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- Patrick - 1146 Vues

Le père et le fils

LE PÈRE ET LE FILS SE RETROUVENT

Je m’appelle Béatrice, ostéopathe, et si vous avez lu les histoires précédentes, vous savez que j’ai fais connaissance d’un jeune homme prénommé Patrick.
C’est un super amant très doué et surtout très bien doté par la nature.

Ma meilleure amie m’a invitée à l’inauguration de sa galerie de peinture. Une artiste y expose ses toiles dans deux salles, la 2ème salle plus petite est réservée à des toiles plutôt osées, le sujet principal est le nu aussi bien féminin que masculin.

Je suis scotchée par une de ces toiles, le sujet ressemble beaucoup à Patrick mais le modèle a l’air beaucoup plus âgé, le corps est superbe et ses attributs génitaux sont du même acabit que ceux de Patrick, the big-cock!!!

Je me rapproche de l’artiste, Pierrette K. pour la questionner sur son modèle, elle rechigne à me répondre voulant garder l’anonymat de son sujet ce qui est louable et très honnête de sa part.

Pour la décider à me parler, je lui montre une photo que j’ai prise de Patrick, elle n’en revient pas de la ressemblance. Nous passons un long moment à discuter sur le sujet mais prise par ses obligations d’artiste, elle me donne un rendez-vous pour le lendemain chez elle.

Je sonne chez elle le lendemain matin, Pierrette vient m’ouvrir et m’invite au salon, après m’avoir offert un café, nous rentrons dans le vif du sujet, la ressemblance entre ces deux hommes.

Elle me montre un album de photos, elle en fait un pour chacun de ses modèles pour pouvoir revenir sur les détails pour ses peintures. L’album est intitulé HENRI.

Il y a toutes sortes de photos, de près, de loin, de profil ou de face, habillé ou complètement dénudé.
Je sors de mon sac toutes les photos que j’ai prise de Patrick et nous les mettons cote-à-cote, la ressemblance est telle que l’on dirait le même homme à vingt ans d’intervalle.
Même au niveau de leurs organes génitaux, ils sont aussi imposants dans leurs dimensions hors-normes.

La conversation entre filles s’engage au bout d’un moment sur « le Sexe », Pierrette m’avoue qu’elle n’a pas pu résister à ce mâle quand lors d’une séance de pose, il s’est brusquement mit à bander et que son engin est devenu monstrueux, ses proportions atteignant les 24cm de long sur 6 d’épaisseur.

Elle me déclare qu’elle n’a jamais connu un tel étalon qui est capable de la prendre plusieurs fois sans débander et qui produit un volume de foutre énorme.

De mon coté, je l’informe que tout est identique pour Patrick, à part 2 petits centimètres de moins pour ce qui est de la longueur.
Nous décidons de provoquer une rencontre fortuite entre nos deux amants en organisant une partie à quatre sachant qu’ils seront aussitôt partants ayant une sexualité débridée et sans tabou.

Deux semaines après, je me présente au domicile de Pierrette avec Patrick, elle ne montre pas son émotion en découvrant la ressemblance et nous fait entrer au salon, nous voyons Henri de dos.
Il se lève pour nous saluer et dès que nos deux hommes se regardent, ils se figent de stupéfactions, on se croirait dans le film « retour vers le futur » quand Marty McFly tombe sur lui dans le passé.
Nous nous asseyons sur un grand divan.
Il prend place face à nous, et nous propose de prendre un verre.

Pierrette s’assoit les jambes croisées, faisant remonter sa jupe jusqu’à mi cuisse.
Durant notre discussion, les yeux de Pierrette ne peuvent s’empêcher de se diriger sur les entrejambes des deux hommes.

Une discussion s’engage entre eux, nous la suivons passionnées par ce qui petit à petit en ressort.
Patrick commence à expliquer ce qu’il sait sur ses parents, sa belle-mère Anne-Marie avait épousé celui qu’il croyait être son père.
Elle lui a révélé à son décès qu’il n’était pas son père mais l’avait adopté à sa naissance, sa mère, trop jeune, avait préféré le confier à un couple d’ami en manque d’enfant sur les conseils de son père, il ne savait que son prénom, Brigitte.

C’est au tour d’Henri de parler, le prénom de Brigitte semble l’avoir beaucoup ébranlé.
Il nous raconte comment il a vécu chez son oncle qui avait une fille, Brigitte sa cousine, et comment elle lui avait fait découvrir les plaisirs du sexe.
Quelques temps après, elle était tombée enceinte et son père s’était arranger pour que l’enfant soit adopter par un couple d’amis.

Ils tombent dans les bras l’un de l’autre découvrant leur lien de parenté.
Le père et le fils.
Après un long moment d’émotion, Pierrette leur rappellent pourquoi ils sont venus et explique qu’elle veut réaliser des desseins de nous trois.

– Aller, il faut que l’on se mette au travail, vous voudriez bien déshabiller Béatrice ?
Je me lève du canapé et Patrick fait glisser ma robe le long de mon corps, sous le regard émerveillé des deux autres compères.

Je suis désormais en petite tenue et offre du même coup les courbes voluptueuses des mes fesses séparées par la ficelle du string et de ma poitrine au soutien-gorge en dentelle blanche qui galbe admirablement mes seins.
Il dégrafe mon soutien gorge et fait glisser mon string le long de mes cuisses.

Mon corps est maintenant exposé à la vue des deux hommes qui ne me lâchent pas du regard.
– J’ai bien fait de venir, remarque Henri en se levant d’un bon. Je veux bien poser pour toi Pierrette. Nous avons bien le temps pour le reste!
Et il se déshabille, retirant son pantalon, son caleçon est déformé par une érection monumentale. Je suis déjà trempée, je pose ma main sur sa braguette et alors là, je sens une énorme bosse.

Malgré les grosses bites que j’ai déjà connues, je n’ai jamais senti une énormité pareille à part celle de Patrick. Je suis toute excitée de voir la taille de son membre. Je descends le dernier rempart de tissu et découvre sa queue.

Je crois voir le pieu de Patrick: elle est énorme, d’un diamètre exceptionnel, large comme une boite de Coca.
Encore une preuve de leur lien de parenté, les deux sont hyper bien montés.
Je suis extrêmement excitée par cet engin. Il vient se coller derrière moi et en profite pour me caresser la poitrine.

Pierrette est à son pupitre et nous regarde, sa main courre sur les feuilles de papier.
Je suis déjà gâtée avec le bélier de Patrick mais là je n’en reviens pas, elle est encore plus grande.
Ces deux hommes ont vraiment les deux plus grosses bites que je n’ai jamais vues.
Ma bouche m’en tombe, je ne sais plus quoi dire.

Patrick se dessape lui aussi et vient se coller à moi la verge encore flasque.

Petit à petit, à force de nous regarder et avec l’aide de quelques attouchements de ma part, son érection prend de la vigueur, sa queue est aussi épaisse que celle d’Henri, j’ai sous mes yeux deux étalons super bien membrés prêts à saillir toute une harde de juments.

Pierrette nous demande de nous rapprocher mais sans nous toucher pour le moment. Le temps de faire quelques croquis puis me suggère les positions à prendre.

– Allez Béatrice, maintenant prend une bite dans chaque main!
Mes mains se saisissent avec avidité de ces deux colosses de chair et commencent à les branler avec lenteur, faisant coulisser la peau le long des verges de dimensions impressionnantes.
De grosses veines courent dessus et les glands trigonocéphales vibrent doucement sous mes doigts.
Je me mets à genoux et engouffre à tour de rôle ces énormes béliers. Ma bouche est distendue par les pieux de chair.
Je dois mettre mes 2 mains l’une sur l’autre sur les hampes majestueuses pour contrôler la pénétration.

Pierrette abandonne ses crayons et vient se mettre face à eux, ils la prennent en sandwich et balayent son corps de leurs mains, les fesses, son entre jambes, sa poitrine.

Évidement, les parties qui les intéressent le plus sont ses jambes, ses cuisses grâce à sa jupe qui remonte à mi cuisse et sa poitrine.
– J’ai hâte de te voir nue ma chérie, murmure Henri en passant la main sous sa robe et en lui caressant les fesses.

Je vois les deux compères qui déshabillent Pierrette d’un regard lubrique.
Elle porte une petite robe courte qui laisse apparaître ses jambes et ses cuisses musclées, et cette robe fait bien ressortir les formes de ses hanches et de sa lourde poitrine.

Il glisse sa main entre ses cuisses qui s’ouvrent et remonte jusqu’à sa culotte.
Il commence à caresser la chatte, écarte sa culotte et pointe un doigt dans sa vulve.
Une vue imprenable s’offre à lui, le galbe de son 95C recouvert par la dentelle arachnéenne de son soutien gorge.

Tout de suite une image me vint en tête: Pierrette se faisant prendre par ses deux étalons.
Elle bascule sa tête en arrière sur l’épaule de Patrick et lui embrasse le cou, ses lèvres viennent bien vite à la rencontre de celle de Patrick et leurs langues ont vite fait connaissance.

En l’espace de quelques secondes, Patrick l’a entièrement dévêtue, elle a un corps superbe.
Ils la reluquent comme deux fauves prêts à bondir sur leur proie.

Pierrette ne tient pas bien longtemps : vraisemblablement excitée par la présence de ses deux mâles qui ne pensent qu’à la prendre, la main posée sur son ventre descend doucement vers ses lèvres qu’elle écarte délicatement pour accéder à son clitoris.

Elle commence à se toucher doucement tout en se caressant la poitrine en regardant les deux compères à tour de rôle.
Petit à petit, le rythme s’intensifie et s’accompagne de gémissements.

Patrick s’approche, la fait mettre à genoux et lui présente sa verge turgescente.
Elle arrête de se caresser les seins et saisit sa hampe, alors qu’il commence un va et vient dans sa bouche.
Il lui caresse le ventre et les seins pendant qu’elle le pompe vigoureusement en se caressant le clitoris.

Henri se retourne vers moi et me présente sa queue devant le visage. J’adore sucer une bite et une de cette taille m’excite encore plus.
J’ouvre toute grande ma bouche et gobe ce bout monstrueux.
Je commence à le sucer, engloutissant un maximum de son membre dans ma bouche. Il soupire :
– Aaahh! Tu suces comme une vraie salope!

Je me régale à sucer cette énorme queue. Je suis à genoux, suçant cette bite hors-normes.
Je prends profondément la queue dans ma bouche. Enfin quand je dis profondément, ce que je peux, c’est à dire à peine plus des deux-tiers.
Tout en le branlant avec ma toute petite main qui n’arrive pas à en faire le tour, mais j’ai l’habitude avec Patrick.

Mais je sais qu’il en veut beaucoup plus. Sa main est venue caresser mes cheveux tandis que je déguste sa bite et il finit par me pousser la tête pour me forcer à en prendre plus en bouche.
Il donne aussi quelques coups de reins.
J’ai très envie de lui offrir tout ce qu’il veut alors je le laisse faire mais j’avoue que ça commence à être inconfortable pour moi et je commence à manquer d’air.

Ses mains descendent sur mes seins. Immédiatement, mes bouts se dressent et je sens ma chatte commencer à mouiller.
Puis, d’un coup, il sort sa queue de ma bouche et me demande:
– Assieds-toi sur le fauteuil et mes tes cuisses sur les accoudoirs, je vais te lécher la chatte!
Je suis bien ouverte et je sens sa langue qui m’écarte les lèvres, s’enfonce dans ma vulve, titille mon clitoris.

Chaque effleurement de sa langue sur le bouton dardé déclenche un véritable sursaut de mon bas-ventre qui l’oblige chaque fois à ressaisir le clitoris entre ses lèvres.
Pour pouvoir poursuivre sa caresse sans continuellement rechercher l’étonnant petit bouton de chair, il me ceinture de ses bras, ses mains sur mon postérieur.
M’immobilisant en écartant le plus possible mes fesses. Je ne peux plus me soustraire à sa langue. Je n’arrête plus de gémir doucement, il s’acharne sur mon bouton d’amour, le flagellant de sa langue, il me regarde me malaxant les seins à pleine main, les pressant fortement ou pinçant les bouts entre mes doigts.
-Oooouaahhh ! C’est trop bon ! Non, Henri, arrête !… Je t’en prie !… je n’en peux plus !… Ooouuaah… Comme prise de convulsions, je m’agite soudain avec une telle intensité qu’il me serre de toutes ses forces pour me maintenir sous sa langue. – Oouaahhh… Oui ! Oh oui !…. Encore continue !… Ouuiii… Quel pied!… Je le tire par les cheveux, le forçant à se coucher sur mon corps vautré sur le canapé, les cuisses grandes ouvertes sur ma chatte offerte.
Immédiatement, je sens la chaleur se son gland. Dans le mouvement, sa verge c’est naturellement positionné en face de ma chatte et s’enfonce dans la vulve béante.

Je le saisis aux hanches afin de l’attirer plus profondément en moi!
– Baise-moi! Je veux ta queue! Il me caresse la chatte avec son énorme gland, le glisse entre mes lèvres et le pousse en moi.
Je jouis en sentant son énorme pieu m’écarter la vulve.
Je jouis comme une salope, surexcitée en voyant sa monstrueuse queue, raide comme un gourdin glisser en moi et m’écrie.
– Aaahh! Quelle est bonne ta grosse queue, ouiiii, défonce moi!
Il me baise à grands coups de bite, comme un salaud.
Je sens ses grosses couilles qui tapent contre mes fesses à chaque fois qu’il s’enfonce en moi. Je jouis comme une salope

Patrick s’agenouille devant Pierrette et sa langue chaude pénètre dans la fente de sa moule, je la vois qui plonge dedans !
Elle frissonne et, instinctivement, elle veut tirer sur ses cheveux pour l’attirer encore plus près de sa chatte.
Elle gémit de plaisir quand il explore chaque partie de son vagin avec sa langue.
Son clito est tendu et elle vibre de joie quand il le suce goulûment, qu’il le mordille doucement mais fermement et que sa langue tourne autour tellement il s’est allongé par les stimulations qu’il reçoit.

Un feulement rauque le récompense de son travail, l’incitant même à mieux fourrager dans son sexe de plus en plus trempé et il remplace sa bouche par 2 de ses doigts. – Patrick !… Oh oui, c’est bon, mon chéri… Patrick vient de frôler une zone particulièrement érogène à l’intérieur de son vagin.
A sa réaction qui secoue tout son corps, il repasse ses doigts à l’endroit qui a déclenché ce sursaut voluptueux, tâte la face interne du vagin du bout de ses doigts, un nouveau soubresaut, suivit d’un râle de plaisir, lui apporte la preuve qu’il vient de découvrir là un point très sensible.
Il insiste alors sur cette partie de son anatomie et s’efforce de lui procurer un maximum de plaisir.
Sa fontaine de plaisir déborde littéralement d’un liquide chaud et onctueux. Elle mouille de façon incontrôlée.
La chaude liqueur vaginale poisse les doigts de Patrick et la totalité de la paume. Une véritable rivière s’écoule de son coquillage intimement fouillé, lui trempant l’intérieur des cuisses avant de poisser la main qui me mène inexorablement à un orgasme foudroyant.
Elle hurle.
– Ahhhhhh, je n’en peux plus, je vais m’évanouir de plaisir!

Après nous avoir fait jouir tout notre saoul, les deux hommes décident de s’occuper de nous à tour de rôle,
Henri me positionne en levrette et tire mes hanches jusqu’à ce que son sexe soit pratiquement entièrement en moi et que je sente sa hampe frotter mon clitoris, une sensation particulièrement excitante, qui me donne envie d’encore plus.
Patrick se met devant moi et me fait me courber vers l’arrière en prenant appui avec mes mains sur ses jambes ce qui arrondit du même coup ma poitrine dont les tétons sont dressés tant je suis excitée. Sa verge force mes lèvres et glisse dans ma bouche.

Il saisit ma poitrine à pleine main et me pilonne la bouche de plus en plus fort.
Je suis comme anesthésiée et subis les coups de reins d’Henri, je suis secouée de spasmes comme un bateau qui subit une tempête en pleine mer et qui tangue aux rythme des vagues.

Ce tableau féerique dure cinq à dix minutes peut être et je ne sais plus.
Je m’arrête de sucer Patrick pour reprendre mon souffle, soudain Henri prend la parole.
– Moi aussi j’ai envie de me faire sucer, laisse moi ta place. Tiens ma belle, goûte à mon engin.
C’est maintenant Henri qui présente son gourdin à ma bouche, alors que Patrick change de place, s’installe entre mes jambes et fait glisser sa bite contre ma chatte, puis s’enfonce en moi comme une brute.

Il n’y va pas par quatre chemins, il me pilonne si fort que je dois m’accrocher aux fesses d’Henri pour résister à ses poussées, sous ses assauts je n’arrive même plus à garder dans ma bouche la verge d’Henri.
Ma poitrine ballotte au rythme des coups de reins et je commence à gémir comme jamais.
-Oh oui… Plus fort, plus vite, j’aime être baisée comme ça, encule-moi, prenez-moi avec vos monstres!

Patrick pointe maintenant sa langue sur mon anus et commence à l’enfoncer dans mon trou qui s’ouvre tout seul. Je sais déjà qu’il va m’enculer.
-Tu as raison, acquiesce Henri, il y a de la place pour deux, visiblement, Madame est demandeuse.

Après quelques minutes, Henri se retire de ma bouche et vient chuchoter à l’oreille de Patrick qui lui laisse la place.
Il pointe sa langue sur mon anus et commence à l’enfoncer dans mon trou qui s’ouvre tout seul et me lèche le petit trou… Il se redresse, j’écarte ma chatte et lui ordonne :
– Baise-moi! Je veux ton énorme queue! Il me caresse l’abricot avec son gland violacé, le glisse entre mes lèvres et se pousse en moi. Je jouis en sentant son énorme pieu m’écarter la vulve.
-Aaahh! Quelle est bonne ta grosse queue! Il me baise à grands coups de bite, comme un salaud. D’un coup, il sort sa queue raide de ma vulve gonflée et pointe son gland monstrueux contre mon trou du cul, en me demandant.
– Je vais t’enculer! Tu aimes?
Je riposte.
– J’adore me faire enculer, mais ta queue est si grosse! Je vais déguster!

Il lubrifie sa pine et commence à pousser son membre dans mon cul. Je sens mon anus écartelé et ce pieu énorme me dilate le fondement. Je crie, mais je veux le prendre tout entière au fond de mon cul.
– Ah ! Tu me déchires !
Je sens sa bite monstrueuse entrer toute entière dans mon petit trou du cul et ses couilles butent contre mes fesses.
J’ai pris sa belle queue toute entière dans mon cul, il faut dire que j’ai l’habitude avec le chibre de Patrick.
Il commence à m’enculer à grands coups de bite. Je sens son énorme pieu défoncer mon cul, je jouis comme une salope en criant.
– Aaaahh! Qu’elle est grosse! Encule-moi comme une salope! Défonce-moi le cul! Casse-moi le cul! Il m’encule comme un fou et m’empale sur sa gigantesque teub en me promettant.

– Tiens, salope! Prends-toi çà dans ton cul! Aaahhh ! Je vais jouir dans ton cul!

Patrick me redresse pour m’embrasser à pleine bouche, puis me demande d’écarter les cuisses, place mes bras de chaque cotés de sa tête, plie les jambes et commence à introduire sa queue dans mon con, je le regarde guider son membre dardé, il approche le gland dans le repli humide de ma chatte et l’y engouffre.
La position est acrobatique mais la longueur combinée de leurs phallus permet la chose.

Il demeure immobile ne terminant pas l’intromission, tout à coup je l’enlace, engloutissant d’un trait toute la longueur de la pine majestueuse, Patrick rugit et se met à limer ma chatte.
Je recommence à gémir, serre mes jambes autour des reins de Patrick, le retenant au plus profond de moi, solidement agrippée, balançant les reins à un rythme régulier.
Je pousse un grand cri à mi chemin entre la douleur et le plaisir…

-Noooonnnn, arrêtez .. Ohhhh, huuummmmm….
Je suis maintenant comme un pantin désarticulé ballotté dans tous les sens.
Deux colonnes de chair majestueuses me remplissent totalement les deux orifices.
Je crie si fort que l’on peut m’entendre à plusieurs centaines de mètres.
Je suis ruisselante de sueur et à moitié dans les vap me faisant prendre par deux mâles qui se servent de leur musculature imposante pour profiter de mon corps et de mes charmes.

Je fais mine de me débattre avec les maigres forces qu’il me reste, je prends un pied comme jamais, la sensation de ces deux défonce-cul taille XXL séparés par une fine paroi de chair est incroyable.
Mais c’est peine perdue, je me retrouve prise en sandwich entre deux énormes queues ! Une double pénétration qui me mène jusqu’à l’orgasme. Ils me baisent, me pinent avec violence, et je jouis si fort.
Leurs bites sont extraordinaires, la queue d’Henri a la même dureté incroyable que le sexe de Patrick et il a aussi la même résistance. Pendant 15 minutes, je ne mets plus un pied par terre.
Ils me portent me faisant déguster dans chacun de mes trous leur pieu de chair, un coup dans la chatte, un coup dans le cul.
Celui de l’arrière passe à l’avant et celui de l’avant à l’arrière, j’ai le cul en feu.

Pendant que l’un à l’avant, maintient fermement mes fesses, l’autre à l’arrière, m’enfile sans ménagement puis se met à buriner sérieusement mon anneau pleinement offert, me propulsant au septième ciel.
Cette double pénétration avec deux énormes chibres au plus profond de moi me donne des frissons de bonheur sur tout mon corps. Je suis à la limite de la crise cardiaque avec tous les orgasmes que j’ai déjà eus, je pense ne plus avoir suffisamment de force pour jouir de nouveau.
Mais là, prise en sandwichs par mes 2 étalons, de nouveau je sens venir au plus profond de moi, une nouvelle vague de jouissance et je crie de plaisir sans discontinuer.
– Whaaaaoooooouuuuuu… ça recommence! Je jouiiiiissssss encooooore! Putain de salaud, je vais mouriiiiirr!
Je sens leurs jouissances approcher.
Ils se retirent et Henri m’ordonne de me mettre à genoux et soudain il décharge une quantité énorme de sperme dans ma bouche. Continuant inlassablement à se vider les couilles. Son sexe crache sa semence en longs jets. Bon sang, c’est incroyable.
J’essaie de déglutir mais ne peux suivre le rythme, des filets de foutre coulent aux coins de mes lèvres. Il se retire de ma bouche mais son engin ne désenfle pas, il est toujours aussi gonflé.
Au moment même des dernières jutes d’Henri, Patrick envoie la sauce.
De puissants jets de sperme atterrissent sur mon visage rayonnant. Il n’y a pas que la bite de Patrick qui est hors-norme, mais aussi son foutre!
Il me crache littéralement une cascade de liquide chaud et blanc sur le visage. Son foutre chaud m’aveugle et se répand sur mes lèvres, mes joues et mon nez.
Ce 1er jet est suivit de nombreuses autres décharges toutes aussi violentes me couvrant entièrement le visage.
Pierrette qui avait reprit son carnet de desseins le jette précipitamment pour venir récupérer un maximum de foutre dans sa bouche et m’embrasse comme une folle pour me faire partager leurs semences et communier ensemble.

Je suis carrément couverte de foutre, tel père, tel fils, à eux deux ils peuvent ouvrir une banque du sperme, ils ne seront jamais à découvert! Et comme son père, Patrick est toujours la queue en l’air.

Il se met sur le dos et demande à Pierrette de venir s’empaler sur lui, elle s’exécute sans retenue contente de glisser dans sa chatte cette grosse trique.
Il l’attire sur lui, malaxe ses seins, et s’agite en elle faisant attention de ne pas trop la pénétrer avec son organe démesuré.
Henri passe ses mains sur son dos et ses fesses, s’attardant sur le petit trou qu’il mouille avec de la salive et engage un doigt dans sa rondelle.
Il s’installe derrière elle et introduit par coups de reins successifs toute sa bite dans son cul. Leurs sexes se touchent dans un va et viens très agréable uniquement séparés par une fine paroi de chair.
Ils lui font subir le même outrage qu’à moi, les deux défonce-cul disparaissant à chaque poussée dans les deux orifices qui n’attendent que ça.

Elle gémit et agite son bassin pour faciliter l’intromission, ce qui plait aux deux hommes, qui font des (Hans) De bûcherons.
Ils donnent des coups de reins bien en cadence pendant plusieurs minutes, ils la labourent en profondeur, lui arrachant des cris de plus en plus rapides, elle jouit plusieurs fois, soumise à ce rut effréné, et ne peut bientôt plus contenir ses réactions : ses ongles griffent les épaules de Patrick.

Son sexe et son cul sont distendus à l’extrême, elle mouille, laissant des traces blanchâtres sur l’énorme obélisque qui s’agite en elle.
Ils se mettent à commenter leur pistonnage.
Le tableau de Pierrette se faisant posséder par ses deux hommes est très « hot », avec en plus la vision d’elle se débattant mollement, mais que résignée et impuissante face à ses colosses, elle cède au plaisir et se laisse faire.
Je lui dis que ça ferait une belle toile.
– Je crois que pour le tableau, ce sera pour une autre fois, murmure-t-elle.

Il leur faut encore plus longtemps pour arriver à la jouissance, quels étalons!
Au bout de 25 minutes, Henri se vide d’un coup et lui remplit l’anus de son sperme.
Le résultat ne se fait pas attendre, Patrick n’arrive plus à se retenir et éjacule longuement remplissant son fourreau intime.
Il la bloque contre lui, et lui remplit le vagin de sa semence dans un feulement de félin.
Quand ils retirent leurs engins et la laissent enfin, le sperme s’échappe à flot de la chatte et du trou du cul tout endolori, la semence coule le long des jambes et fait une tache sur le sol.

Nous faisons une pause et j’en profite avec Pierrette pour prendre une douche, ils restent nus à discuter entre eux.

Nous revenons au salon pour voir ce que deviennent nos 2 étalons, ils nous attendent en se branlant doucement, leurs verges n’attendent que nous.
Pierrette va embrasser Patrick.
Il la soulève et l’empale en lui donnant d’impressionnants coups de son énorme bélier dans la chatte, elle s’agrippe comme elle peut avec ses bras et ses cuisses sur le corps musclé de Patrick.
La scène vécue en tant que spectateurs est d’une puissance érotique telle qu’Henri fait de même avec moi, ils nous besognent pendant une dizaine de minutes en nous paluchant. Ils sont vraiment infatigables.
Pendant les deux heures qui ont suivis, ils nous ont prisent de toutes les façons possibles et imaginables.

Nous sommes complètement épuisées n’ayant jamais rien connu de tel, Ils viennent d’éjaculer pour la 5ème fois et Henri vient de jeter l’éponge, complètement à plat aussi bien des bourses que physiquement.
Mais Pierrette arrive à faire relever encore une dernière fois la hampe de Patrick. Elle s’empare de sa bite et commence à le chevaucher avec fougue. Je me mets à quatre pattes et les regarde copuler.

– Vas y maintenant, défonce moi par derrière, je veux sentir ta grosse bite me labourer la chatte jusqu’à ce que j’en hurle…
Il s’exécute illico s’introduisant d’un seul coup sec et violent en elle lui arrachant un cri de douleur.
J’entends les hurlements de plaisir de Pierrette qui commencent à se faire entendre… elle jouit comme la dernière des salopes. Patrick se retire de sa chatte et se tourne vers moi et m’ordonne.
-Suce moi salope!

Il me présente sa pine que j’avale aussitôt, comme une gourmande et finit par gober le gland énorme, la mâchoire ouverte à fond, ma bouche est on ne peut plus pleine.
Pierrette se place à coté de moi, ont n’est pas trop de deux pour sucer le mandrin démesuré de Patrick.

Les lèvres serrées au maximum sur sa grosse queue, je le gobe doucement, en serrant toujours, et remonte.
Je sens bien en remontant quand j’arrive au gland, huumm que c’est bon, des petites gouttes perlent au bout de son gland…
Je fais quelques allers et retours avec sa bite bien enserrée quelques secondes avant qu’il n’explose en grognant.
– AAAAhhh ! QUELLE BONNE SALOPE !
Il se retire au moment fatidique et dirigeant sa grosse lance d’une main experte nous asperge à tour de rôle le visage et les seins de longues traînées de sperme et avec lui les petites doses n’existent pas.

Il continu de jouir, j’ai du sperme plein la figure et la bouche. Il commence enfin à débander.
Pierrette glisse une main attrapant les couilles qu’elle caresse, faisant ressortir l’énorme mandrin pour en frotter son visage avec le gland turgescent.

Comme elle sait par expérience qu’il ne débande pas si facilement elle fait replonger l’organe, l’absorbant au fond de sa bouche.

Il lui faut quand même plusieurs minutes pour transformer ce sexe en demi-érection en un énorme engin majestueux dur comme un roc.
Elle retire ce chibre de sa bouche pour encore admirer l’érection phénoménale malgré ses exploits de la journée. Il engouffre son sexe hors norme dans sa gorge.

Sa grosse bite est recouverte de bave. La fellation s’éternise, il lui tapote le visage avec et tire ses cheveux, la forçant à le regarder dans les yeux. Il grogne.
Tu as réussi à me faire encore bander mais je crois que le réservoir est à sec.

Cette journée inoubliable touche à sa fin mais j’espère que ce n’est que la 1ère d’une longue liste aussi longue que leurs queues!!!!!!

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A propos de l'auteur :

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Fantasmes / Hétéro

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