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- Patrick - 586 Vues

Le nouveau mâle dominant.3

Le nouveau mâle dominant de la meute. 3

Mais son corps disait le contraire, parcouru de délicieux frissons, ondulant du plaisir à chaque poussée du mâle en rut. J’en ressens en moi l’effet comme si j’étais à sa place et d’après leurs regards, les autres femelles aussi. Il la besogne de longues minutes et accélère encore la cadence, la labourant de plus en plus profondément à mesure que le vagin s’adapte à cette matraque phénoménale. Il doit lui défoncer les ovaires !
De ses mains puissantes, il rapproche le corps délicat qui essaie de se dérober à chaque poussée. Les « Han » deviennent de plus en plus rapprochés, l’orgie sexuelle reprend, car autour d’eux les garçons n’y pouvant plus pourfendent de leurs membres les femelles disponibles ou se font sucer ou branler.
Le spectacle est tout simplement incroyable et inimaginable.
Je sens qu’à ce rythme, mon frère ne va pas tarder à venir. Je veux le voir remplir comme une outre cette pétasse de sa semence chaude.

Suite.
Lydia enchaîne les orgasmes, elle en a eu un deuxième puis un troisième. Il la retourne comme une crêpe et l’a prend en levrette. Et c’est reparti pour les orgasmes de la belle.
Jean, dégoûté des couinements de sa petite copine, s’éloigne et se console avec une petite blonde un peu plantureuse. Mais elle se refuse à lui pour ne rien perdre du duo. Mon frère besogne Lydia en lui introduisant les doigts dans le cul qu’elle essaie de repousser. Une claque cuisante sur les fesses de la fille lui fait comprendre que c’est lui le Maître. Elle hurle et sa fesse droite est toute rouge. Et ça ne s’arrange pas avec la volée de bois vert qu’elle se prend.
Claude se retire enfin de son vagin et appui son gland au niveau de l’anneau fripé.
-Non ! Pas par là ! Tu es trop gros ! Hurle-t-elle.
Encore une chance que d’autres sont passé avant pour aléser son trou.
Elle reprend une claque magistrale sur l’autre fesse pour assortir les couleurs en même temps qu’il pousse son défonce-cul.
– Mmmmfffmmmm ! Ah !… Ahhhhh !… Tu me tues ! Aaaaggh! Tu es top gros, Claude! Oh ! Pas si fort ! Pas si vite je t’en supplie !
Vaine prière. Mon frère n’en a cure et continue de plus belle en l’injuriant :
– Ta gueule salope ! T’en meures d’envie ! Je suis sûr que tu vas aimer te faire enculer par le petit con que personne ne remarquait et que tu en redemanderas ! Et les autres aussi ! Hannn !!
Elle manque s’évanouir sous la douleur de l’intromission hors-normes, mais non !

Je vois l’incroyable gourdin progresser dans les reins de Lydia qui hurle de douleur, essayant de se dégager en tortillant de l’arrière-train.
Mais il la tient fermement et continue l’inexorable progression jusqu’à ce que la poutre majestueuse soit entrée entièrement dans son anus.
Après un instant de repos où on aurait entendu une mouche voler, Claude rentre et sort en rythme son pieu du derrière malmené, éveillant progressivement le plaisir de cette chienne de Lydia qui abreuve mon frère de tous les noms.
Elle n’obtient comme résultat que de se faire pénétrer encore plus profondément par le démonte-pneu de mon frère qui regarde Jean droit dans les yeux en besognant de plus en plus fort sa copine.
La verge la pénètre d’un trait au plus profond des boyaux, Lydia pousse des grognements rauques. Elle prend goût à cet enculage et encourage Claude :

-Ça c’est du chibre où je ne m’y connais pas ! J’en ai connu beaucoup, mais aucun aussi gros! Bordel tu me casses le cul ! Unnggh! Bourre-moi bien ! Unggh!
Ses hanches se tendent en cadence pour mieux aspirer la verge dure qui la fouille à grands coups, cambrant les reins pour mieux la sentir.
– OuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiOhhhh !
– Ferme là !
Il la redresse et la retourne vers lui, sa queue dressée, le gland enflé. Elle plonge entre ses jambes et branle à deux mains sa lance qui a l’air de grossir encore tout en se massant son clito en même temps.
Brusquement il sent ses spasmes arriver et lui fait signe. Lydia le prend dans sa bouche pour accueillir l’obole de sa semence. Mais la pression est trop forte lorsqu’il gicle et elle étouffe car elle ne peut contenir les jets qui se succèdent. Sa bouche laisse échapper aux coins de lèvres des filets de foutre et de bave mélangés.
Mais ce n’est fini, il ressort sa queue couverte de foutre. Il bande encore. Je jouis en voyant ça. Elle continue de le masturber et il gicle toujours. Le visage de Lydia, ses cheveux et sa poitrine sont pleins de foutre. Ils restent un long moment sans parler pour reprendre leur souffle.
Mon frère se dirige vers la piscine et plonge pour faire redescendre la tension accumulée et se nettoyer de tous ces miasmes. Il fait quelques longueurs et ressort, l’eau glisse sur sa peau et son sexe flasque canalise le liquide en un petit ru.
Il se tourne alors vers les autres filles.

– À vous maintenant ! Je sais que vous en crevez d’envie ! Faites-moi déjà rebander !
Elles se battent presque pour avoir une bonne place, sept furies pour une seule bite !
Mais après ses deux joutes, mon frère met un temps infini avant de redresser pavillon. L’avantage, c’est que ça permet à chaque fille d’œuvrer pour la cause commune et faire redresser le pavillon.
Elles le branlent seule ou en groupe, il faut dire qu’il y a de la matière !
Emma et Sarah œuvrent en binôme. Mon frère résiste à ces bouches-fours. Nicole vient en renfort, les repoussent pour avoir pour elle seule sa grosse bite qu’elle prend entre ses lèvres.
Sa bouche et ses deux mains œuvrent en même temps, chacune avec un objectif bien précis. La bouche pour le gland, une main sur la hampe et l’autre pour les couilles. Elle rentre tout d’un coup d’une technique éprouvée mais sous une telle pratique, mon frère finit par bander à mort et sa verge repousse cette bouche qui ne peut plus suffire et doit se retirer pour ne pas étouffer.
Mais il ne l’entend pas ainsi. C’est la plus apte à lui faire une gorge profonde et mon frère va essayer l’exploit. Il la retourne sur un matelas, elle est sur le dos, la tête penchée en arrière prise en étau entre ses mains.
Centimètre par centimètre la verge disparait entre les lèvres de la gourmande et le miracle se produit. Tous sont témoins d’un véritable miracle en voyant le cou de la fille se gonfler, la trachée encombrée de ce mandrin peu courant. C’est fantastique !
Il se retire et revient plusieurs fois à la charge mais elle se refuse à peine. Je ne sais pas comment elle peut faire ça sans haut-le-cœur. Moi à sa place, j’aurais déjà craché tripes et boyaux. Il lui caresse la joue et se tourne vers son auditoire :
-Maintenant, je vais m’étendre sur ce fauteuil de piscine et vous laisser faire ! Clame-t-il en se laissant tomber dans cette chose gonflable et écartant les jambes. Qui veut passer la première ?

Ne perdant pas le nord, la plantureuse blonde qui avait repoussé Jean n’attendait que ça. Elle s’avance et se met entre les jambes de mon frère, se retourne et s’assied sur son ventre, pose les mains sur sa poitrine et les pieds sur ses cuisses puis faisant le pont, décolle les fesses.
Mon frère l’aide en prenant sa teub par la racine pour aligner le missile vers son objectif.
Elle se laisse alors descendre avec précaution pour que sa chatte, tel un cannibale, avale d’une seule bouchée l’énorme saucisse. Mais elle aussi abdique quand sa foufoune entre en contact avec la main masculine car elle ne peut en absorber plus. Une brune trouve que l’attente risque d’être longue alors elle se dirige vers la tête de mon frère pour lui donner son abricot à lécher. Il ne la refuse pas et elle s’agrippe à lui pour guider la bouche vers le mystère parfumé de son sexe dans lequel il va s’enivrer.
Il lui caresse les fesses charnues, le ventre lisse, les cuisses qui s’offrent à lui.

La blonde renverse la tête pendant que la longue verge, se frayant un passage entre les parois humides de sa grotte, la pénètre d’un coup jusqu’au plus profond de son être.
Les autres filles super excitées, attendent leur tour se caressant leur petite chatte, les jambes écartées en admirant la vision de cette bite aspirée par la cavité humide de la blonde qui se tortille en soupirant et gémissant, au rythme de ses mouvements qui rapprochent et éloignent alternativement les corps l’un de l’autre.
Le sexe épais émerge presque en totalité de son fourreau, puis s’y replonge à nouveau, toujours plus loin, toujours plus fort…
Paul et Jean sont dégoutés d’être tombés de leurs trônes. Ils se sont retirés un peu à l’écart avec Sylvie et Lydia. Mais les trois autres garçons rebandent en regardant les exploits du frangin.
Ils se sont choisi un nouveau MÂLE DOMINANT pour la meute !

(À suivre)

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A propos de l'auteur :

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En famille / Hétéro

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