monte en elle. Elle pousse de petits soupirs, ses tétons pointent comme jamais et je les suce à tour de rôle.

Très délicatement Patrick s’approche d’elle la verge à peine gonflée et commence à lui caresser l’intérieur des cuisses. J’en profite pour l’embraser en caressant sa poitrine aux tétons dressés.

Elle ne résiste plus à l’envie de découvrir nos sexes, de les toucher.
Moi je bande assez vite, j’ai une queue plus qu’honnête dans les 17 cm mais assez fine.
Mais je ne peux pas ne pas remarquer comment la nature a bien doté Patrick.
Le souvenir du sauna est encore dans ma mémoire mais on dirait qu’il a l’érection paresseuse.

Il est vraiment doté d’un énorme sexe, l’expansion de sa queue a à peine débuté que je suis déjà battu. Stéphanie prend dans ses mains nos bourses, les malaxant, puis se saisit à pleine pogne de nos engins, les effleurant d’abord avant de les caresser doucement.
Elle nous branle enfin plus énergiquement. Je ne peux bander plus mais la hampe de Patrick atteint doucement son apogée, dépassant allègrement les 20 cm, peut-être même 22 ou plus.
Mais ce qui me fascine encore, c’est sa grosseur impressionnante.
Nous n’avons encore jamais trouvé un partenaire aussi « puissant ».
Stéphanie doit penser la même chose car elle s’écrie en se pourléchant les lèvres d’avance :
-La vache ! Quel gourdin!!! Ça c’est de l’engin de compétition!

ELLE.

Mon regard pétille devant ce monument érigé dans ma main droite. Sa queue à peine raide mesure déjà une sacrée taille, la hampe est d’un diamètre énorme. Deux sacs du même acabit pendent dessous que ma main ne peut contenir.
Et le gland est à l’avenant, c’est une grosse prune violette. Sous mes caresses, la hampe continue de croître, de se redresser, elle se déploie comme le manche d’un étendard portant un bourgeon encore pâle qui vire au rouge carmin.

Je réalise à nouveau mon fantasme d’avoir deux hommes rien que pour moi, J’espère que dans la soirée ils me feront jouir comme jamais, que je subirai de leurs parts les derniers outrages.
J’aime sucer, faire jouir mon mari dans ma bouche, mais je ne raffole pas de son sperme, que je trouve trop amère et que je recrache. Je ne dis pas non à une bonne sodomie si mon partenaire n’est pas une brute.

Léo questionne Patrick :
-Alors… Tu es partant pour faire l’amour à ma femme ? Tu as vu ses jolis seins et sa belle chatte… Vas-y franchement avec ta main, elle n’attend que ça que tu la glisse entre ses cuisses !
Je suis une chanceuse d’avoir pour moi toute seule ces deux phallus dressés. Les femmes qui se font baiser par deux hommes en même temps, ce n’est pas aussi courant que dans les vidéos du net.
Patrick obéit à Léo, glisse sa main sur mon pubis et frotte mes grosses lèvres charnues, je suis déjà toute mouillée, ma cyprine coule à flot, lubrifiant copieusement mon vagin.

Léo est en train de me lécher un sein et de caresser l’autre, je pousse de petits râles plaintifs quand Patrick enfonce deux doigts dans mon intimité toute trempée d’excitation.
Ce n’est déjà plus une chatte mais une véritable fontaine et il s’extasie:
– Putain comme elle mouille ta femme, j’ai la main toute poisseuse!

Ça déclenche en moi comme un signal, j’écarte plus largement mes cuisses en une invite muette pendant que mes mains s’activent sur leurs virilités durcis.
Mais je ne peux plus résister à l’envie de les sucer. Je m’agenouille pour avoir devant mes yeux leurs sexes, Ils se branlent en attendant que je les relaie.

Mon regard est comme hypnotisé devant ce magnifique spectacle de ces deux belles bananes, mais on dirait qu’elles ne viennent pas du même pays.
Celle de mon mari est du type américain, d’une taille beaucoup plus petite que celles cultivées à la Martinique.
Par contre, celle de Patrick est pour la taille dans les standards de l’île, un peu plus d’un double décimètre, mais d’un diamètre encore plus gros.
Depuis que je collectionne les hommes, j’ai ma propre toise, quand la queue cache le nombril, je sais que les 22 centimètres ne sont pas loin et là c’est le cas pour Patrick.
N’y tenant plus je me saisis de ces membres et commence à lécher les glands tour à tour.
Ma bouche goûte à chaque boutefeu que je ne lâcherais pour rien au monde.
Je dois faire de gros efforts pour sucer Patrick tellement sa verge est volumineuse.
Je suis si excitée que je mouille de plus en plus.

Ma main gauche ne quitte pas la hampe géante, d’une dureté peu commune, surtout pour un tel calibre.
Elle est fièrement dressée entre les cuisses de Patrick. Mes doigts parviennent avec difficulté à l’enserrer.
Lentement d’abord, je commence à les branler. Mes mains s’activent sur leurs nœuds congestionnés parcourus de veines gonflées.
J’embouche ces bites l’une après l’autre mais ne peux leur fournir le même service.
La queue de Léo disparaît presque entièrement dans ma bouche mais je n’arrive en me décrochant les mâchoires qu’à absorber le gland turgescent et quelques centimètres de la formidable trique de Patrick que je continue à branler.

Ma main monte et redescend sur les dix centimètres restant du manche.
J’alterne régulièrement d’une bite à l’autre, Léo me prévient :
-Ma chérie, je vais jouir !
Je retire sa verge de ma bouche et me tourne vers Patrick.
J’ouvre mes lèvres pour l’accueillir. Son gland étire à l’extrême mes lèvres.
Il met sa main dans mes cheveux et pousse encore un peu, logeant dans ma bouche quelques centimètres de plus pour buter au fond de ma gorge.
Léo se masturbe avec frénésie et expulse sur mon visage des filets de sa semence.
Il s’écarte maintenant pour jouir du spectacle.

J’ai la bouche pleine, je voudrais le caresser avec ma langue mais c’est impossible.
Il va et vient doucement entre mes lèvres, sa verge est douce et chaude.
Ma deuxième main malaxe ses bourses, je les sens se contracter, il va bientôt jouir !
« Non pas dans ma bouche, je n’aime pas ça ! » J’essaie d’arracher sa queue, affolée par le souvenir de son éjaculation au sauna.
Il m’avertit dans un grognement :
-C’est à mon tour, belle Stéphanie !

Il relâche la pression de sa main sur ma tête me rendant ma liberté, enfin un homme qui a du savoir vivre.
Je commence à retirer précipitamment sa verge de ma bouche, je sens les pulsations de sa queue sur ma langue, il était enfoncé si profondément dans ma bouche que le premier jet gicle jusqu’au fond de ma gorge avant de quitter mes lèvres.
Je suis surprise par le goût agréable de son liquide séminal, il est chaud et visqueux, légèrement salé.
Je fais fi de mes appréhensions et décide de le déguster comme du bon vin.
Je le ré-enfourne, les jets encore plus copieux, se succèdent épais et crémeux.
Je suffoque et recrache le sperme épais et blanchâtre qui coule autour de mes lèvres et qui glisse lentement sur mon menton et mon cou.

Mon corps est saisit de décharges électriques quand je ressens une jouissance d’une puissance exceptionnelle, unique, déferlée en moi. Un feulement monte du fond de mes tripes, je reste tétanisée pendant quelques secondes.
Ma bouche est pâteuse, remplie de son jus, je commence à goûter et apprécier son sperme, ce n’est pas si désagréable, il est assez onctueux.

Mais je n’y tiens plus, je veux avoir en moi la poutre de Patrick :
– Viens, prends-moi, je veux en moi ton jonc vigoureux !
Patrick ne bouge plus, sa verge n’a rien perdue de sa raideur. Il hésite, regarde mon mari qui opine de la tête. Rassuré, il me relève, me soulève pour me coucher sur la table et écarte mes cuisses.
Il met à hauteur sa teub, bien raide, au gland gorgé de sang de ma moule toute ouverte et béante devant l’épieu dressé pour m’empaler.
Ma chatte a du mal à laisser pénétrer l’énorme gland mais Patrick ne pousse pas plus loin l’intromission, il se contente de me limer sur à peine dix centimètres, faisant frotter son gland sur mon clito. Il me rend complètement folle de plaisir mais je veux que ce braquemard explore ma grotte et me défriche de son énorme soc. Je veux le sentir en moi.
-Bon Dieu… Qu’est ce que tu attends pour me troncher !!! Vas-y putain !…

Il pose ses mains sur mes hanches et pousse son bassin avec lenteur, une extrême lenteur…
Un cri de victoire, de plaisir, de douleur consentie sort de ma bouche quand son rostre remplit complètement ma chatte, distendant mes muqueuses intimes que je n’aurais pas crues aussi élastiques pour s’adapter finalement assez aisément à ce calibre d’exception.

Il commence à me baiser plus vigoureusement, écrasant sont gland contre le col de l’utérus. Chaque coup de butoir m’arrache un gémissement. Il me défonce avec entrain une main sur la hanche, l’autre me pétrissant le sein droit.
C’est divin. D’autant plu que Léo en profite pour me faire avaler sa bite qui a repris de la vigueur devant le spectacle que nous lui offrons.
J’enfourne cette bite que je connais si bien, la pompant avec le plaisir de réaliser mon fantasme de me faire baiser par deux hommes.
Mon dieu que c’est bon et on dirait que ça émoustille mon mari, il a l’air d’apprécier le traitement que me fait subir Patrick avec sa grosse queue:
– Baise-la, fait-la couiner comme une chienne pendant qu’elle me pompe, ouiii !!!

Nous formons un sacré tableau tous les trois, entièrement nus, en train de baiser comme des fous.
J’ai de la difficulté à garder dans la bouche la verge de Léo et mes seins rythment par leur balancement les coups de piston de Patrick.
Ma chatte dégouline comme une vraie fontaine et lubrifie de mouille à chaque va et vient ce formidable boutefeu. Mais Léo s’impatiente :
-A moi maintenant !

Laissant ma bouche orpheline, il va s’asseoir sur le divan et me demande de venir s’empaler sur sa queue.
Toujours enfoncé en moi, Patrick me soulève et marche vers Léo, me déboîte de son pal et me dépose sur ses cuisses, je guide d’une main le sexe de mon mari qui rentre d’une traite dans ma grotte d’amour distendue.
Patrick monte alors sur le divan pour me présenter son bélier qui passe le rempart de mes lèvres.

Lui :

La bite de Patrick n’est qu’à quelques centimètres de me yeux, je vois distinctement ce manche de pioche aller et venir entre les lèvres de ma femme à chaque poussée de sa teub, il lui déforme la bouche, sa joue semble sur le point d’éclater sous la pression.
La main de Stéphanie ne reste pas inactive et branle tout ce qu’elle ne peut pas absorber.
Elle se comporte comme la dernière des salopes, sa deuxième main vient en renfort pour lui tripoter les couilles.
Je dois dire que sa conduite m’excite au plus haut point et que si je ne veux pas gicler prématurément, il faut que je quitte cette grotte accueillante. Mon dieu ce qu’elle mouille. Sa cyprine macule ma queue et mes cuisses et coule sur le divan.
Patrick vient de se mettre à coté de moi et d’un commun accord, nous déplaçons le corps de Stéph. Ma bite quitte son fourreau qui ne reste que quelques secondes inoccupé avant de connaître à nouveau un locataire un peu plus corpulent.

ELLE

Je suis comme une poupée entre leurs bras puissants. Ma chatte est de nouveau orpheline mais je me sens redescendre et m’enfoncer sur l’obélisque dressé de Patrick.

Je frémis comme rarement. Rien que le fait de sentir à nouveau en moi ce barreau de chaise déclenche un nouvel orgasme.
Patrick me laisse descendre doucement sur son phallus dressé. Son gland gorgé de sang écarte mes lèvres et repousse mes chairs. Il s’aventure tout en douceur dans mon vagin.
Il est conscient qu’il n’est pas le mâle « lambda ».
Avec prudence, son dard progresse en moi et il se rend compte qu’il ne rencontre aucune résistance.
Au contraire, après ce que j’ai déjà subi ce soir, je suis prête à aller encore plus loin.
Se sentant en confiance par ma passivité, il continue à m’empaler sur son phénoménal pieu de chair.
J’ai un peu d’appréhension de l’avancée inexorable de l’énorme colonne vivante à l’intérieur de mon sexe dilaté.
Lorsque ma vulve se retrouve enfin plaquée au pubis de Patrick, je réalise avec étonnement que je viens d’engloutir la totalité de sa tige pharaonique.
Le gland s’est frayé un chemin pour s’écraser sur le col de l’utérus qu’il essaie de repousser encore plus loin.
Je n’aurais pas cru la chose possible avec un engin d’une telle dimension
Mon visage resplendit de luxure, je veux lui montrer que c’est moi qui dirige l’orchestre.

Prenant appui de mes mains sur ses épaules, je pose mes pieds sur ses cuisses et soulève mon bassin pour mieux faciliter mon travail. Je me sens comblée, remplie. Je monte et descends inlassablement encore et encore sans que ma chair ne se rebelle du piston de forge qui déforme mon conduit.
Ma mouille déborde de mon sexe et coule sur cet axe d’airain. Son gland bute régulièrement au plus profond de ma cramouille poussant à l’extrême mes chairs les plus intimes.
Il me chuchote à l’oreille : ¬
— Ton sexe est merveilleux… et très serré. C’est divin pour moi, et pour toi ? ¬
— Pour moi aussi, bel étalon !…

Léo s’est reposé quelques minutes avant de glisser à nouveau sa queue dans ma bouche. Je lui fais le grand jeu, elle est bonne, je la lèche appréciant l’odeur de nos deux intimités qui l’enduisent.
C’est assez sportif de s’occuper de 2 bites en même temps.
Je la glisse au plus profond de ma bouche. Ma tête fait des allers/retours autour, je sais qu’il a déjà du se retenir et qu’il va céder assez vite mais pour une fois, je vais aller jusqu’au bout et ne pas le repousser.
Une raideur supplémentaire m’annonce l’instant critique et finalement je sens ses jets de sperme dans ma bouche. Je n’en perds pas une goutte malgré mes réticences.
Je mouille comme une folle, Léo m’embrasse tandis que Patrick caresse mes seins en serrant fortement les tétons entre ses doigts. Mais tel un cheval de laboure infatigable, il ne jouit toujours pas continuant à tracer son sillon.
Je sens enfin sa verge se cabrer, devenir encore plus dure et grossir encore si c’est possible.
Je reste sans bouger, son flotteur dans mon réservoir. Un premier jet noie mon utérus, suivit de nombreux autres encore plus puissants qui remplissent ma matrice.
Çà déclenche en moi une formidable jouissance, je lui griffe involontairement ses épaules et retombe inerte sur lui, la chatte en feu. Je lui ai carrément planté mes ongles dans la peau.

Un long moment après, je quitte ses bras, sa queue a perdu de sa raideur mais est toujours aussi grosse et quand elle libère ma chatte, un flot de sperme sans échappe, coule le long de mes cuisses et tombe sur son bas ventre et sa queue.
Je l’entoure de ma petite main, elle arrive avec difficulté à en faire le tour, et lèche avec avidité sa semence.

Une fois la chose faite, je les toise et leur annonce, moqueuse, tout en redonnant de la vigueur aux membres fatigués en les branlant doucement:
– J’espère que ce petit intermède a réveillé votre libido, on va passer maintenant aux choses sérieuses si vous n’êtes pas des « petites bites » !!!

Vous le saurez au prochain épisode.

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A propos de l'auteur :

Mon mail pour me contacter : t229602@orange.fr Toujours à la recherche de nouvelles idées, vous pouvez me proposer un sujet. Si vous cherchez une âme sœur pour épancher votre cœur, je veux bien me dévouer pour vous écouter.

Hétéro

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