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- Patrick - 682 Vues

Le nouveau mâle dominant.2

LE NOUVEAU MÂLE DOMINANT DE LA MEUTE. 2

Alors elle prend la bite dans ses mains et elle commence à la branler. Elle redevient énorme atteignant sa dimension peu commune de 26 cm.
Il passe de l’une à l’autre, s’arrêtant quand elles agrippent sa verge, en baissent avec difficulté l’orgueilleuse rigidité pour en goûter le museau mafflu entre leurs lèvres qui palpitent déjà à l’idée de sentir cette colonne de chair glisser à l’intérieur de leur bouche.

Suite.
Elles prennent à tour de rôle l’objet en main et commencent à lécher la hampe sur toute sa longueur, soupesant les bourses, énormes et imberbes.
Les mains courent le long de l’énorme mandrin, et les filles prennent avec difficulté le gland en bouche, essayant de ne pas le blesser avec leurs dents.
Mon frère gémit sous les supplices de ces langues chaudes sur son gland. Elles n’essaient même pas de gober toute sa tige. Les plus téméraires n’arrivant même pas à la moitié tellement elle est épaisse et la dévorent à pleine gorge, à la limite du haut-le cœur, la plupart se contentant uniquement du gland.
Elles sucent et lèchent ce gourdin monstrueux à une ou à plusieurs, alternant les bouches et les caresses de la langue, branlant l’animal indomptable énergiquement sous les gémissements de mon frère qui reste stoïque.
Va-t-il inonder l’une d’elles de sa semence ou éjaculer sur leurs visages ?
Il râle de plus en plus fort, son gland a encore gonflé. Tel que je le connais, il est proche de la jouissance. Je les préviens, goguenarde :

-Attention les pétasses ! Il va ouvrir les vannes !
Les filles, ivres de plaisir, sentent leurs parois internes se contracter et mouillent abondamment quand enfin il explose.
Il prend sa hampe en main et décharge dans les bouches et sur les visages un sperme visqueux et hyper abondant, dirigeant les jets qui se suivent avec la régularité d’un métronome en les traitant de salopes et en râlant de plaisir.
Il a fournit tant de liqueur que pratiquement chacune d’elles a pu avoir son obole et en goûter le parfum capiteux. En une seule fois, mon frère a dégorgé de son poireau autant de foutre que ces cinq petits cons en une heure.

Maintenant mon frère s’occupe plus particulièrement de Sylvie, la petite copine de Paul qui lui a interdit de participer à la curée. Il passe derrière elle, assise sur un drap de bain et se presse contre elle. Elle ressent cet appendice, bien qu’il ait perdu de sa superbe, appuyé dans son dos.
Je vois bien qu’elle est déjà conquise, tendant son dos contre le bas-ventre de mon frère.
Les yeux de Paul lancent des éclairs, mais il ne veut pas perdre la face et ne réagit pas.
Mon frère se penche et susurre quelque chose à l’oreille de Sylvie. Elle anone de la tête.
Mon frère va s’étendre sur le matelas à coté d’elle. Sylvie est une blonde très svelte, avec de petits seins fermes. Assez énervé de la tournure des évènements, Paul l’apostrophe :
-Qu’est-ce que tu fais ? Viens ici !
-Non ! Je vais baiser avec Claude ! Lui répond tranquillement Sylvie.
-Tu ne peux pas me faire ça !
Elle le fusille du regard et lui rétorque :
– Tu peux te taper toutes ces poufiasses et moi je n’en aurais pas le droit ? C’est ça que tu appelle la liberté sexuelle ? A toi tout est permis et moi, ceinture ! Eh bien non ! Je vais accepter son offre et profiter de cette belle bite de vrai mâle ! Je n’en ai jamais connu de pareil!

Sans attendre sa réaction, elle se retourne vers mon frère Claude et chevauche son corps. Il prend sa verge à deux mains pour la dresser à la verticale.
Nous attendons tous et toutes ce moment fatidique, les yeux bloqués sur le sexe monstrueux, espérant enfin le voir écarteler les chairs de Sylvie.
Elle soulève son bassin et lentement fait coulisser la queue plusieurs fois entre les grandes lèvres dégoulinantes de cyprine gluante. Huilant au maximum le mandrin qui va dans un instant pourfendre cette fragile intimité.
Tous les regards convergent vers le gros gland violacé de l’impressionnante bite qui déjà se présente à l’entré du vagin. Il va déchirer les chairs tendres de Sylvie. Ils attendent tous le fabuleux moment où lentement elle s’empalera sur le cep noueux.

Le membre pointé sur l’entrée du vagin commence son intromission, doucement mais sûrement il écarte les chairs, distend les grandes et petites lèvres de cette délicate petite chatte pour s’engouffrer dans les entrailles de Sylvie. Centimètre par centimètre, il prend possession des lieux, la colonne de chair s’engouffre entre les fragiles muqueuses et glisse vers les ovaires, déformant sérieusement les formes de la vulve offerte.
Pas un son ne sort des bouches des voyeurs tellement ils et elles sont concentrés sur la délicate pénétration. D’abord effrayés d’un tel acte sexuel, puis épatés et enfin jaloux et rêvant d’une telle virilité pour les garçons ou impatientes et presque jalouses pour les filles ne pas être à la place de Sylvie.
Elle reste un instant sans bouger, persuadée que la lance l’a transpercée de part en part, que son vagin a éclaté comme du caoutchouc sec sous la poussée sauvage de cette colonne de béton armé.

Les filles ont le ventre en feu à la vue de ce gigantesque pieu écartelant la petite chatte de Sylvie.
Avec d’infinies précautions, Sylvie s’empale complètement par de lents va-et-vient mais son sexe n’a pu absorber complètement l’énorme verge de mon frère.
Plus de dix centimètres n’ont pas droit à la visite de la caverne étroite. Le sexe de Sylvie est complètement distendu par le pal qui la pénètre, heureusement que Paul était passé par là avant en éclaireur.
Elle monte et descend avec une infinie lenteur, se mordant la lèvre inférieure, les yeux révulsés sous le regard de Paul, sidéré que sa copine puisse prendre du plaisir sur un tel pic, la colère déforme ses traits. Il la traite de tous les noms.
-Espèce de salope, trainée, arrête ça, salle pute !
Sylvie s’en fou, devenue sourde, beaucoup trop occupée à défricher son jardin secret avec ce plantoir XXL !
Tout le monde regarde la scène. L’amazone chevauchant l’étalon a rapidement un orgasme qui parait la dévaster avant de s’abattre sur le torse de mon frère, se délectant de cette magnifique queue qui la transperce toujours. Elle est devenue dépendante de lui.

Claude la repousse, Il bande toujours et se dirige vers Lydia, la copine de Jean. Il la prend dans ses bras, sa verge bat contre le ventre tiède de la fille.
Il prend sa main et la pose d’autorité sur la hampe dressée vers le ciel. Elle se laisse glisser au sol plaçant son visage à hauteur de la queue tendue. Elle entrouvre ses lèvres tirant sa langue vers le gros gland violacé.
Sa langue humide parcourt la longue tige plusieurs fois, lèche la fine peau de ses couilles. La tige est tellement grande que l’extrémité lui arrive au milieu du crâne, montrant à tous et toutes, le gigantisme de l’engin.
Ce doux visage s’emble si fragile face à un tel chibre, mais rien ne la rebute et elle saisit le bout à la peau si délicate entre ses lèvres gourmandes, déposant un maximum de salive sur le chapeau de cette énorme queue.
Je suis sûre que les autres filles se demandent si elles pourront se prendre un membre pareil dans les parties intimes mais l’anatomie d’une femme bien excitée lui permet d’introduire en elle tous les calibres, enfin presque…. Elles rêvent, gourmandes, d’être à sa place sûrement.
Elle décalotte et aspire le gland dans sa bouche ouverte en grand se déformant la joue droite sous la poussée du gland mafflu, mais il pousse plus au fond, à la limite de l’étouffer et de la faire vomir, imprimant la cadence.

Il arrête le supplice et la redresse pour la coucher sur un pouf gonflable, il lui prend les chevilles, les écartant au maximum en relevant ses jambes pour libérer la zone de pénétration.
Les autres garçons recommencent à bander comme de véritables faunes et essaient de se soulager avec des filles compatissantes, mais ont un succès mitigé. Elles ne les repoussent pas mais s’arrangent pour jouir du spectacle de mon frère avec Lydia, se délectant avec gourmandise de la vision de cette queue tant désirée, cherchant par quel moyen se faire remarquer auprès de ce cheval au corps de poulain mais pourvu du sexe d’un étalon.
Elles espèrent qu’il sera encore vaillant pour elles et voudra bien les baiser avec ce beau membre.
La chatte bien mise en valeur, il plante son membre entre les cuisses de la donzelle, il est si gros qu’il repousse devant lui les chairs intimes faisant saillir le clitoris de sa gaine naturelle. Le petit bouton s’est gorgé de sang et pointe orgueilleusement vers le ciel comme pour remercier l’assaillant.
Claude la saisit par les hanches pour mieux manœuvrer en puissants va et vient dans un rythme de plus en plus rapide et brutal tel un marteau pilon. Il rentre le plus loin possible, assénant à la petite pute de formidables pénétrations de sa pine, déformant sévèrement les chairs malmenées
-Haaaannnnn….. ! Haaaannnnn…. ! Haaaannnnn….
Elle grimace sous ses assauts mais il la tient par les hanches pour qu’elle ne puisse s’y soustraire.
-Oh ! Putain ! Ho ! Ho ! Putain de merde ! Vas-y doucement avec ton manche de pioche ! Ouch ! Aaaahhh !

Mais son corps dit le contraire, parcouru de délicieux frissons, ondulant du plaisir à chaque poussé du mâle en rut. J’en ressens en moi l’effet comme si j’étais à sa place et d’après leurs regards, les autres femelles aussi. Il la besogne de longues minutes et accélère encore la cadence, la labourant de plus en plus profondément à mesure que le vagin s’adapte à cette matraque phénoménale. Il doit lui défoncer les ovaires. De ses mains puissantes, il rapproche le corps délicat qui essaie de se dérober à chaque poussée.
Les « Han » deviennent de plus en plus rapprochés, l’orgie sexuelle reprend, car autour d’eux les garçons n’y pouvant plus pourfendent de leurs membres les femelles disponibles ou se font sucer ou branler.
Le spectacle est tout simplement incroyable et inimaginable.

Je sens qu’à ce rythme, mon frère ne va pas tarder à venir. Je veux le voir remplir comme une outre cette pétasse de sa semence chaude.

(À suivre)

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A propos de l'auteur :

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En famille / Hétéro

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